Contes / Légendes

  • Edition enrichie (Préface, notes, notes complémentaires, chronologie et bibliographie)Les Fables occupent une place singulière dans notre mémoire : par le souvenir que nous gardons de ces poèmes devant lesquels nous sommes restés enfants, mais aussi par la grâce de tant de vers devenus proverbiaux  et que notre parole quotidienne fait renaître. Et tout  se passe comme si une correspondance secrète se maintenait de siècle en siècle entre ces Fables et l'identité de notre pays comme de notre langue.
    Le premier recueil paraît en 1668, et le second dix ans plus tard. Le succès est immense et les poèmes, alors, appartiennent pleinement à leur temps : la France du règne de Louis XIV. Mais le mystère de leur pouvoir est de s'émanciper très vite de cet environnement immédiat, d'éclairer nos réalités successives, d'allier de manière toujours éclatante le particulier et l'universel. Dans cette «comédie à cent actes divers, / Et dont la scène est  l'Univers», le texte se dérobe à toute signification définitive. Mais La Fontaine, à chaque page, nous convainc que la poésie, à ses yeux, demeure instrument de connaissance : il existe une beauté du savoir - et nous ne cessons pas de la retrouver en lui.


    Edition de Jean-Charles Darmon et Sabine Gruffat. 

    3 Autres éditions :

  • Après le succès des recueils Contes curieux des quatre coins du monde (Babel n° 818) et Contes très merveilleux des quatre coins du monde (Babel n° 1258), Praline Gay-Para nous offre une savoureuse sélection de récits et légendes du monde entier dont les héros sont des héroïnes : princesses, paysannes ou jeunes filles en fleur, épouses, grands-mères ou enfants, elles brillent par leur ingéniosité, leur indépendance, leur courage, leur audace.

  • L'univers de Neil Gaiman est nourri par les légendes nordiques. Il revient à ses sources et nous raconte enfin la grande saga des dieux scandinaves qui l'ont inspiré pour son chef d'oeuvre American Gods. De la genèse des neuf mondes au crépuscule des dieux et l'ère des hommes, ils reprennent vie : Odin, le plus puissant des dieux, sage, courageux et rusé ; Thor, son fils, incroyablement fort mais tumultueux ; Loki fils d'un géant et frère d'Odin, escroc et manipulateur inégalable... Fières, impulsives et passionnées, ces divinités mythiques nous livrent enfin ici leur passionnante - et très humaine - histoire.

  • Une fantastique épopée au coeur des mythes grecs !Saviez-vous que l'expression " être saisi de panique " faisait référence au dieu Pan ?
    " Une force titanesque ", " tomber de Charybde en Scylla ", " un talon d'Achille ", sirène, typhon, python, méduse, autant de mots et expressions qui habitent, sans que nous y pensions, notre langue de tous les jours et qui sont issus des grands mythes grecs. Ce livre se propose de réveiller ces références en racontant les histoires magnifiques d'où elles nous sont venues. À travers de nombreux extraits de textes originaux, Luc Ferry nous entraîne à la découverte des mythes grecs et nous propose des clés d'interprétations philosophiques.
    De la création du monde à l'avènement des Olympiens, revisitez la mythologie grecque et partez à la rencontre de ses héros légendaires !

  • Texte d'une conférence prononcée en 1930, Jeu et théorie du duende "donne une leçon simple sur l'esprit caché de la douloureuse Espagne." Mot espagnol sans équivalent français, le "duende" dérive, au sens étymologique du terme, de l'expression : "dueño de la casa" (maître de la maison). Le duende serait un esprit qui, d'après la tradition populaire, viendrait déranger l'intimité des foyers. Son second sens est enraciné dans la région andalouse. Le duende désignerait alors "un charme mystérieux et indicible", rencontré dans les moments de grâce du flamenco, apparentés à des scènes d'envoûtement. Ces significations se rejoignent dans l'évocation d'une présence magique ou surnaturelle. Le duende provient du sang de l'artiste. "C'est dans les ultimes demeures du sang qu'il faut le réveiller", écrit Lorca. Le duende serait une sorte de vampirisation qui injecterait un sang neuf à l'âme. De ce fait, il flirte avec la mort. En tant que forme en mouvement, García Lorca énonce que "le duende est pouvoir et non oeuvre, combat et non pensée". Là où le duende s'incarne, les notions d'intérieur et d'extérieur n'ont plus lieu d'être. Si le duende est universel et concerne tous les arts, c'est dans la musique, la danse et la poésie orale qu'il se déploie pleinement, puisque ces arts nécessitent un interprète. Or, le duende n'existe pas sans un corps à habiter. Ce minuscule décalage du regard qui donne à voir l'intervalle entre les choses, bouleverse le mode de pensée cartésien.Edition bilingue.

