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La Contre Allée
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Sur les berges d'un lac gelé, la narratrice assiste au sauvetage d'une orignale. Touchée par Arden, la femme aux mains d'araignée, et Jeff, l'homme à l'oeil de verre, qui se démènent l'un et l'autre pour sauver l'animale, elle décide de les accompagner dans le refuge dont ils s'occupent.
Au coeur d'une nature marquée par les saisons, où humains et non-humains tentent de cohabiter, notre narratrice apprivoisera ses propres fêlures tout en apprenant à soigner les bêtes sauvages, et à interpréter les sons et les odeurs de la forêt et de la rivière. Dans ces lieux qui façonnent les êtres qui les peuplent, comment exister sans empiéter sur ce qui nous entoure ?
À PROPOS DE L' AUTRICE
Née en 1994, Lune Vuillemin a grandi au fond d'une forêt de l'Aude puis a vécu en Colombie-Britannique, au Québec et en Ontario. Aujourd'hui, elle réside dans le Sud de la France, où elle écrit, toujours à la recherche du vivant, aussi petit soit-il, en forêt, à flanc de falaise ou dans la garrigue, un roman et son carnet d'écriture dans la poche. En 2019, "Quelque chose de la poussière" paraissait aux éditions du Chemin de fer. "Border la bête" est son premier roman à La Contre Allée. -
Alex embarque ses amies de toujours, Louise, Djo et Harli, dans un road trip à travers les États-Unis. Destination : la clinique de West Lake Hills, qu'il a choisie pour se défaire de ses seins.
Depuis les bars queers texans jusqu'aux montagnes russes de Brooklyn, "Transatlantique" nous propulse dans le quotidien de ce voyage et dans l'histoire de la transition d'Alex.
Une joyeuse et turbulente traversée du genre et de l'Atlantique où l'humour et l'inattendu viennent défier la réalité de la violence transphobe.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Camille Corcéjoli est né en 1987 et vit à Lille. Il est auteur, enseignant et chercheur en sciences sociales. Dans sa pratique artistique, il écrit et interprète sur scène des récits questionnant l'intime pour parler de féminisme, de genre et de sexualité.
"Transatlantique" est son premier roman. -
« On pourrait lire Sortir au jour comme un livre qui parle de la perte, mais c'est exactement l'inverse, Sortir au jour raconte ce qui nous lie. » Amandine Dhée
À l'origine de Sortir au jour il y a cette rencontre dans une librairie entre l'autrice et Gabriele. Gabriele est thanatopractrice.
Très vite, entre elles, un dialogue s'instaure où il sera tour à tour question de la quête de sens chez Gabriele et de sa reconversion dans une profession qui véhicule autant de clichés que de préjugés, mais aussi des réflexions qui animent l'autrice à propos du désir de transmission, des pertes et des liens qui unissent les êtres et marquent les générations.
Liant l'intime au politique, avec l'humour et le sens de la formule qu'on lui connaît, Amandine Dhée atteint le but qu'elle s'était fixé : «?écrire un livre réconfortant sur la mort?».
À PROPOS DE L'AUTEURE
Amandine Dhée est écrivaine et comédienne. L'émancipation, notre rapport à autrui et à notre environnement de vie sont les thèmes récurrents qui marquent son travail, distingué par le prix Hors Concours pour La femme brouillon en 2017.
Son besoin d'exploration des formes artistiques l'amène régulièrement sur scène pour partager ses textes lors de lectures musicales ou encore pour y interpréter un rôle dans l'adaptation de ceux destinés au théâtre. -
Dans À mains nues, Amandine Dhée explore la question du désir à la lumière du parcours d'une femme et de ses expériences sexuelles et affectives. Comment devenir soi-même dans une société où les discours tout faits et les modèles prêts à penser foisonnent ? La narratrice revisite toute sa vie, de l'enfance à l'âge adulte et se projette à l'âge de la vieillesse.
La réflexion féministe apparaît à chacun de ces âges de la vie.
Amandine Dhée poursuit ainsi la réflexion entamée en 2017 avec La femme brouillon sur la représentation des femmes dans l'imaginaire collectif et leur émancipation.
À PROPOS DE L'AUTEURE
Amandine Dhée est écrivaine et comédienne. L'émancipation, notre rapport à autrui et à notre environnement de vie sont les thèmes récurrents qui marquent son travail, distingué par le prix Hors Concours pour La femme brouillon en 2017.
Son besoin d'exploration des formes l'amène régulièrement sur scène pour partager ses textes lors de lectures musicales ou encore pour y interpréter un rôle dans l'adaptation de ceux destinés
au théâtre. -
Le meilleur moyen d'éradiquer la mère parfaite, c'est de glandouiller.
