• Il a été commandant d'aviso et de frégate, directeur du service de recrutement et du centre d'études stratégiques de la Marine. Aujourd'hui, le vice-amiral Loïc Finaz dirige l'École de guerre. De cette expérience militaire, tournée aussi vers le monde civil, il a tiré un traité sur la liberté et les vertus du commandement. Sept piliers soutiennent l'esprit d'équipage : autonomie et solidarité ; fonctions et responsabilité ; hiérarchie et participation ; exigence et bienveillance ; énergie et culture ; intelligence et courage ; parole et temps. Ces fondamentaux sont aussi ceux de l'esprit d'entreprise et d'un monde économique sensé. Quelles sont les étapes pour devenir un chef intelligent et bienveillant ? Quelles leçons tirer de la guerre, de la confrontation avec la mort, de l'héroïsme ? Pourquoi est-il nécessaire de penser autrement ? Avec finesse et poésie, en nous invitant à prendre la mer, Loïc Finaz nous livre sa sagesse combative du commandement.

  • Sans peur, il n'y a pas de challenge. Sans challenge, il n'y a pas de progression. Sans progression, il n'y a pas de vie. La peur n'est pas étrangère à Ant Middleton : ancien membre des forces spéciales britanniques, il l'a affrontée au quotidien et ne savait jamais ce qui l'attendait derrière la prochaine porte. En prison, plongé dans l'inconnu, coupé de ses amis et de sa famille, il a vécu isolé avec ses pensées négatives et sans projet d'avenir. Dans les conditions extrêmes de l'ascension de l'Everest, il s'est confronté à sa plus grande peur, celle de devoir abandonner sa femme et ses enfants. Mais la peur n'est pas son ennemie. C'est une énergie qui le pousse à aller de l'avant. Le concept qu'il a développé, La bulle de la peur, lui a appris à comprendre la force positive qu'elle peut devenir. La peur donne à Ant un cadre qui lui permet de relever les challenges de sa vie, aussi bien à la maison qu'en expédition.Dans ce livre, Ant Middleton nous apprend comment La bulle de la peur peut être utilisée dans nos vies pour nous aider à nous dépasser, à devenir plus fort et déterminé. Ce livre vous permettra de passer à l'action et d'aller au-delà de vos limites pour gravir votre propre Everest.

  • À travers une série de courts récits, Marcel Mennecier, "flic" à la retraite, décrit le quotidien d'un policier sur le terrain. L'auteur, qui a consacré sa vie à "protéger et servir", raconte les longues heures de service, les confrontations souvent brutales avec les interpellés, la misère humaine qui frappe sans prévenir et, parfois, le sentiment d'impuissance face au manque de moyens. À l'heure où les débats et les polémiques qui entourent la Police nationale enflent, Marcel Mennecier ouvre le dialogue en dévoilant les jours et les nuits de service, en nous livrant un témoignage sans fard sur les coulisses du métier. Un livre choc, qui aborde sans détour la réalité d'une profession en crise, fustigée par une grande partie de la population et abîmée par le sentiment d'un manque de reconnaissance de la part de L'État. Flics de France donne à lire un quotidien auquel on préférerait n'être confronté que dans l'univers du polar très noir, mais qui est bien réel pour ces femmes et ces hommes qui choisissent de porter l'uniforme bleu marine.

    Policier à la retraite, Marcel Mennecier a consacré sa carrière à protéger ses concitoyens et à lutter contre le crime dans l'est parisien, entre le 18e et le 10e arrondissement de Paris, entre la Gare du Nord et Barbès-Rochechouart. Sa vision, parfois désabusée, de la nature humaine et de notre système judiciaire, permet de mieux comprendre l'origine du ras-le-bol et l'épuisement dans les rangs de la Police. Flics de France est son premier livre.

    Avec une préface de Serge Castello, Contrôleur Génénral Honoraire de la Police Nationale ;

  • Sommes-nous en guerre ? Suite aux attentats et au redéploiement de soldats dans les rues, la question militaire s´installe de nouveau dans le débat public. Et avec elle, la critique antimilitariste qui a tendance, par méconnaissance, à fantasmer l´armée.Cet ouvrage propose des éléments de compréhension de l´institution militaire pour s´atteler à sa critique et à celle de notre société.