  • Il aura suffit d'une rose pour sceller le sort de la Belle... Pour sauver son père d'une mort certaine, elle accepte de vivre dans le château de la Bête. Mais la laideur du monstre révèle peu à peu une âme pure, et dans ce pays enchanté, les élans du coeur et la beauté intérieure triomphent toujours...

    Ce conte est suivi de Aurore et Aimée, Belote et Laidronette, Conte du pêcheur et du voyageur, Joliette, La Curiosité, La Veuve et ses deux filles, Le Prince Charmant, Le Prince Chéri et Le Prince Fatal et le Prince Fortuné.

  • « C'est ici la demeure du seigneur Sindbad, qui a parcouru toutes les mers que le soleil éclaire. »
    Alors que le pauvre Hindbad se plaint à Allah des injustices d'un monde qui permet aux riches de vivre avec largesse tandis qu'il doit travailler d'arrache-pied pour nourrir sa famille, le seigneur du palais au pied duquel il se repose l'entend. Il s'agit du riche Sindbad, dont la fortune est légendaire. Il invite Hindbad à sa table et lui conte les mille aventures qui ont fait sa richesse.
    Combien de dangers, de tempêtes et de monstres a-t-il su braver ? Combien de terres inconnues a-t-il parcourues ? C'est ce que découvre le lecteur, émerveillé par le récit de ces péripéties
    extraordinaires.
    o Objet d'étude : Récits d'aventures
    o Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes
    o Prolongement : Lecture comparative d'images
    Classe de sixième.

    1 autre édition :

  • « Tous les enfants, hormis un seul, grandissent. »
    Dans la nuit londonienne, un enfant parti à la recherche de son ombre vient réveiller Wendy et ses deux frères. Qui est-il et d'où vient-il donc, ce garçon vêtu de feuilles qui ne connaît pas son âge et ignore ce qu'est un baiser ?
    Intrigués par Peter Pan et par la fée Clochette qui l'accompagne, les trois enfants les suivent au pays de l'Imaginaire, sur une île merveilleuse, où les enfants perdus, le capitaine Crochet et de nombreuses aventures les attendent.
    Mais peut-on se réfugier dans l'imaginaire pour toujours et refuser de devenir adulte ?
    o Objet d'étude : Imaginer des univers nouveaux
    o Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes
    /> o Prolongements : Illustrer Peter Pan - Rencontre avec un pirate : L'Île au trésor de Robert L. Stevenson
    Classe de cinquième.

    2 Autres éditions :

  • "Il était une fois un conte obscurci, englouti par un océan de ténèbres, qui gisait tout au fond du foyer des histoires, étouffé en secret sous le gris de la cendre."

    Dans un pays lointain, la jeune Eugénie est mariée de force au mystérieux Roi Barbiche par son père. Commence alors pour elle un voyage aux confins du monde qui l'entrainera dans un château rempli de noirceur.

    Pensé à la fois comme une relecture de Barbe bleue, une réponse littéraire aux contes des Précieuses du XVIIIe siècle et aux romans magiques d'Angela Carter, Le chien noir s'inscrit dans une histoire féminine de la littérature. Celle d'Anaïs Nin, de Mary Webb, en passant par les soeurs Brontë ; des autrices qui refusent l'ordre établi et le bousculent par l'expression d'un désir éclatant. La mise en lumière de l'étrangeté personnelle devient ainsi une arme d'émancipation.