Le terme est important car il n'appelle à aucune espèce de réalisation, il est l'ennemi du mot concilier. Car si faire voeu d'inutilité est déjà courageux dans notre société, pour une mère, c'est la subversion absolue.
Le jour où je refuse d'accompagner père et bébé à un déjeuner dominical pour traîner en pyjama toute la journée, je sens que je tiens quelque chose.
"J'ai écrit ce texte pour frayer mon propre chemin parmi les discours dominants sur la maternité. J'ai aussi voulu témoigner de mes propres contradictions, de mon ambivalence dans le rapport à la norme, la tentation d'y céder. Face à ce moment de grande fragilité et d'?immense vulnérabilité, la société continue de vouloir produire des mères parfaites. Or la mère parfaite fait partie des Grands Projets Inutiles à dénoncer absolument. Il m'a paru important de me positionner clairement en tant que féministe parce que je veux donner un éclairage politique à mon expérience intime.
J'ai voulu un texte court. Plus que jamais, j'avais envie de tranchant, d'aigu, et surtout pas d'une langue enrobante ou maternante."
Amandine Dhée
Un récit de vie féministe qui aborde le thème de la maternité sur un ton incisif et criant de vérité !
EXTRAIT
L'employé de la mutuelle s'étonne que je ne connaisse pas la durée du congé auquel j'ai droit, comme si ma vie n'avait été qu'une longue préparation à la maternité. S'imagine-t-il que les femmes se retrouvent dans des grottes à la nuit tombée pour échanger ces informations ? Croit-il que ce soit naturel pour moi ?
Il y a toujours un moment où on rappelle à une femme le sens profond de son existence : procréer. Toujours un ami, une tante, un dentiste pour lui rappeler qu'elle n'a pas encore d'enfant. Et la voilà sommée de se justifier. Soupçonnée de souffrir secrètement d'une carence de maternité ou de transférer son amour maternel sur un chat.
CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
Amandine Dhée parle ici tout à la fois de « la joie de rencontrer son enfant » et de la façon de se cramponner à l'essentiel « une fois retombée sur [ses] pattes ». L'éveil politique, la création, « et surtout rester une femme brouillon ». Le livre, lui, est pleinement accompli. - Catherine Painset, La Voix du Nord
Une échographie truculente des aléas de la maternité ! On n'a jamais autant adoré ces mères brouillons et imparfaites ! - La librairie des éditeurs associés à Paris
Un livre qui pose un regard décapant, drôle et intelligent sur la grossesse, voilà qui ne se refuse pas, quel que soit son âge ! - Cathulu, Babelio
À PROPOS DE L'AUTEUR
Amandine Dhée est née en 1980 à Lille, faisant vraisemblablement la joie de son entourage.
Elle étudie et ensuite fait un vrai travail.
Elle partage ses mots à de nombreuses scènes ouvertes.
Elle cherche les oreilles des autres en théâtre de rue.
Elle constate avec effroi que l'envie de triturer les mots prend de plus en plus de place... -
Comment continuer à écrire en étant mère ? Quand on manque d'un temps à soi ? Peut-on faire taire le désir, celui d'être femme, celui de créer ?
Avec "Tois siècles d'amour", roman aux allures de conte porté par une langue métaphorique, Eva Kavian tisse un texte sur l'identité, la liberté et l'épanouissement d'une femme.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Eva Kavian est née en Belgique, en 1964. Elle est l'autrice de romans, poésies, nouvelles, essais. L'Académie des Lettres lui a décerné le prix Horlait-Dapsens, en 2004, pour son oeuvre littéraire et son travail dans le secteur des ateliers d'écriture qu'elle anime depuis 1985. Elle a reçu le prix Marcel Thiry en 2006 pour son roman "Le Rôle de Bart" et plusieurs prix en littérature jeunesse.
"L'Engravement", son précédent ouvrage à La Contre Allée, a été sélectionné pour les prix Wepler, Rossel, SGDL et Handi-Livres. -
Née dans une tribu amérindienne du Canada, Fille-Rousse grandit avec les garçons, s'?adonnant avec joie à la chasse, la pêche et la course. Rester au campement n'?est pas fait pour elle ! Dans l'?esprit du chamane de la tribu émerge alors l'?idée que la petite fille, dont la naissance est nimbée de mystère, pourrait être une Peau-Mêlée, un être à part, homme et femme à la fois. Si dans la tribu certains acceptent sa nouvelle condition, d'?autres doutent et ne cessent de mettre la jeune fille à l'?épreuve. Un premier roman au rythme entêtant comme le son du tambour.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Guillaume Aubin a fait des études d'?ingénieur. S'?en est repenti pour devenir libraire. Il est lauréat du Prix du Jeune Écrivain 2015 et 2016, respectivement pour ses nouvelles «?Phosphorescence?» et «?Punk à Chien?», publiées dans les recueils Et couvertes de satin et La vie est une chose minuscule, aux éditions Buchet Chastel.