  • 300 mètres carrés, 111 hommes, 70 jours sous la mer : bienvenue à bord d'un SNLE, c'est-à-dire d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins, seigneur des océans. Monstres d'acier, cathédrales de silence, les sous-marins rôdent sous les flots, veillant sur nous et notre sécurité, et nous n'en savons rien. Pourtant bien des choses se passent au fond des eaux, et la vie à bord est tout sauf ennuyeuse. Elle obéit à des règles, une discipline stricte et sereine, des rituels, des loyautés et des amitiés qui ont le goût de l'aventure et sans lesquelles peut-être risquer leur vie aurait moins de sens pour ces hommes.

    Sous-marinier pendant plus de vingt ans, l'amiral François Dupont nous emmène à bord du bateau qu'on lui a confié, immergé avec les hommes dont il a la responsabilité, pour, le temps d'une traversée, partager avec nous la beauté de ce métier où s'incarnent à chaque instant le sens de l'engagement et la notion du devoir.

  • Le terrorisme a pris une importance considérable dans notre société.
    Hyper-médiatisé, mal connu et mal interprété par nombre de ceux qui le commentent, il est aussi récupéré au service d'idéologies politiques et d'ambitions personnelles par nombre de ceux qui sont censés le combattre.
    Ce livre invite à le comprendre pour ce qu'il est réellement : un crime certes atroce, mais d'une grande banalité dans le paysage des violences sociales.
    Les auteurs dévoilent les logiques ordinaires de ces violences spectaculaires.

  • Il a navigué sur toutes les mers. Pacha de frégate, puis de porte-avions et enfin amiral commandant de la force aéronavale, il a connu la plupart des crises internationales de ces dernières décennies. Il était sur la Méditerranée quand le Proche-Orient connaissait les secousses de la guerre de Kippour. Il était à la barre quand la guerre Iran-Irak imposait une surveillance du golfe arabo-persique. Il était à la tête de la flotte française pendant le conflit au Kosovo.

    Dans ces missions à haut risque, Alain Coldefy a développé une perception sensible de la stratégie internationale et un sens aigu de l'indépendance militaire de la France. Au point de s'opposer, quand il l'a fallu, à un contre-amiral américain qui voulait le voir déguerpir au plus vite pour mieux écraser Srebrenica sous un déluge de feu.

    Par la suite, Alain Coldefy a été directeur des relations internationales des armées, développant une vision politique et militaire qui lui permet d'établir un nouvel équilibre des forces. Aujourd'hui, loin des terrains d'affrontements, l'Amiral nous livre ses expériences passionnantes, ses anecdotes qui font l'Histoire et ses conceptions géostratégiques lucides et fondées.

    Avec une lettre de l'Amiral Philippe de Gaulle et une préface d'Erik Orsenna.

  • En quoi consiste la tromperie militaire ? Est-elle indispensable  pour l'emporter comme le prétend Sun Tzu ou accessoire comme le laisse entendre Clausewitz ? Quel usage en a-t-on  fait à  travers  les siècles ? Qu'en est-il  aujourd'hui ? Avec quels résultats ? A-t-on le droit de leurrer son adversaire en toutes circonstances et par tous les moyens ? Existent-ils des règles, une doctrine ? La duperie fait- elle partie de la culture militaire  française ?   Qu'apporte en définitive la « déception », cet anglicisme signifiant « tromperie » dans la bouche du soldat au lieu d'« insatisfaction », de « déconvenue » ou de « désappointement » sous une plume civile ? Atant de questions auxquelles ce livre va  faire semblant de répondre... Semblant seulement car en réalité, le brouillard de la guerre existera  toujours. Chaque guerre est le royaume  du  mensonge  et,  qu'on  l'appelle désinformation, intoxication ou guerre psychologique, leurre, tromperie ou duperie, simulation ou dissimulation, chacun l'accepte généralement comme juste de mentir pour son pays.

