• Le livre

    « Il n'y avait plus de vivace en moi que la haine. Je mau-dissais la cruauté et l'injustice d'un monde qui m'avait réduit à cette condition misérable. » Ainsi s'exprime le jeune Antoine, âgé d'à peine dix-sept ans, accusé à tort du meurtre de sa fiancée. Le salut viendra d'une rencontre faite avec des gentilshommes de fortune sur une grève loin de chez lui. Ces hommes de mer, portés par les turbulences mêmes de l'aventure, cherchent l'argent, tuent, trahissent pour certains, et meurent sans regret. Antoine, plutôt que d'être pendu, part avec eux vers les Caraïbes. Le récit de sa vie ira bien au-delà de ce que promettent d'ordinaire les récits de pirates...


    L'auteur

    Né le 25 janvier 1910 à Brive-la-Gaillarde, Robert Margerit a été journaliste à Limoges de 1931 à 1941. Il assumera de 1948 à 1952 les fonctions de rédacteur en chef du Populaire du Centre, auquel il restera par la suite attaché en tant que chroniqueur. L'Île des Perroquets, paru en 1942, de facture impeccable, lui permet d'envisager une carrière d'écrivain qu'il poursuivra avec bonheur en publiant Mont-Dragon en 1944, Le Vin des vendangeurs en 1946 et Le Dieu nu qui obtint le prix Renaudot en 1951. Cette production très riche sera complétée en 1958 par La Terre aux Loups puis, en 1963, par une fresque historique ambitieuse, La Révolution (quatre volumes) qui reçoit le Grand Prix du roman de l'Académie française. Robert Margerit, enraciné au Limousin dans ses romans comme dans la vie, s'est éteint à Limoges le 27 juin 1988.

  • Le dieu nu

    Robert Margerit

    • Libretto
    • 1 February 2018



    Le jeune Bruno, le narrateur de cette histoire, est présenté à Jacqueline Beaufort, meilleure amie de sa soeur. Jacqueline est mariée, mais s'épanouit peu dans cette union qui lui a été imposée. Une histoire d'amour se tisse entre les deux protagonistes, bien que la jeune femme ne puisse pas divorcer. Margerit rend dans Le Dieu nu un vibrant hommage à Charles Baudelaire et tisse une atmosphère sensuelle aérienne suggérée par la chaleur d'une nuque dévoilée ou le froissement d'une étoffe, alimentée par la frustration qui imprègne les objets comme les paysages. Chez Margent, tout est érotisme, ce qui rend plus acerbe encore sa dénonciation d'une société d'avant-guerre engoncée de façon tout à fait hypocrite dans sa morale de façade.

    Né en 1910 et mort en 1988, Robert Margerit est l'auteur de La Révolution, fresque historique remarquable en quatre volumes récompensée par le prestigieux Grand Prix du roman de l'Académie française. Il est également l'auteur de La Terre aux loups et du Château des Bois-Noirs, titres disponibles en Libretto.

  • Au lendemain de la guerre, une jeune fille élevée dans le meilleur monde se laisse épouser par un hobereau de la haute Auvergne. Tournant le dos à une existence parisienne vouée à la mondanité, elle ira vivre avec lui dans la retraite anachronique d'un vieux manoir de famille, au coeur des Bois-Noirs, petit massif forestier perché entre la Loire et l'Allier, et que le temps semble avoir oublié.
    Dans ce lieu d'un autre âge, elle découvre avec stupeur un milieu qui n'a pas encore été dépouillé de son antique barbarie - univers auquel elle décide, tant bien que mal, de s'adapter.
    Elle y sera aidée par l'amitié affectueuse - et bientôt passionnée - de son beau-frère. Mais leur inclination, d'abord inavouée, ne tarde pas à s'opposer à la sauvagerie native du mari, personnage taciturne, emmuré dans sa solitude, et qui nourrit pour sa femme un sombre et insatiable amour ; au point de devenir à son tour, poussé par ses démons, le ministre d'un destin qui a fait séculairement de la vieille demeure le royaume de la Mort la plus cruelle.
    Né en 1910 et décédé en 1988, Robert Margerit, journaliste et romancier, fut admiré par Julien Gracq et couronné par le prix Renaudot en 1951 pour Le Dieu nu. Il fut également récompensé en 1963 par le prix du Roman de l'Académie française pour La Révolution, aujourd'hui considéré comme un classique.

