• Proust est trop long. Tirant les conséquences logiques de cette constatation qui décourage de nombreux lecteurs potentiels, ce livre se propose de réduire la Recherche en supprimant les digressions.
    Un tel projet implique, comme préalable, de réfléchir sur la figure de la digression, injustement méconnue par la rhétorique. Toute une série de questions se posent alors, portant sur l'essence même de la littérature. Quand, par exemple, peut-on dire d'un texte qu'il est trop long ? Existe-t-il des passages inutiles ? Comment glisse-t-on d'une idée à l'autre ? Et surtout, au point de rencontre entre la littérature et la psychanalyse ? qui donnent à la notion de sujet une acception différente ?, que signifie être hors sujet ?

  • Index des noms propres et titres d'ouvrages dans l'ensemble des séminaires de Jacques Lacan.

  • Thesaurus Lacan t.1

    Denis Lecuru

    Thesaurus Lacan : citations d'auteurs et de publications dans l'ensemble de l'oeuvre écrite.

  • Les travaux du psychanalyste Jacques Lévine irriguent en profondeur depuis de nombreuses années la réflexion et la recherche pédagogique. On trouvera dans ce livre ses principaux apports et des témoignages essentiels de ses collaborateurs.
    À l'écoute des professionnels de l'éducation et convaincu qu' éduquer est une affaire complexe, qui met en jeu des personnes dans une relation toujours à réélaborer, Jacques Lévine a exploré, comme nul autre, les rapports de la pédagogie et de la psychanalyse.
    Ainsi, sa démarche préconise-t-elle un dialogue entre ces deux domaines, dialogue ouvert en permanence pour que l'enseignant et l'éducateur, plus lucides, mieux armés, capables d'entendre ce que disent leurs élèves sans renoncer à ce qu'ils ont à leur apporter, puissent toujours plus inventer eux-mêmes leur propre vie, leur propre métier, leurs propres méthodes. Il faut souligner que ce dialogue entre la pédagogie et la psychanalyse ne se fait au détriment de personne : la psychanalyse reste une ascèse exigeante qui requiert une longue formation et travaille avec ses procédés propres ; la pédagogie reste un métier spécifique centré sur la transmission, exigeant des connaissances solides sur les contenus à enseigner et une inventivité toujours plus poussée pour relever le défi de la réussite de tous.
    Et dans ce dialogue, les travaux de Jacques Lévine fonctionnent comme des « opérateurs d'ouverture ». Ils déverrouillent les pratiques enkystées dans les habitudes. Ils libèrent de bien des angoisses. Ils n'assujettissent pas, mais rendent leur vrai pouvoir à tous les professionnels de l'éducation.

  • Cela ne va pas de soi. Ce sont des mouvements contradictoires qui saisissent le plus souvent le lecteur. Cette ambivalence caractérise d'ailleurs la manière dont cette oeuvre fut reçue à l'époque par les éditeurs, le public, la gente littéraire, y compris lors de la publication de ses premiers textes, qui nous paraissent aujourd'hui d'une lecture plus aisée.
    Pourtant quelques signes nous sont parvenus que quelques z'uns ou z' unes avaient pu se laisser traverser par cet écrit, s'être laissés emporter, ambivalence comprise, un peu sur le mode de Molly dans son monologue, qui après avoir dit d'irrecevables vérités, peut donner une sorte d'acquiescement, un yes au sujet désirant, malgré tout, ou précisément avec ce qui rate au niveau de ce tout.
    Nous avons retenu pour ce numéro trois grandes questions où viennent se loger les différentes contributions. [...]

