La fraternité bafouée ; sortir de la peur du grand remplacement

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La fraternité bafouée ; sortir de la peur du grand remplacement

L'hospitalité généreuse à l'égard des étrangers qui se tournent vers la France et l'Europe serait-elle une pratique dangereuse qui, sous prétexte de bons sentiments, ferait le lit du nationalisme ? L'essai de Véronique Albanel contrecarre cette vision. La philosophe montre que l'accueil des migrants est à la fois nécessaire, urgent et possible pour peu qu'on l'inscrive dans la vision d'une famille humaine et non la guerre des civilisations. L'accueil généreux des migrants en France et en Europe est-elle un danger pour les sociétés occidentales comme le proclament les idéologies du « grand remplacement » et de la guerre de civilisations ? Est-ce une tâche impossible qui ferait basculer la majorité des populations autochtones dans le nationalisme comme l'affirme le pouvoir actuel ? Réduit à l'état de flux à gérer et à contrôler, les réfugiés seraient une menace. Dévoilant les visions du monde qui sous-tendent ces conceptions, la philosophe Véronique Albanel démontre que l'hospitalité bien loin d'être une question marginale interroge les fondements de nos sociétés. En se plaçant délibérément dans la perspective de l'unité de la famille humaine et du métissage et non dans une vision sélective, cet essai donne les arguments solides à celles et ceux qui ne résignent pas à la fatalité de l'effondrement moral annoncé dans les mesures prises par l'Europe et la France à l'égard des migrants

  • EAN 9782708245815
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 138 Pages
  • Longueur 20 cm
  • Largeur 14 cm
  • Épaisseur 1 cm
  • Poids 172 g
  • Distributeur Sodis

Rayon(s) : Sciences humaines & sociales > Sciences sociales / Société > Sociologie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la sociologie

Véronique Albanel

Véronique Albanel, ancienne élève de l'ENA et docteure en philosophie, est enseignante à Sciences-Po Paris et à la faculté de philosophie du Centre Sèvres. Après avoir exercé de juge administratif, elle a entrepris des études de théologie et consacré sa thèse au rapport entre christianisme et politique chez Hannah Arendt. Désireuse de faire dialoguer la philosophie, la science politique et la théologie, elle s'intéresse à la question des migrants, à leurs conditions d'accueil et au respect de leurs droits. Elle est présidente du Service Jésuite des Réfugiés (JRS France).

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