  • C'est en prenant pour point de départ la mort de Steve Maia Caniço dans la nuit du 21 au 22 juin 2019 que le journaliste Nicolas Mollé mène l'enquête.
    Une enquête destinée à détricoter l'ensemble des décisions qui ont conduit à la mort de Steve ce jour-là.
    Parti à la rencontre de la famille de Steve, de militants nantais, de syndicalistes, d'acteurs de ce drame, Nicolas Mollé livre un récit saisissant. Cet ouvrage est également une enquête sur le maintien de l'ordre à Nantes, des grèves de 1955 à la répression brutale des luttes autour de la ZAD, contre la loi Travail et, plus récemment, la répression des Gilets jaunes.
    « La schlague. En pleine nuit. Des coups. De matraques, à la volée. De pieds. Un Taser qui crépite. Des grenades qui explosent. La terreur. Une grenade atterrit dans une gerbe d'étincelles sur les épaules d'un homme trébuchant. Des ogives en plastique dur de lanceur de balles de défense fusent dans l'obscurité. Un chien berger malinois aboie et se cabre comme un ressort sous l'impulsion du policier le tenant en laisse. C'est la Fête de la musique quai du président Wilson.
    Steve Maia Caniço s'est noyé à 24 ans. Il a perdu la vie dans la Loire au cours de la nuit du vendredi 21 au samedi 22 juin 2019 à Nantes. Son corps a été retrouvé le lundi 29 juillet. Après plus d'un mois d'incertitudes, de manifestations, de mobilisations de la part de ses proches et de collectifs spontanés, de prises de positions ou d'interpellations des politiques. Il flottait à deux kilomètres de sa disparition, quai Fernand-Crouan, dans un secteur proche du bras de la Madeleine, au pied de la grue jaune Titan.
    Tout le monde sait qui a tué Steve. Un après-midi de septembre, ce slogan éphémère orne en lettres rouges les marches qui mènent vers la tour Bretagne à Nantes.

  • Renseignement et action ; l'histoire du renseignement de 1940 à nos jours Nouv.

    L'ouvrage  Renseignement  et  Action  constitue  un  plaidoyer  pour  le  Renseignement  et  un  hommage  à  ceux  qui  le  pratiquent,  humblement, discrètement.  L'analyse  du  passé  en  partant  de  la  «  drôle  de  guerre  »  de  1940  de  son  père  permet  à  l'auteur  de  suivre  l'évolution  du Renseignement  qui  conduit  à  l'actuelle  Direction  du  Renseignement  militaire  à  travers  de  multiples  expériences  vécues,  et  parfois  mal vécues,  sur  différents  théâtres  :  la  guerre  du  Golfe,  le  Tchad,  les  Balkans,  le  Cambodge  ou  la  Somalie.   En  démontant  les  rouages  de  cette  évolution  qui  va  de  la  désaffection  et  même  du  mépris  pour  cette  discipline  jusqu'à  sa  reconnaissance et  même  sa  prédominance  dans  les  conflits  d'aujourd'hui,  on  comprend  mieux  que  le  chef  militaire  doit  savoir  pour  décider,  se  renseigner pour  agir.  Le  lecteur  entre  ensuite  dans  le  présent  avec  le  terrorisme  islamiste  qui  accélère  l'évolution  et  l'importance  du  Renseignement, et  renforce  son  caractère  à  la  fois  professionnel  et  interarmées.   On  suit  tout  au  long  de  l'ouvrage  l'un  des  maillons  forts  de  la  chaîne,  le  13 e  Régiment  de  dragons  parachutistes  spécialisé  dans  la  recherche humaine,  mais  on  comprend  aussi  que  le  Renseignement  ne  concerne  pas  que  les  spécialistes  et  qu'il  est  surtout  l'affaire  de  tous.
    Le  livre  se  termine  sur  le  constat  réaliste  qu'il  est  impossible  de  tout  savoir  et  que  la  surprise  surviendra  tôt  ou  tard.  La  preuve  ?...

  • Plus qu'aucun autre pays européen, la France fait usage de ses forces armées, engagées sans relâche dans des «?opérations extérieures?» au long cours dont il est parfois difficile de discerner la cohérence d'ensemble. En tête des institutions préférées des Français, qui voient en elles une valeur refuge dans une société désorientée, les Armées ont vu disparaître le climat d'antimilitarisme des années 1970. Mais l'opprobre n'a pas été remplacé par une meilleure compréhension de ce qui guide l'action de guerre.

