Calmann-Lévy (réédition numérique FeniXX)

  • Envisage tous les problèmes des couples qui veulent adopter un enfant. L'adoption y est traitée sous tous ses aspects : sociologique, juridique, administratif, psychologique.

  • En partant des questions que se posent les parents inquiets et mal informés, ce livre propose une visite guidée du collège à la fin des années 80.

  • Agnès L'Herbier, trente-deux ans, raconte son histoire. Celle d'une descente aux enfers, d'un parcours qu'elle qualifie d'exemplaire. À quatorze ans, elle abandonne un foyer où elle vit seule avec un père alcoolique. Commence l'errance : du salon de massage à Amsterdam, en passant par les drogues légères, puis dures, jusqu'à la prostitution, la prison, le sida. Dix-huit ans d'une vie de déchirures parsemée de tentatives sérieuses ou velléitaires d'en finir avec l'enfer. Une vie aux limites extrêmes de la souffrance, comme il y en a tant, décrite ici dans sa cruelle banalité. Mais ce récit va au-delà du simple constat. Il est le regard qu'une jeune femme, au bout de sa vie, porte sur son existence. Un regard sans complaisance, quelquefois plein d'humour, parfois amusé, souvent tonique, jamais morbide ni désespéré.

  • Cinquante ans avec le sourire : les filles d'Ève n'ont pas le choix, personne ne les supportera moroses. Comment passer victorieusement le cap ? En évitant de nier les problèmes. Dans ce domaine, elles sont comblées : elles ont ceux des hommes, plus les leurs. Soucis professionnels, existentiels, comme eux. Comme eux, elles s'inquiètent de leur libido et, parfois, le démon de midi(nettes) les saisit. Faut-il, en plus, se laisser grignoter par les vieux parents exigeants, les enfants difficiles, les maris pantouflards ou, à l'inverse, en danger de vadrouille ? Le demi-siècle des libérées ne comporte pas que des vapeurs. Mais il a de la ressource ! Apprendre à séduire avec de nouvelles armes, savoir qu'il est possible de refaire sa vie, ne pas confondre la solitude avec l'isolement, maîtriser le présent et préparer l'avenir...

  • « On dira de ce livre qu'il est inopportun. A la vérité, il est importun et a le courage de l'être » : ainsi Robert Escarpit présente-t-il lui-même son ouvrage. Mais, ajoute-t-il, « parler d'un tel problème hors de saison est peut-être la seule chance d'en parler avec sérénité ». Il faut d'abord dégager la querelle scolaire du verbalisme et donner au vocabulaire laïque un contenu nouveau. Ce contenu sera un contenu social. Être laïque, c'est, au nom du peuple, faire éclater les castes et les oligarchies. Ces dernières se défendent par un cléricalisme qui n'est pas forcément religieux mais qui enrôle volontiers la religion à son service. Des raisons historiques expliquent pourquoi l'Église catholique s'est laissée tenter par cette complicité qui, en soi, n'a rien de fatal. Le combat est surtout rude autour de l'école qui est, au service du peuple, une arme de conquête sociale. C'est pourquoi le peuple exige « que jamais, sous aucun prétexte d'opinion, de croyance ou d'intérêt, aucune partie n'en puisse être réservée à quelques-uns ». C'est là l'exigence laïque fondamentale. En dehors d'elle, il n'y a que de faux problèmes. L'Église catholique se dégagera-t-elle de ses complicités et acceptera-t-elle le pari laïque, le pari du peuple ? Ses origines l'y poussent, car la religion du Christ était une religion laïque. Déjà de nombreux catholiques ont choisi la laïcité. Seront-ils suivis ? Sans trop l'espérer, Robert Escarpit le souhaite.

