• C'est parfois dans les collines verdoyantes et idylliques que se terrent les plus terrifiantes menaces. C'est là aussi que va se dérouler cette vibrante épopée de courage, de loyauté et de survie. Menés par le valeureux Hazel, une poignée de braves choisit de fuir l'inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, ruses, légendes vont aider ces héros face à mille ennemis et les guider jusqu'à leur terre promise, Watership Down. Mais l'aventure s'arrêtera-t-elle là ? Aimé par des millions de lecteurs, l'envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces odyssées sombres néanmoins parcourues d'espoir et de poésie. Vous sentirez le sang versé. Vous tremblerez face aux dangers. Vous craindrez la mort. Et plus que tout, vous ressentirez l'irrépressible désir de savoir ce qui va se passer.

  • Les auteurs analysent, précisément et exemples à l'appui, les heurts que les relations nouées entre parents et enfants subissent lorsqu'ils se confrontent aux expériences de pertes et de ruptures brutales (deuils, divorces, violences, etc.) ou de séparations plus ordinaires. Celles-ci nous enseignent que le développement de chacun dépend également des séparations qu'il traverse, si douloureuses soient-elles. Il s'agit d'examiner les « conditions de possibilité du devenir Sujet » à travers les épreuves de séparations successives et multiples, aux divers âges de la vie, de l'enfance à l'adolescence, mais aussi à l'âge adulte jusqu'à la fin de la vie.

    L'ouvrage approfondit la question de différents points de vue, sans dogmatisme ni prêt à penser, et fournit quelques pistes concrètes utiles aux intervenants sociaux.

  • Une psychanalyste de terrain nous conte son expérience (dans des conditions excessivement dangereuses) avec des patients (enfants, adolescents et adultes) ayant vécu ainsi que leur famille parfois sur plusieurs générations des violences sociales extrêmes. Elle met sa clinique singulière au service des cures dites classiques : réflexion sur l'écoute, le cadre et le type d'intervention.

    Cet essai psychanalytique qui nous emmène au Liban déchiré par la guerre - mais cela pourrait être en Syrie, en Afghanistan, ou dans tout autre pays dont nous accueillons les réfugiés - part à la recherche du fil rouge qui mène au cri muet des enfants polytraumatisés par les violences sociales. À la manière des matriochkas, un chapelet d'énigmes et de rébus, emboîtés les uns dans les autres, nous permet de suivre le cri muet de l'épicentre du traumatisme dans une trajectoire qui transperce les générations. Cette expérience professionnelle atypique déclenche deux questionnements majeurs : Comment entendre la parole ? Comment travailler en tant que psychanalyste en dehors du cadre d'une cure type ? Comment travailler également avec ce qui n'est pas mentionné verbalement en séance ?

  • Dans ces entretiens autour du bilinguisme et de la langue créole, Charles Melman montre que si la psychanalyse est à l'heure actuelle souvent condamnée comme rétrograde, elle est au contraire parfois capable d'invention.

    De ces séminaires en Martinique, étalés sur dix années, sont publiés ceux au cours desquels ont été mises au travail les questions posées par le bilinguisme créole-français. à chacun des séminaires et avec un abord toujours différent, Charles Melman a eu le souci de montrer en quoi les conséquences subjectives complexes de la distorsion des lois de la parole et du langage - dont s'est soutenue la colonisation esclavagiste et racialisée (CER) - concernent « des problèmes généraux de notre rapport à la langue et à l'habitation qu'elle nous donne en tant que parlêtres », soulignant la dimension de jouissance traumatique de l'esclavage dans laquelle ces questions restent engluées aux Antilles.

  • Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques : les concepts-clefs ; sur quoi porte l'intervention ; comment le problème est-il défini ; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie ; les outils utilisés ; la position de l'intervenant ou du thérapeute.

    Muriel Meynckens-Fourez est psychiatre ; Marie-Cécile Henriquet-Duhamel, est psychologue (Centre Chapelle-aux-Champs, Bruxelles).

  • Pour se construire au sein de sa famille, l'enfant a besoin d'un espace aimant, sécurisant, avec des repères et de la stabilité. Dans un contexte de violences conjugales, l'environnement familial peut devenir dangereux, parfois physiquement mais toujours psychiquement. Etre présent lors des scènes de violence, entendre les mots, les cris et les bruits associés depuis la pièce d'à côté, constater des blessures sur le corps ou le visage de sa mère, voir les policiers ou les pompiers intervenir au domicile... ces situations ont des conséquences néfastes sur le développement affectif, social, cognitif des enfants qui y sont exposés.

