• On n'est pas sérieux quand on a douze, puis treize ans. On tombe amoureux. Raide dingue. Isabelle Samain. Son nom est un refrain, sa beauté, une chanson d'amour. On la guette. On se pâme. On fantasme. On la désire. On rêve de la toucher...
    Qui ça, on ? Le confident de C'est aujourd'hui que je vous aime, se nomme " les hommes ", alias tous les garçons, alias François Morel.

    On n'est pas sérieux quand on a douze, puis treize ans. On tombe amoureux. Furieusement amoureux. Raide dingue. Isabelle Samain. Isabelle Samain. Isabelle Samain. Son nom est un refrain, sa beauté, une chanson d'amour. On la guette à l'angle de la rue Alexandre-Vialatte et de l'avenue de la République. On se pâme. On fantasme. On la désire. On rêve de la toucher, de l'embrasser... de passer à l'acte (sexuel).

    Qui ça, on ? Ici, pas de nous (trop banal), encore moins de je (trop pédant). Le confident de C'est aujourd'hui que je vous aime, par pudeur et par plaisir, se nomme " les hommes ", alias tous les garçons, alias François Morel.

    Malicieux et tendre (comme à son habitude), l'artiste raconte les amours débutantes, celles balbutiantes et gau-ches, désespérées et hilarantes. Il raconte les premiers émois (de véritables tortures), les illusions perdues (et retrouvées), les désordres (amoureux) et le corps qui bouillonne (tout feu tout flamme).

    Quand l'innocence se fait la malle, c'est dur de tourner le dos à l'enfance, de franchir l'adolescence, et de passer de l'autre côté du miroir, là où les adultes aiment (et baisent, eux).

    À personne, personne, les hommes ne laisseront dire que c'est le plus bel âge de la vie. Oui, mais voilà, la vie va les surprendre...

  • L'actualité de ces deux dernières années façon François Morel, c'est une centaine de chroniques décapantes, tendres, impertinentes, méchantes aussi.
    Des chroniques indispensables, entre billets d'humeur malicieux et coups de gueule salutaires : La météo ferait-elle le jeu du FN ? Peut-on survivre aux blagues ratées de Manuel Valls ? Les Daeschiens sont-ils de retour ? Pas marrant d'être le cardiologue d'Alain Finkielkraut. Ne renoncer à rien...
    À 8 h 55, chaque vendredi sur France Inter, François Morel nous offre une bouffée d'air pur, quelques minutes qui font voir la vie différemment. Le vendredi, grâce à lui, c'est le jour où on est ravi d'arriver un peu en retard au boulot, le jour où la culture reprend des couleurs, le jour où l'on est sûr de rire un peu. Jaune, aux éclats, à en pleurer parfois.
    Comédien, auteur, metteur en scène, chanteur et chroniqueur de radio, François Morel réenchante le quotidien, le saupoudre d'un on-ne-sait-quoi de nostalgie et de dérision qui donne un peu l'impression d'être de ses amis.

  • Meuh !

    Francois Morel

    "Oui, j'ai de l'admiration pour la vache car elle est impassible. Elle ne joue pas au tiercé. Elle ne hurle pas dans les stades. Elle ne se gare pas en double file. Elle n'envoie pas de lettres anonymes. Elle ne se met pas au garde-à-vous. Elle n'utilise pas de tondeuse à gazon. Elle n'écoute pas la radio à tue-tête. Oh bien sûr, son parcours est tracé : elle vit, elle meurt. Vous vous trouvez sans doute beaucoup plus malin ?"

  • "Le vendredi, c'est le jour où je branche mon réveil pour ne pas louper les chroniques de François Morel sur France Inter... Pendant quelques minutes, François nous réconcilie avec la réalité qui nous entoure, il met du baume sur notre mal au monde."
    C'est Yolande Moreau, l'amie de toujours, qui parle ainsi, et ils sont nombreux ceux qui, comme Yolande, attendent leur indispensable bouffée d'air frais, leur dialyse, leur dose d'antidote à la morosité ambiante.
    Ce recueil regroupe les chroniques diffusées entre septembre 2013 et juin 2015, avec quelques papiers inédits. On y retrouve la lettre à Patrick Pelloux, l'évocation du pont des Arts, l'ode à Luchini, la fête du slip, quelques nouvelles du Bon Dieu et le fameux merci au pigeon qui, lors de la grande manifestation du 16 janvier 2015, avait heureusement réenclenché la machine à rire.
    À la fois comédien, chanteur et chroniqueur de radio, François Morel fait mouche à tous les coups.