  • Depuis cinquante ans, Michel de M'Uzan occupe une place à part dans la psychanalyse française. Grand clinicien, chercheur infatigable, théoricien de la pensée freudienne, cofondateur de la psychosomatique, il n'a cessé de remettre en question les données freudiennes de base, tout en restant strictement et rigoureusement freudien. Notre ouvrage, actes d'un colloque qui a eu lieu à l'Université de Paris Ouest Nanterre La Défense en 2009, présente l'état des derniers débats sur les questions qui l'animent. Son texte inaugural reprend ses derniers renouvellement, tout à la fois révolutionnaires et controversés, de la métapsychologie, dont la proposition de réserver la notion de pulsion au seul ordre psychosexualité / « vital-identital », ou bien encore l'idée que la pulsion « s'invente » par l'intermédiaire de la séduction de l'infans.
    Les thèmes abordés ici (pulsion de mort, psychosomatique, organisation des névroses et des psychoses, science des limites indéfinies, etc.), se présentent sous la forme de réponses de psychanalystes d'orientations variés au texte inaugural de Michel de M'Uzan, réponses auxquelles celui-ci à son tour répond, le tout constituant, sur un mode tout à la fois familier et rigoureux, une discussion des avancées théoriques proposées par Michel de M'Uzan et le débat que ces avancées produisent chez ses collègues. Sorte donc de « work in progress » de la psychanalyse d'aujourd'hui où s'articulent clinique et métapsychologie.

  • Ce premier livre en langue française, qui traite tous les impacts environnementaux causés par l'usage des technologies de l'information et de la communication (TIC), vient à point nommé combler un déficit éditorial qui existe aussi, dans une moindre mesure, en langue anglaise.
    Tous les enjeux environnementaux y sont abordés, de même que chaque étape de la vie de ces technologies, de leur réalisation à leur fin de vie, qui soutiennent le développement d'économies soi-disant « dématérialisées ». Il puise pour cela dans des informations chiffrées publiées essentiellement dans des revues académiques, et n'omet pas d'offrir une présentation critique des différents outils de mesure des impacts écologiques des TIC afin d'en comprendre les limites et la portée parfois limitée de leurs résultats.

  • À n'en pas douter Balthus (1908-2001) aura été l'un des peintres les plus singuliers du XXe siècle. Les décors étranges où évoluent ses personnages l'ont longtemps inscrit dans la mouvance surréaliste, influence pourtant qu'il rejetait. Les poses suggestives de ses modèles, jeunes filles en fleur, adolescentes à peine pubères, ont incité maints commentateurs à le considérer comme un peintre érotique. Mais là encore Balthus réfutait pareille définition réductrice de son art, lui qui se revendiquant fervent catholique, affirmait : « Le peintre doit être religieux ou n'être pas. » Philippe Gutton, psychanalyste spécialiste de l'adolescence, reprend la question à ses racines dans un souci de ne pas réduire à une interprétation simplificatrice une création si originale. Quelle énigme recèle cette oeuvre ? Que nous disent les figures troublantes qui la hantent ? Que révèlent celles-ci de ce temps charnière qu'est l'adolescence ? Qu'en tant qu'âge de découverte de la génitalité et de la mort, elle est paradigmatique de la créativité à laquelle tout être humain est tenu de croire s'il veut échapper à la mélancolie ; qu'elle ouvre au mystère de la femme advenante, au secret du vivant, bref qu'interrogeant la puberté féminine en tant qu'elle symbolise l'origine, Balthus, selon la meilleure esthétique, tente et réussit à rendre visible l'invisible de l'humain se faisant.

  • Orientée vers la compréhension des couches souterraines de la sexualité humaine, la sexoanalyse vise l'exploration des liens entre les identités de genre, les fantasmes, les rêves et la dynamique des relations sexuelles. Elle propose une approche théorique et thérapeutique originale qui s'éloigne d'une vision strictement biologique ou sociologique de la sexualité pour explorer les itinéraires sexuels conscients et inconscients, leur complexité et leurs paradoxes.