    Or la remise en cause, violente, du cadre des relations entre les États, et désormais des structures mêmes de nos sociétés, nous impose de comprendre. Elle commande de penser la stratégie, et d'approcher ce que signifie être et agir en homme de guerre : pas seulement en militaire, mais bien en citoyen face aux périls menaçant sa Nation, en être humain face à l'inéluctable tragédie de la Politique.

    Un monde nouveau émerge, dans les fracas du terrorisme et de la guerre économique, au rythme de «?crises?» protéiformes. Pour nous, Français, ce monde neuf nous projette paradoxalement vers des horizons anciens, où se pose la question de la survie, et où la victoire est parfois le seul chemin vers la paix. Mais pour y parvenir, il nous faudra toutefois nous montrer capables à nouveau de penser, et de faire la guerre.

    C'est l'ambition de ce bréviaire : donner accès aux mots de la guerre, les rendre familiers au travers d'articles courts et enlevés. Avec une conviction : la guerre est chose trop sérieuse pour ne pas être entendue.

  • Malgré la précision qu'on leur attribue, les drones ne visent pas juste, la plupart du temps. En 2012, par exemple, cette arme a tué plus de 200 personnes au Yémen dont seules 35 étaient considérées comme représentant une menace pour la population américaine.
    De plus, ces assassinats qu'on dit ciblés affaiblissent le renseignement anti-terroriste en attisant la colère des populations visées et en empêchant la collecte d'informations.
    Jeremy Scahill et toute l'équipe du site d'investigation The Intercept analyse ici une série de documents qui leur ont été confiés par un lanceur d'alerte issu du milieu du renseignement. Un document glaçant qui révèle comment l'État s'arroge le droit de vie et de mort sur des centaines de personnes.

  • Actualité : commemoration des attentats du 13 novembre 2015 (Bataclan, Stade de France...).
    Installation du parquet national antiterroriste en juillet 2019.

  • Ce livre est né de la volonté de rendre visible le flux permanent de personnes qui meurent victimes de l'État policier français.
    Elles ont été étouffées, abattues, percutées, battues à mort, lors de contrôles, d'arrestations, d'expulsions, de mouvements sociaux, ou dans d'autres circonstances encore, par des policiers, des gendarmes.
    L'auteur, le collectif Cases Rebelles, s'empare ici de la forme du portrait militant, hérité de l'art mural, du graff, d'artistes activistes comme Emory Douglas, et largement réactivé dans les mouvements actuels contre la police raciste aux États-Unis, avec Oree Originol notamment.
    Le dessin rompt avec la froideur clinique des listes. Facilement diffusable, affichable, il est une tentative de reprendre la rue et ses murs.
    Le récit des circonstances et des suites judiciaires permet de saisir comment toutes ces petites histoires, souvent tombées dans l'oubli, forment la grande Histoire de la domination policière en France et son caractère à la fois de classe, raciste et colonial.
    Quelques familles ont obtenu une forme de reconnaissance et de justice, mais dans leur grande majorité, elles ont fait face à l'impunité.
    Les dessins se veulent aussi porteurs d'amour pour les victimes et de solidarité pour leurs proches.

  • « Il est important de préciser dès le départ ce que ce livre est, et ce qu'il n'est pas.
    Ce n'est pas un récit de guerre, bien que l'expérience de notre combat contre Al-Qaïda en soit la trame de fond. Au-delà des soldats, c'est aussi l'histoire d'hommes célèbres et d'autres moins, de papillons, de jardiniers et de champions d'échecs. Le lecteur croisera des crapauds gluants, des bêtes mythiques, des machines infernales et des écosystèmes particulièrement fragiles. Nous espérons aider le lecteur, à saisir les particularités de notre monde actuel et la manière de les appréhender au mieux. Nous défendons l'idée suivante : il faut reconsidérer la recherche de l'efficacité qui est actuellement la norme. L'efficacité reste importante, mais la capacité d'adaptation aux changements permanents et complexes est devenue un impératif. En nous appuyant sur notre expérience opérationnelle, associée à un tout un éventail d'exemples tirés du monde des affaires, des hôpitaux, des organisations non gouvernementales, mais aussi de sources plus improbables, nous présentons les symptômes du problème, ses causes profondes, et les méthodes que qui se sont avérées efficaces pour nous et pour d'autres personnes. Les lecteurs saisiront et mesureront le défi auquel ils font face et seront capables de cerner ce qui est pertinent pour eux ».
    Stanley McChrystal.