    Originaire du nord de la France, Lucie Baratte est née en 1981.
    Le chien noir est son premier texte de fiction. Dans ce livre à la lisière des genres, les contes de l'enfance rencontrent les tremblements et l'effroi du roman gothique.

  • Le 1er janvier 1892, Guy de Maupassant se trancha la gorge à l'aide d'un coupe-papier. Bien qu'il n'en gardât qu'une blessure sans gravité, le maître de la nouvelle réaliste ne pouvait qu'évoquer ce thème de la mort volontaire dans ses écrits. Les huit nouvelles qui composent ce recueil en sont le saisissant témoignage. Trahison amoureuse, désillusion, humiliation ou solitude... peuvent aisément être invoquées comme causes du mal-être. La prise de conscience soudaine de la vacuité de l'existence peut aussi aboutir à ce geste irréversible. Comme ce comptable, monsieur Leras, heureux le matin, retrouvé pendu à un arbre du bois de Boulogne le soir. La confrontation du bonheur des autres avec la monotonie de sa propre vie lui fut insupportable. Geste parfois inexplicable aux yeux d'autrui, le suicide trouve aussi ses raisons dans les petits chagrins, voire dans une simple indigestion, comme l'explique cet homme qui a intenté à sa vie dans une lettre adressée... à lui-même. Le thème du miroir chez Maupassant trouve dans ces nouvelles traitant du suicide un sens nouveau : l'on traverse le miroir que nous tend la société ou celui que nous tendons à nous-mêmes... pour passer de l'autre côté.

  • Il y aurait matière à raconter et à écouter à l'infini si l'on voulait embrasser l'univers multiple et raffiné de la mythologie indienne. Aussi vaut-il mieux se laisser guider par la fascination et l'enchantement des rencontres. De l'Anneau Précieux, chef-d´oeuvre sensuel et spirituel de la littérature tamoule, aux contes populaires qui vous font rire de ce qui, peut-être, devrait faire pleurer, jusqu'à la plongée émerveillée dans le Râmâyana, lutte grandiose des dieux contre les démons et dialogue sensitif de l'homme et de la nature.

  • Pendant de longues années, Najla Jraissaty Khoury a sillonné le Liban afin de constituer le corpus le plus exhaustif possible des contes populaires libanais. Le présent ouvrage rassemble trente de ces contes, des histoires de femmes, racontées par des femmes à l'adresse d'autres femmes. On y retrouve la faconde des conteurs, la sagesse féminine, et de l'humour à toutes les pages...

  • Aladdin est un mauvais garçon, qui désobéit à sa mère et refuse de travailler. Un jour, un vieil homme lui propose de l'élever à la condition de riche marchand. Séduit par l'idée, le jeune homme quitte tout pour le suivre ; mais bientôt, pris au piège, Aladdin va découvrir les mystérieux pouvoirs d'une lampe capable de réaliser tous ses rêves.
    L'un des contes les plus célèbres des Mille et Une Nuits, où l'on apprend avec Aladdin que la magie ne saurait remplacer le courage...

  • Trois contes de fantômes propose trois nouvelles fantastiques écrites par Guy de Maupassant, choisies et illustrées par Camille Garoche, véritable orfèvre du papier découpé. Apparition s'intéresse à une histoire étrange survenue au marquis de la Tour-Samuel, alors qu'il était âgé d'une vingtaine d'années, et qui le hante depuis... Le Tic est le récit d'un père, affligé d'un tic singulier, qui raconte les mystérieuses raisons qui incitent sa fille à porter un gant à la main gauche... Enfin, La Mort nous immerge dans les souvenirs du narrateur dont la femme est morte, lorsque d'étranges phénomènes se produisent...

  • Entre la vache Audhumla et le loup Fenrir, entre le frêne Yggdrasill et le dragon Fáfnir, les sombres forêts du Nord de l'Europe et les rivages des mers froides sont peuplés d'êtres merveilleux et fantastiques qui n'en finissent pas de nous fasciner.
    Après la mythologie grecque, la mythologie nordique, popularisée par Wagner depuis la fin du XIXe siècle, est celle qui a fourni le matériau mythique le plus important. Ses fables et ses légendes ont été principalement consignées dans des sources littéraires, surtout dans l'Edda de l'Islandais Snorri Sturluson (1179-1241), l'Islande étant le véritable conservatoire des antiquités nordiques.
    En 100 légendes, Patrick Guelpa nous propose de partir à la découverte d'un monde enchanté, où se côtoient dieux et déesses, Ódhinn, Thor et Freyja, monstres, valkyries, géants et nains, elfes et fées...



