• Italie 1943. Des personnes de bonne volonté disent « non » à la barbarie nazi-fasciste des persécutions raciales et des déportations. Parmi elles, Gino Bartali, un célèbre cycliste, refuse cette compromission au nom de ses idéaux et de sa foi catholique.
    Alberto Toscano nous fait partager l'incroyable destin de ce grand sportif, et revivre les moments dramatiques de l'Italie et de l'Europe au XXe siècle. Bartali a été à la fois un homme merveilleusement simple et un champion capable de s'engager pour les valeurs auxquelles il croyait.
    Par son courage et sa détermination, il a permis le sauvetage de plusieurs centaines de Juifs persécutés par les nazis.

  • Sacrés Italiens !

    Alberto Toscano

    Italien installé en France depuis de longues années, Alberto Toscano nous offre ici un livre personnel, léger et plein d'humour. A travers des scènes cocasses ou des portraits savoureux, il passe en revue les clichés véhiculés par son pays de naissance : pâtes, Vespa, Ferrari, Berlusconi... Ni rivaux historiques, ni alliés capricieux ? Qui sont vraiment ces chers voisins héritiers des Romains ?
    Aujourd'hui les Italiens sont patrons de leur destin : ils peuvent s'engager sur le chemin des réformes ou replonger dans la spirale de la régression. Les Italiens adorent l'amour et le soleil. Ils aiment rêver. L'auteur y mêle la rigueur de l'historien pour interpréter les vicissitudes d'un peuple unifié depuis un siècle et demi « seulement ».
    /> Il nous explique pourquoi cette fois ils ont intérêt à garder les pieds sur terre. De ce portrait amusé, c'est un peu l'Europe d'aujourd'hui que l'auteur peint sous nos yeux. Son texte a été rewrité et actualisé pour cette édition en poche avec un nouveau chapitre sur le populisme remplaçant l'ancien.

  • Qui a influencé le grand Molière? Les comédiens italiens, les Turlupin, arlequins et autres polichinelles. Qui a composé la Marseillaise? Viotti, n'en déplaise à Rouget de Lisle... Le bal musette, l'accordéon, la cuisine grâce à Marie de Médicis et tant d'autres choses mais aussi de grands personnages ont été importés en France par nos voisins transalpins.Cet ouvrage revient sur tout ce que nous devons à l'Italie dans tous les domaines: la culture, la mode, la cuisine, l'architecture... en bousculant quelques idées reçues au passage.

  • Le fanatisme

    Alberto Toscano

    Le livre montre comment cette notion a été (et continue à être) utilisée : d'un côté, les Anglais en Inde et les Français en Afrique qualifiaient de fanatiques irrationnels les indigènes qui avaient le mauvais goût de ne pas vouloir être colonisés. D'un autre côté, les théoriciens de la révolution, ceux de 1793 et de 1917, ont été qualifiés de fanatiques hyperrationnels, de fous furieux qui, au nom d'une raison supérieure, envoyaient les braves gens à la guillotine ou au goulag. Donc, les bons libéraux considèrent toujours que les fanatiques sont ceux qui ne sont pas d'accord avec eux et se conduisent en conséquence.

  • Dans l'Italie de Mussolini allié d'Hitler, Alberto Toscano nous fait découvrir le destin singulier d'un homme qui s'est élevé contre la barbarie. Cet homme est une figure reconnue en Italie et en France : champion cycliste, il a remporté le Giro (tour d'Italie) à trois reprises et le tour de France à deux reprises.
    Mais ce ne sont pas là ses seuls faits d'arme. Profondément croyant, Gino Bartali n'a jamais parlé de ce qu'il a fait pendant les années sombres car il ne s'est jamais pris pour un héros. Et pourtant...
    Contacté par un réseau de résistants, il accepte de passer des messages d'un bout à l'autre du pays. Il les dissimule dans le guidon de son vélo et dans sa selle. Il est fouillé à plusieurs reprises mais les fascistes n'auront heureusement jamais l'idée de démonter sa bicyclette. Ses courses d'entraînement lui sont un prétexte pour sillonner l'Italie et grâce à lui, 800 Juifs dont de nombreux enfants sont sauvés de la déportation.
    Ce sont des témoignages qui, après la guerre, lui vaudront le titre de Juste parmi les nations. Il est mort à Florence en 2000 mais sa mémoire est perpétuée grâce à son fils. Le 4 mai 2018, pour la première fois de son histoire, le Giro d'Italia partira d'Israël. Avant la course, un hommage lui sera rendu dans le jardin des Justes de Jérusalem où son nom est gravé dans la pierre depuis 2013.
    L'éternel rival de Fausto Coppi a mis sa popularité au service d'une cause morale comme le sauvetage de plusieurs centaines d'enfants juifs persécutés par les nazis.

