• De la prise de la Bastille à l'invasion de la convention, en passant par l'attaque de Versailles ou la prise des Tuileries, Antoine Boulant raconte 8 journées qui ont fait la Révolution. Caractérisées par un déroulement similaire - rassemblement puis marche des émeutiers, réaction du pouvoir, attitude des troupes, invasion des lieux de pouvoir, combats, massacres... -, ces journées voient le peuple en armes faire basculer les régimes, les hommes et les hiérarchies.
    En ce sens, elles sont le coeur de la Révolution française, elle-même matrice de bien des épisodes révolutionnaires de l'histoire mondiale. C'est aussi un retour au peuple, acteur toujours cité mais rarement étudié pour son action et son poids. Pour bien comprendre ces moments clés, à travers une narration remarquablement incarnée, l'auteur traite des causes de l'insurrection, du profil des émeutiers, du rôle des politiques ou encore de la réaction de la force armée du pouvoir.
    C'est ainsi le mécanisme de la révolution en marche qu'expose Antoine Boulant, mécanisme dont l'actualité se fait encore l'echo un peu partour dans le monde.

  • Guillotiné le 28 juillet 1794 à l'âge de 26 ans, en même temps que Robespierre, Louis-Antoine de Saint-Just a suscité la fascination de tous les historiens de la période révolutionnaire et inspiré de nombreux philosophes, artistes et écrivains. Membre du Comité de salut public, auteur de rapports qui contribuèrent à bouleverser le cours de la Révolution, organisateur de la victoire aux armées, penseur des institutions républicaines et incarnation d'une Terreur fanatique, celui que Michelet surnommait l'Archange de la mort a tout d'un personnage singulier.

    Alors que sa dernière biographie a été publiée voici plus de trente ans, Antoine Boulant s'appuie sur les travaux les plus récents et de nombreuses sources d'archives pour brosser un portrait aussi rigoureux que nuancé de cet acteur flamboyant et de premier plan.

  • Conservées depuis le XVIIe siècle, les archives des armées et du ministère de la Guerre constituent aujourd'hui des fonds d'une richesse exceptionnelle. Dossiers, courriers, registres, journaux de marche permettent d'y retracer l'histoire des conflits, des territoires, des garnisons, des unités, des organes de commandement, mais également des officiers, soldats, marins, aviateurs et gendarmes, comme de tous ceux qui, hommes ou femmes, ont approché le milieu militaire. Réparties dans toute la France, représentant plus de 400 kilomètres linéaires, longtemps organisées de façon différente, ces archives exigent de connaître l'organisation des fonds, la manière de les consulter et les pistes à explorer pour des recherches complètes et fructueuses. Ce sont ces repères indispensables que ce guide vous propose de découvrir.

  • Le 10 mars 1793, la Convention nationale instituait un tribunal criminel destiné à réprimer « toute entreprise contre-révolutionnaire » et « tout attentat contre la liberté, l'égalité, l'unité, l'indivisibilité de la République ». Installé dans le Palais de justice de l'île de la Cité, il allait faire comparaître plus de quatre mille personnes pendant seize mois, et en condamner près des deux tiers à la peine capitale.
    Le Tribunal révolutionnaire de Paris est sans conteste la plus célèbre des juridictions d'exception qui furent mises en place sous la Terreur pour punir les ennemis - réels ou supposés - de la jeune République. Dominé par la figure de son accusateur public, Fouquier-Tinville, il est devenu le symbole de l'arbitraire judiciaire.
    S'appuyant sur les travaux les plus récents, mais également sur de nombreux documents inédits, le présent ouvrage renouvelle en profondeur notre vision du Tribunal révolutionnaire. Tout en proposant un récit détaillé des grands procès politiques, en particulier ceux de Marie-Antoinette, des Girondins et de Danton, Antoine Boulant offre une analyse de la composition, du fonctionnement et de la logique d'une juridiction entièrement soumise au pouvoir politique, progressivement entraînée dans une spirale meurtrière.

