Le nouvel ordre écologique ; l'arbre, l'animal et l'homme

À propos

Luc Ferry Le Nouvel Ordre écologique Utopie ou réalisme, archaïsme ou grand dessein novateur ? L'écologie s'est imposée comme un problème de civilisation et un enjeu politique capital.
L'auteur d'Homo Aestheticus nous entraîne dans une passionnante exploration des origines philosophiques et historiques de l'écologie. Elle peut être une science indispensable à l'homme, mais dérive parfois vers des idéologies redoutables, qui plongent leurs racines les plus profondes dans cet idéal de pureté qui anima les grandes législations nazies (1933-1935) sur la protection de la nature et des animaux.
Cette réflexion, riche en surprises, couronnée par le prix Médicis de l'essai, ne plaide pas contre une éthique de l'environnement, mais bien pour son alliance avec la démocratie.

C'est un livre qu'il faut lire absolument... Le Nouvel Ordre écologique fait une analyse sérieuse, systématique, de la pensée profonde de l'écologie...
Claude Allègre, Le Point.



Categories : Sciences humaines & sociales > Philosophie

  • EAN

    9782253943365

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    221 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.2 cm

  • Poids

    140 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Luc Ferry

Agrégé de philosophie et de sciences politiques, docteur d'Etat en sciences politiques, Luc Ferry mène d'abord une carrière d'enseignant et de philosophe. Entre 1984 et 1985, il publie les trois tomes de sa 'Philosophie politique', dont il écrit le dernier avec Alain Renaut. Cette collaboration se poursuit notamment avec, 'La pensée 68 - Essai sur l'antihumanisme' et 'Système et critique' en 1985, et avec 'Heidegger et les modernes', en 1988. En 1992 paraît 'Le nouvel ordre écologique - l'arbre, l'animal et l'homme', traduit en plus de quinze langues, qui lui vaut le prix Médicis essais ainsi que le prix Jean-Jacques Rousseau. Intellectuel très médiatisé, il mène en parallèle une carrière politique discrète avant d'entrer au gouvernement en mai 2002, à cinquante et un ans, en tant que ministre de la Jeunesse, de l'Education et de la Recherche. Il préside en effet depuis 1994 le Conseil national des programmes et participe en 1997 à la commission présidée par Pierre Truche pour la réforme de la justice. Après la refonte ministérielle de mars 2004, lors de laquelle il quitte ses fonctions, il est nommé président délégué du conseil d'analyse de la société (CAS) et entre au Conseil économique et social.

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