L'?Arbre de colère est son premier roman, et la centième nouveauté à paraître aux éditions La Contre Allée. -
Réveil, café, pieuter - comme un métro, boulot, dodo en huis clos. Au pieu souligne la difficulté, parfois, de se mouvoir, la sensation de s'engluer dans sa propre existence. Agir n'est pas si facile quand les murs nous donnent l'impression de se refermer sur nous, quand les obstacles semblent infranchissables. Alors on tente de prendre de bonnes résolutions : aujourd'hui, on fait les choses bien. On se couche tôt, on mange sainement, on range, on nettoie, on arrête le café et la clope... Alors tout ira mieux, on pourra se mettre au travail, on pourra mieux faire. Mais comment tenir quand l'appel du « pieu » est plus fort ?
Dans ce poème-fleuve emprunt d'oralité et de références pop, le lit est le lieu d'une constante tension, d'une lutte sur le fil entre un désir de mouvement et l'attractivité de l'immobilité, symptomatique de certains troubles psychiques.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Poète, performeure et chercheure, Selim-a Atallah Chettaoui a grandi en Tunisie. Habitué·e des entre-deux, l'auteurice ancre son travail dans l'actualité sociale et politique, notamment au sein du collectif d'écopoésie foehn, du groupe de musique et vidéo Mooja ou encore dans une thèse de recherche-création littéraire effectuée à l'université de Cergy.
Après plusieurs publications en revue et la création d'une autofiction numérique, son premier recueil de poésie, "Des odeurs de bretzels de barbecue et de weed", est paru aux éditions 10 pages au carré en 2022. -
Stockholm, hiver 1962. Deux hommes de mondes adverses se font face.
Arturo Pomar, l'enfant prodige espagnol, affronte sur l'échiquier Bobby Fischer, un jeune Américain excentrique et ambitieux. En pleine guerre froide, l'un était le pion du régime franquiste, l'autre sera celui des États-Unis.
Au fil des 77 mouvements de la partie qui les oppose, se trame une histoire à la forme originale entremêlant les portraits de ces deux maîtres des échecs et ceux de nombreux autres pions. Des personnes sacrifiées, comme autant de mythes fabriqués et utilisés à des fins sociopolitiques, qui en paieront le prix fort ; celui de la mort, de la prison, de l'exil ou de la solitude. Mais un pion n'est jamais seulement un pion...
À PROPOS DE L'AUTEURE
Marielle Leroy est enseignante. Éditrice à La Contre Allée, elle y développe le domaine hispanique et a notamment traduit Machiavel face au grand écran, cinéma et politique de Pablo Iglesias, en mars 2016, ainsi que Les Quichottes, précédent ouvrage de Paco Cerdà. -
À la fin des années 1970, à Buenos Aires, deux adolescents inséparables, passionnés de sport et de musique (des Beatles en général et de George Harrison en particulier), fondent un magazine artisanal.
L'enthousiasme de la jeunesse en bandoulière, tous les deux se rendent en périphérie de la ville, chez un certain Fangio, pour mener une première interview qui changera le cours de leur existence.
"Faster", c'est le récit des débuts, de l'enfance, de l'amitié, des idoles, des vocations et de ce qu'il en advient.
Eduardo Berti s'amuse de la réalité toute fictionnelle du souvenir des lieux et des époques pour conjuguer le passé au futur dans un jeu narratif jubilatoire et captivant.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Eduardo Berti est un écrivain de langue espagnole et de langue française. Il est aussi traducteur littéraire. Ses livres sont traduits en dix langues, notamment en langue française où l'on peut trouver presque toute son oeuvre.
Membre de l'Oulipo depuis juin 2014, Eduardo Berti est né en Argentine en 1964, et réside actuellement à Bordeaux.
À La Contre Allée, il est également l'auteur de "Inventaire d'inventions (inventées)", "Un père étranger", "Un fils étranger", "Une présence idéale" et "Mauvaises méthodes pour bonnes lectures". -
Avec un livre de prières entre les mains, on ne va nulle part.
Être reine, comme Christine de Suède, et refuser de prêter son corps pour donner un héritier au trône ; ou herboriste et guérisseuse, telle Hélène Jans - une sorcière, diront certains -, et défier l'ordre établi ; ou encore thésarde irrévérencieuse, à l'instar d'Inés Andrade, digne héritière d'une longue lignée matriarcale... Les héroïnes de La Morelle noire s'affranchissent et se soustraient aux assignations en tout genre. Et, ce faisant, elles affirment qu'une autre lecture de l'histoire, trop souvent écrite uniquement par les hommes, est possible.