    Fondé sur de nombreux exemples vivants, tirés de l'histoire, de l'économie mais aussi de sa propre expérience sur le terrain, Stanley McChrystal expose sa progressive mise au point d'une stratégie de commandement et d'organisation. L'action militaire - mais aussi celle de la politique, des affaires, des administrations, des hôpitaux... - doit se concevoir comme celle d'une « équipe d'équipes » (« team of teams ») et non pas comme une hiérarchie verticale, bridant l'initiative individuelle. Cet esprit d'équipe implique aussi une nouvelle façon de commander et de gouverner. Le chef doit cesser de s'imaginer en joueur d'échecs. Son modèle serait plutôt le jardinier.

  • Ce  livre  est  un  récit  d'aventures  à  base  de  souvenirs  sur  des  histoires  vraies  pour  certaines  et  souvent  vécues  pour  d'autres.  Les   identités,  les  pays  et  le  déroulement  des  histoires  ne  sont  pas  toutes  réelles  et  celles  qui  le  sont,  le  sont  souvent  pour  partie,  afin  de   les  démarquer  dans  l'espace  et  le  temps.     L'auteur  précisant  qu'il  ne  pouvait  en  être  autrement  afin  de  ne  pas  risquer  de  mettre  «  en  danger  »  certaines  personnes  et  situations   susceptibles  de  rappeler,  éventuellement,  des  événements  sensibles.  

  • C'est au début du XIXe siècle, sur les champs de bataille napoléoniens que la tradition d'une escrime à la baïonnette française trouve naissance, avec les expérimentations de la famille Pinette : le père enseigne aux gens du rang, le fils compile une première méthode, de laquelle découlera nombre de traités. La proposition originelle introduit un siècle et demi de pratique, tant sur les champs de bataille que dans les gymnases. Une escrime au corpus abondant, riche en enseignements tant sur la conception du combat au corps à corps que sur ses représentations dans la société.
    L'auteur étudie les évolutions de la pratique martiale et la manière dont elle a été utilisée par la propagande nationaliste et belliciste du début du xxe siècle, la fabrication de simulateurs et les développements actuels de ces techniques dans une perspective mondiale. La Baïonnette, histoire d'une escrime de guerre est une réflexion autant théorique que pratique.
    Enfin, La Baïonnette, histoire d'une escrime de guerre réunit quatre textes importants : outre le manuel de Joseph Pinette présenté dans sa version la plus étoffée de 1848, sont ici édités La Méthode des chasseurs d'Orléans de 1845 ; La Circulaire du ministère de la Guerre de 28 octobre 1911 (...) et l'Extrait du Règlement des manoeuvres de l'infanterie du 20 avril 1914.

  • Pour faire face au danger de l'embrasement total de l'Indochine en 1945, après le coup de force japonais et les soulèvements des mouvements indépendantistes au Vietnam, mais aussi au Laos, le gouvernement français décide de lancer 120 parachutistes des services secrets pour reprendre des mains des insurgés, mais aussi de l'armée chinoise, le Moyen-­-Laos.
    Cet ouvrage présente les missions Kay 1 et Kay 2 qui, annoncées comme « missions diplomatiques armées », deviendront vite des opérations militaires où les combats seront rudes.
    C'est l'histoire de 120 soldats d'élite du Service Action qui, dans des combats farouches au milieu de la jungle, feront face à des milliers d'ennemis.

  • Le XXIe siècle est celui du choc des puissances. L'extension du domaine de la guerre aux nouveaux espaces économiques, virtuels ou cognitifs a ouvert une ère de conflictualité systémique.