  • À nouvelle société, anxiété nouvelle. La mutation industrielle d'une société n'assure pas nécessairement le bonheur de ceux qui la constituent, il semblerait même que les contraintes de l'abondance soient plus exigeantes que celles de la pénurie. Soumis aux à-coups techniques, les travailleurs redoutent à la fois l'inflation et le chômage. A notre époque, ou l'automation entame et modifie le capitalisme libéral et le socialisme orthodoxe, chacun devrait prévoir l'évolution de son environnement, de son travail, de ses loisirs et de ses idées. Néfaste à maints égards, la technologie pourrait guérir bien des maux qu'elle engendre et résoudre, par exemple, la question menaçante de la pollution. Elle pourrait être aussi en mesure de réparer les pires injustices, de pallier les inégalités scandaleuses, de corriger les absurdités excessives. Car il ne faut pas oublier que l'individu importe plus que la société. L'auteur ne se borne pas à définir et à comparer les diverses sociétés contemporaines ; il révèle les éléments qui bloquent leurs évolutions. Il évalue les moyens dont disposent la France et l'Europe pour faire du vieux continent un monde nouveau. Avec humour et gravité, Georges Elgozy dessine à grands traits la silhouette d'une collectivité où les citoyens trouveraient les meilleures chances d'accomplir leur destin.

  • L'oeuvre de Manès Sperber est de celles où se retrouve, dans toute sa complexité, le thème obsessionnel de ces quarante dernières années : le sens et le destin du socialisme révolutionnaire. Cette oeuvre a la forme, la courbe d'un destin personnel ; mais elle est aussi une perpétuelle mise en question des idéologies et des hiérarchies selon lesquelles nous vivons. Après sa trilogie romanesque - Et le buisson devint cendre (1949), Plus profond que l'abîme (1950), La baie perdue (1953), Manès Sperber réunit aujourd'hui dans Le talon d'Achille une série d'essais qui ont pour sujet majeur la définition d'un humanisme qui permette à l'homme « de vivre en dehors de l'absolu et contre lui ». Homme de gauche, il étudie dans l'essai Positions les effets économiques et sociaux qui ont déterminé l'échec du schéma marxiste. Fidèle à la méthode, - mais non au dogme, - du matérialisme historique, il oppose celui-ci aux idéologues pseudomarxistes qui se soumettent aux fictions d'une publicité tyrannique et jugent les régimes d'après leurs propagandes, constitutions et drapeaux : « Il est temps que le mot idéologie reprenne le sens péjoratif que le marxisme lui donnait jadis, et que ceux-ci se taisent qui interprètent les faits sans les connaître, comme les eunuques enseigneraient l'art d'aimer. » Appliquant, dans La conception policière de l'Histoire, la même méthode, il éclaire le processus par lequel la légende de la trahison devient inéluctablement le contenu impératif de l'idéologie totalitaire et la pratique quotidienne du régime qui s'en réclame. Psychologue, l'auteur analyse la haine totale. Il conclut : « Pour lutter contre cette haine en tant que phénomène social, il faut s'engager dans le combat contre toutes les impostures, religieuses, sociales et nationales qu'une époque fait surgir chaque fois qu'elle hésite à faire face à ses vrais problèmes. » Dans Misère de la psychologie comme dans Les fausses situations et dans le dernier essai - Le public et son âme - il dresse le bilan des mythologies caractéristiques de notre époque. « De toutes les victimes, celles de la séduction sont les seules à se sentir victorieuses. »

