filter
Categories
- Littérature
- Jeunesse
- Bandes dessinées / Comics / Mangas
- Policier & Thriller
- Romance
- Fantasy & Science-fiction
- Vie pratique & Loisirs
- Tourisme & Voyages
- Arts et spectacles
- Religion & Esotérisme
- Entreprise, économie & droit
Support
Publisher
Languages
Price
Autres Temps
-
La socoma ; une exemplarité sociale ; 1951-2011
Collectif
- Autres Temps
- Temps Memoire
- 1 August 2012
- 9782845214392
Soixante ans. Ce chiffre symbolique attaché aux retraites est celui de l'anniversaire de la SOCOMA. Société Coopérative Ouvrière de Manutention. Sauf que là on ne parle pas de retraite. LA SOCOMA est au travail. Et définitivement. Voici une aventure humaine et professionnelle baignée d'une exemplarité sociale. Elle est née, au lendemain de la dernière guerre mondiale. Il s'agissait de faire renaître le poumon industriel de Marseille, c'està- dire son activité portuaire mise entre parenthèses par les cinq années de la barbarie nazie. À la fin de ce cauchemar, le tumulte et l'incertitude envahirent les quais. Marseille était aux avant-postes des derniers soubresauts de la présence coloniale française en Indochine. Craignant l'extension de la toile d'araignée du communisme en Europe, les États-Unis désignèrent Marseille comme l'une de leur contre-attaque géopolitique. En 1951, entre ses deux mandats de maire, Gaston Defferre dénonce une situation explosive sur les quais et insiste sur la nécessité de créer un outil s'opposant à la présence d'un seul syndicat sur le port.
Ce sera la SOCOMA dont l'équipe pionnière est composée d'Irma Rapuzzi, Paulette Capodano, Armand Emanuel, Antoine Andrieux, Daniel Matalon, Lucien Peyrassol et Charles-Émile Loo. Cette société coopérative ouvrière est un énorme défi lancé aux acconiers habitués à gérer à leur seul profit l'activité des dockers sur les quais. Or non seulement la Socoma a relevé avec succès ce défi, mais sa compétence a été suffisamment reconnue pour que son président Charles-Émile Loo soit appelé par des entreprises privées, CGM, Saga, Worms, Bolloré à prendre la direction du Semfos, le Syndicat des entrepreneurs de manutention portuaire de Marseille et Fos. Étonnante initiative que celle de ces entreprises privées de faire appel à une société coopérative. On mesure aujourd'hui à quel point elles confiaient avec justesse cette lourde mission à une société coopérative lorsque cette dernière s'avère le maillon déterminant de RORO Marseille.
Longue vie à la Socoma.
-
Le grand livre de la Provence Tome 2 ; l'union Provence-Naples, le siècle d'or d'Avignon
Chevaly
- Autres Temps
- 1 March 2003
- 9782845211377
Quelle riche histoire que celle de la Provence ! Ce livre passionnant couvre à peine un siècle et demi du Moyen Age, et pourtant nous y trouverons l'épopée de la première maison d'Anjou, de Charles 1er le Grand à Robert le Sage ; les guerres, les conquêtes, victorieuses ou malheureuses comme dans l'exemple de la Sicile, les croisades, les âpres successions, la gestion aussi de ce comté-Etat et de ses richesses, les alliances complexes.
Maurice Chevaly rappelle d'ailleurs à nos mémoires ce fait incroyable que les quatre filles du comte de Forcalquier devinrent reines. Et puis, bien sûr, le XIVe siècle fut celui des papes en Provence. et c'est tout l'objet de la seconde partie ; Avignon capitale de la chrétienté à l'image de son fastueux palais, capitale des convoitises et des cupidités, papes ayant marqué leur temps ou au contraire tombés - à juste titre - dans l'oubli, schismes et anti-papes.
Une fabuleuse chronique toute d'or et d'encens. Ponctuant le déroulement des faits historiques, l'auteur nous offre, pour chaque partie du livre, ses " Miroirs de l'histoire " où la légende frôle la réalité. Eut-elle vraiment lieu, cette dramatique croisade des enfants vendus comme esclaves par deux commerçants félons ? Cette nuit de Noël où les quatre filles de Provence devenues reines se retrouvèrent autour des treize desserts, tinrent-elles vraiment la délicieuse discussion en langue d'oc que le narrateur leur prête ? Qu'importe, puisque le lecteur s'enchante à ces " miroirs " et s'attriste avec lui sur la mort d'un petit prince, ou rêve aux trésors des Templiers.
