• Qu'est-ce que tu as fait de beau ce week-end, Oliver ?pad.(Oliver, Nouveau monde)Pourquoi les filles elles se mettent du vernis à ongles et pas nous ?Parce que ça pue.(Slimane et Xavier, sexe faible)Fraîchement débarqué au Québec, un écrivain français se retrouve catapulté dans le monde remuant des garderies montréalaises.Croisant la route de Lulu l'hyperactif, de Mathieu le Zen Master ou de Tiah la princesse inuit, il apprend à connaître « la Belle Province » à travers ses enfants, ses éducatrices, ses routines et ses grèves.Galerie de portraits, compilation poétique et mordante de deux cents journées de travail, Ça fait longtemps qu'on s'est jamais connu est la découverte d'un Québec carrefour pacifique de toutes les cultures, où les langues se mêlent dans un joyeux désordre identitaire. Un Québec frappé de plein fouet par l'austérité, qui « ferme sa yeule et s'organise ». C'est aussi le témoignage d'un infiltré parmi des êtres fragiles, bouillonnants. Une déclaration d'amour aux petites gens, résistants magnifiques, excentriques et exaltants.Metteur en scène et écrivain, Pierre Terzian s'intéresse au combat des « invisibles ». Qu'elle soit littéraire ou théâtrale, sa démarche a toujours un ancrage social très fort, et pour ambition de rendre ses lettres de noblesse à une frange de la population souvent oubliée du monde culturel.

    Metteur en scène et écrivain, auteur de trois ouvrages en France (Crevasse, en 2012, chez Quidam, Il paraît que nous sommes en guerre, en 2016, et Le dernier cri, en 2017, chez sun/sun), Pierre Terzian s'intéresse au combat des « invisibles ». Qu'elle soit littéraire ou théâtrale, sa démarche a toujours un ancrage social très fort, et pour ambition de rendre ses lettres de noblesse à une frange de la population souvent oubliée du monde culturel.

  • Le 10 septembre 1960, un petit groupe d'hommes se réunissait à Bagdad pour poser les fondements de ce qui allait devenir plus tard la plus puissante des organisations économiques jamais créées par des pays sous-développés : l'OPEP. L'événement passa presque inaperçu. Seule une demi-douzaine de journalistes avait jugé utile d'affronter le torride été irakien pour couvrir la réunion. Les décisions de Bagdad ne firent la manchette d'aucun journal ; aucune radio n'y consacra de flash. Le « New York Times » ne daigna en parler que deux semaines plus tard sur un ton hautain et tranchant : « Un cartel est né, mais il ne faut pas s'en faire. Même si l'URSS y adhère un jour, il ne durera qu'un an ou deux tout au plus, après quoi, tout rentrera dans l'ordre ». Les choses ne se passèrent pas tout à fait comme prévu. Contre vents et marées, l'OPEP a entamé sa troisième décennie. L'URSS n'y a pas adhéré. Et au lieu de rentrer dans l'ordre pétrolier établi, l'OPEP le renversa tout simplement un soir d'automne 1973 au Koweït. Pierre Terzian, grand spécialiste des problèmes pétroliers raconte l'étonnante histoire de l'OPEP de ses débuts à nos jours. Un document économique et historique indispensable ; un ouvrage de référence, mais aussi des anecdotes inédites ; des révélations sur les grandes « affaires » pétrolières.

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