    L'accompagnement et le devenir des enfants s'inscrivent au coeur de la réflexion des auteurs et constituent le fil rouge de cet ouvrage. Volontairement synthétique afin de souligner les éléments les plus marquants et les plus saillants, ce bilan des connaissances est conçu comme un outil de sensibilisation et de prévention  à destination des professionnels de l'éducation et du soin.

    Il s'accompagne d'un DVD présentant des saynètes réalisées par des enfants à partir du logiciel de modélisation Gepetto créé par l'association Animaçao. Ces petits films d'animation très simples constituent des médiations utiles pour instaurer un débat avec et pour les enfants.

    Le DVD rend compte du travail réalisé avec les enfants d'écoles élémentaires de Toulouse et du Comminges en partenariat avec des chercheurs de l'université Toulouse Jean-Jaurès.

    Avec la collaboration de :

    Jean-Jacques Flores et Céline Jaspart, marionnettistes, infographistes à Toulouse au sein de l'association Animação qui oeuvre depuis vingt ans dans les domaines de la technologie et de la marionnette.

    Olivia Paul, docteur en psychologie, ATER, université Toulouse Jean-Jaurès.

    Nathalie Savard, maître de conférences en psychologie, université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, LIRTES-OUIEP.

  • Comment dépasser les pertes, les renoncements et les deuils qui rendent plus vulnérables, comment continuer de grandir au-delà de l'âge ? Ce livre stimulant nous donne envie de vieillir. Il dégage un message spirituel fort qui correspond à une demande actuelle dans un monde en crise d'identité, en mal de repères et en risque de déshumanisation. Les auteurs dont les travaux novateurs représentent une avancée notoire dans leurs différentes disciplines proposent de regarder autrement la question du vieillissement. Il s'agit de considérer une personne dans sa trajectoire de vie, une personne qui, après 70 ans, a tous les âges à la fois, mais ne perd pas pour autant son statut d'adulte. Loin de la piste marketing du « vieillir jeune », ils proposent des pistes pour vieillir vieux et fiers de l'être, pour avancer en âge dans une mobilité narcissique qui permette de poursuivre une évolution spirituelle, bref pour vieillir en « accord-d'âge ». Un véritable art de vivre se dégage de leurs contributions.

  • Le reste du père qui survit, après la dissolution de sa fonction théologique et idéologique, est seulement un acte singulier, une incarnation de l'alliance possible entre Loi et désir, un geste éthique de responsabilité par rapport à son propre désir.

    Dans ce livre la version symbolique du Père est questionnée parce que le temps de sa gloire (structuraliste) a expiré. Il s'agit pour l'auteur de penser au père en tant que reste et non en tant qu'Idéal normatif, comme un acte singulier et non comme un pur symbole, comme incarnation et non comme fonction signifiante, comme témoignage éthique et non comme principe premier, comme rencontre contingente et non comme Nom, comme responsabilité éthique et non comme garantie ontologique.

  • Cet ouvrage singulier traite d'une question qui concerne bon nombre de professionnels de la relation d'aide, à savoir : Comment notre impuissance à aider suffisamment notre propre famille nous a amenés à développer des compétences particulières pour prendre soin des autres, de nos patients, de nos clients.

    Conçu comme un récit qui se déploie à travers de multiples bifurcations, ce livre est d'abord  la révélation d'un drame familial qui va droit au coeur du lecteur. C'est ensuite l'histoire de la création d'une association, « Parole d'enfants », qui transforme la douleur en une passionnante aventure collective. C'est enfin, 20 ans plus tard, la question de la confiance et de la transmission au moment de passer le relais aux plus jeunes.

    En dévoilant les difficultés rencontrées comme intervenant lorsqu'il s'agit d'aider des familles en grande difficulté, l'auteur partage avec le lecteur différentes stratégies thérapeutiques originales et de nouveaux outils d'intervention concernant différentes problématiques : la négligence grave et le déficit de protection, les abus sexuels,  les deuils compliqués, les conduites délinquantes, les conflits chroniques opposant des parents et dont les enfants sont les otages, etc.

    Un beau partage d'humanité et un plaidoyer pour une clinique de l'engagement, de l'audace, de la créativité !

