Economie mondiale

  • Credo pour gagner

    Pieter Timmermans

    Pieter Timmermans ouvre le débat sur notre avenir. Il est convaincu que nous pouvons gagner. Et vous ?
    Pieter Timmermans rompt avec le discours ambiant sur notre avenir. Tournant le dos au scepticisme et au cynisme, il présente une perspective optimiste tout en nuances : son credo pour gagner. Pourquoi ? Parce qu'il existe de nombreux ingrédients qui peuvent faire de la Belgique un pays prospère au sein d'un monde globalisé. Comment ? En lançant le débat sur des défis dont nous ne sommes peut-être pas encore conscients à l'heure actuelle, mais auxquels nous nous trouverons confrontés d'ici peu et qui modifieront en profondeur le monde dans lequel nous vivons et travaillons. Credo pour gagner est une invitation à la discussion adressée à tous ceux qui entendent exploiter nos atouts au maximum au cours des prochaines décennies. N'hésitez pas à donner votre avis !

  • En 1929, une crise économique inédite ébranle le monde. Face à l'interventionnisme de l'État et au chomâge massif, des voix s'élèvent. Bernard Landon propose une "solution miracle" : soutenir l'industrie en renouvelant fréquemment les biens d'usage. Selon lui, la crise entraîne une baisse de consommation et donc de production, menant à la fermeture des entreprises et au maintien de la situation économique critique.
    Seule une sortie de ce cercle vicieux pourra sauver le pays. Et si les usagers ne consomment pas d'eux-mêmes, il faut les y pousser voire les y obliger. Mais en utilisant dans cet essai autodité de 1932 le terme d'"obsolescence programmée", il ne se doutait pas qu'il désignerait quelques décennies après l'introduction volontaire de défaillances techniques dans les produits.

  • Superyachts : misère de la plaisance de luxe Nouv.

    Le terme de "superyacht" désigne une embarcation dépassant 24 mètres, voire désormais 30 mètres, sous l'effet d'une course à l'allongement. Au début de ce siècle, il existait environ 2 250 vaisseaux de ce type dans le monde ; deux décennies et une crise financière plus tard, il y en a plus du double. Loin d'être anecdotique (en France, moins de 0, 01 % des immatriculations de véhicules maritimes à moteur sont concernées), la pratique de la plaisance de luxe, apparue au milieu du xixe siècle, met en évidence la sécession sociale et environnementale des plus riches.
    Non pas caprice, excentricité, lubie de milliardaires au mode de vie extravagant ; mais reflet, expression, indice du monde comme il va. Non pas démesure, mais mesure - celle du délire général qui a pour nom "ordre social" . Forme contemporaine de la "réclusion ostentatoire" , la plaisance de luxe nous conduit tout droit aux grandes questions de notre temps - notamment à la reconnaissance juridique de l'écocide comme crime international.
    De la lutte des classes à la surconsommation des riches, de la fraude fiscale à la délinquance environnementale, du greenwashing à la gestion différentielle des illégalismes : tirer le fil du superyachting, c'est dévider toute la pelote du capitalisme fossile.

  • «"Il est aujourd'hui plus facile d'imaginer la fin du monde - écrivait le philosophe américain Fredric Jameson - que celle du capitalisme." On ne saurait mieux résumer le paradoxe de notre temps.» Dans ce livre à l'ironie mordante, Jean-Claude Michéa décortique les implications morales et matérielles du capitalisme, et montre les dangers de ce système doublement destructeur pour l'environnement et le lien social. Il devient donc urgent de renoncer au mythe du progrès et de prendre en compte les aspirations des classes populaires pour en finir avec ce système dépassé.
    Une réflexion stimulante, qui synthétise de nombreuses idées de la pensée anticapitaliste actuelle et évoque des pistes pour reconstruire une société viable. L'espoir d'un monde décent est encore possible.

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  • Cette histoire commence dans la nuit des temps. Un homme qui passe remarque un arbuste dont les branches se terminent par des flocons blancs. On peut imaginer qu'il approche la main. L'espèce humaine vient de faire connaissance avec la douceur du coton.
    Depuis des années, quelque chose me disait qu'en suivant les cheminsdu coton, de l'agriculture à l'industrie textile en passant par la biochimie, [.] je comprendrais mieux ma planète. Les résultats de la longue enquête ont dépassé mes espérances.
    Pour comprendre les mondialisations, celles d'hier et celle d'aujourd'hui, rien ne vaut l'examen d'un morceau de tissu. Sans doute parce qu'il n'est fait que de fils et de liens, et des voyages de la navette.
    E.O.

