Hegel et l'idéalisme allemand ; penser l'histoire (1 CD audio inclus)

À propos

Luc Ferry - Philosophe "Pour véritablement comprendre la pensée définitive de Hegel, il faut la reconstruire à partir des deux questions fondamentales qui vont animer tout son mystère, y compris celui de sa maturité. La première lui vient de Leibniz. C'est la question de la théodicée : si Dieu existe, d'où vient le mal ? (...) La deuxième question concerne le scepticisme : puisque la vérité est Une, comment expliquer la multiplicité des philosophies ?..."



Categories : Sciences humaines & sociales > Philosophie > Philosophie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la philosophie

  • EAN

    9782810505388

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    98 Pages

  • Longueur

    24.6 cm

  • Largeur

    17.5 cm

  • Épaisseur

    1.2 cm

  • Poids

    201 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Livre + CD Audio

Infos supplémentaires : Relié  

Luc Ferry

Agrégé de philosophie et de sciences politiques, docteur d'Etat en sciences politiques, Luc Ferry mène d'abord une carrière d'enseignant et de philosophe. Entre 1984 et 1985, il publie les trois tomes de sa 'Philosophie politique', dont il écrit le dernier avec Alain Renaut. Cette collaboration se poursuit notamment avec, 'La pensée 68 - Essai sur l'antihumanisme' et 'Système et critique' en 1985, et avec 'Heidegger et les modernes', en 1988. En 1992 paraît 'Le nouvel ordre écologique - l'arbre, l'animal et l'homme', traduit en plus de quinze langues, qui lui vaut le prix Médicis essais ainsi que le prix Jean-Jacques Rousseau. Intellectuel très médiatisé, il mène en parallèle une carrière politique discrète avant d'entrer au gouvernement en mai 2002, à cinquante et un ans, en tant que ministre de la Jeunesse, de l'Education et de la Recherche. Il préside en effet depuis 1994 le Conseil national des programmes et participe en 1997 à la commission présidée par Pierre Truche pour la réforme de la justice. Après la refonte ministérielle de mars 2004, lors de laquelle il quitte ses fonctions, il est nommé président délégué du conseil d'analyse de la société (CAS) et entre au Conseil économique et social.

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