  • "Auditeur assidu, attentif écouteur, ponctuel allocutaire, je t'imagine. Dans ta voiture ou dans ta salle de bains, dans ton lit ou dans ta cuisine, je te suppose. Tu prêtes l'oreille et tu t'interroges. De quoi va-t-il nous parler cette semaine ? Oui, car c'est la question que se pose chaque vendredi matin la France branchée sur France Inter. Comment va-t-il nous faire réfléchir en nous amusant ? Comment va-t-il nous émouvoir en nous bousculant ? Voici résumées les interrogations de la France la plus sagace, la plus éveillée, la plus dégourdie."
    Après L'Air de rien, véritable succès critique et public, François Morel a continué, chaque vendredi matin sur France Inter, à assaisonner l'actualité pour le bonheur de ses auditeurs et de ses lecteurs. Caustique, cinglant, émouvant, Morel, à la fois comédien, metteur en scène, chanteur et chroniqueur de radio, nous offre une nouvelle compilation de chroniques, véritable antidote à la morosité ambiante, préfacée par un de ses fidèles auditeurs, Jean Rochefort, et augmentée de deux chroniques inédites.

  • Ca va aller. chroniques 2019 - 2020 Nouv.

    Depuis dix ans, chaque vendredi à 8h55 sur France Inter, François Morel a rendez-vous avec des milliers d'auditeurs. Quelques minutes pour croquer l'actualité dans ce qu'elle a de pire, et parfois de meilleur. Avec la crise sanitaire, ces billets d'humeur devenus chroniques sur le confinement racontent avec drôlerie les matins qui se ressemblent, l'absence de lien social et de vie culturelle. Des situations cocasses, parfois dramatiques, qui lui inspirent quelques vers comme le poème Tenir écrit fin mars 2020. Ou encore Uchronie 2022 qui inaugure l'année 2021.
    On découvre également un artiste sensible, furieux de ne pas pouvoir jouer, exercer son métier. Triste aussi de ces trop nombreux disparus auxquels il rend un merveilleux hommage : Juliette Gréco, Anne Sylvestre ou encore Jean-Claude Carrière.
    François Morel se tourne bien sûr vers l'actualité, et propose à ses auditeurs une bouffée d'oxygène, « un peu de fraîcheur », comme il l'écrit, il parle alors de la pédophilie dans l'Église ou encore des féminicides en s'interrogeant sur l'apparition des femmes sur Terre.
    François Morel n'en oublie pas pour autant les fondamentaux, et nous livre avec délice un hymne à la charentaise des Charentes ou encore une ode au pâté en croûte.

  • Le Dictionnaire amoureux de l'Inutile se propose de recenser tout ce qui semble ne servir à rien et qui pourtant paraît indispensable. Un art dans lequel François Morel et son fils Valentin excellent ! Un aussi indispensable qu'inutile, un régal de A à Z !Ce livre serait une promenade joyeuse, drôle, iconoclaste dans nos souvenirs, nos émotions aussi futiles que solides. Faire des ricochets au-dessus de la rivière, des cocottes en papier, des canulars, s'interroger sur la fossette de Kirk Douglas, la coiffure du président Giscard d'Estaing, l'expression " peigner la girafe ", se rappeler les petits trains électriques, la guitare de Tino Rossi, les télégrammes de première et les speakerines de la télévision...
    Ce serait un livre impossible, tant la notion d'inutile est sujette à caution. L'homme est-il plus utile que la langouste ? La pomme de terre est-elle plus indispensable que le liseron ? L'idiot du village moins nécessaire que le membre de l'Institut ?
    Ce serait un livre qui musarderait, vantant les mérites de la grasse matinée et des contrepets dans les discours des ministres, le plaisir d'écouter la météo marine quand on est sous la couette, la virtuosité des joueurs de yoyo.
    Un livre aussi indispensable qu'inutile.

  • «  Il n'y a pas de hasard ou il n'y a que des hasards  », comme disait Rimbaud, et c'est dans un vide-greniers à Saint-Lunaire que François Morel a trouvé un vieil exemplaire défraîchi de La Cancalaise. Dans cette revue, endommagée par le temps, étaient reproduites une douzaine de chansons d'un poète et marin breton, Yves-Marie Le Guilvinec. Intrigué par l'originalité, la singularité de ce qu'il lisait, François Morel, avec l'aide de Gérard Mordillat, a voulu enquêter sur l'auteur oublié de ces textes et établir sa biographie.
     
    Yves-Marie Le Guilvinec, né en 1870 à Trigavou, pêcheur sur les grands bancs de Terre-Neuve, cadet d'une famille nombreuse, est mort en mer en 1900. Il vécut sans autre horizon que la pêche à la morue et disparut au moment où la gloire lui tendait les bras.
     
    La biographie d'Yves-Marie Le Guilvinec complétée par l'intégrale du texte de ses chansons est accompagnée de plusieurs lettres émouvantes à sa mère et d'une étude sur sa mort que nous devons à l'amabilité du Dr Patrick Pelloux, ainsi que de portraits par Ernest Pignon-Ernest.

