• Institution centrale des économies de marché et composante du lien social, la monnaie est un thème riche en enjeux et problématiques. Est-elle neutre ? L'inflation est-elle un phénomène monétaire ? Comment rendre compte de l'instabilité financière ? Faut-il réguler le système bancaire ?
    Simple et accessible, la nouvelle édition de ce manuel guide le lecteur dans une étude complète de la monnaie : ses origines, son histoire, sa création et les politiques monétaires, la place des banques dans l'économie, etc. Il présente avec pédagogie les théories monétaires et traite des enjeux les plus récents :  les monnaies locales, les crypto-monnaies, la gestion de la crise sanitaire par la BCE, etc. Avec un sujet de dissertation corrigé à la fin de chaque chapitre.

  • La crise de la dette souveraine de la zone euro au début de l'année 2010 et plus encore les conséquences de la crise de la Covid sur l'activité et les besoins de financement des dépenses publiques ont relancé une vieille idée : celle de la « monnaie hélicoptère » qui permettrait d'injecter de la monnaie dans l'économie sous forme de transferts directs aux individus plutôt que par l'intermédiaire d'interventions des banques centrales sur les marchés des titres ou par des prêts aux banques.
    Cette idée est plus que jamais d'actualité. L'hélicoptère monétaire a des effets sur l'activité, l'inflation, l'efficacité de la politique monétaire, la distribution des revenus, distincts des canaux traditionnels de la politique monétaire. Elle soulève la question de l'indépendance de la politique budgétaire par rapport à la politique monétaire et de la légitimité démocratique de cette dernière dans le contexte d'une union monétaire et d'un institut d'émission indépendant.
    Fondé sur une conférence organisée par le CEPREMAP, l'École d'économie de Paris et la Fondation Banque de France qui réunissait des chercheurs de niveau international, cet ouvrage présente l'essentiel des enjeux de l'hélicoptère monétaire de manière accessible à un large public informé ainsi qu'à des étudiants en économie de tout niveau.

  • Ce manuel se veut le plus exhaustif possible sur tout ce qui concerne aujourd'hui la sphère financière, dans un secteur en constante évolution, au niveau des produits proposés, des acteurs concernés, des organismes de contrôle, des nouvelles méthodes de gestion des risques encourus... Il envisage comment les différentes théories monétaires expliquent et interprètent les modifications actuelles de la pratique des banques centrales, en particulier de la Banque Centrale Européenne. Il s'attache aux transformations récentes des marchés financiers, qui remettent en question toutes les connaissances antérieures quant à l'influence de la finance sur le secteur réel de l'économie. Il examine comment les nouveaux organismes de régulation, tant nationaux qu'internationaux, agissent pour éviter le retour des crises dont l'histoire la plus récente est rappelée. Dans un monde où les risques sont de plus en plus présents, les épisodes de crise plus fréquents, il analyse le rôle moderne des institutions financières et comment elles permettent de gérer les risques encourus tant par les entreprises que par les États.

    Ce livre intéressera non seulement les étudiants des niveaux M1 au doctorat, dans les facultés de droit, de sciences économiques et d'administration des entreprises, les IAE, les écoles de commerce et de management, les écoles d'ingénieurs, mais aussi les cadres de banque et des marchés financiers. Il servira également à la préparation aux examens de certification de l'Autorité des Marchés Financiers et des organismes de contrôle des assurances.

  • Ce livre comprend onze chapitres présentant chacun une application concrète typique de l'algèbre linéaire. Les cas traités sont variés, mais principalement rencontrés dans l'univers économique. Ils concernent aussi bien des questions de base comme les applications de matrices ou de systèmes linéaires en économie ou en théorie des graphes, que des questions plus spécialisées telles que l'analyse input-output, la théorie des jeux, des modèles démographiques, l'actuariat. Ils abordent également de façon compréhensible des sujets généraux devenus importants de nos jours comme le principe de sélection des pages Web par Google ou encore l'usage de matrices en statistique pour étudier des Big Data.