Suivre les pérégrinations émancipatrices de ces trois femmes libres - en passant par Stockholm, puis Amsterdam, et jusqu'à un petit village de Galice où l'on découvre une malle aux parfums capiteux de framboise et de morelle noire - agit comme un sortilège irrésistible et exaltant.
Teresa Moure compose avec La Morelle noire un herbier précieux, un ouvrage habilement cousu d'histoires intimes, de remèdes, de croyances, de sororité, de coutumes et de soins.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Teresa Moure est romancière, poète, essayiste, dramaturge et professeure de linguistique à l'université de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle développe un projet littéraire empreint d'écoféminisme. Son roman "Hierba Mora (La Morelle noire)" a déjà été traduit dans diverses langues (anglais, néerlandais, italien, serbe...). -
Cette lettre est un véritable manifeste pour la liberté individuelle !
Pourquoi est-ce que je ne peux pas me coucher sur toi dans la jubilation d'une tendresse presque asexuée et, tout en faisant l'amour, parler de ce que nous avons mangé à dîner ou du temps qu'il fait ?
Avant le Printemps de Prague, Jana Cerná écrit à son amant Egon Bondy. Elle lui parle d'amour, de philosophie, de sexe, de désir. Une liberté de ton à l'image d'une femme au caractère et à l'esprit affirmés, qui a marqué ses contemporains.
Jana Cerná est un personnage clé de l'underground pragois sous le stalinisme. Ses textes ont été publiés pour la première fois en République tchèque en 1990.
Tiré d'un poème de l'auteure, le titre souligne à la fois la charge érotique du texte et la rébellion extraordinaire d'une femme face à l'ambiance étouffante en Tchécoslovaquie d'après-guerre.
EXTRAIT
Le moindre crétin de base qui a échappé au métier de comptable salarié grâce à un simple concours de circonstances (et qui donc ne comptabilise pas pour le plus grand bien et le plus grand épanouissement de l'État juste parce qu'il est doté d'un fragment de circonvolution cérébrale lequel ne sert à rien, sinon à bourrer cette maxi-tête d'une quantité de connaissances en partie inutiles et en partie inutilisables par la tête en question), le moindre de ces imbéciles croit dur comme fer qu'il lui suffirait d'être aux commandes de la société pour en faire aussitôt « le meilleur des mondes ». Qu'on lui mette donc en main quelques kilos de littérature philosophique et vous verrez ce qu'il en fera, de ce monde.
CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
Pas dans le cul aujourd'hui est une célébration hors du commun, un anti-manuel par excellence. - Lucie Eple, Mediapart
Jana Cerná dit en quelques pages incisives et férocement belles, crues et spontanées, l'intensité d'un amour qui « ne doit pas être traité à la légère. » - Moka - Au milieu des livres
Un manifeste politico philosophico sexuel, un champ de liberté total et viscéral, c'est une véritable bombe à fragmentation sous la forme d'une lettre d'amour total et fou écrite par une poétesse tchèque à son amant au début des années soixante... - Myriam Leroy, Emission Entrez sans frapper, RTBF
À PROPOS DES AUTEURS
Jana Cerná naît à Prague en 1928, de l'architecte avant-gardiste J. Krejcar et de Milena Jesenská, la célèbre Milena de Kafka, journaliste et résistante. Confiée à son grand-père à la mort de ses parents, Jana Cerná a suivi des études artistiques. Personnage fantasque à l'existence rocambolesque, elle est l'une des personnalités marquantes de la dissidence tchécoslovaque. Elle meurt en 1981 dans un accident de la route.
Barbora Faure est née à Prague où elle a passé son enfance avant de vivre en France. Passionnée par la littérature de la dissidence tchèque, elle se lance dans la traduction dès 1968, d'abord d'ouvrages de vulgarisation naturaliste, puis d'oeuvres littéraires. -
Ville de M., le 12 novembre de l'an deux mille quelque.
Ces personnages, vous pourriez les croiser dans la rue. Ils et elles se côtoient parfois dans l'intimité, ou se rencontrent au supermarché, dans le hall d'un immeuble ou encore dans un autobus, en route pour leur labeur quotidien. Le chauffeur de bus, la caissière du supermarché, le professeur d'université, l'étudiante, l'agent de sécurité, le truand... Tous et toutes cheminent et s'affairent à ce qui fait leur ordinaire lorsqu'un grain de sable vient soudainement gripper les rouages du quotidien, chamboulant leurs parcours et liant leurs vies - et (peut-être ?) la vôtre - à jamais.
Roman choral, histoires imbriquées comme des poupées russes, narration qui avance avec des allures de passages de relais entre les personnages d'un chapitre à l'autre... "Labeur "est d'une inventivité remarquable et soulève, l'air de rien, des questions cruciales : avons-nous la maîtrise de nos destins ? Nos choix peuvent-ils réellement influencer notre parcours ? Et surtout : avons-nous les vies que nous méritons ?