  • SPY 2016

    COLLECTIF

    Ce quatrième numéro de la revue Spy est placé sous le signe de Nietzsche dont Michel Foucault disait la présence de plus en plus importante ; proche d'elle, l'ombre de Friedrich Hölderlin et un essai de Virginia Woolf. Le tournant foucaldien de l'analyse se confirme supplémenté d'un fragment portant sur le Foucault des Aphrodisia. « L'indispensable non-recours aux catégories psychiatriques » s'inscrit dans le champ de l'analyse comme spiritualité. La cartographie d'un mouvement de passe à L'École lacanienne de psychanalyse est dessinée, avançant la notion d' « après-passe ». Deux témoignages sur Jacques Lacan viennent clore ce numéro.

  • Un psychanalysant voit en rêve l'image de la lettre H. Elle est dessinée en blanc sur un panneau à fond bleu. Ces précisions disent que H chiffre le signifiant « hôpital ». Dès lors, l'interprétation suit : la veille son psychanalyste était intervenu d'une manière intempestive et ce H, qui renvoie à l'injonction « silence ! », vient signifier au psychanalyste qu'il a à tenir sa place... et rien de plus. L'être qui peut ainsi lire sa trace se fait « dépendant d'un Autre dont la structure ne dépend pas de lui ».

  • Le « travail du deuil » est devenu une banalité. L'objet du deuil, prétend-on, est substituable. Voilà le credo qu'il s'agit d'interroger. D'abord avec Philippe Ariès, en replaçant cette version psychanalytique dans son contexte historique : comme une tentative de survie de la mort romantique à l'instant même (1914-1918) où elle laisse place à la mort sèche. Puis, lisant en détail l'interprétation d'Hamlet donnée par Lacan, Allouch avance ici la thèse opposée : l'objet du deuil est insubstituable. Le deuil n'est pas changer d'objet mais modifier le rapport à l'objet. La lecture d'une nouvelle de Kenzaburo Ôe vient préciser le concept de gracieux sacrifice de deuil. En filigrane de ces trois études particulières, l'ombre grise d'un enfant mort vient tendre ses filets de rêves et de cauchemars.

  • Le projet cartésien d'une langue pour la science d'où toute équivoque serait chassée a débouché sur une découverte de taille : il manquera toujours à un tel système symbolique la capacité de prouver qu'il ne recèle aucune contradiction potentielle. En étudiant le questionnement du symbolique inauguré par Freud, Lacan devait déboucher sur une série d'énoncés négatifs (il n'y a pas de métalangage, il n'y a pas de rapport sexuel), signe d'une incomplétude du symbolique reconnue comme décisive dans le procès subjectivant. Comment situer l'événement de cette étrange convergence entre étude formaliste et psychanalytique ?

  • Spy est la revue, à parution annuelle, de l'Ecole Lacanienne de Psychanalyse

    Né en 1970 en Argentine, Carlos Busqued a publié en 2008 un premier roman : Bajo este sol tremendo (Anagrama). Il est également l'auteur d'« Entretiens » avec Ricardo Melogno, tueur ens série argentin.

  • Que reste-t-il, en nous, après la rupture? Ni présence, ni absence, les traces mnésiques sont les fantômes qui peuplent le psychisme, ce pays de l´ombre qui exprime une double exigence : l´impossibilité de remplacer la singularité irréductible de l´autre et la nécessité de le représenter, de lui trouver un substitut. Paradoxalement, finir un deuil, c´est peut-être, en secret, le rendre infini. Bien plus qu´une façon d´enterrer le passé, le deuil est une question d´avenir, la question même de la transmission et de l´héritage : comment construire le mirage du Moi (ou du Nous) à partir des traces de l´autre ? On ne fait pas le deuil, c´est lui qui nous fait.

  • L´auteur de l´excellent (...) Teen Spirit. Essai sur notre époque, récidive avec un nouvel essai tout aussi neuf et réjouissant : Les rêveries de la Plaza St-Hubert.

    Un psychologue, probablement psychanalyste et peut-être même écrivain se promène sous les marquises de la célèbre Plaza montréalaise, tel un Jean-Jacques Rousseau contemporain et... urbain. Il pense, réfléchi, rêve et écrit en marchant dans les interstices, les craques, les lignes d´ombre, amusé par l´angoisse d´un libraire qui déciderait de poser le livre sur le sol, dans l´allée, abandonnant la quête d´une catégorie, d´une section appropriée.