  • François Morel s'attaque à la philosophie et c'est un vrai délice ! Avec la complicité de Victorine de Oliveira pour les éclairages philosophiques et celle de Pascal Rabaté pour les dessins.

    Deux approches sont proposées : l'une, humoristique et brillante, de François Morel, et l'autre, réflexive et pédagogique, de Victorine de Oliveira.

    François Morel choisit des citations parmi les plus connues et les plus grandes. Il les décrypte avec son humour. Victorine de Oliveira éclaire chacun de ces textes par deux ou trois idées qui permettent d'apprendre quelque chose sur l'auteur, ou un concept de philosophie.
    Le dessinateur Pascal Rabaté illustre superbement les citations corrigées par François Morel, avec humour et décalage.

  • L'air du temps façon François Morel, c'est une centaine de chroniques mordantes, salutaires, souvent assassines, toujours réjouissantes.
    Un ministère du Rire en France ?
    Des conseils pour lutter contre la gueule de bois ?
    Et pourquoi pas un hymne au camembert ?
    Chaque vendredi matin sur France Inter, François Morel récidive.
    Quelques minutes pour croquer l'époque dans ce qu'elle a de pire, et parfois de meilleur. Quelques minutes pour rire de tout, sans limites, et se consoler de la bêtise.
    Trait caractéristique des grands humoristes, Morel sait manier la plume aussi bien que le jeu. Ses chroniques sont une remarquable réussite d'écriture, d'humour et de poésie.

  • La pensée antique a nourri toute la réflexion philosophique sur la cause et elle donne à cette notion une extension plus importante que le langage courant moderne. Une analyse des différents procédés linguistiques pour exprimer la cause en latin offre donc un intérêt tout particulier. Ce volume rassemble de multiples contributions sur la causalité.

  • « Rien ne ressemble plus à quelqu'un que sa caricature. »L'un est illustrateur. L'autre humoriste. L'un utilise son crayon et son pinceau. L'autre sa plume et ses mots. Mais l'un comme l'autre ont le même but : faire rire. Cet ouvrage est le fruit de leur rencontre.Jean-Claude Morchoisne, référence absolue du dessin de caricature et co-créateur des Grandes Gueules, propose dans ces Portraits crachés une anthologie de son talent, épinglant par de multiples techniques de dessin quelques-unes des plus grandes célébrités politiques et médiatiques de la scène française ou internationale. Ainsi, l'Abbé Pierre, François Bayrou, Jacques Chirac, Gérard Depardieu, Mick Jagger et bien d'autres se côtoient dans cet abécédaire de la caricature en dessin auquel François Morel, célèbre chroniqueur dont l'éloquence ravit régulièrement les auditeurs de la matinale de France Inter, vient apporter sa talentueuse plume. Drôles, caustiques, poétiques, émouvants, les textes qu'il livre pour chaque personnage répondent à merveille aux caricatures de Morchoisne, leur donnant un écho tout particulier.

  • Ciel variable numéro 93 présente un dossier spécial, dirigé par Vincent Lavoie, portant sur la pratique et les enjeux de la preuve médico-légale dans le champ des arts visuels. Des oeuvres aux sujets parfois surprenants : traitement des prisonniers à la prison d'Abu Ghraib (Errol Morris), reconstitution de scènes de crimes (Corinne May Botz), archives judiciaires (Emmanuelle Léonard), recréation d'échantillons d'ADN (Paul Vanouse), scènes filmées par la police (William E. Jones), erreurs judiciaires (Taryn Simon) et analyses météorologiques (Phil Chadwick). Également dans ce numéro, un article de Jean-François Nadeau sur les Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie (2012) et un entretien avec Joan Fontcurberta sur les enjeux de l'image photographique à l'ère du Web 2.0.

  • Since 1999, Europeans have successfully launched and developed a European Security and Defence Policy. What is the core of the European defence project and is there a roadmap according to which is it developing in order to tackle current security challenges ? What are the main drivers that lead the Europeans to act together and how effective are they in the field of the international security ? A French naval officier and a franco-British defence analyst jointly set about identifying problems between the main players and the avenues to explore in terms of European Defence.

  • Depuis 1999, les Européens ont lancé et développé une politique européenne de sécurité et de défense. Où est situé le coeur de l'Europe de la défense et suivant quel plan se déroule-t-il ? Quels sont les ressorts profonds qui poussent les Européens à agir ensemble ? Comment se manifeste la demande croissante d'Europe en matière de sécurité internationale ? Un officier français et un analyste civil franco-britannique portent un regard conjoint sur les forces et les limites de cette initiative.

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