À PROPOS DE L'AUTRICE
Julie Bouchard est née et vit à Montréal. Elle est l'autrice, aux éditions de la Pleine Lune, de deux recueils de nouvelles - "Nuageux dans l'ensemble et Férocement humaines". "Labeur" est son premier roman.
En 2020 et 2021, elle a reçu le Prix de la nouvelle Radio-Canada. En 2024, elle est la lauréate du Commonwealth Short Story "Prize "pour la région Canada et Europe. -
De Nijinski on sait qu'il fut danseur étoile
De Nijinski on sait qu'il sautait plus haut que quiconque
De Nijinski on connaît beaucoup la légende, les récits, les approximations
De Nijinski on croit connaître
De Nijinski sait-on qu'il dansa jusqu'à ses 29 ans
De Nijinski sait-on la dernière danse le 19 janvier 1919
De Nijinski sait-on ensuite l'effondrement
De Nijinski sait-on qu'il fut interné plus de 30 années
De Nijinski connaissons-nous le grand oubli où il fut abandonné
De Nijinski sait-on l'immobile comme une autre danse
Perrine Le Querrec
S'appuyant sur de nombreuses sources d'archives, Perrine Le Querrec explore l'histoire du danseur Vaslav Nijinski. Des salles de spectacle aux couloirs des cliniques psychiatriques, le danseur passe de la lumière de la célébrité aux ombres de l'absence, du mouvement à l'immobilité. Dépassant la légende grâce à des années de recherches, écoutant les mille voix qui évoquent le danseur, cherchant une vérité au milieu des interprétations, démêlant la vie intime de la vie publique, Perrine Le Querrec dresse le portrait de son Nijinski... Soudain Nijinski...
À PROPOS DE L'AUTRICE
Perrine Le Querrec est née en 1968 à Paris et vit aujourd'hui dans l'Indre. Qu'elle publie des formes poétiques, des romans ou des pamphlets, elle nous entraîne dans un univers d'une grande singularité. Longtemps recherchiste pour la télévision, le cinéma ou encore l'édition, l'image et l'archive sont restées des matériaux essentiels à ses travaux d'écriture. "Soudain Nijinski" paraît simultanément au "Plancher" (collection La Sente), et ce n'est pas un hasard. À La Contre Allée, Perrine Le Querrec est également l'autrice de "Rouge Pute" et "Le prénom a été modifié". -
Dans le Madrid des années 1930, Matilde cherche un emploi et enchaîne les entretiens infructueux : le travail se fait rare et elles sont nombreuses, comme elle, à essayer de joindre les deux bouts. C'?est dans un salon de thé-pâtisserie que Matilde trouve finalement une place. Elle y est confrontée à la hiérarchie, aux bas salaires, à la peur de perdre son poste, mais aussi aux préoccupations, discussions politiques et conversations frivoles entre vendeuses et serveurs du salon. Quand dans les rues de la ville la colère gronde, que la lutte des classes commence à faire rage, Matilde et ses collègues s'?interrogent : faut-il rejoindre le mouvement ? Quel serait le prix à payer ? Peut-on se le permettre ? Qu'?est-ce qu'?être une femme dans cet univers ?
À PROPOS DE L'AUTRICELuisa Carnés [1905-1964] est née à Madrid, dans une famille ouvrière, et commence à travailler dès l'âge de 11 ans. Autodidacte, son apprentissage la conduit vers la littérature et le journalisme, jusqu'à ce qu'elle devienne, selon la critique de l'époque, l'une des meilleures écrivaines des années 1930. S'illustrant notamment dans le genre de la nouvelle, c'est ensuite de son emploi dans un salon de thé qu'elle tire, en 1934, le roman qui la consacre, "Tea Rooms" (La Contre Allée, prix Mémorable, 2021). Les circonstances historiques, ses engagements sociaux et politiques dans l'Espagne des années 1930, puis durant la guerre civile, son exil au Mexique, et la censure du régime de Franco, ont largement contribué à la «?rendre invisible?» pendant de longues années dans l'histoire de la littérature espagnole. -
"Passer l'été" nous précipite au coeur d'un été caniculaire, alors que la sécheresse et les feux de forêts font rage. Dans le jardin d'une maison familiale, on subit, dans l'impuissance et le repli, la brûlure de cette chaleur écrasante.
Page après page, ce sont les mutations profondes et inquiétantes de notre environnement qui apparaissent.
De tout être que l'on voit
arbre
ruisseau
roitelet
on se demande
s'il passera l'été.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Irène Gayraud est née à Sète en 1984. Elle est écrivaine, poétesse, traductrice et maîtresse de conférences en littérature comparée à Sorbonne Université. Elle est l'autrice d'un roman, "Le Livre des incompris" (Éditions Maurice Nadeau, 2019), et de quatre livres de poésie : "À distance de souffle, l'air" (Éditions du Petit Pois, 2015), "Voltes" (Al Manar, 2016), "Point d'eau" (Le Petit Véhicule, 2017) et Téphra (Al Manar, 2019).