    Tous ces thèmes sont illustrés par des exemples réels, éventuellement légèrement simplifiés par souci de clarté. Chacun de ces chapitres débute par une présentation historique succincte du sujet abordé. L'ouvrage se termine par une page rappelant les notations les plus importantes utilisées au sein du texte, un index des termes utilisés dans l'ouvrage ainsi qu'un autre index des mathématiciens cités.

    Ce livre intéressera les étudiants en sciences économiques, en sciences de gestion et en ingéniorat de gestion.

  • Les développements récents de l'économie et de la finance, avec l'essor d'un courant comportemental, intègrent de plus en plus les facteurs psychologiques dans l'analyse des comportements et des phénomènes économiques et financiers.

    L'objet de cet ouvrage est de partir de 75 petites expériences, toutes très simples, à réaliser soi-même pour découvrir (ou mieux comprendre) les concepts de base de la psychologie des choix économiques et financiers, au coeur de l'économie et de la finance comportementale.

    Les 75 expériences sont réparties en 11 thèmes : la rationalité limitée, les biais de jugement et les heuristiques, le raisonnement probabiliste et statistique, la surconfiance et le suroptimisme, le biais pour le présent, l'aversion au risque, à la perte et à l'ambiguïté, les normes sociales, la moralité, les émotions, la personnalité et les stéréotypes et préjugés.

    Ce livre propose une introduction très accessible, sans aucun prérequis (ni en économie, ni en finance, ni en psychologie) et en s'appuyant sur une approche originale, principalement empirique, par une démarche ludique et interactive.

    Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et enseignants dans les cursus de sciences économiques et de gestion ainsi qu'en écoles de management, et plus généralement à tous ceux intéressés par la prise de décision et la manière dont nos choix sont impactés par la psychologie.

  • Dès le début du XXe siècle et en à peine quelques décennies, le football s'est mondialisé pour devenir le premier sport à l'échelle planétaire. Cette extraordinaire expansion a des causes multiples : la simplicité des règles et des équipements, l'adaptation aux besoins d'une société des loisirs émergente, la médiatisation des événements sportifs, la responsabilité sociale des clubs professionnels...
    Le football est aujourd'hui une industrie et un marché en forte croissance : la valeur des actifs des clubs que sont les contrats des joueurs, les droits audiovisuels... ne cesse d'augmenter et les besoins de financement et les capitaux devant être mobilisés pour investir dans le football sont considérables.
    À partir de méthodes de valorisation rigoureuses et d'une analyse fine des mécanismes institutionnels et économiques à l'oeuvre dans le football, cet ouvrage propose un éclairage opérationnel - illustré d'études de cas et de comparaisons internationales - sur les enjeux associés à la mesure de la création de valeur financière dans le football. Son point de vue novateur répond aux questions suivantes : comment évaluer un club de football et les actifs qui le composent (stade, joueur, centre de formation, marque...) ? Quelles sont les conditions et les stratégies qui permettent de créer de la valeur pour un investisseur financier ? Peut-on investir de manière rationnelle dans le football ? Peut-on mesurer la valeur créée ?
    Ce premier ouvrage de « finance » sur le football s'adresse aux analystes financiers, banquiers, auditeurs, dirigeants de clubs ou de fédérations sportives ainsi qu'aux étudiants.

  • Le livre indispensable pour comprendre notre économie et construire celle de demain. Un ouvrage résolument innovant et optimiste !"L'humanité est en danger et c'est de modèle économique qu'il faut changer. Il est temps de comprendre comment fonctionne notre économie pour pouvoir construire un monde nouveau : une économie de l'être alliant le quantitatif au qualitatif, une économie sociale, solidaire, collaborative, éthique, axée sur le développement durable, circulaire, contributive...
    Le système capitaliste a permis des avancées majeures dans l'histoire de l'humanité mais ses effets sont si dévastateurs qu'il est temps de comprendre maintenant qu'il est désuet, qu'il faut le dépasser, le transcender. Sans doute une période nécessaire de notre histoire, dirigeons-nous enfin vers un système, une économie plus empreinte de sagesse et de maturité...
    Elle est là, en partie, mais il ne suffit pas de l'observer, il faut la co-créer.
    Ce livre est un appel à l'action. A vous tous, hommes, femmes, jeunes, retraités, entrepreneurs, salariés, il y a des raisons d'espérer, de penser que les choses peuvent changer et vont changer..." Aurélie Piet
    À la manière d'un
    Sapiens et dans la lignée du penseur Edgar Morin, Aurélie Piet décortique simplement et de manière très pédagogique le monde économique dans lequel nous vivons, comment il s'est construit et définit le monde dans lequel nous pourrions et devrions vivre demain.
    Préface de Jean Staune