  • L'oeuvre de Manès Sperber est de celles où se retrouve, dans toute sa complexité, le thème obsessionnel de ces quarante dernières années : le sens et le destin du socialisme révolutionnaire. Cette oeuvre a la forme, la courbe d'un destin personnel ; mais elle est aussi une perpétuelle mise en question des idéologies et des hiérarchies selon lesquelles nous vivons. Après sa trilogie romanesque - Et le buisson devint cendre (1949), Plus profond que l'abîme (1950), La baie perdue (1953), Manès Sperber réunit aujourd'hui dans Le talon d'Achille une série d'essais qui ont pour sujet majeur la définition d'un humanisme qui permette à l'homme « de vivre en dehors de l'absolu et contre lui ». Homme de gauche, il étudie dans l'essai Positions les effets économiques et sociaux qui ont déterminé l'échec du schéma marxiste. Fidèle à la méthode, - mais non au dogme, - du matérialisme historique, il oppose celui-ci aux idéologues pseudomarxistes qui se soumettent aux fictions d'une publicité tyrannique et jugent les régimes d'après leurs propagandes, constitutions et drapeaux : « Il est temps que le mot idéologie reprenne le sens péjoratif que le marxisme lui donnait jadis, et que ceux-ci se taisent qui interprètent les faits sans les connaître, comme les eunuques enseigneraient l'art d'aimer. » Appliquant, dans La conception policière de l'Histoire, la même méthode, il éclaire le processus par lequel la légende de la trahison devient inéluctablement le contenu impératif de l'idéologie totalitaire et la pratique quotidienne du régime qui s'en réclame. Psychologue, l'auteur analyse la haine totale. Il conclut : « Pour lutter contre cette haine en tant que phénomène social, il faut s'engager dans le combat contre toutes les impostures, religieuses, sociales et nationales qu'une époque fait surgir chaque fois qu'elle hésite à faire face à ses vrais problèmes. » Dans Misère de la psychologie comme dans Les fausses situations et dans le dernier essai - Le public et son âme - il dresse le bilan des mythologies caractéristiques de notre époque. « De toutes les victimes, celles de la séduction sont les seules à se sentir victorieuses. »

  • « On dira de ce livre qu'il est inopportun. A la vérité, il est importun et a le courage de l'être » : ainsi Robert Escarpit présente-t-il lui-même son ouvrage. Mais, ajoute-t-il, « parler d'un tel problème hors de saison est peut-être la seule chance d'en parler avec sérénité ». Il faut d'abord dégager la querelle scolaire du verbalisme et donner au vocabulaire laïque un contenu nouveau. Ce contenu sera un contenu social. Être laïque, c'est, au nom du peuple, faire éclater les castes et les oligarchies. Ces dernières se défendent par un cléricalisme qui n'est pas forcément religieux mais qui enrôle volontiers la religion à son service. Des raisons historiques expliquent pourquoi l'Église catholique s'est laissée tenter par cette complicité qui, en soi, n'a rien de fatal. Le combat est surtout rude autour de l'école qui est, au service du peuple, une arme de conquête sociale. C'est pourquoi le peuple exige « que jamais, sous aucun prétexte d'opinion, de croyance ou d'intérêt, aucune partie n'en puisse être réservée à quelques-uns ». C'est là l'exigence laïque fondamentale. En dehors d'elle, il n'y a que de faux problèmes. L'Église catholique se dégagera-t-elle de ses complicités et acceptera-t-elle le pari laïque, le pari du peuple ? Ses origines l'y poussent, car la religion du Christ était une religion laïque. Déjà de nombreux catholiques ont choisi la laïcité. Seront-ils suivis ? Sans trop l'espérer, Robert Escarpit le souhaite.