  • Dans Le Jardin des roses et son complément Le Jardin des fruits, Saadi nous offre deux recueils de vers et de proses, qui, sous la forme de contes, nous transmettent le savoir le plus profond de la philosophie soufie.
    Dans ses deux volumes ici réunis pour la première fois, Saadi nous parle de liberté, de justice, de sagesse, d'amitié et de bien d'autres thèmes par-delà les cultures et les époques.
    Un livre indispensable.

  • Le quotidien d'une petite paroisse rurale bretonne imaginaire à travers le destin de trois familles, au XIX e siècle. Par l'auteur de Fils de ploucs.
    " L'histoire est un roman qui a été ; le roman est de l'histoire qui aurait pu être ", disaient
    les Goncourt. Ici, il s'agit de la restitution d'un monde réel : la vie d'une petite paroisse rurale
    du Finistère de 1829 à 1871, à travers les destins croisés de trois familles - Jézéquel, Santec et
    Guidou. Alliances, amours contrariées, travaux des champs jalonnent un quotidien à la fois
    chaleureux et laborieux. L'auteur décrit aussi les relations souvent tendues entre prêtres, maires
    et instituteurs, l'évolution des méthodes de travail ou des rapports entre générations. Mais
    /> aussi les superstitions... Comme la peur de l'Ankou, personnification effrayante de la Mort,
    et croyance toute bretonne.
    Une vengeance de l'Ankou, ouvrage rigoureux et documenté, enrichi d'expressions typiques
    utilisées en Bretagne jusqu'à une date récente, dépeint parfaitement ce pays et ses habitants au
    XIXe siècle.

  • L'amour. C'est un rêve, un souci, un désir, un compagnon sur le chemin de nos vies. Nous ne pouvons pas nous empêcher de l'interroger, de le bénir, de le maudire. Paradoxalement, même quand nous le fuyons, nous ne cessons de l'espérer. Pourrions-nous vivre sans lui, sans ses tempêtes, ses refuges, ses cavalcades ? 
    À explorer sans repos les mille chemins de l'espérance humaine, les contes, au fil des âges, ont appris la musique du coeur du monde. Ils ont appris, ces vieillards immémoriaux, à parler d'amour comme personne d'autre ne le sait. 
    Henri Gougaud, l'un de nos plus grands conteurs,   vous en propose soixante-quinze, accompagnés d'aphorismes et de proverbes, pour vous éclairer, vous amuser, et jouer avec vous le jeu le plus mystérieux du monde : celui du hasard qui n'existe pas.

  • Les cent cinquante contes présentés ici sont tous tirés de cette somme de sagesse universelle. Puisant aux souces de la Bible, de l'Evangile, du bouddhisme et de l'hindouisme aussi bien que de la tradition musulmane et de l'expérience quotidienne, ces contes inspirés permettent à chacun, néophyte ou initié, de renouer avec la tradition vivante du soufisme.

  • Sade est prisonnier. Il accumule les contes et nouvelles, dans une réflexion sur le sens du mal. En 1800, il publie onze récits sous le titre Crimes de l'amour, nouvelles héroïques et tragiques. Il les complète par des contes légers ou bizarres, qui paraîtront après sa mort : les Contes étranges. Ils regroupent des historiettes, qui relèvent de l'inspiration licencieuse propre aux conteurs de la Renaissance, et des contes et fabliaux, qui seraient les inventions d'un troubadour du XVIIIsupe/sup siècle. Ces récits courts ne sont pas de simples essais en vue des grands romans. Ils constituent le pôle nécessaire d'une création romanesque qui fonctionne entre réalité et imaginaire, entre demande d'indulgence et revendication de l'outrance. Ils racontent la discordance du désir avec l'ordre social, de la réalité vécue avec les théories. Ils cartographient nos désirs comme nos hantises.