  • En France, l'emploi des seniors est en panne, tandis que nos
    voisins européens ont mieux réussi dans ce domaine depuis le milieu des années
    1990. Existe-t-il une spécificité, voire une fatalité française, ou nos réformes
    sont-elles inadaptées, donc inopérantes ?
    Cet opuscule propose d'aller
    beaucoup plus loin dans les politiques d'incitation à la prolongation
    d'activité, encore bien timides en France. Il faut casser la norme du départ
    précoce en mettant en place de fortes surcotes en capital et une liberté
    complète dans le cumul emploi-retraite. Une telle politique aura des
    conséquences positives sur l'emploi après 60 ans, mais également sur celui des
    quinquagénaires en repoussant les effets de bord créés par l'âge de la retraite,
    qui freinent fortement la demande et l'offre de travail des seniors.

  • Longtemps attendue, l'émergence du livre numérique annonce l'arrivée de biens et d'acteurs qui vont ébranler le secteur de l'édition et de la vente de livres. Ce secteur est-il en mesure de réagir à l'implantation d'une nouvelle chaîne du livre numérique qui ne serait pas régie par ce dispositif central du livre physique qu'est le prix unique ?
    Tirant partie de la théorie économique, des comparaisons internationales et des données existantes, les auteurs avancent que le prix unique du livre n'a mérité ni l'excès d'honneur ni l'indignité dont le débat public l'a chargé. Ainsi, il n'est pas certain que le prix unique ait eu des conséquences importantes sur le prix du livre, pas plus que son absence dans d'autres pays ne semble avoir véritablement nui à la production éditoriale.
    Dans sa forme actuelle toutefois, le prix unique du livre entrave partiellement le repositionnement des libraires sur leur apport essentiel à la chaîne du livre, numérique comme physique : la création d'information sur le livre et l'appariement entre titres et lecteurs. Des modifications des relations entre éditeurs et libraires, associées à un prix unique plus dynamique, permettraient ainsi au secteur du livre papier de mieux répondre à l'arrivée de son alter ego numérique.

  • À l'heure où la crise grecque relance la réflexion sur les formes alternatives de la monnaie et de la financiarisation et remet en mémoire le précédent de l'Argentine, cette ethnographie du trueque vient à point nommé. Elle pose la question du pluralisme monétaire, de la diversité de ses institutions et de ses pratiques.

  • Cet opuscule ne cherche pas à raconter la crise. Il cherche à la comprendre. Trois questions sont abordées : Pourquoi des crises financières ? Pourquoi celle-ci ? Pourquoi une telle ampleur ? Pour y répondre, un fil directeur unique : les marchés financiers sont, par nature, instables. Ils ne savent pas s'autocorriger comme le font les marchés de biens ordinaires. Lorsque les prix d'actifs s'écartent de l'équilibre, aucune force de rappel ne vient faire obstacle à leur dérive. Tout au contraire, la concurrence financière pousse au mimétisme, à la hausse comme à la baisse. À partir de cette hypothèse, il devient possible de comprendre la mécanique de l'emballement euphorique comme celle de la panique et du krach.
    Cette réflexion a pour originalité de placer au coeur de l'analyse la logique des prix elle-même et non pas, comme il est fait le plus souvent, la titrisation et son opacité. Le débat n'est pas seulement académique. Dans un cas, la régulation souhaitée maintient les marchés financiers au centre de son dispositif puisqu'elle considère que ce ne sont pas eux qui sont à l'origine des défaillances mais leur environnement institutionnel. En conséquence, c'est celui-ci qu'il faut réguler. Dans l'autre cas, la régulation vise à revenir sur la primauté accordée à la finance de marché. Il s'ensuit deux conceptions tout à fait distinctes de l'architecture financière à construire.