  • À nouvelle société, anxiété nouvelle. La mutation industrielle d'une société n'assure pas nécessairement le bonheur de ceux qui la constituent, il semblerait même que les contraintes de l'abondance soient plus exigeantes que celles de la pénurie. Soumis aux à-coups techniques, les travailleurs redoutent à la fois l'inflation et le chômage. A notre époque, ou l'automation entame et modifie le capitalisme libéral et le socialisme orthodoxe, chacun devrait prévoir l'évolution de son environnement, de son travail, de ses loisirs et de ses idées. Néfaste à maints égards, la technologie pourrait guérir bien des maux qu'elle engendre et résoudre, par exemple, la question menaçante de la pollution. Elle pourrait être aussi en mesure de réparer les pires injustices, de pallier les inégalités scandaleuses, de corriger les absurdités excessives. Car il ne faut pas oublier que l'individu importe plus que la société. L'auteur ne se borne pas à définir et à comparer les diverses sociétés contemporaines ; il révèle les éléments qui bloquent leurs évolutions. Il évalue les moyens dont disposent la France et l'Europe pour faire du vieux continent un monde nouveau. Avec humour et gravité, Georges Elgozy dessine à grands traits la silhouette d'une collectivité où les citoyens trouveraient les meilleures chances d'accomplir leur destin.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans ce nouveau livre, l'auteur du Désordinateur s'attaque avec une véhémence, tempérée d'humour, au futurisme, ce fléau du présent qui sévit de Rome à Dauphine, de Berkeley à Hiroshima, de Santa Monica à Novossibirsk, de Harvard à Arc-et-Senans. Nos "prévisionnistes" ont bonne conscience, bercés par leurs illusions. Le drame commence lorsque, mal réveillés, les hommes tiennent pour vraie une mystification. Ainsi se dessinèrent à grands traits - selon les presbyties ou les myopies des prévoyants - le profil mussolinien de l'an 1985, la silhouette bourrelée de repentirs du XXIe siècle, la face cachée de l'an 2000. Des caricatures capables, tout au plus, d'amuser des enfants. Celui qui s'adonne à une tendance - si objectif qu'il soit ou qu'il paraisse - ne saurait être que tendancieux. Bien que fanatique du bricolage, Pascal n'eût jamais rédigé un ouvrage de prospective intitulé 1785... Et c'est dans une spiritualité dépourvue de tout esprit prospectif que Bossuet "oraisonnait" sur l'au-delà. L'ordinateur, il est vrai, n'était pas encore né pour multiplier la présomption de l'homme par l'infini de l'avenir. L'humanité ignore ce qui l'attend au premier tournant a fortiori aux suivants. Tout événement nouveau dépasse et confond nos "informagiciens". Si le présent est gros du futur, le moins que l'on puisse assurer, c'est qu'il fait souvent fausse couche. Il est confortant que soient, de temps à autre, mystifiés les mystificateurs. Une nouvelle fois, nous devons cette satisfaction à Georges Elgozy.

  • Dans la conviction que les sciences sociales se définissent moins par leur objet et leur méthode que par les questions qu'elles posent, nous nous proposons dans « Archives des sciences sociales », de dépasser les divisions surannées et administratives entre Histoire, Sociologie, Science politique, Psychologie... Une science sociale mérite ce nom dès lors qu'elle met une construction conceptuelle cohérente au service de la recherche empirique des faits et que l'analyse des cas permet de corriger et d'affiner la théorie. Pour ce faire, deux séries ont été créées. La première accueillera des ouvrages d'une orientation générale et théorique, présentant une analyse systématique et fondamentale d'une dimension particulière de l'aventure humaine. La seconde série groupe des études portant sur des cas concrets, sans distinction de civilisation ni d'époque. Ainsi, les « Archives des sciences sociales » auront pour but de suivre pas à pas la construction de problématiques nouvelles et leur vérification par les faits.

  • Révolution permanente aux États-Unis, l'automation bouleverse la condition humaine, cependant que les opinions continuent à diverger en Europe sur les définitions et sur les conséquences du phénomène. L'Informatique réagit sur l'individu, sur l'entreprise, sur la nation, plus que ne le ferait une guerre civile inter-européenne ou des hostilités planétaires. Si meurtriers que fussent les conflits mondiaux, du moins respectaient-ils certaines notions de travail, de salaire, de politique, de profit, de marché, que la technologie menace d'ébranler. Après avoir démythifié l'automation, Georges Elgozy expose son véritable rôle dans la vie de chacun, aujourd'hui et demain. Ayant dégagé les supériorités respectives de l'homme et de la machine, il révèle les bons et les mauvais usages de l'ordinateur. Personne avant lui n'avait encore confronté les politiques et les réalisations des grandes nations, en informatique comme en automatique, qui constituent désormais les plus sûrs fondements de leur puissance. Pour la France, sinon pour l'Europe, cette comparaison prend forme de réquisitoire. A Georges Elgozy revient, sans aucun doute, le mérite d'avoir élaboré le premier ouvrage général sur le sujet dominant de notre temps.