    Nouvelle réflexion sur notre temps, sur notre époque d´un jeune qui privilégie la réflexion à la dispersion, l´analyse à l´action aveugle.

  • Des pédagogues, psychologues, sociologues, psychiatres, psychanalystes, philosophes et biologistes de renom, riches d'une expérience clinique d'enseignement et de recherche, nous livrent ici le fruit de leurs réflexions et de leurs analyses. Chacun traite soit des objectifs mêmes de l'éducation, soit des notions de besoins et de motivations appliquées à l'acte éducatif et rééducatif, ou encore des rapports entre l'individu et le cadre institutionnel. Certains se penchent davantage sur l'influence de la psychologie humaniste, sur l'éducation ou sur l'environnement familial et scolaire. D'autres encore analysent les problèmes reliés à l'adolescence, à l'échec scolaire, à l'intégration des élèves handicapés ou en difficulté, aux enfants de migrants et aux classes pluriethniques.

  • À l'origine des Rencontres du Ciné-psy, cycle de causeries proposé aux cinéphiles par Marcel Gaumond, se trouve le rapport fonctionnel du cinéma et de la psychanalyse. Devant l'écran, nous rappelle Marcel Gaumond dans son introduction, nous pénétrons dans « un monde qui fait appel à l'imaginaire, aux ressources inventives et créatrices de la psyché humaine ». Or, le cinéma actuel semble refléter le « vide mythologique de l'âme occidentale contemporaine ». Tenant pour acquis que les diverses théories psychanalytiques ont besoin pour rendre compte de toute la complexité de l'être humain de l'éclairage des arts, de la littérature, de la philosophie et de l'ensemble des sciences humaines, Marcel Gaumond a invité des représentants d'une vingtaine de disciplines à commenter certains des films qui ont marqué les vingt dernières années. De La donation à La vie d'Adèle, de Ennemi à Deux jours, une nuit, de Molière à bicyclette au Prénom, le dialogue avec Soi et avec l'Autre nourrissent ces commentaires réunis pour souligner les vingt ans du Ciné-psy.

  • Les addictions interrogent les cliniciens par leur situation au carrefour du soma et de la psyché, car elles détournent les fonctions physiologiques, les sensations et les émotions de leurs conduites de régulation pour des conduites d'excès. Pour certains, ces conduites dont la source d'excitation est externe, ou du moins perçue comme telle tant le sujet semble soumis à la contrainte, ont pour but de combler un besoin primordial ou de relayer les défaillances internes liées au vécu d'une absence de l'objet primaire. La remise au goût du jour par la psychanalyse du vieux terme d'addiction a permis de souligner l'importance de la composante corporelle de ces manifestations en même temps que l'avancée de la connaissance des neuro-transmetteurs, des mécanismes neurophysiologiques et de la psychologie cognitiviste est venue affiner la connaissance des mécanismes psychologiques. Ces différents cheminements cliniques, théoriques, thérapeutiques, mais aussi administratifs et politiques créent les conditions d'un débat fructueux, sans oublier que les addictions peuvent être considérées comme sources de création en permettant la libération d'états émotionnels et leurs mises en représentations. Le tissage agencé entre le soma et la psyché où s'entremêlent ubris et procédés auto-calmants, telle est la trame de cet ouvrage organisé selon le double paradigme de l'addictologie bio-psycho-sociale et de la psychanalyse. Des cliniciens et chercheurs de ces deux champs ont croisé leurs expériences cliniques et leurs hypothèses afin de repérer les possibles stratégies thérapeutiques avec ces sujets.

