Spinoza et Leibniz ; le bonheur par la raison (1 CD-rom inclus)

À propos

"Le sage, à la différence de l'ignorant, "ne cesse jamais de l'être" ; il est celui qui accède à l'éternité - laquelle n'est pas l'immortalité (tous les hommes meurent), mais néanmoins la condition du salut, dans la mesure où elle nous permet de vaincre le temps, donc la peur de la mort. De là l'éloge de la vie philosophique et la rupture avec la vie quotidienne. Cet objectif ultime de la vie humaine - la sagesse ou le salut - suppose, en effet, une adhésion presque monastique... " Luc Ferry



Rayons : Sciences humaines & sociales > Philosophie > Philosophie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la philosophie

  • EAN

    9782810505340

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    96 Pages

  • Longueur

    24.7 cm

  • Largeur

    17.6 cm

  • Épaisseur

    1.3 cm

  • Poids

    201 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Livre + CD-ROM

Infos supplémentaires : Relié  

Luc Ferry

Agrégé de philosophie et de sciences politiques, docteur d'Etat en sciences politiques, Luc Ferry mène d'abord une carrière d'enseignant et de philosophe. Entre 1984 et 1985, il publie les trois tomes de sa 'Philosophie politique', dont il écrit le dernier avec Alain Renaut. Cette collaboration se poursuit notamment avec, 'La pensée 68 - Essai sur l'antihumanisme' et 'Système et critique' en 1985, et avec 'Heidegger et les modernes', en 1988. En 1992 paraît 'Le nouvel ordre écologique - l'arbre, l'animal et l'homme', traduit en plus de quinze langues, qui lui vaut le prix Médicis essais ainsi que le prix Jean-Jacques Rousseau. Intellectuel très médiatisé, il mène en parallèle une carrière politique discrète avant d'entrer au gouvernement en mai 2002, à cinquante et un ans, en tant que ministre de la Jeunesse, de l'Education et de la Recherche. Il préside en effet depuis 1994 le Conseil national des programmes et participe en 1997 à la commission présidée par Pierre Truche pour la réforme de la justice. Après la refonte ministérielle de mars 2004, lors de laquelle il quitte ses fonctions, il est nommé président délégué du conseil d'analyse de la société (CAS) et entre au Conseil économique et social.

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