Sciences économiques

  • Revu et mis à jour par les auteurs, ce livre donne un éclairage entièrement nouveau sur le fonctionnement du marché du travail, la manière de penser le chômage et les politiques pour le combattre. Non, le chômage n'est pas une fatalité liée à la mondialisation et au capitalisme financier ; non, un bon salaire n'est pas toujours l'ennemi de l'emploi ; non, la législation sur les licenciements ne protège pas l'emploi ; non, la formation n'est pas le remède à tous les maux du chômeur ; non, le travail ne se « partage » pas, car il se recompose par d'incessants mouvements de création et de destruction d'emplois.
    Voilà ce qu'enseignent les recherches les plus récentes conduites en France et dans de nombreux pays. On n'a pas « tout essayé » pour combattre le chômage. Loin de là. Ce livre traque les ennemis de l'emploi et nous dit comment les abattre.
    À sa première parution, en 2004, sous le titre Le Chômage, fatalité ou nécessité ?, l'ouvrage a été salué par une critique unanime et a reçu le prix Mutations et Travail, le Prix européen du livre d'économie, le prix Manpower de l'ouvrage de ressources humaines en 2005 et le prix Zerilli-Marimo de l'Académie des sciences morales et politiques en 2006.

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  • Revu et mis à jour par les auteurs, ce livre donne un éclairage entièrement nouveau sur le fonctionnement du marché du travail, la manière de penser le chômage et les politiques pour le combattre. Non, le chômage n'est pas une fatalité liée à la mondialisation et au capitalisme financier ; non, un bon salaire n'est pas toujours l'ennemi de l'emploi ; non, la législation sur les licenciements ne protège pas l'emploi ; non, la formation n'est pas le remède à tous les maux du chômeur ; non, le travail ne se « partage » pas, car il se recompose par d'incessants mouvements de création et de destruction d'emplois.
    Voilà ce qu'enseignent les recherches les plus récentes conduites en France et dans de nombreux pays. On n'a pas « tout essayé » pour combattre le chômage. Loin de là. Ce livre traque les ennemis de l'emploi et nous dit comment les abattre.
    À sa première parution, en 2004, sous le titre Le Chômage, fatalité ou nécessité ?, l'ouvrage a été salué par une critique unanime et a reçu le prix Mutations et Travail, le Prix européen du livre d'économie, le prix Manpower de l'ouvrage de ressources humaines en 2005 et le prix Zerilli-Marimo de l'Académie des sciences morales et politiques en 2006.

  • Les Français sont-ils vraiment particulièrement défiants ? Le cas échéant, envers qui ?
    Depuis combien de temps ? Quelles seraient les causes de leur défiance ? Et comment en mesurer ses conséquences sur la croissance économique, sur le chômage, sur l'emploi, sur les difficultés à réformer notre modèle social ?
    Cet opuscule constamment cité, best-seller de la collection depuis sa première parution en 2007, et plus que jamais d'actualité, contribue à répondre à ces questions en auscultant un mal français bien réel à la lumière de riches bases de données concernant les attitudes sociales et les comportements de plusieurs dizaines de milliers d'individus vivant dans une trentaine de pays.
    L'ouvrage a reçu le Prix du meilleur livre d'économie en 2008.
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  • En comparaison internationale, la France a un faible taux d'emploi, et ceci recouvre essentiellement un «déficit» d'emplois dans les services. En effet, au cours des dernières décennies, la baisse de l'emploi industriel n'a pas été plus marquée en France que chez ses partenaires ; en revanche, la création d'emplois dans les services a été plus limitée. Par ailleurs, l'exemple américain montre que l'expansion de certains services peut s'accompagner de gains de productivité élevés. Partant de ces constats, les auteurs nous mènent au coeur des problèmes de l'emploi. Michèle Debonneuil souligne que les services aux particuliers sont sous-développés en France alors qu'ils répondent à de nouveaux besoins, en rapport avec le vieillissement de la population, la généralisation du travail des femmes, etc. Leur développement à grande échelle est aujourd'hui rendu possible grâce aux nouvelles technologies de l'information, celles-ci permettant la création de véritables « plates-formes » où une offre diversifiée peut être mise en adéquation avec la demande. Il suppose aussi la mise en place de systèmes de formation adaptées. Il existe là un gisement important d'emplois productifs. Pierre Cahuc analyse la situation du commerce, de la restauration et de l'hôtellerie. Si la France avait le même taux d'emploi que les Etats-Unis dans l'ensemble de ces trois secteurs, elle aurait 3,4 millions d'emplois supplémentaires ; la comparaison avec l'Allemagne aboutit à 1,2 million d'emplois. La « remise à niveau », compte tenu des spécificités de ces secteurs, suppose une amélioration du fonctionnement du marché du travail : allégements de charges plus ciblés, réglementation de la protection de l'emploi mieux adaptée, encouragement au temps partiel ; mais également une réglementation plus favorable à la concurrence.

  • Indemniser au mieux les épisodes de chômage tout en limitant leur durée : telle est la vocation de l'assurance chômage.

    Loin de remplir cette mission, le système français opère une redistribution à grande échelle entre secteurs d'activité et niveaux de salaire. D'une efficacité limitée, il favorise l'instabilité de l'emploi et contribue à maintenir un chômage élevé.

    Or, il existe d'importantes marges de manoeuvre pour limiter ces transferts et les comportements d'optimisation qu'ils encouragent. Le système doit être recentré sur les incitations individuelles au maintien dans l'emploi et au retour vers l'emploi, et son pilotage rendu plus cohérent par une meilleure coordination entre assurance et accompagnement des demandeurs d'emploi.

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