Après un premier volume qui nous entraînait jusqu'aux troubadours enchanteurs, le chercheur érudit doublé d'un conteur plein de verve qu'est Maurice Chevaly nous offre aujourd'hui la suite tant attendue de son histoire de la Provence, un voyage pittoresque et mouvementé auquel nous prenons [. ] un plaisir extrême, pour citer la belle préface de l'historien Michel Duchein.
-
Août 1914 : la France est précipitée dans l'horreur d'une guerre que l'on dira grande parce qu'elle massacrera des milliers d'hommes.
A Marseille, si dès le début on prit celle-ci très au sérieux, on n'eût réellement conscience de l'ampleur de la tragédie que lorsque l'on vit arriver les premiers convois de blessés puis de morts, et que pour expliquer les défaites, et masquer la carence de l'Etat-Major, on désigna comme responsables - commodes boucs émissaires - les soldats de Marseille et du Midi, accusés d'indolence et de lâcheté.
Claude Camous nous fait revivre avec force détails, à travers diverses anecdotes et témoignages, ces quatre années de guerre vues de Marseille, et il nous éclaire sur la réalité des faits en tordant le cou aux idées reçues concernant Marseille et sa population.
La cité phocéenne à qui d'aucuns ne pardonnaient pas d'être située loin du front, sut, en de douloureuses circonstances, rassembler tous ses enfants dans la souffrance et l'espérance, s'ouvrir sur le monde, démontrer sa générosité et répondre aux calomnies par un surcroît de patriotisme.
Il n'est sans doute pas inutile de le rappeler aujourd'hui.
-
Né à Marseille le 15 avril 1797 et mort à Paris le 6 septembre 1877, Adolphe Thiers occupe une place à part dans l'Histoire. Fondateur du journal libéral, Le National, acteur prépondérant lors des Trois Glorieuses, plusieurs fois ministre sous le règne de Louis-Philippe qui lui devait sa couronne, brillant orateur, éminent historien de la Révolution française, du Consulat et de l'Empire, opposant courageux à Napoléon III et la guerre de 1870, premier Président de la République qu'il contribua à fonder, celui qui fut raillé pour sa petite taille et brocardé par d'innombrables caricatures de son vivant, compte toujours d'irréductibles adversaires. Ces derniers le rendent responsable du massacre de la rue Transnonain, de la sanglante répression de la Commune, lui reprochent sa sécheresse de coeur, son ambition forcenée qui inspira à Balzac le personnage de Rastignac, et son égoïsme mesquin de riche bourgeois parvenu. Le temps n'est-il pas venu, dans son propre pays et tout particulièrement dans sa ville natale, de réhabiliter un homme d'Etat dont la lucidité et le réalisme ont permis la libération anticipée du territoire et la consolidation durable de la République après avoir évité à la France les affres de la guerre civile ? Rétablir la part d'ombre et de lumière d'un destin hors du commun, tel est l'objet du présent ouvrage.
-
Marseille, capitale du crime. Loin de ce cliché, cet ouvrage retrace l'histoire du crime dans cette ville-port, située à la confluence des trafics : la traite des Blanches, le racket organisé puis la drogue qui fait son apparition après la Seconde Guerre mondiale. Depuis l'organisation des premières bandes - celles des Saint-Jean et Saint-Mauront en 1900 -, le Milieu ne cesse d'alimenter la chronique non seulement de la justice mais aussi de la ville entière. Récits et anecdotes, confidences et reportages nous éclairent sur ce monde si particulier, et permettent de mieux comprendre les personnages (de Zampa, qualifié d'ennemi public numéro 1, à Antoine Guérini) et les rouages de cet État dans l'État.
-
Composé de trois grands chapitres, cet ouvrage retrace l'évolution de la condition des femmes dans un des secteurs les plus anciens de Marseille, Belsunce. Du Moyen Âge à la Révolution, ce quartier a « accueilli » des religieuses, les Dames de Belsunce, saintes femmes de Marseille. Du XVIIe eu XIXe siècle, les métiers se conjuguent au féminin : fleuriste ou dans le monde du jeu ; maîtresse de poste ou dans les tripots ; coutelière ou sur la scène de l'Alacazar. Puis, Belsunce, coincé entre la mer et la gare saint-Charles, sera un haut lieu de la prostitution. Aujourd'hui, Belsunce au féminin, c'est transgresser les frontières, consacrer des joies, tisser des rêves.