  • Au début du XIXe siècle, Mary et Charles Lamb entreprirent d'adapter sous forme de contes l'ensemble des tragédies et des comédies de William Shakespeare. Le succès immédiat que connut ce recueil étonna les auteurs, qui l'avaient écrit en hommage au génie du dramaturge élisabéthain, et dans le but d'encourager les jeunes lecteurs à lire ses chefs-d'oeuvre, à développer leur imagination et à renforcer leur vertu. Aujourd'hui encore, toutes les jeunes filles et tous les jeunes garçons d'Outre-Manche découvrent grâce à ces contes pleins de magie, de poésie, de mort, de folie, d'amour et de rire les célèbres héros shakespeariens, qu'ils soient tragiques comme Hamlet, Ophélie, Othello, Desdémone, Roméo et Juliette, ou drôles et merveilleux comme Ariel, Puck, Obéron ou Titania. Les Contes de Shakespeare n'avaient pas été traduits intégralement depuis plus de cent cinquante ans. Cette nouvelle version française restitue la langue magnifique, aussi baroque que romantique, qui caractérise cette rareté littéraire devenue un classique en Angleterre.

  • Où se trouvent les champs Élysées ? Qui rejoignons-nous quand nous tombons dans les bras de Morphée ? Quelle est la vraie histoire du complexe d'OEdipe ? Que risquons-nous à ouvrir la boîte de Pandore ? De quoi le narcissisme est-il le nom ?
    La langue de tous les jours est allée puiser dans la mythologie grecque, et chez sa petite soeur, la mythologie romaine, pour donner de la chair à des réalités qui, sans elles, auraient sans doute moins de charme et de saveur.
    À partir de 100 mots, ce sont autant d'histoires que nous conte Joël Schmidt. Ces récits souvent méconnus, ou que l'on croit connaître, nous plongent dans l'univers des Anciens, un univers souvent drôle et toujours poétique, peuplé de dieux et de nymphes, chargé de signes et de sens, qui est le berceau de notre civilisation.

  • Les histoires que nous conte ici Idries Shah - qu'il nous donne à entendre et à vivre - illustrent les modes de pensée et d'action des sages soufis.Il s'agit de faire ressortir par-delà les apparences la réalité des êtres et des situations.Plus que toute autre caractéristique, la tendance à entretenir des idées arrêtées, à s'en tenir à des suppositions faciles, fait obstacle à la compréhension et, par là même, à la maturation psychologique et spirituelle. Idries Shah ne se contente pas de porter sur ce travers fondamental un regard grave et amusé, il offre encore une fois un remède, sous la forme d'un livre-exercice.Ces « contes » s'adressent à l'esprit intérieur. Ils sont interactifs, ouverts. Ils réveillent chez celui qui les lit ou les entend la faculté peu exercée de revenir toujours au point de départ, l'aptitude à percevoir ce qui est là. Ils dessinent un chemin.
    Idries Shah, d'origine afghane, est né en 1924 à Simla (Inde). Il est mort à Londres en 1996. Comme l'avaient fait en leur temps certains maîtres soufis, particulièrement Jalaludin Rumi et Bahaudin Naqshband, il a reformulé pour notre époque les enseignements traditionnels du soufisme.

  • Orpheline élevée par un oncle et une tante cruels, Soeur-des-Pauvres garde pourtant une bonté d'âme exemplaire envers l'humanité. Un jour, elle croise la route d'une pauvresse qui la remercie de sa générosité en lui offrant un vieux sou. Ce don sans valeur va se révéler miraculeux...
    Les trois nouvelles de ce recueil, issues des Contes à Ninon, donnent à lire Zola conteur. Dans cet exercice plus intimiste, le grand romancier se prête à une écriture fantaisiste, touchant parfois au merveilleux.
    Soeur-des-Pauvres est suivi de Simplice et La Fée Amoureuse.
    o Objet d'étude : La fiction pour interroger le réel
    o Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes
    o Pour aller plus loin : Étude d'images et de textes complémentaires.
    Classe de quatrième.

empty