Contribution à une métacritique de la théorie de la connaissance

Traduction CHRISTOPHE DAVID  - Langue d'origine : ALLEMAND

À propos

L'intérêt de Theodor Adorno pour l'oeuvre de Husserl remonte à ses années d'études et à la thése qu'il lui consacra en 1924, et n'a ensuite jamais cessé. Paru en 1956, Pour une métacritique de la théorie de la connaissance est un livre auquel Adorno a commencé à travailler dés les années 1930 et qui lui tenait tant à coeur qu'il s'y est attelé pendant plus de vingt ans.

Éclairant les thèses de Husserl en les resituant dans l'histoire de la philosophie, en commentant également de façon serrée les passages fondamentaux des Recherches logiques, des Méditations cartésiennes ou des Ideen, Adorno fait ici preuve d'une compréhension réelle du sens du projet phénoménologique et de son évolution . Discuter la théorie husserlienne de l'essence, c'est aussi discuter le refus husserlien de penser l'être comme individuel et contingent - et les conséquences politiques de ce refus. Car, pour Adorno, la logique n'est pas un objet extérieur au champ du politique.

Cette traduction devrait contribuer à remettre en cause la confortable vision selon laquelle théorie critique et phénoménologie se seraient développées parallèlement sans jamais se croiser et inviter également à se demander ce qui de la phénoménologie husserlienne est passé dans la pensée d'Adorno.



Categories : Sciences humaines & sociales > Philosophie > Philosophie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la philosophie

  • EAN

    9782228907040

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    293 Pages

  • Longueur

    22.5 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    2.3 cm

  • Poids

    401 g

  • Distributeur

    Union Distribution

  • Support principal

    Grand format

Theodor Wiesengrund Adorno

Philosophe, sociologue et musicologue allemand, Theodor W. Adorno
(1903-1969) soutient en 1923 une thèse sur Husserl à l'université de Francfort puis devient l'élève à Vienne du musicien Alban Berg. En 1938, il rejoint Horkheimer à l'Institut de recherche sociale de New York. De retour en Allemagne en 1949, il enchaîne les publications sur la musique et, plus largement, sur la consommation culturelle à l'ère indusrielle. Il laisse inachevée sa Théorie esthétique, parue à titre posthume, en 1970.

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