-
Martine Carol ou le destin de la Marilyn française
Dominique Chouland
- Autres Temps
- 1 January 2011
- 9782845214118
C'est un ouvrage biographique indéniablement le plus complet, le plus fouillé sur un phénomène du cinéma populaire nommé Martine Carol dite Martine Chérie par le public lui-même, réhabilité dans son authenticité, sa véracité.
Dans lequel, il apparaît aussi, pour la première fois dans un livre, que sans Martine Carol, Brigitte Bardot n'aurait jamais pu exister. Une « bouffée de jeunesse » donc pour les anciens qui n'ont pas oublié que la « Bardot avant Bardot » était extrêmement célèbre... tout en se faisant l'écho pour les autres, plus jeunes, sur l'aspect intime de la dure réalité de la vie d'actrice en général et d'un sex-symbol en particulier : mis à nu dans son impartialité...
Et dans ce charivari de vie intense, on peut y voir, (notamment dans sa descente aux enfers) des points communs avec Marilyn qui, comme Martine, était prédestinée à ne pas vivre longtemps. Avec au final, tout comme pour Marilyn, une fin de vie bien mystérieuse (et même au-delà en ce qui concerne la pauvre Martine). Oui, la vie de Martine Carol a été digne d'une héroïne de fiction !
-
Hiver 1910.
Jean-Jacques Liabeuf, ouvrier cordonnier dans le quartier des Halles, est injustement condamné pour proxénétisme par des ripoux de la Brigade des moeurs. Il entreprend de laver son honneur par ses propres moyens : des brassards cloutés, une lame affûtée et un revolver. Il devient un légendaire " Tueur de flics " dont l'action d'éclat fera de nombreux émules, tout en gagnant la sympathie de la presse révolutionnaire.
Après un procès retentissant, son exécution donnera lieu à l'une des plus grandioses émeutes populaires du XXe siècle.
-
Jordi, journaliste d'investigation, issu du milieu républicain espagnol anarchiste toulousain, se voit confier par un voyagiste l'élaboration d'un parcours touristique qui suit le chemin d'exil des derniers Cathares ariégeois.
Un mois auparavant, sa compagne Lisa, ethnologue de l'histoire pastorale, a mystérieusement disparu dans les Pyrénées. Son enquête dans le milieu néocathare l'amène à percer le secret d'une charte mythique récemment retrouvée et dont le sort semble étroitement lié à celui de la jeune femme. Jordi met à jour les relations sulfureuses qu'entretiennent certains Néocathares avec une organisation néonazie basée sur une île croate.
Une rencontre importante pour la société secrète est prévue. Elle vise à noyauter, à l'aide de la charte retrouvée, les différents mouvements néocathares prêts à célébrer une commémoration historique. Il s'agira pour Jordi et ses amis de déjouer le complot. Une fiction passionnante qui nous plonge dans l'univers fascinant et mystérieux des Cathares. Les cérémonies rituelles, entremêlées à la recherche de Lisa et aux différentes voix qui se superposent à mesure qu'elles se répondent et composent le récit, donnent à cet ouvrage des teintes sombres d'enquête sur fond de mystère, rapprochant Jordi de Michael, héros de Stieg Larsson, l'auteur de Millenium, comme lui enquêteur engagé, ironique et désabusé.
-
De Gyptis et Protis à Euroméditerranée, de la calanque originelle, devenue notre Vieux-Port, aux espaces d'un Port autonome qui s'étend jusqu'à Fos, il y a vingt-six siècles d'histoire, ou plutôt vingt-six siècles d'une aventure continue, variée et exceptionnelle.
La raconter rapidement, en une centaine de pages, sans rien omettre d'essentiel, sans tricher avec la vérité, sans l'entremêler de roman, tel est le projet de cette Histoire alertement écrite et agréablement illustrée, premier livre à lire sur Marseille par tous ceux qui ont envie de faire connaissance avec le passé de leur ville ou d'en trouver l'essentiel dans un ouvrage facile et pratique.
-
Les thermes de Marseille, moins connus que ceux d'Aix, ont une histoire ancienne et pittoresque.
Depuis l'Antiquité, ils prodiguent les bienfaits d'une source soufrée coulant dans un vallon, entre la cité phocéenne et Aubagne. Au Moyen Âge, un moine nommé Jean Camoin fonde un hameau aux frontières du territoire marseillais. Le hameau devient village, et la source, bien connue des habitants du lieu, attire bientôt de grands personnages : l'ex-roi d'Espagne Charles IV, qui vient de Mazargues pour boire l'eau bienfaisante, Sarah Bernhardt, Lamartine, entres autres.