  • Dans ce nouveau livre, l'auteur du Désordinateur s'attaque avec une véhémence, tempérée d'humour, au futurisme, ce fléau du présent qui sévit de Rome à Dauphine, de Berkeley à Hiroshima, de Santa Monica à Novossibirsk, de Harvard à Arc-et-Senans. Nos "prévisionnistes" ont bonne conscience, bercés par leurs illusions. Le drame commence lorsque, mal réveillés, les hommes tiennent pour vraie une mystification. Ainsi se dessinèrent à grands traits - selon les presbyties ou les myopies des prévoyants - le profil mussolinien de l'an 1985, la silhouette bourrelée de repentirs du XXIe siècle, la face cachée de l'an 2000. Des caricatures capables, tout au plus, d'amuser des enfants. Celui qui s'adonne à une tendance - si objectif qu'il soit ou qu'il paraisse - ne saurait être que tendancieux. Bien que fanatique du bricolage, Pascal n'eût jamais rédigé un ouvrage de prospective intitulé 1785... Et c'est dans une spiritualité dépourvue de tout esprit prospectif que Bossuet "oraisonnait" sur l'au-delà. L'ordinateur, il est vrai, n'était pas encore né pour multiplier la présomption de l'homme par l'infini de l'avenir. L'humanité ignore ce qui l'attend au premier tournant a fortiori aux suivants. Tout événement nouveau dépasse et confond nos "informagiciens". Si le présent est gros du futur, le moins que l'on puisse assurer, c'est qu'il fait souvent fausse couche. Il est confortant que soient, de temps à autre, mystifiés les mystificateurs. Une nouvelle fois, nous devons cette satisfaction à Georges Elgozy.

  • Dans la conviction que les sciences sociales se définissent moins par leur objet et leur méthode que par les questions qu'elles posent, nous nous proposons dans « Archives des sciences sociales », de dépasser les divisions surannées et administratives entre Histoire, Sociologie, Science politique, Psychologie... Une science sociale mérite ce nom dès lors qu'elle met une construction conceptuelle cohérente au service de la recherche empirique des faits et que l'analyse des cas permet de corriger et d'affiner la théorie. Pour ce faire, deux séries ont été créées. La première accueillera des ouvrages d'une orientation générale et théorique, présentant une analyse systématique et fondamentale d'une dimension particulière de l'aventure humaine. La seconde série groupe des études portant sur des cas concrets, sans distinction de civilisation ni d'époque. Ainsi, les « Archives des sciences sociales » auront pour but de suivre pas à pas la construction de problématiques nouvelles et leur vérification par les faits.

  • Révolution permanente aux États-Unis, l'automation bouleverse la condition humaine, cependant que les opinions continuent à diverger en Europe sur les définitions et sur les conséquences du phénomène. L'Informatique réagit sur l'individu, sur l'entreprise, sur la nation, plus que ne le ferait une guerre civile inter-européenne ou des hostilités planétaires. Si meurtriers que fussent les conflits mondiaux, du moins respectaient-ils certaines notions de travail, de salaire, de politique, de profit, de marché, que la technologie menace d'ébranler. Après avoir démythifié l'automation, Georges Elgozy expose son véritable rôle dans la vie de chacun, aujourd'hui et demain. Ayant dégagé les supériorités respectives de l'homme et de la machine, il révèle les bons et les mauvais usages de l'ordinateur. Personne avant lui n'avait encore confronté les politiques et les réalisations des grandes nations, en informatique comme en automatique, qui constituent désormais les plus sûrs fondements de leur puissance. Pour la France, sinon pour l'Europe, cette comparaison prend forme de réquisitoire. A Georges Elgozy revient, sans aucun doute, le mérite d'avoir élaboré le premier ouvrage général sur le sujet dominant de notre temps.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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