  • Une personne sur quatre vivra un trouble psychique. Peu d'entre elles se risqueront à consulter un psychiatre. La maladie mentale reste une maladie honteuse qui renvoie régulièrement à des images de violence et à des situations d'exclusion. La personne atteinte est perçue à travers des préjugés tenaces qui en font un "fou" incurable et dangereux. Les stigmates engendrés sont souvent plus nuisibles que la maladie elle-même, sans oublier les souffrances éprouvées par les proches du malade.

    L'auteur de ce livre a exercé et enseigné la psychiatrie pendant plus de trois décennies dans plusieurs pays culturellement différents. Il dresse ici un état des lieux et montre les multiples facettes de la psychiatrie et de la maladie mentale afin de dissiper les peurs et d'effacer les stigmates.

    L'auteur nous présente l'histoire du malade mental de l'Antiquité à nos jours, les différents courants qui ont traversé la psychiatrie ainsi que la classification des troubles psychiques dans notre monde d'aujourd'hui. Ce livre se lit comme un roman.

  • En instaurant un espace de jeu, le psychodrame permet l'accès à la figuration, étape nécessaire à la représentation des conflits. La prise en compte de la dimension corporelle facilite la dramatisation des conflits et leur intériorisation. Le psychodrame est réservé à des cas difficiles qui nécessitent la présence de plusieurs analystes, ce qui permet d'alléger la massivité d'un transfert projeté sur un seul analyste et d'un contre-transfert qui peut être difficilement supportable. Il s'adresse à des enfants, des adolescents ou des adultes névrosés graves, psychotiques ou états limites.
    Ecrit par des psychanalystes membres de l'Association Psychanalytique Internationale qui ont une longue expérience de l'analyse et du psychodrame, ce livre expose les aspects fondamentaux du psychodrame : son histoire, sa spécificité, le jeu, les acteurs, le meneur de jeu, les doubles.
    Un chapitre important est consacré aux bases théoriques du psychodrame qui sont celles de la psychanalyse mais avec des particularités en ce qui concerne le transfert, la régression, la figuration, la dramatisation, le corps, le groupe, l'interprétation.

  • Claire est une femme de la génération de toutes les chances : trop jeune pour avoir souffert consciemment de la guerre, elle a grandi dans un monde apaisé ; elle a pu choisir ses études, la médecine, et exercer comme elle voulait le métier qu'elle voulait, la psychanalyse. Elle a trouvé dans le milieu étudiant une nouvelle liberté sexuelle et bénéficié plus tard de la contraception pour limiter ses maternités. Débarrassée du carcan des préceptes religieux, elle a cru que les valeurs qu'elle avait intériorisées se transposeraient dans un monde dont l'homme serait le centre, méritant qu'on se batte pour lui sans référence à Dieu. Mais le monde n'est pas devenu ce qu'elle avait espéré. Les femmes, particulièrement elles, n'ont pas transmis leurs acquis à la génération suivante : elles n'ont pas su user de leur indépendance matérielle fournie par l'accès au travail rémunéré, et de leur indépendance morale appuyée par la révolution de mai 68, pour influer sur le monde construit par les hommes.
    C'est en psychanalyste que Claire tente de comprendre ce qui s'est passé ; puis dans ses échanges avec les autres femmes, patientes, collègues, amies, femmes d'ici et d'ailleurs ; en se questionnant sur le monde enfin, régi par la même conflictualité, sans doute à notre époque plus narcissique que sexuelle. Après avoir cessé de recevoir des patientes elle s'est donné la liberté de parler de ce qu'elles ont eu à affronter et résoudre, en tant que représentant les problèmes de toutes les femmes. C'est une liberté de parole dont aucun patient actuel n'a à craindre le mésusage et dont, espère-t-elle, ceux qui s'y reconnaîtront comprendront la motivation : contribuer si peu que ce soit à inciter à changer le monde, à résister à une mondialisation déshumanisante de la pensée, et à permettre aux femmes d'y insuffler leurs valeurs. Même si l'on considère que ces valeurs ne sont que la résultante à un moment donné de l'histoire toujours en devenir des sociétés.

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