    Cette rupture stratégique est encore mal appréhendée en France, où inhibitions et approches idéalistes faussent l'analyse des rapports de force et de leur évolution.

    Spécialiste des problématiques de puissance, Raphaël Chauvancy en définit le concept et le replace au coeur d'une analyse méthodique.

    En remontant le fil des causalités, il éclaire l'arrière-plan des cas concrets dont il illustre sa démonstration. Il s'inscrit ainsi dans le temps long pour proposer une grille de lecture globale et accessible.

    Ouvrage de référence, Les nouveaux visages de la guerre ouvre la voie à une pensée stratégique alternative, adaptée au nouveau monde multipolaire.

  • A la fin de la guerre d'Algérie, le besoin d'une automitrailleuse légère se fait sentir. Ce livre va vous faire partager cette formidable aventure qui a commencé au début des années 1960.
    Embarquer dans l'AML, c'est faire le coup de feu avec les marsouins et les légionnaires, au Tchad, au Liban ou en Centrafrique. C'est aussi accompagner les soldats tchadiens dans tous leurs combats en Afrique, depuis les assauts victorieux contre des aérodromes libyens en plein désert jusqu'à l'intervention aux côtés des forces françaises de Serval. C'est aussi parcourir le monde pour décrocher d'importants contrats commerciaux avec les spécialistes de Panhard.
    Ce livre est avant tout un recueil de témoignages. Puisque, finalement, qui mieux que les hommes qui l'ont conçue et servie peuvent s'exprimer sur cette automitrailleuse ? L'ouvrage s'appuie sur de très nombreux documents d'époque et de photos pour encore mieux saisir cette aventure opérationnelle, technique et humaine.

  • Dans un contexte de menaces protéiformes dans nos sociétés démocratiques, les États n'ont de cesse de repenser leur modèle de protection des personnes et des biens. En raison d'un climat social tendu, de divers actes de malveillance (sabotage, intrusions sur sites sensibles, cyberattaques...) et de multiples attentats, la France s'oriente davantage sur un partenariat de sécurité publique-privée en adaptant ses défenses préventives et opérationnelles.

    Avec la multiplication des Grands Événements Sportifs comme l'EURO de football de 2016, la Coupe du monde de football féminin de juin 2019, le Championnat d'Europe masculin de volley en septembre dernier... et en ligne de mire la Coupe du Monde de rugby de 2023 et les JO Paris 2024, la France tente de définir et mettre en place un concept singulier de coproduction de sécurité.

    À quels risques et menaces les décideurs publics seront-ils confrontés d'ici les JO de 2024 ?
    Quels moyens dédiés pourraient-ils mettre en oeuvre pour assurer la sûreté de cet événement hors-norme ?
    Comment assurer la sécurité des mobilités des athlètes, des spectateurs et des médias ?
    Comment allier au mieux surveillance humaine et innovations technologiques dans un monde de plus en plus numérique ?
    C'est à toutes ces questions que répond cet ouvrage.

  • Conçu au milieu des années 1980, le Rafale de Dassault Aviation, n'est entré en service qu'en 2004 pour la Marine et en 2006 pour l'Armée de l'Air, les divergences de besoins ayant contraint la France à se désolidariser des partenaires européens prévus au début du projet (Allemagne, Royaume-Uni, Espagne et Italie). Fleuron de l'aviation française, le Rafale possède des atouts incomparables : polyvalence, furtivité, souplesse d'emploi ou capacité multirôle.
    Malgré les capacités dont il n'a cessé de faire preuve sur les théâtres d'opérations tels que la Libye, le Mali, l'Irak ou l'Afghanistan, il est resté dans l'ombre pendant des années en matière d'exportation à l'international. Les récentes évolutions géopolitiques sont en passe de changer la donne et le Rafale enregistre enfin ses premiers succès commerciaux avec les commandes du Qatar, de l'Egypte et peut-être de l'Inde.
    Le présent ouvrage, illustré d'environ 200 photos et une trentaine de profils en couleur, traitera des trois versions de l'appareil : le Rafale C (appareil monoplace pour l'Armée de l'Air), le Rafale M (conçu pour la Marine et s'intégrer aux porte-avions) et le Rafale B (biplace).

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