  • Les marchés financiers mobilisent des sommes énormes dans l'espace international, à l'aide de techniques ultraperfectionnées. Vulnérables pourtant, ils doivent être maîtrisés. Pour Jean Saint-Geours, professeur de politique économique et écrivain, un équilibre dynamique entre créativité et régulation commande la bonne marche de cette panfinance.

  • La modernisation des Bourses mondiales a entraîné l'apparition de termes nouveaux correspondants aux nouvelles pratiques financières. Une présentation claire, sous forme de petit lexique, de l'ensemble de ce nouveau vocabulaire.

  • L'environnement bancaire a profondément changé, mais le secteur reste dominé par quelques groupes et l'accès au crédit est toujours très contraint. Les règles européennes accompagnent l'arrivée de nouveaux acteurs et l'essor des technologies, pour soutenir les financements tout en relevant le défi environnemental. Du fait de la complexité des mécanismes à l'oeuvre, et parce que cette complexité est utilisée à l'envi par les acteurs intéressés, il est difficile d'évaluer la pertinence du schéma retenu, a fortiori si l'on considère le projet de relance de la titrisation. Dans cet ouvrage, l'environnement, l'organisation, la réglementation, le fonctionnement, la stratégie de la banque sont étudiés par le biais d'une lecture kaléidoscopique des points de vue et analyses de chercheurs, praticiens, décideurs et autres spécialistes de questions bancaires françaises et européennes.

  • Cet ouvrage expose et analyse le concept de monnaie (défi nitions, formes, mesures, déterminants de son offre et de sa demande) et les mécanismes de fi nancement de l'économie (par les établissements de crédit et par les marchés fi nanciers et monétaires). Intégrant de nombreux aspects historiques, ainsi que les pratiques contemporaines, ce livre présente les apports théoriques récents dans les domaines de la monnaie et de la fi nance, ainsi que les transformations structurelles et institutionnelles intervenues au sein de l'Euroland.

  • De toutes parts, on ne cesse de déplorer le manque de compétitivité et la paralysie d'un monde de l'emploi accablé par l'impôt : la France vivrait au-dessus de ses moyens, le travail coûterait trop cher.
    Contrairement aux idées reçues, le travail en France n'a jamais été aussi productif et rentable. En revanche, le capital, dans son aspect le plus parasitaire, triomphe au détriment des salaires, des droits sociaux et des investissements : la rémunération du travail est devenue une simple variable d'ajustement pour garantir des dividendes exponentiels aux marchés financiers. Une situation inédite dans l'histoire, dont s'alarment les économistes de tous bords.
    Comprendre les mécanismes à l'oeuvre permet de s'affranchir de cette société du renoncement et de la culpabilité collective, pour appeler à plus de justice sociale face au despotisme du capital.

  • Les ouvrages abordant le thème de la théorie de l'effondrement sont légion, mais aucun encore ne l'a exploré en profondeur sous son aspect économique.
    Dans cet essai, l'auteur propose un état des lieux monétaire en France pendant la crise du Coronavirus : défaillance des banques, dévaluation de l'euro... Le scénario le plus noir attend le pays. Quelles en seront les conséquences et comment l'éviter ?
    Autodidacte et passionné par l'économie et le fait politique, Nicolas Donval prolonge avec cet essai une réflexion longuement mûrie.

  • Définit les conditions d'utilisation du protocole de télétransmission sécurisée ETEBAC 5, la valeur d'exécution donnée à la signature électronique ainsi que les modalités de preuve des échanges. Précise les points techniques comme la désignation des logiciels installés chez la banque et l'entreprise, les profils de sécurité. Détaille les procédures comme la gestion des cartes à microprocesseur...