  • La clinique témoigne de façon insistante et polymorphe de l'après-coup traumatique des massacres et génocides qui ont marqué le XXe siècle. La Shoah mais aussi les totalitarismes et enfin les guerres coloniales ont laissé des traces profondes de chaque côté de la Méditerranée. Il s'agit de prendre acte de crimes et de tortures qui pour certains restent encore déniés, sans pour autant fixer les sujets en souffrance dans une jouissance victimaire. Même si les témoignages resurgissent, il n'en reste pas moins que la transmission s'avère difficile, se heurtant à des déformations ou des silences de l'Histoire officielle. Ce qui n'a pu être reconnu et symbolisé revient alors dans la souffrance du symptôme, voire dans des productions délirantes qui témoignent bien souvent de morceaux d'histoires encryptées sur plusieurs générations.

    Patrick Chemla, psychiatre, chef de service, psychanalyste, Reims.

  • La vie est un long fleuve tranquille. De générations en générations, elle se perpétue. Et elle transcende la transmission génétique et ces conflits si stériles sur l'hérédité, l'inné, l"acquis...

    Le bébé arrive au monde,'hérítier de toute une histoire, de toute une culture, dans des liens très intimes avec ce que ses parents lui lèguent d'eux-mêmes et de tous ceux qui les ont précédés.

    Comment le bébé pourra-t-il assumer cet héritage ou s'en débarrasser ? Comment pourra-t-il écrire sa propre histoire, en être l'auteur singulier et l'acteur unique?

    Histoires de familles, de vie, des temps passés au jour présent, transmises par quelques grands spécialistes de l'enfant.

  • Cet ouvrage rassemble des spécialistes de la périnatalité, de l'enfance, de l'adolescence et de l'adulte à tous les âges de la vie. Tous de discipline différente ont été invités à réfléchir à la dimension éthique, politique et psychologique d'un vivre ensemble, jeunes et vieux, dans une société en pleine révolution de l'âge.


    Le défi que l'ouvrage nous invite à relever consiste à porter un autre regard sur l'avancée en âge, pour faire tomber aussi bien le racisme anti-jeune que le racisme anti-vieux, pour lutter contre l'isolement à tous les âges, prendre soin des plus vulnérables : les bébés, les enfants, les personnes âgées, y compris celles qui sont touchées par des maladies neurodégénératives ou par un handicap. Les auteurs font le pari du Sujet en devenir tout au long de sa vie à qui on doit pouvoir fournir des tuteurs de résilience garants d'une souplesse identitaire qui lui permette de dépasser les deuils, les pertes et les renoncements engendrés par le temps qui passe, d'un Sujet en allant-devenant, going on being, jusqu'à son dernier souffle pour bien vieillir ensemble aujourd'hui et demain.

  • Qui n'a jamais pensé à l'Invisible en le préférant au monde ordinaire ? Qui n'a jamais souhaité un jour tout plaquer pour ne s'intéresser qu'à ce mystère ? 
    Malgré de grandes souffrances, Alexandre, l'un des principaux héros de ce roman, a eu la chance de connaître une grand-mère restée proche du surnaturel.
    Malheureusement, des secrets de famille mal protégés ou révélés de façon explosive ont ruiné la vie de cet enfant tout comme celle d'une partie de sa descendance.
    Dans le cadre de plusieurs sagas familiales qui se répondent en écho, ce premier roman conduit à suivre vies, morts ou renaissances de nombreux personnages et de nombreux couples.
    Il transporte le lecteur à travers le monde et l'installe dans l'atelier d'un peintre berlinois. 
    Ce lieu insolite devient le terrain de rencontre de plusieurs revenants qui reprennent goût à la vie et décident ensemble de construire une communauté particulièrement créative.
    La trame historique est essentiellement celle du nazisme et du totalitarisme.
    La danse, la peinture, la musique, l'humanisme, la naissance d'un bébé font contrepoids à l'horreur et donnent le premier signal d'une résistance possible aux forces de destruction.
    Ce livre plaide résolument en faveur d'un monde meilleur, plus apaisé, plus rassurant, plus généreux. Il mise sur le message puissant de l'Infini et sur la bonne nouvelle qu'il représente.

  • Maywen s'interroge sur le sens de la vie. 
    Sa rencontre avec une radiesthésiste va la transporter à travers le temps à la découverte d'elle-même. De la Russie tsariste à la Bretagne du XXIème siècle, en passant par l'Europe des années 30, ses deux précédentes incarnations vont lui transmettre un message pour lui permettre d'accomplir son propre destin. 
    De son côté, un drame personnel va amener son mari à rechercher ses racines familiales, jusqu'à ce que leurs quêtes respectives se rejoignent.
    Réincarnation ou mémoire transgénérationnelle ? A chacun sa vérité.

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