  • Le 23 mai 1871, tandis que les derniers Communards étaient repoussés vers l'est de Paris par les troupes versaillaises, le palais des Tuileries était livré aux flammes. Douze ans plus tard, ses ruines étaient totalement démolies. Qui se souvient encore aujourd'hui de cet édifice exceptionnel, où bien souvent se joua le destin de la France ?

    Construit à partir de 1564 à l'initiative de Catherine de Médicis, le château des Tuileries fut d'abord un authentique chef-d'oeuvre architectural, dont le destin fut étroitement lié à celui du palais du Louvre, auquel il finit par être entièrement relié sous le Second Empire. Son magnifique jardin à la française - conçu par André Le Nôtre à partir de 1665 - reste à ce jour la promenade la plus célèbre de la capitale.
    Mais surtout, le château fut la résidence officielle de tous les souverains à partir de 1789. Devenu le symbole même de l'État, il devint dès lors le théâtre d'innombrables événements historiques, parmi lesquels la chute de Louis XVI, la naissance du roi de Rome, le divorce de Napoléon Ier, la mort de Louis XVIII, la chute de Louis-Philippe et le mariage de Napoléon III.
    Quant à sa salle de spectacle - alors la plus grande d'Europe -, elle abrita l'Opéra et la Comédie-Française tout au long du XVIIIe siècle.
    Pour la première fois depuis près d'un siècle, un ouvrage offre - sous la forme attrayante d'une chronique - le récit complet de l'histoire artistique et politique de ce lieu de mémoire oublié et de son jardin.

  • Le 19 février 1800, Bonaparte s'installait aux Tuileries. L'ancienne demeure des Bourbons devenait ainsi la résidence offi cielle du Premier consul, devenu empereur des Français en 1804, servant désormais de cadre à la vie quotidienne du chef de l'État, aux grandes décisions politiques et au développement d'une cour qui devait contribuer au prestige du nouveau régime. Incendié pendant la Commune, avant d'être entièrement démoli sous la Troisième République, le palais des Tuileries s'est peu à peu effacé de la mémoire collective. L'édifice fut pourtant le symbole même du pouvoir tout au long du XIXe siècle, notamment au cours de ses quinze premières années. Les embellissements qui y furent conduits avec la collaboration des artistes les plus fameux de leur temps, dont l'arc de triomphe du Carrousel constitue aujourd'hui le principal vestige, en fi rent l'un des bâtiments les plus en vue du Paris napoléonien. C'est donc tout le faste du Premier Empire qui transparaît à travers l'histoire de ce lieu de mémoire à nul autre pareil, que l'auteur retrace en s'appuyant sur une documentation d'une richesse insoupçonnée.

  • Conservées depuis le XVIIe siècle, les archives des armées et du ministère de la Guerre constituent aujourd'hui des fonds d'une richesse exceptionnelle. Dossiers, courriers, registres, journaux de marche permettent d'y retracer l'histoire des conflits, des territoires, des garnisons, des unités, des organes de commandement, mais également des officiers, soldats, marins, aviateurs et gendarmes, comme de tous ceux qui, hommes ou femmes, ont approché le milieu militaire.
    Réparties dans toute la France, représentant plus de 400 kilomètres linéaires, longtemps organisées de façon différente, ces archives exigent de connaître l'organisation des fonds, la manière de les consulter et les pistes à explorer pour des recherches complètes et fructueuses. Ce sont ces repères indispensables que ce guide vous propose de découvrir. Les modalités de consultation, la méthodologie d'une recherche, les possibilités de reproduction, les critères de communicabilités des documents sont abordés dans une première partie.
    La deuxième partie dresse un panorama des fonds d'archives, des collections de bibliothèque et de symbolique militaire. Enfin, une troisième partie fournit des fiches d'aide à la recherche, sur les individus, les unités, les conflits, les matériels, les lieux, etc. Ce guide offre, pour la première fois en un seul ouvrage pratique et synthétique, tous les éléments d'une bonne recherche dans les richesses inépuisables des archives militaires.

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