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Fresque familiale à l'incroyable souffle romanesque, Mississippi, porté par les voix particulièrement incarnées de ses personnages, charrie près de deux siècles d'Histoire. Traversant les époques, les drames et les bouleversements sociétaux, cette généalogie mêle la petite et la grande Histoire, du XIXe siècle jusqu'au XXIe, de la colonisation à l'ouragan Katrina en passant par les chasses aux sorcières, la Commune, les deux Guerres mondiales...En questionnant la violence sociétale et la manière dont elle innerve les familles au fil des générations, Sophie G. Lucas dresse les portraits d'êtres qui courent après leurs rêves, qui tentent de prendre des chemins de traverse et d'émancipation, et dont les existences sont comme une mythologie de vies ordinaires.Nomination au Prix Révélation d'automne 2023 de la SGDL.
À PROPOS DE L'AUTRICE Sophie G. Lucas est née en 1968 à Saint-Nazaire. Aujourd'hui AESH (accompagnante d'élèves en situation de handicap), elle a été journaliste dans des radios associatives, correspondante locale de presse sur des quartiers populaires, animatrice d'ateliers d'écriture en milieu scolaire et pénitentiaire. Et par-dessus tout, elle écrit des livres, plus ou moins épais, plus ou moins poétiques, qui s'inscrivent dans une littérature de l'intime et dans une veine sociale et documentaire. Son premier recueil, publié en 2007 (Le dé bleu), a reçu le Prix de la ville d'Angers, présidé par James Sacré. Récemment contributrice au recueil Lettres aux jeunes poétesses (L'Arche, 2021), elle est également présente au sein de l'Anthologie de la poésie française (Philippe Torreton, éditions Calmann-Lévy, 2022). À La Contre Allée, elle est l'autrice de Témoin (2016), Désherbage (2019), Assommons les poètes ! (2023 en poche), moujik moujik suivi de Notown (2023 en poche), On est les gens (2023) et Mississippi, la Geste des ordinaires, son premier roman (2023). -
Une allée est au centre de ce texte. Une allée sur laquelle vont et viennent des familles et des proches qui rendent visite à des patient.es dans un hôpital psychiatrique. Au bout de cette allée, se trouvent des jeunes qui décompensent, tout comme ces baleines échouées, égarées par le bruit du monde.
Confrontées à leur propre douleur, à leurs propres difficultés, toutes ces familles forment néanmoins un ensemble, un troupeau, lit-on.
Sur cette allée, théâtre d'une histoire qui oscille entre espoir et résignation, on va et vient, comme dans un mouvement pendulaire, accompagnant les allers et retours de celles et ceux qui nous livrent, au fil de leurs visites, la mesure de la solitude dans laquelle chacun.e se trouve au quotidien.
À PROPOS DE L'AUTEURE
Eva Kavian est née en Belgique, en 1964. Elle est l'autrice de romans, poésies, nouvelles, essais. L'Académie des Lettres lui a décerné le prix Horlait-Dapsens, en 2004, pour son oeuvre littéraire et son travail dans le secteur des ateliers d'écriture, ateliers qu'elle anime depuis 1985. Elle a rec¸u le prix Marcel Thiry en 2006 pour son roman Le Ro^le de Bart et plusieurs prix en littérature jeunesse. -
Une jeune femme, illustratrice, observe le monde depuis la fenêtre de son appartement, dans un immeuble d'un quartier populaire. Enfermée chez elle, comme le reste du monde, elle subit de plein fouet la violence de l'isolement. Mais le chez-soi des uns et des unes n'est pas le chez-soi des autres, et le confinement marque les inégalités.
À travers le regard et la sensibilité de la narratrice, Isabel Alba nous invite à réfléchir au pouvoir que confère l'espace.
Avec un sens du récit qui lui est propre, et une langue tout en économie, Isabel Alba livre un roman au style percutant qui rend avec force, page après page, les émotions qui submergent la narratrice.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Isabel Alba est écrivaine, scénariste et photographe. Elle a publié six romans en Espagne, ainsi qu'un essai sur la narration cinématographique. Après "La Véritable Histoire de Matías Bran" (2014) et "Baby spot" (2016), "La Fenêtre" est son troisième roman à être traduit à La Contre Allée.
