• La formation professionnelle des adultes suscite de nombreuses attentes en matière de sécurisation des parcours individuels et de compétitivité des entreprises. Mais qui doit-on former en priorité et de quelle manière ?

    À l'encontre d'un certain nombre d'idées reçues, cet ouvrage montre notamment que les effets de la formation ne sont pas toujours positifs. Ainsi des formations qui ne permettent pas de sortir plus vite du chômage, ou qui n'accroissent pas de façon significative les salaires de ceux qui en bénéficient.

    Il est pourtant possible d'améliorer significativement l'efficacité des sommes colossales dédiées aux actions de formation, en évaluant systématiquement ces dernières et en tirant profit des expériences internationales.

    En France, nous en sommes loin, mais pour technique qu'elle puisse paraître, la question de l'évaluation est cruciale. Elle permettrait de réformer notre système pour n'y laisser subsister que les prestataires apportant une réelle valeur ajoutée aux individus et aux entreprises.

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  • Depuis une trentaine d'années en France, les formations en alternance se développent principalement dans l'enseignement supérieur, au détriment des moins qualifiés. Or l'efficacité de l'apprentissage en matière d'insertion professionnelle - très élevée pour les moins qualifiés - est pratiquement nulle pour les plus diplômés. Loin de jouer un rôle d'ascenseur social, l'apprentissage dans le supérieur reproduit, voire accentue, les Inégalités sociales.
    Il faut donc concentrer l'aide publique là où elle est efficace et équitable, c'est-à-dire dans le second cycle de l'enseignement secondaire. Cet objectif est particulièrement important en France, où 120 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire avec, au mieux, le brevet des collèges. L'ouvrage montre enfin comment modifier le financement des formations en alternance et la gouvernante de l'enseignement professionnel pour atteindre cet objectif en France.

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  • Peut-on établir une relation de cause à effet entre la qualité du dialogue social et la performance économique ? Quel est l'impact de l'action syndicale sur la productivité et la profitabilité des entreprises ? La négociation collective et le dialogue social ont-ils des effets sur les salaires, sur l'emploi et sur le niveau du chômage ?
    Pour répondre à ces questions, cet ouvrage propose une synthèse unique d'études réalisées en Europe et ailleurs dans le monde. À la lumière de ces tavaux, les auteurs proposent des pistes d'évolution du système social français, aujourd'hui très marqué par la faiblesse de son taux d'adhésion syndicale mais aussi par la forte proportion de salariés couverts par les accords collectifs. Ils montrent qu'il est indispensable de renforcer et de moderniser le dialogue social si l'on veut inverser durablement la courbe du chômage en France.

  • Qu'est-ce qu'un Etat moderne ? Un Etat capable de rendre des comptes au citoyen-contribuable.
    Comment mesurer son efficacité ? En évaluant rigoureusement ses dépenses selon les objectifs poursuivis. En France, on en est loin. Dans un contexte de crise aiguë pour les finances publiques, les intérêts corporatistes et les arguments idéologiques l'emportent encore à l'heure des choix. Pourtant, des travaux sérieux existent désormais sur des sujets aussi sensibles que le RSA, les 35 heures, la taxation des hauts revenus ou les zones d'éducation prioritaires.
    Faisant l'état des lieux critique de ces dispositifs, Marc Ferracci et Etienne Wasmer expliquent quels sont les critères auxquels doit répondre une évaluation digne de ce nom. Et, s'appuyant sur des exemples à l'étranger, ils font des propositions pour favoriser cette culture de l'évaluation. Une réflexion originale et abondamment illustrée sur la dépense publique. Avec un enjeu fort à la clé : celui de simplifier des procédures trop souvent opaques, pour que les citoyens puissent mieux se les approprier.

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