MYTHOLOGIE & PHILOSOPHIE t.20 ; mythologie, religion et philosophie

À propos

Comment situer les mythes entre religion et philosophie ? On a coutume d'opposer « mythos » et « logos », le discours légendaire et fantastique au discours « logique », rationnel, de la philosophie et de la science. La vérité est infiniment plus complexe et plus intéressante que ne le laisse penser cette opposition sommaire. A bien des égards, la philosophie sera l'héritière de la mythologie et de la religion, car c'est bel et bien la sécularisation des grands mythes qui formera le noyau dur du rationalisme grec mais aussi de la pensée moderne. De là aussi tout l'intérêt d'une comparaison entre les sagesses anciennes, d'occident autant que d'orient.



Categories : Sciences humaines & sociales > Philosophie

  • EAN

    9782810507283

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Nombre de pages

    87 Pages

  • Longueur

    24.9 cm

  • Largeur

    17.8 cm

  • Épaisseur

    1.3 cm

  • Poids

    405 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    CD Audio

Infos supplémentaires : Livre lu   Relié  

Luc Ferry

Agrégé de philosophie et de sciences politiques, docteur d'Etat en sciences politiques, Luc Ferry mène d'abord une carrière d'enseignant et de philosophe. Entre 1984 et 1985, il publie les trois tomes de sa 'Philosophie politique', dont il écrit le dernier avec Alain Renaut. Cette collaboration se poursuit notamment avec, 'La pensée 68 - Essai sur l'antihumanisme' et 'Système et critique' en 1985, et avec 'Heidegger et les modernes', en 1988. En 1992 paraît 'Le nouvel ordre écologique - l'arbre, l'animal et l'homme', traduit en plus de quinze langues, qui lui vaut le prix Médicis essais ainsi que le prix Jean-Jacques Rousseau. Intellectuel très médiatisé, il mène en parallèle une carrière politique discrète avant d'entrer au gouvernement en mai 2002, à cinquante et un ans, en tant que ministre de la Jeunesse, de l'Education et de la Recherche. Il préside en effet depuis 1994 le Conseil national des programmes et participe en 1997 à la commission présidée par Pierre Truche pour la réforme de la justice. Après la refonte ministérielle de mars 2004, lors de laquelle il quitte ses fonctions, il est nommé président délégué du conseil d'analyse de la société (CAS) et entre au Conseil économique et social.

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