• « Faire une pause [...] afin de réfléchir sérieusement à ce qui me paraît être un tournant fondamental de notre Histoire. » Voilà ce à quoi nous convie l'auteur. Alors que l'histoire vivante est mue par les« accélérations simultanées de la technologie, de la mondialisation et du changement climatique, et par leurs interactions », que, depuis 2007, nous produisons plus que jamais informations et connaissances, il faut s'arrêter et tenter de comprendre pour mieux faire usage de cette accélération du présent incarnée dans le tournant majeur de la numérisation dont l'auteur se fait à la fois l'analyste et l'historien. Un essai cardinal pour comprendre le "nouveau monde".

  • Thomas Friedman persiste et signe : non seulement la Terre est plate, mais en plus elle s'emballe ! Pour le meilleur et pour le pire. La raison de cet emballement ? La fameuse loi de Moore qui veut que la puissance des ordinateurs double tous les deux ans. Mieux encore, il n'y a pas que les ordinateurs, mais la puissance des logiciels aussi et celle des réseaux qui s'amplifie et s'accélère. Ces fabuleuses puissances s'accumulent dans le cloud (ou « nuage »), ces serveurs accessibles instantanément par tous et partout. Le potentiel de créativité et de destruction du « nuage » est d'ailleurs tel que Thomas Friedman l'a rebaptisé « supernova » : c'est elle qui permet « l'ubérisation » des sociétés, mais aussi Airbnb, et le terrorisme. Elle bouleverse en profondeur nos institutions, nos entreprises, notre travail et les écosystèmes de la planète. Formidable outil d'émancipation individuelle, c'est aussi un rouleau-compresseur ultrarapide qui lamine les positions acquises.

  • THE NEW INTERNATIONAL BESTSELLER FROM THE AUTHOR OF THE WORLD IS FLAT We all sense it: something big is going on. Life is speeding up, and it is dizzying. Here Thomas L. Friedman reveals the tectonic movements that are reshaping our world, how to adapt to this new age and why, sometimes, we all need to be late. 'A master class ... As a guide for perplexed Westerners, this book is very hard to beat ... an honest, cohesive explanation for why the world is the way it is, without miracle cures or scapegoats' John Micklethwait, The New York Times Book Review 'Wonderful ... admirably honest ... injects a badly needed dose of optimism into the modern debate' Gillian Tett, Financial Times 'His main piece of advice for individuals, corporations, and countries is clear: Take a deep breath and adapt. This world isn't going to wait for you' Fortune 'A humane and empathetic book' David Henkin, The Washington Post

  • Brings a fresh outlook to the crises of destabilizing climate change and rising competition for energy - both of which could poison our world if we do not act quickly and collectively. This title proposes that an ambitious national strategy - which the author calls 'Geo-Greenism' - is what we need to save the planet from overheating.

  • Proposes an ambitious national strategy to address key issues in climate change and energy shortages, identifying the factors that have contributed to current circumstances while outlining an American-led revolution of clean technology solutions.

  • Editorialiste au New York Times, Thomas L Friedman analyse jour après jour les crises internationales et la politique étrangère américaine.
    Paix des peuples, guerres des nations rassemble ses chroniques depuis le 11 septembre 2001, l'événement certainement le plus traumatique de ce début de siècle. Elles sont suivies de son journal de reporter à travers le monde, de l'Afghanistan à Israël, de l'Europe à l'Indonésie en passant par l'Arabie Saoudite. Interlocuteur privilégié des principaux protagonistes d'une histoire pleine de sang, de fureur, de ressentiment et de non-dits, mais aussi des hommes et des femmes des rues, des bazars, des souks et des écoles, Thomas L Friedman développe une lecture des événements actuels incisive, pénétrante, loin des clichés et du confort intellectuel.
    /> Au-delà du manichéisme habituel, il nous donne ici les clefs indispensables à la compréhension d'un monde en pleine mutation.

  • « L'analyse la plus convaincante, la plus divertissante et la plus pénétrante sur les échanges mondiaux d'aujourd'hui de tous les livres parus cette année en langue anglaise. » (Jury du prix Goldman Sachs) Thomas Friedman ne prophétise pas sur un hypothétique monde à venir, il rend compte des miracles des temps présents, et de leur conséquence : sous l'impact de la révolution numérique, le monde est devenu plat, sans frontières commerciales ni politiques. Il est désormais possible de faire du commerce ou quasiment toute autre activité instantanément, avec des milliards d'individus du monde entier 6 ce qui en soi n'est une nouvelle pour personne. Ce que dévoile Thomas Friedman, c'est qu'à l'instant même où l'attention mondiale a délaissé ce sujet pour se porter sur le Moyen-Orient (depuis les événements du 11 septembre et de la guerre en Irak), une grande accélération a eu lieu, qui porte pour nom « Globalisation 3.0 ».
    À l'origine de cette révolution, pas de grande corporation ni de banque mondiale, mais... des individus indépendants et des startup innovantes, en Inde et en Chine essentiellement. Ces nouveaux acteurs constituent de redoutables concurrents non seulement pour l'offre globale en services et en produits manufacturés mais également,
    et de plus en plus, pour la recherche la plus pointue.
    C'est tout le système politique classique qui se trouve dépassé et, évidemment, le centre de gravité du monde. Pour conserver une place, nous, anciens pays industrialisés, il nous faut désormais évoluer plus vite, sous peine de nous faire manger tout crus. Pour autant, La Terre est plate, Monsieur Galilée ! est d'un optimisme à toute épreuve : il offre l'une des plus belles entrées dans ce nouveau monde, qui est le nôtre.