  • C'est Julien Gracq, au début des années cinquante, dans un texte désormais célèbre, qui a le premier attiré l'attention des lecteurs sur l'oeuvre de Robert Margerit - dont les livres n'ont vraiment été redécouverts par le large public que ces dernières années. La Terre aux Loups (1958), chronique d'une famille de hobereaux dans le Limousin du siècle passé, est généralement considéré, parmi les romans de l'auteur, comme le plus ambitieux - le plus dérangeant surtout. Un homme rentre au bercail après les guerres de l'Empire et espère enfin trouver la paix. Mais trop d'années passées à se battre lui ont donné le goût obscur de tuer. Et ses enfants après lui recourront au meurtre pour assouvir leurs désirs, leurs haines, leurs rancunes... Un récit baudelairien, d'une sensualité noire, qui occupe une place sans doute unique dans notre littérature.


  • Le livre

    Troisième épisode de ce roman vrai de la Révolution française que Margerit a conçu au rebours des habitudes du roman historique : en obligeant ses personnages de fiction à ne vivre que selon la stricte exactitude de l'Histoire... Cet ouvrage, unique en notre littérature, avait été couronné à sa sortie en 1963 par le Grand Prix du roman de l'Académie française.
    À l'issue des deux premiers tomes de cette vaste fresque, le lecteur avait laissé son monde dans le désarroi. Claude Mounier, député à la Convection, constate avec effroi que ses scrupules ne sont plus de saison : ses amis Montagnards dénoncent le langage de la modération, désormais tenu pour suspect. Bernard Delmay, lui, devenu chef d'état-major de Jourdan, s'expose à Fleurus au nom d'un idéal qui se trouve dramatiquement contredit dans les faits. Seule Lise, au coeur de la tourmente, parvient à concilier les vues de la sagesse et les élans du coeur...
    À la Convention cependant, les amis d'hier s'entre-déchirent. Danton a beau défier le "vent d'acier" qui fait voler les têtes, il se retrouve à son tour sur l'échafaud... et ses juges l'y suivront, comme il l'avait prédit...


    L'auteur

    Né le 25 janvier 1910 à Brive-la-Gaillarde, Robert Margerit a été journaliste à Limoges de 1931 à 1941. Il assumera de 1948 à 1952 les fonctions de rédacteur en chef du Populaire du Centre, auquel il restera par la suite attaché en tant que chroniqueur. L'Île des Perroquets, paru en 1942, de facture impeccable, lui permet d'envisager une carrière d'écrivain qu'il poursuivra avec bonheur en publiant Mont-Dragon en 1944, Le Vin des vendangeurs en 1946 et Le Dieu nu qui obtint le prix Renaudot en 1951. Cette production très riche sera complétée en 1958 par La Terre aux Loups puis, en 1963, par une fresque historique ambitieuse, La Révolution (quatre volumes) qui reçoit le Grand Prix du roman de l'Académie française. Robert Margerit, enraciné au Limousin dans ses romans comme dans la vie, s'est éteint à Limoges le 27 juin 1988.


  • Le livre

    Suite et fin de cet extraordinaire roman vrai de la Révolution de 89 - couronné en 1963 par le Grand Prix du roman de l'Académie française, réédité avec éclat l'année du Bicentenaire, et considéré aujourd'hui comme un classique.
    Une entreprise unique dans notre littérature, dans la mesure où Margerit, au rebours des habitudes du roman historique, n'invente des personnages de fiction (fort peu au total) que pour leur faire vivre la stricte réalité de l'Histoire. Ce quatrième et dernier volume, le plus sombre, est placé sous le signe de la désillusion et de la nostalgie. La France de l'après-Thermidor panse ses blessures, compte ses morts... tandis que sortent de l'ombre les fossoyeurs de l'idéal de 89 : ceux que Robespierre appelait " les hommes perdus "...


    L'auteur

    Né le 25 janvier 1910 à Brive-la-Gaillarde, Robert Margerit a été journaliste à Limoges de 1931 à 1941. Il assumera de 1948 à 1952 les fonctions de rédacteur en chef du Populaire du Centre, auquel il restera par la suite attaché en tant que chroniqueur. L'Île des Perroquets, paru en 1942, de facture impeccable, lui permet d'envisager une carrière d'écrivain qu'il poursuivra avec bonheur en publiant Mont-Dragon en 1944, Le Vin des vendangeurs en 1946 et Le Dieu nu qui obtint le prix Renaudot en 1951. Cette production très riche sera complétée en 1958 par La Terre aux Loups puis, en 1963, par une fresque historique ambitieuse, La Révolution (quatre volumes) qui reçoit le Grand Prix du roman de l'Académie française. Robert Margerit, enraciné au Limousin dans ses romans comme dans la vie, s'est éteint à Limoges le 27 juin 1988.