  • La crise boursière de 2008, phénomène sans précédent, a bouleversé la vie des Français. Des termes opaques tels que "déficits, subprimes, fonds de pension" ont envahi notre quotidien et conquis la planète, non sans ravages. En effet, les orientations économiques actuelles, faute d'être maîtrisables, n'épargnent ni les humains, ni les ressources utiles, ni la nature. Certaines réformes ont été mises en place, mais suffiront-elles à éviter une nouvelle catastrophe ? Une autre finance, plus solidaire et éthique, se développe pourtant quasi spontanément parmi les multiples innovations de la société civile.
    Une alternative visant à partager les richesses, en mesure de pallier les défaillances d'un système dont l'échec apparaît un peu plus chaque année..

  • Avec ce premier livre en français destiné à un large public, le prix Nobel d'économie 2014 nous invite à partager sa passion pour cette discipline. Il défend une certaine vision de l'économie, science qui croise la théorie et les faits au service du bien commun, et de l'économiste, chercheur et homme de terrain.
    C'est dire que le lecteur pénètre dans l'atelier d'un économiste et voyage à travers les sujets affectant notre quotidien : économie numérique, innovation, chômage, changement climatique, Europe, État, finance, marché... En dressant un panorama des grandes problématiques de l'économie d'aujourd'hui, Jean Tirole nous fait entrer au coeur des théories dont il est le père.

  • C'est la première fois qu'un ancien directeur de banque dit la vérité sur le système bancaire tel qu'il fonctionne aujourd'hui, en Italie et dans le monde.
    Vincenzo Imperatore a été pendant vingt ans à la tête de la cellule opérationnelle de l'un des plus prestigieux établissements de crédit italiens, la banque Unicredit.
    Avant et après la crise économique. Son témoignage, d'une sincérité remarquable, met au jour les secrets, les stratégies et les manèges que les banques mettent en oeuvre pour engranger des profits aux dépens des clients.

  • Dans ce livre, Frédéric Lordon se penche sur le centre nerveux du capitalisme : le rapport salarial. Il l'envisage de manière marxiste, c'est-à-dire comme configuration des structures sociales, et, moins classiquement, d'un point de vue spinoziste : quels sont les affects qui font fonctionner ces structures ? Comment rendre les dominés heureux ? Que veut dire consentir ? Qu'entend l'entreprise par " motivation ", " réalisation de soi ", " épanouissement au travail " ? Comment certains salariés en viennent-ils à faire cause commune avec le Capital ?
    Lordon nous le montre avec brio : le projet capitaliste est un projet de possession intégrale des âmes, des intériorités. Le totalitarisme est son stade ultime.
    Lordon réouvre une porte vers une réponse communiste à l'entreprise : " une vie humaine ".

  • L'économie circulaire pour les nuls Nouv.

    L'économie circulaire propose de repenser nos modes de production et de consommation pour optimiser l'utilisation des ressources, et empêcher leur épuisement à moyen terme. Elle s'appuie notamment sur les boucles courtes, les énergies renouvelables et la gestion des déchets. Simple curieux, particulier ou professionnel, association, entreprise ou élu, vous trouverez dans cet ouvrage de référence la définition de ce concept, les différentes applications et de très nombreux exemples.

    Découvrez comment :
    Concilier l'écologie, l'économie et l'action sociale ;
    Privilégier les circuits courts et s'ancrer dans le territoire ;
    Soutenir le développement des énergies renouvelables ;
    Valoriser le zéro déchet ;
    Favoriser l'économie circulaire au quotidien.

  • Chaque année, l'OFCE propose dans la collection « Repères » un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2021 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes contemporains, et offre une analyse inédite de la crise de la Covid-19.
    Quelles conséquences la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 aura-t-elle sur l'activité française ? Quels secteurs seront durablement impactés par cette crise ? Comment le marché du travail se transformera-t-il ? Doit-on s'attendre à une hausse des défaillances d'entreprises ? Quelles incidences ces défaillances d'entreprises auront-elles sur l'emploi salarié ? Quel impact doit-on attendre du contre-choc pétrolier sur le pouvoir d'achat des ménages et sur les marges des entreprises ?
    Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent cet ouvrage.

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  • Un jour, je me suis dit que je ne l'avais jamais remercié. Pourtant, je lui devais mes lectures. Et que serais-je, qui serais-je sans lire et surtout sans avoir lu ? [...] Alors j'ai pris la route. Sa route. De la Chine à la forêt canadienne, en passant par la Finlande, la Suède, la Russie, l'Inde, le Japon, l'Indonésie, l'Ouzbékistan, le Brésil, l'Italie, le Portugal et bien sûr la France, j'ai rendu visite aux souvenirs les plus anciens du papier. Mais je me suis aussi émerveillé devant les technologies les plus modernes. Saviez-vous que le chiffre d'affaires planétaire du papier l'emporte sur celui de l'aéronautique ? Comme je me préparais au départ, une petite voix m'avait soufflé : « Deux mille ans que la planète et le papier cohabitent. Plus tu en sauras sur lui, mieux tu apprendras sur elle. » La petite voix n'avait pas tort. E. O. Donnez-lui une page, Orsenna en fera une épopée. Clémentine Goldszal, Elle.

  • Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d'eau ? Assez d'eau pour boire ? Assez d'eau pour faire pousser les plantes ? Assez d'eau pour éviter qu'à toutes les raisons de faire la guerre s'ajoute celle du manque d'eau ? Dans l'espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (fleuve Jaune). De l'Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l'Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations... J'ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages [...]. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n'avoir pas accès à l'eau. Un sur deux vit sans système d'évacuation. Pourquoi ? E. O.

  • Nous sommes à la fin d'une ère, celle d'une économie fondée sur les énergies fossiles, le travail à temps plein, une gestion marchande du monde... et entrons dans ce que Rifkin appelle la troisième révolution industrielle, qui va bouleverser nos manières de vivre, de consommer, de travailler, d'être au monde. Une analyse lumineuse et providentielle de l'avenir de nos sociétés.

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  • La principale thèse de ce livre s'énonce simplement : il reste un impensé théologique au coeur de la raison économique, et l'ensemble de la conceptualité économique porte encore la marque de cette provenance. Le noyau initial en a été formulé, dans la seconde moitié du XIIIe siècle, par des théologiens éclairés qui n'y voyaient qu'un domaine particulier des relations sociales, requérant des règles morales spécifiques. Paradoxalement, les remaniements successifs de ce dispositif initial n'ont pas conduit à effacer, mais bien plutôt à en accentuer la composante théologique. Alors que les réflexions politiques et sociologiques ont eu maintes fois l'occasion de reformuler leurs postulats, la pensée économique est demeuré prisonnière de présupposés remontant à l'époque des Lumières, et cette structuration théologique invisible de l'économie est la première responsable de l'incapacité du monde occidental à faire face à la crise environnementale qu'il a provoquée. Au premier abord, il n'est pas évident que l'histoire intellectuelle du Moyen Âge occidental soit indispensable à une compréhension critique de la mondialisation actuelle, mais cet ouvrage vise à convaincre que c'est pourtant le cas. L'Occupation du monde est le premier volume d'une série de deux (le second tome paraîtra en 2019) consacrés à l'anthropologie économique occidentale et à son histoire, au sein de laquelle la pensée des scolastiques médévaux tient une place centrale.

  • En quelques années, le marché du cachemire a explosé. De matière de luxe, réservée à une élite, le cachemire est devenu un produit de grande consommation. Or, de la chèvre des steppes mongoles qui produit cette fibre pour se protéger du froid, jusqu'aux boutiques de luxe de Paris ou New-York, c'est toute une filière industrielle et commerciale qui s'est organisée, largement inconnue du grand public.
    Le cachemire illustre parfaitement les problématiques actuelles de la mode et du textile, stigmatisés pour leur impact écologique, les maltraitances animales et leur manque de transparence.
    Cette enquête au coeur de l'industrie du cachemire fait la lumière sur la façon dont celle-ci est organisée, sur les grands acteurs qui la dirigent, sur les problèmes auxquels elle fait face.

  • Joseph Stiglitz, Prix Nobel d'économie 2001, revient dans son premier grand livre consacré à l'Europe sur les contradictions inhérentes à une monnaie qui a été conçue pour rapprocher les peuples et amener la prospérité mais qui a fini par les diviser et plomber son économie.

    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Françoise et Paul Chemla.

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  • Pour la deuxième année consécutive, l'AFD propose dans la collection « Repères » des analyses inédites sur les principaux enjeux économiques et sociaux qui touchent le continent africain en 2021.
    La pandémie de Covid-19 a bouleversé la planète : quels en sont les impacts en Afrique ? Les performances économiques restent à étudier au-delà du contexte immédiat : peut-on déjà parler d'une émergence du continent africain ? Pour développer le secteur privé, faut-il dépasser les seules réformes de l'environnement des affaires ? Quels sont les défis majeurs auxquels l'Afrique doit faire face pour répondre aux aspirations d'une population particulièrement jeune arrivant sur le marché du travail ? Alors qu'il est le premier pourvoyeur d'emplois dans la région, comment le secteur agricole en Afrique de l'Ouest doit-il se réinventer pour concilier deux objectifs fondamentaux : obtenir de meilleurs rendements et préserver la biodiversité et l'environnement ? À l'heure où l'ECO succède au franc CFA, se pose à nouveau la question du choix du régime de change, vers plus ou moins de flexibilité.

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  • Analyse les causes de la croissance démographique mondiale au XXIe siècle en soulignant l'importance des changement en matière de comportements et des modes de vie. Décrit la transition démographique vers une natalité et une mortalité moindres et présente les tendances démographiques pour chaque grande région du monde.