  • Offers a concise history of globalization, discussing a wide range of topics, from the September 11 terrorist attacks to the growth of the middle class in both China and India.

  • The beginning of the twenty-first century will be remembered, this book argues, not for military conflicts or political events, but for a whole age of globalization, a flattening' of the world. It attempts to demystify the exciting, often bewildering, global scene unfolding before our eyes, one which we sense but barely yet understand.

  • With his inimitable ability to translate complex foreign policy and economic issues, Friedman explains how the flattening of the world happened at the dawn of the 21st century; what it means to countries, companies, communities and individuals; and how governments and societies can, and must, adapt.

  • This title brings together reportage and reflections on the state of the world leading up to and after September 11, 2001. Thomas Friedman gives voice to our awakening sense of a radically new world and our own complex place in it.

  • America is in trouble. We face four major challenges on which our future depends, and we are failing to meet them-and if we delay any longer, soon it will be too late for us to pass along the American dream to future generations. In That Used to Be Us , Thomas L. Friedman, one of our most influential columnists, and Michael Mandelbaum, one of our leading foreign policy thinkers, offer both a wake-up call and a call to collective action. They analyze the four challenges we face-globalization, the revolution in information technology, the nation's chronic deficits, and our pattern of excessive energy consumption-and spell out what we need to do now to sustain the American dream and preserve American power in the world. They explain how the end of the Cold War blinded the nation to the need to address these issues seriously, and how China's educational successes, industrial might, and technological prowess remind us of the ways in which "that used to be us." They explain how the paralysis of our political system and the erosion of key American values have made it impossible for us to carry out the policies the country urgently needs. And yet Friedman and Mandelbaum believe that the recovery of American greatness is within reach. They show how America's history, when properly understood, offers a five-part formula for prosperity that will enable us to cope successfully with the challenges we face. They offer vivid profiles of individuals who have not lost sight of the American habits of bold thought and dramatic action. They propose a clear way out of the trap into which the country has fallen, a way that includes the rediscovery of some of our most vital traditions and the creation of a new thirdparty movement to galvanize the country. That Used to Be Us is both a searching exploration of the American condition today and a rousing manifesto for American renewal.

  • Collects the twice-weekly columns by the foreign affairs writer for "The New York Times" as published since September 11 to document the nation's emotional and analytical responses to the terrorist attacks and their aftermath.

  • Makes recommendations for meeting four major challenges currently facing the United States, including globalization, the information technology revolution, chronic deficits, and unbalanced energy consumption.

  • Pulitzer prize-winning, globally bestselling author charts America's fall from power and influence - and assesses its paths ahead

  • Adhérons-nous à l'idée, de plus en plus répandue dans certains milieux, que le XIXème siècle appartenait à la Grande-Bretagne, que l'Amérique domina le XXème siècle, et que la Chine régnera sur le XXIème - et qu'il suffit de voler de Tianjin ou Shanghai à Washington et de prendre le métro pour le constater ?
    Non. Nous ne sommes pas pessimistes sur l'Amérique et son avenir. Nous sommes optimistes - et contrariés. Optimistes parce que la société américaine, avec son esprit de liberté, sa diversité d'opinions et ses talents, la flexibilité de son économie, son éthique du travail et son penchant pour l'innovation, est en fait idéalement équipée pour prospérer dans ce monde plein de défis. Optimistes parce que le système politique et économique américain, quand il fonctionne correctement, sait exploiter les talents et l'énergie nécessaires pour relever ces défis. Optimistes parce que les Américains ont toujours su réaliser ensemble de grandes et difficiles entreprises. Optimistes enfin parce que nos réalisations passées nous donnent d'amples motifs de croire que nous serons capables de surmonter nos difficultés actuelles.
    Mais c'est aussi ce qui nous contrarie. Cet optimisme et ce pessimisme quant à notre avenir ne doivent pas seulement reposer sur un passé glorieux et notre capacité passée à réaliser de grandes choses. Ils doivent aussi dépendre de notre volonté à en créer de nouvelles.

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