  • Le livre

    Second épisode de ce roman vrai de la Révolution française, la saga créée par Robert Margerit n'invente des personnages de fiction que pour leur faire vivre la stricte réalité de l'Histoire.
    L'avocat Claude Mounier s'en est retourné à Limoges après les États généraux de 89 pour retrouver sa femme Lise, qui, bien que fidèle, est toujours attachée à son amour d'enfance. En plus de tenter d'accorder leurs vies personnelles, les événements qui se déroulent dans les coulisses du pouvoir déçoivent les espérances de tous et la fraternité laisse bientôt place à la peur. Douze années de recherches furent nécessaires à la naissance de cette oeuvre prodigieuse de souffle. Le résultat en est un récit si violemment vivant que le lecteur le plus rétif est incapable de s'en déprendre.


    L'auteur

    Né le 25 janvier 1910 à Brive-la-Gaillarde, Robert Margerit a été journaliste à Limoges de 1931 à 1941. Il assumera de 1948 à 1952 les fonctions de rédacteur en chef du Populaire du Centre, auquel il restera par la suite attaché en tant que chroniqueur. L'Île des Perroquets, paru en 1942, de facture impeccable, lui permet d'envisager une carrière d'écrivain qu'il poursuivra avec bonheur en publiant Mont-Dragon en 1944, Le Vin des vendangeurs en 1946 et Le Dieu nu qui obtint le prix Renaudot en 1951. Cette production très riche sera complétée en 1958 par La Terre aux Loups puis, en 1963, par une fresque historique ambitieuse, La Révolution (quatre volumes) qui reçoit le Grand Prix du roman de l'Académie française. Robert Margerit, enraciné au Limousin dans ses romans comme dans la vie, s'est éteint à Limoges le 27 juin 1988.

  • Dominique Brunet est une belle et ardente jeune femme. Par son intelligence, son autorité, son habileté aux affaires, elle a fait du petit journal « La Presse », dont elle est secrétaire générale, un quotidien régional à fort tirage. Aussi considère-t-elle ce journal comme sa chose. Elle y règne en maîtresse ; rien ne se fait sans son accord ; les typos et les rotativistes l'aiment, les rédacteurs la craignent, le conseil d'administration la respecte. Mais le destin des créateurs est souvent d'être dépassés par leur création. « La Presse » est devenue un journal trop important pour se passer de rédacteur en chef. On donne ce poste à un M. Romain, venu tout exprès de Paris. L'antagonisme entre Romain et Dominique éclate. Il se marquera par une série de drames. Dominique est une femme forte, mais ses désirs, ses passions, ses fureurs la dominent. Romain lui oppose une douceur inflexible. Lequel d'entre eux triomphera ? Réussira-t-il à lui enlever, en même temps que le journal, l'être qu'elle aime ? Mais on n'abat pas ainsi les vrais créateurs, car leur création n'est jamais finie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.


  • Le livre

    Vaste fresque épique, roman vrai de la Révolution de 1789, la saga créée par Robert Margerit n'invente des personnages de fiction que pour leur faire vivre la stricte réalité historique. Mariée par raison à un mari qu'elle respecte et qui le lui rend bien, aimée de deux hommes happés par les événements, Lise Dupré verra, dans la blondeur de ses dix-huit ans, les États généraux la jeter dans les traverses de l'Histoire...
    Douze années de recherches furent nécessaires à la naissance de cette oeuvre prodigieuse de souffle. Le résultat en est un récit si violemment vivant que le lecteur le plus rétif est incapable de s'en déprendre.


    L'auteur

    /> Né le 25 janvier 1910 à Brive-la-Gaillarde, Robert Margerit a été journaliste à Limoges de 1931 à 1941. Il assumera de 1948 à 1952 les fonctions de rédacteur en chef du Populaire du Centre, auquel il restera par la suite attaché en tant que chroniqueur. L'Île des Perroquets, paru en 1942, de facture impeccable, lui permet d'envisager une carrière d'écrivain qu'il poursuivra avec bonheur en publiant Mont-Dragon en 1944, Le Vin des vendangeurs en 1946 et Le Dieu nu qui obtint le prix Renaudot en 1951. Cette production très riche sera complétée en 1958 par La Terre aux Loups puis, en 1963, par une fresque historique ambitieuse, La Révolution (quatre volumes) qui reçoit le Grand Prix du roman de l'Académie française. Robert Margerit, enraciné au Limousin dans ses romans comme dans la vie, s'est éteint à Limoges le 27 juin 1988.

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