La modeste fontaine d'antan alimente désormais une véritable " station thermale " où l'on soigne les rhumatismes, les affections respiratoires et les maladies de peau. Les propriétaires successifs s'efforcent chacun à leur tour d'améliorer les installations, mais les événements politiques, économiques et guerriers entravent souvent leurs efforts... Aujourd'hui la station thermale des Camoins est totalement rénovée.
Elle est un atout pour ce quartier de Marseille, non loin de la Valentine et de la Treille, qui a su garder, malgré sa relative urbanisation, le charme des collines chères à Marcel Pagnol.
-
Si possible regardez-le d'en haut.
C'est frappant : le Vieux-Port de Marseille est une matrice. C'est-à-dire un lieu qui donne la vie. Il est planté dans le ventre de la ville. C'est lui qui, depuis le VIe siècle avant Jésus-Christ, lui procure sa formidable énergie, aspire ses forces vives. C'est à cause de lui qu'une galaxie de villages épars est devenue une cité mémorable. Il a tout connu : les moments de triomphes et les jours de défaite.
C'est là que, spontanément, le peuple célèbre ses joies, commémore ses peines. C'est d'ici que sont partis Pythéas et Euthymènes pour découvrir des terres inconnues. C'est ici que pour la première fois un navire de commerce a bouclé son premier tour du monde. C'est sur les bords d'une calanque baptisée par eux Lacydon que firent halte les pères fondateurs venus de Phocée. C'est sur ses rives que l'Histoire a convoqué les plus grands personnages, attiré les plus humbles des créatures chassées de chez elles en recherche d'une patrie d'accueil.
Ce bouquet d'histoires vraies et de légendes a pour commun dénominateur ce Vieux-Port symbole de Marseille à l'égal de sa Bonne-Mère.
-
L'entree de Toulon dans la Grande Guerre 1914-1915
Collectif
- Autres Temps
- 1 March 2014
- 9782845214842
De 1914 à 1918, l'Europe et une partie du monde s'engagent dans la première guerre totale de l'histoire. Chacun des pays belligérants mobilise l'ensemble de ses moyens militaires, politiques mais aussi industriels pour l'emporter, au prix d'importantes conséquences sociales et matérielles pour les populations civiles.
Toulon, point militaire stratégique en France est bien entendu au premier rang de son rôle et de son engagement.
Toulon, base des forces navales alliées en Méditerranée (1914-1918), voit sa rade formidablement protégée grâce à l'aménagement des hauteurs environnantes. En 1914, elle accueille les renforts venus d'Afrique du nord. Son escadre participe au blocus des côtes autrichiennes et turques, à la malheureuseexpédition des Dardanelles (1915), sauve les débris de l'armée serbe (1915), ravitaille le camp de Salonique (1917) et stationne en Crimée en 1919 pour tenter d'endiguer la révolution bolchévique.
Toulon joue ensuite un rôle majeur pendant les deux conflits mondiaux.
Toute l'histoire de Toulon, déclinée depuis quelques années dans la collection initiée par l'Académie du Var, suit logiquement sa chronologie pour rendre hommage à tous ceux qui ont, au cours des siècles précédents, donnés les moyens à cette ville et à cette base militaire de servir son pays et ses habitants.
-
Coluche ; humouriste et humaniste
Pascal Djemaa
- Autres Temps
- Temps Memoire
- 12 May 2014
- 9782845214880
19 mai 1974 : soirée électorale. Un petit nouveau est programmé parmi les intermèdes : Coluche. Son sketch fait mouche : «C'est l'histoire d'un mec», qui a 40 ans et toute sa fraîcheur cette année. Un Coluche inénarrable qui depuis n'a jamais cessé de toucher le coeur de plusieurs générations successives, par l'humour, mais aussi par l'amour. L'aventure, toujours inachevée, des restaurants du coeur en est une preuve indélébile dans le regard de chacun. Mais ce sont aussi des rôles forts au cinéma, notamment celui du pompiste de «Tchao pantin», terriblement présent et émouvant donc si proche de notre quotidien. Avec cette biographie, Pascal Djemaa nous entraîne dans la réalité d'un «mec» à l'intelligence percutante, au verbe vif et populaire, qui, de la scène au cinéma, jusqu'à l'engagement humaniste, n'a jamais cessé d'être notre voisin de palier. Un Coluche habillé d'une lumière qui l'installe dans le Panthéon des êtres «normaux» mais néamoins sublimes.