Isabel Alba a été finaliste du prix Euskadi de Littérature 2012 pour "La Véritable Histoire de Matías Bran", a reçu le prix María de Maeztu (2010) pour le récit, "Eda, entre el cristal y las cenizas", et le 3e prix ARGH de scénario (2022) pour "la BD Coral y Edurne, Esenciales". -
À travers les onze nouvelles de ce recueil, Luisa Carnés dresse le portrait de personnages en prise avec un régime totalitaire : des combattant.es, des femmes emprisonnées, prisonnières politiques, des personnes révoltées et engagées dans une lutte sans merci pour recouvrer leur liberté et leur dignité. Des nouvelles écrites par une autrice en exil, réfugiée au Mexique, et qui n'aura de cesse de militer et de lutter pour voir son pays libéré du franquisme.
À PROPOS DE L'AUTRICELuisa Carnés [1905-1964] est née à Madrid, dans une famille ouvrière, et commence à travailler dès l'âge de 11 ans. Autodidacte, son apprentissage la conduit vers la littérature et le journalisme, jusqu'à ce qu'elle devienne, selon la critique de l'époque, l'une des meilleures écrivaines des années 1930. S'illustrant notamment dans le genre de la nouvelle, c'est ensuite de son emploi dans un salon de thé qu'elle tire, en 1934, le roman qui la consacre, Tea Rooms (La Contre Allée, prix Mémorable, 2021). Les circonstances historiques, ses engagements sociaux et politiques dans l'Espagne des années 1930, puis durant la guerre civile, son exil au Mexique, et la censure du régime de Franco, ont largement contribué à la «?rendre invisible?» pendant de longues années dans l'histoire de la littérature espagnole. -
Un conte fantastique pour partir à la découverte de la différence.
Au XVIIe siècle, William Davisson, un botaniste écossais, devenu médecin particulier du roi polonais Jean II Casimir, suit le monarque dans un long voyage entre la Lituanie et l'Ukraine. Esprit scientifique et fin observateur, il étudie les rudesses climatiques des confins polonais et les coutumes locales. Un jour, lors d'une halte, les soldats du roi capturent deux enfants. Les deux petits ont un physique inhabituel : outre leur aspect chétif, leur peau et leurs cheveux sont légèrement verts...
Olga Tokarczuk s'interroge sur l'Europe par la voix de son narrateur, un étranger pris dans la tourmente de l'Histoire. Perçu comme un danger potentiel, l'autre fait peur. Mais que savons-nous de nos voisins, ceux surtout qui vivent en marge du monde qui nous est proche ? La notion du centre et de la périphérie est-elle la même pour tous ? Qu'en est-il aujourd'hui ? Les observations de William Davisson, l'Européen échoué dans une lointaine Pologne déchirée par les guerres, semblent toujours d'actualité.
Une réflexion subtile et non sans humour autour de la perception de l'autre et du rejet de l'inconnu !
EXTRAIT
Pendant que Sa Majesté terminait son petit déjeuner et attendait de boire ses tisanes, espérant améliorer ainsi son humeur, je m'étais éclipsé pour aller voir lesdits enfants. J'ordonnai d'abord de leur laver le visage, ensuite seulement je pus les détailler de plus près, prenant toutefois garde de ne pas me faire mordre. À en juger d'après leur taille, ils devaient avoir entre quatre et six ans, mais leur dentition me fit penser qu'ils étaient plus âgés, malgré leur aspect si frêle. La fillette était plus grande et plus robuste que le garçonnet qui, menu et malingre, semblait pourtant bien vif. Mais ce qui me saisit le plus chez eux, c'était leur peau. Elle avait une teinte que je n'avais encore jamais vue - entre le vert céladon et le vert olive. Les touffes de cheveux emmêlés qui leur retombaient sur le visage étaient pourtant claires, mais comme recouvertes d'un dépôt verdâtre, semblable au lichen qui s'empare des pierres et des cailloux. Selon le jeune Opalinski, les Enfants verts - comme nous les avions appelés -, étaient sans doute des victimes de la guerre, nourris dans la forêt par la nature, comme cela se produit parfois, preuve en est l'histoire de Romulus et Remus, les fondateurs de Rome. Le champ d'action de la nature est immense, bien plus grand que celui, somme toute bien modeste, de l'homme.
CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
Une excellente nouvelle aux allures de conte fantastique, qui n'est pas sans rappeler l'univers de l'Estonien Andrus Kivirähk. - Librairie Le Bateau livre
Un texte étonnant qui flrite avec le fantastique, et interroge l'altérité... Un texte qui propose une reflexion sur l'Europe, la manière dont elle se dessine et sa capicité à se perpétuer. - Nikola Delescluse, Emission Paludes, Radio Campus
À PROPOS DES AUTEURS
Romancière et essayiste née en 1962 et installée à Wroclaw, Olga Tokarczuk est l'auteure la plus récompensée et admirée de sa génération, lauréate de nombreux prix (dont le Prix Niké équivalent du Goncourt - pour Les Pérégrins), appréciée autant par la critique que par le public.