  • Après un examen critique approfondi des théories dominantes, l'auteur développe une analyse originale, testant la validité de son approche sur le cas récent des parités entre le franc et le dollar

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Guide pratique qui met à la portée de tous le vocabulaire et les mécanismes économiques, financiers, bancaires, boursiers, juridiques et fiscaux utilisés couramment dans les médias.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le 22 octobre 1977, un seul titre à la « une » des journaux : un milliardaire arabe vient de racheter le « France ». Et se déchaînent aussitôt des commentaires aigres doux à fort relent de racisme. Chacun en oublie que le navire, désarmé, est depuis des mois à l'abandon et qu'un ministre français est à l'origine de ce rachat. Par préjugé, par ignorance, la France, une fois encore, est en retard d'une guerre. Là où elle s'obstine à ne voir que play-boys milliardaires, fortunes perdues au casino et appartements de luxe, se déroule un changement capital des donnés politiques et économiques de notre pays. Les émirs sortent de Harvard, les appartements cachent télex et ordinateurs, les play-boys sont des hommes d'affaires parmi les plus efficaces du monde. Que la France se rassure : l'invasion des pétrodollars ne la menace pas. Ils préfèrent aller ailleurs : aux États-Unis, en Angleterre, en Allemagne et en Italie. Et c'est bien là le drame... Cet ouvrage présente un bilan précis des échanges et des investissements franco arabes. Un bilan d'une faiblesse inquiétante qu'expliquent maladresses et erreurs des responsables politiques et économiques français. Or - et que cela plaise ou non -, il faut désormais compter avec le monde arabe. Une nouvelle puissance géopolitique est née, dont on peut déjà analyser les « grandes ambitions ». Ce nouveau monde a besoin, et envie, de collaborer avec l'Occident. Et, dans cette relation nécessaire, la France aurait pu - pourrait peut-être encore - avoir une place privilégiée. Comment admettre, par exemple, qu'en Algérie la France se soit laissée dépasser par les États-Unis ? Pour la première fois, et parce qu'il s'agit d'Arabes, l'argent aurait-il une couleur, comme le disait un homme d'affaires saoudien ? Un livre qui détruit bien des préjugés, bien des idées reçues.

  • Depuis la décision historique du Président Nixon, en 1971, de détacher le dollar de toute référence à l'or, il n'y a plus de système monétaire international. Les déficits des balances de paiement s'accumulent et l'endettement mondial prend des proportions inquiétantes, en dépit d'un flottement, devenu presque général, des changes. Les monnaies se déprécient les unes après les autres. Désormais, la vraie dimension de l'inflation est internationale. Pour expliquer cet enchaînement, Bernard Schmitt propose une analyse précise et complète, qui s'attache à rechercher les causes profondes du phénomène. Il démontre que l'or, et les différentes monnaies de crédit, qu'elles soient nationales ou internationales, successivement ou conjointement utilisées pour financer les soldes extérieurs, ne possèdent en réalité aucun pouvoir d'achat sur le marché international. Tout au contraire, le recours à elles dans les transactions internationales entraîne de faux paiements qui sont à l'origine de l'inflation mondiale. Il en résulte que la solution des troubles actuels ne peut, en aucun cas, être trouvée dans le retour à l'or, ou dans une quelconque redéfinition des monnaies-clé (étalon-dollar, étalon-mark, etc.). Mais le livre du Pr Schmitt ne se contente pas de condamner sans appel les subterfuges et les faux remèdes. Il propose en conclusion le mécanisme de création d'une véritable monnaie internationale, sur une base à la fois plus large et beaucoup plus simple que les actuels droits de tirages spéciaux (D.T.S.). Seule cette monnaie internationale serait susceptible de garantir la valeur et, par conséquent, le pouvoir d'achat international des différentes monnaies nationales. C'est pourquoi elle fournit en définitive, aux yeux de l'auteur, le meilleur gage pour le maintien des souverainetés nationales.

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