-
-
-
-
Garibaldi à Marseille ; l'ivresse de la liberté
Claude Camous
- Autres Temps
- Tout Savoir Sur Marseille
- 3 March 2015
- 9782845215122
Quelle extraordinaire destinée que celle du marin niçois Joseph Garibaldi qui, âgé de 26 ans, eut à Marseille, l'un de ses ports d'attache, une soudaine et exaltante révélation en rencontrant le saint-simonien Emile Barrot !
Il découvre que sa vocation est de se battre pour la Liberté, la liberté des peuples et celle de ce pays qui n'est encore qu'une entité géographique : l'Italie.
Claude Camous nous entraîne dans le sillage houleux de l'homme à la chemise rouge, et à côté de l'infatigable baroudeur, dessine le portrait d'un homme bon et généreux qui n'a jamais pensé à lui et s'est toujours dévoué pour les autres.
Après 14 ans d'aventures et de lutte en Amérique du Sud où il est vénéré comme un héros par les peuples opprimés, il reviendra en Europe, connaîtra les pires souffrances et les plus grands bonheurs.
Devenu l'un des pères de l'Italie libre et unie, c'est avec une grande émotion qu'il retrouvera la cité phocéenne qui occupait une place de choix dans son coeur après sa ville natale, et le protégea dans les moments les plus difficiles.
N'était-il pas un peu pour Marseille, un enfant du pays ?
-
Salvatore Lombardo est un défenseur des valeurs universelles de la civilisation méditerranéenne. Sa plongée au plus près du peuple libanais, tout de suite après le drame de la guerre et l'exil forcé en France du général Michel Aoun, l'a amené à quelques certitudes : tout d'abord, ce dernier est bien l'ultime espoir de l'ensemble d'une population réduite au silence dans un pays sous haute surveillance. Ensuite, le Liban libre est bien la seule réponse possible à l'inquiétante résurgence des intégrismes religieux et politiques partout dans le monde. Enfin, le général Michel Aoun est bien à la croisée de ces attentes en y apportant une note supplémentaire à laquelle il nous est difficile d'être insensibles : la défense De la culture francophone au Moyen-Orient. Avec ce livre, l'auteur témoigne, en toute simplicité, dans le filigrane des témoignages recueillis sur place.
-
Ca c'est passe a toulon et en pays varois t.4
Gabriel Jauffret, Tony Marmottans
- Autres Temps
- 19 November 1999
- 9782845210134
Reprise de chroniques historiques, parues dans Var Matin, où se mêlent petits et grands événements de l'histoire locale. « Copyright Electre »
-
Paul Caparos fait, de toute évidence, partie de ces héros de l'ombre qui, toute une vie durant, mettent le meilleur d'eux-mêmes au service de la société. Éléments essentiels des grands équilibres qui font notre civilisation, ils oeuvrent dans le silence nécessaire et la modestie qui les caractérise, loin des tapages médiatiques et des confessions livresques qui créent des légendes de Far-West là où des réalités plus sobres n'en sont pas moins poignantes et humaines. Ayant gravi tous les échelons jusqu'au grade de commandant, il fut le meilleur tireur de la police et lauréat du Vase de Sèvres. Il a formé des milliers de policiers dont, parmi les plus célèbres, le commissaire N'Guyen Van Loc et l'ensemble du GIPN, qu'il rejoindra d'ailleurs rapidement pour participer à toutes les affaires importantes qui furent confiées à ce groupe d'élite. Dans ces pages, Paul Caparos se raconte, comme une confidence au coin du feu, comme un héritage dont chaque lecteur serait le légataire. Pour nous faire frémir, il n'a besoin de rien d'autre que des faits irréfutables qui forment ses souvenirs. La vérité, quelquefois, est le plus beau des romans.
-
La peste à La Valette est l'histoire d'un drame et d'une rencontre. Le drame s'exprime par la brutalité des chiffres : La Valette près de Toulon se trouve confrontée au fléau en 1721. Durée : 6 mois. Bilan : 1 060 morts. 530 survivants. Un des plus meurtriers. La rencontre est celle d'un notaire du XVIIIe siècle, Jean François Bouyon et d'un historien de la fin du XXe, Gilbert Buti, leur lien, un document exceptionnel : le livre jaune. Le rêve de tout chercheur, la source presque idéale, le compte-rendu détaillé de la peste au village, de la serrado, de l'enfermement volontaire. Grâce à cette relation de la vie et de la mort au jour le jour, enrichie par le résultat d'autres recherches, Gilbert Buti nous décrit et analyse une cité assiégée, interdite, détruite et resurgie. Puis prolongeant son étude par un rapide examen de l'actualité, il nous interpelle : la peste a-t-elle vraiment disparu ?