Margot Carlier est spécialiste de littérature polonaise, enseignante de langue et de civilisation polonaise à l'université Jules-Verne à Amiens, conseillère littéraire aux éditions Actes Sud. Depuis sa rencontre, déterminante, avec Hanna Krall, elle a traduit pratiquement tous ses livres. En 2009, elle a reçu le Prix Amphi pour la traduction de Gottland de Mariusz Szczygiel (Actes Sud). -
Au centre de cette histoire, il y a le corps d'une femme, ses hantises et ses obsessions, & il y a la nature. C'est l'histoire d'une échappée belle, d' une femme qui quitte, presque du jour au lendemain, tout ce qui déterminait son identité sociale.
Elle sort de stase et se met en mouvement. Son départ est d'abord une pulsion, une sorte de fuite vers l'avant qui tient du road movie, avec de longues traversées de paysages en voiture, en auto-stop, puis à pied.
De la fuite et l'errance du départ, cette échappée va se transformer en nomadisme et en un voyage vers la réalisation de soi.
À PROPOS DE L'AUTEURE
Lou Darsan est nomade et écrivaine. Née en 1987, elle poursuit des études de Lettres modernes puis exerce le métier de libraire quelques années. Elle publie des chroniques littéraires dans plusieurs revues en ligne ainsi que sur son site personnel, Les feuilles volantes, où elle explore par ailleurs son rapport aux paysages réel et mental, à travers l'impression, l'évocation de l'image et la modification du regard.
L'Arrachée belle est son premier roman. -
Et puis ça fait bête d'être triste en maillot de bain
Amandine Dhée
- La Contre Allée
- 11 May 2020
- 9782376650195
Jeune adulte, aujourd'hui écrivaine, la narratrice s'interroge sur l'histoire qui l'a façonnée avec laquelle elle doit encore composer aujourd'hui. Elle se remémore les épisodes marquants de sa vie tout en questionnant ses choix les plus récents. Et puis ça fait bête d'être triste en maillot de bain pourrait bien être le parcours d'une émancipation à travers les âges et les usages. Une confrontation aux codes déterminés, inculqués pour le bien-être de chacun à l'école, dans la famille ou encore dans le monde du travail et qui, selon Amandine Dhée, s'avèrent ressembler davantage à des promesses désespérées et mensongères plutôt qu'à un réel cheminement épanouissant. Et ça commence à la naissance, premier chapitre, où déjà le regard des autres pèse : « Elle est laide, aurait dit ma grand-mère lorsque je suis venue au monde.» Le lecteur suit à la fois le parcours de la narratrice dans une histoire qu'elle souhaite faire sienne et sa réflexion à propos d'une écriture naissante, qui s'affirmeront simultanément. L'enfant devient l'adulte que la narratrice a choisi d'être. Souvent bref, les chapitres s'enchaînent avec la force évocatrice d'un Haïku. Quelques mots suffisent à Amandine Dhée pour installer le décor et la complexité des sentiments.
À PROPOS DE L'AUTEURE
Amandine Dhée est écrivaine et comédienne. L'émancipation, notre rapport à autrui et à notre environnement de vie sont les thèmes récurrents qui marquent son travail, distingué par le prix Hors Concours pour La femme brouillon en 2017. Son besoin d'exploration des formes l'amène régulièrement sur scène pour partager ses textes lors de lectures musicales ou encore pour y interpréter un rôle dans l'adaptation de ceux destinés au théâtre. -
De courtes histoires composent ce roman de la ville si particulier, le premier texte d'Amandine Dhée, où l'on découvrait alors avec jubilation ce ton décalé et cet humour parfois corrosif qui lui sont propres.
Dans Du bulgom et des hommes, l'autrice-narratrice, dans un monologue adressé directement au lecteur ou à la lectrice, décortique avec humour des situations absurdes auxquelles sont confronté.e.s la plupart des citadin.e.s d'une grande ville. Vieilles dames armées, super-héros souterrains, conseillers municipaux inspirés... sont autant de personnages inventés pour mieux saisir l'absurdité de ce monde. À la façon d'un documentaire animalier, Amandine Dhée passe au crible les comportements humains en milieu urbain.
Au risque de se répéter, c'est jubilatoire, que l'on soit citadin ou non !
À PROPOS DE L'AUTEURE
Amandine Dhée est écrivaine et comédienne. L'émancipation, notre rapport à autrui et à notre environnement de vie sont les thèmes récurrents qui marquent son travail, distingué par le prix Hors Concours pour La femme brouillon en 2017.
Son besoin d'exploration des formes l'amène régulièrement sur scène pour partager ses textes lors de lectures musicales ou encore pour y interpréter un rôle dans l'adaptation de ceux destinés au théâtre.