  • Economiste, Frédéric Lordon est connu pour ses essais critiques sur la mondialisation financière, qui ont rencontré un grand succès public. Il a ici choisi une forme singulière, celle du théâtre, pour mettre en scène la crise de la finance mondiale. Le rideau s'ouvre : Messieurs les Banquiers, son Altesse le président de la République française, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Gouverneur de la Banque centrale et le petit peuple des conseillers de la Cour.
    La pièce peut commencer : complètement lessivés par la crise des désormais célèbres "subpraïmes" (sic), les Banquiers vont bientôt sonner à la porte de l'Etat pour lui demander de mettre la main au porte-monnaie... Frédéric Lordon se révèle un versificateur virtuose, qui a fait le choix de l'alexandrin pour raconter la déconfiture d'un système qui a tous les traits de l'Ancien Régime. Mais si la forme évoque la tragédie classique, D'un retournement l'autre est aussi une farce sinistre qui dresse un portrait dévastateur de notre élite (le lecteur reconnaîtra sans peine ses plus célèbres représentants).
    On rit jaune, à écouter cet aréopage de beaux parleurs affolés par l'interminable maelstrom qu'ils ont provoqué, mais qui jamais n'abjureront leur foi dans les vertus du marché. Crise de la finance, sauvetage public, Explosion de la dette et rigueur hystérique. Et comme d'habitude, à qui va l'addition ? Qui donc de la farce pour être le dindon ? On l'aura compris : le "retournement" à venir n'aura rien à voir avec celui d'un cours de bourse...

  • Après la crise financière de 2007-2008, il est devenu banal de dénoncer l'absurdité d'un marché

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  • La société est de plus en plus compétitive ; l'économie guide le monde. Vers quelle destination ? Le bonheur ? Les indicateurs de satisfaction et de bien-être stagnent ou régressent, dans les entreprises comme dans les couples. L'efficacité ? Les crises financières et les risques écologiques montrent qu'elle laisse à désirer ! La liberté ? Tous ceux qui ont parié que la prospérité mènerait à la démocratie se sont trompés : ce sont les crises qui renversent les tyrans. En vérité, l'économie tend à imposer partout son propre modèle : celui où la compétition l'emporte sur la coopération ; où la richesse acquise renforce le besoin d'en accumuler davantage ; où une espèce étrange - l'Homo economicus - se hisse au-dessus des autres, propageant partout sa logique néo-darwinienne. Une réflexion sur le rapport entre la quête du bonheur individuel et la marche des sociétés par l'auteur de La Prospérité du vice.

  • Au terme d'une enquête-choc de cinq années, qui l'a conduit à mener plus de quatre cents entretiens dans douze pays africains et à consulter des centaines de documents émis par l'entreprise elle-même, Olivier van Beemen met en évidence les pratiques de la multinationale Heineken dans une partie du monde où les États sont souvent défaillants : collaboration avec des dictateurs, voire des criminels de guerre, évasion fiscale, corruption des élites, etc.
    Il raconte avec précision comment la multinationale a réussi à imposer son propre récit, tout en profitant de l'absence de réglementation en matière de marketing ou de santé, sans jamais tenir compte des dommages causés par l'abus d'alcool aux économies et aux sociétés dans lesquelles elle opère.

  • En septembre 2008, le président George Bush pouvait encore décrire la crise financière comme un événement localisé à Wall Street. En réalité, cette crise constitua une rupture violente qui eut des répercussions dans le monde entier, des marchés financiers d'Europe et du Royaume-Uni aux usines et aux chantiers navals d'Asie, du Moyen-Orient et d'Amérique latine, entraînant une redéfinition des relations de pouvoir. Aux États-Unis et en Europe, elle entraîna une remise en cause fondamentale de la démocratie capitaliste, ce qui conduisit finalement à la guerre en Ukraine, au chaos en Grèce, au Brexit et à Trump.
    Ces événements constituèrent la crise la plus grave dans les sociétés occidentales depuis la fin de la Guerre froide, mais était-elle inéluctable ? Et est-elle derrière nous ?
    Crashed est un ouvrage d'un type tout à fait nouveau mettant en lumière des phénomènes jamais analysés : la nature hasardeuse du développement économique et le cheminement erratique de la dette à l'échelle mondiale ; les liens invisibles unissant pays et régions dans des relations d'interdépendance financière et politique profondément inégalitaires ; la manière dont la crise financière a interagi avec l'essor spectaculaire des réseaux sociaux ; la crise de la classe moyenne américaine, l'essor de la Chine, et la lutte mondiale pour les énergies fossiles.
    Sur la base de cette analyse, l'auteur s'interroge sur les perspectives d'avenir d'un ordre mondial libre, stable et cohérent.

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