  • D' « impossible n'est pas français » à « la gastronomie française est la meilleure du monde », de l'angoisse du « déclin » à la fierté de se considérer comme « terre d'accueil », des « Champs-élysées, plus belle avenue du monde » aux « Français qui ne travaillent pas assez », en passant par la fameuse « galanterie à la française », l'Hexagone est le bouillon de culture d'une série d'idées reçues, exprimant à la fois l'orgueil de sa population et une certaine propension à l'auto flagellation.Seul un regard étranger et en même temps bien intégré à la société pouvait, en ce début du XXIe siècle, analyser les principales idées que les Français se font d'eux-mêmes : Alberto Toscano, journaliste et écrivain italien vivant à Paris depuis 1986, se fait un plaisir d'épingler nos petites manies et nos grandes fiertés avec un oeil acéré. Alors, les Français savent-ils rire d'eux-mêmes ?

  • Magenta, Solferino, Garibaldi. Des batailles et des noms illustres qui évoquent précisément ce qui s'est passé entre le début de la campagne d'Italie de Napoléon, Sait-on surtout résurrection nationale italienne a passionné haleine par les premiers journalistes de guerre qui alimentaient une presse en plein essor ? C'est à ce « roman vrai » du que nous convie Alberto Toscano. Cent cinquante ans après l'achèvement de cette unité, il effectue une relecture savante et amusante de la presse de l'époque, pour nous faire revivre cette aventure dramatique et passionnante d'un peuple à la recherche de sa patrie. Alberto Toscano nous invite aussi à réfléchir sur l'histoire franco-italienne, chose bien utile dans une Europe en panne et alors que ces deux pays s'interrogent sur leur « identité nationale ».

  • Nombre de gestes que nous accomplissons sans y penser, nombre de nos certitudes politiques, de
    nos conventions sociales ou de nos goûts culinaires et vestimentaires, sont autant de signes
    culturels et nationaux qui perdent toute évidence dès que nous sortons de notre pays. Alberto
    Toscano est bien placé pour nous le rappeler, puisque, vivant en France depuis vingt ans, il est
    entré peu à peu dans les registres et les codes français, sans renoncer pour autant à son identité
    italienne. Son double regard d'Italien sur la France et de quasi Français sur l'Italie discerne ainsi
    avec acuité et bonne humeur ces traits de moeurs et de caractère qui nous habitent de chaque côté
    des Alpes. De la longueur de nos chaussettes à nos rapports avec le fisc, de la place du bidet dans
    la salle de bains aux jugements sur les hommes politiques qu'il fréquente de près, A. Toscano
    décrit avec humour et finesse les manières de dire, de faire et de penser des Français et des
    Italiens, et aussi la façon dont les uns voient les autres. Ces jeux de miroir, dont le sérieux n'est
    pas absent, sont d'autant plus plaisants que la France et l'Italie sont, par la civilisation et par
    l'histoire, comme deux soeurs affectionnées. Cet essai vivant, chaleureux et coloré est aussi un
    pont jeté entre nos deux peuples.

  • De la chaussure de Khrouchtchev, agitée par lui en plein débat à l´ONU, et du célèbre « Vive le Québec libre » de De Gaulle à la savoureuse « fellation » (inflation ) chère à Rachida Dati ; du leader espagnol Aznar qui - énervé par la question d´une journaliste - lui répond en glissant un stylo dans son soutien-gorge à l´innombrable série des « performances » de Silvio Berlusconi; des gaffes de Nicolas Sarkozy pour qui les « prévenus » deviennent des coupables, à celles innombrables des George Bush père et fils, en passant par Gordon Brown qui durant sa campagne traite, une fois dans sa limousine, micro-cravate allumé, une veuve avec qui il venait de s´entretenir courtoisement de « vieille femme bigote » et « bornée », ce qui lui coûta fort cher, les puissants de la Terre sont d´invétérés gaffeurs. Leurs gaffes révèlent leur personnalité; elles font souvent aussi partie intrinsèques de la communication politique. Car il y a gaffe et gaffe : le « lapsus freudien », la phrase qui échappe en présence d´un micro malencontreusement ouvert, la phrase qui exprime arrogance et mépris pour les autres, mais aussi celle, innocente et sympathique qui relève de la stratégie la plus calculée. Le journaliste italien Alberto Toscano, observateur attentif de la vie politique européenne, traite avec humour toutes ces gaffes commises par les plus hautes personnalités politiques de nos pays.

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