• Paru en 1954
    Cécile a dix-sept ans et passe ses vacances d'été avec son père dans une villa louée au bord de la Méditerranée. Mais l'arrivée d'Anne vient troubler ce délicieux désordre.

  • Nous sommes en France, à la fin des années 1990. Dans une ville de banlieue pavillonnaire, une adolescente regarde passer les trains qui filent vers la capitale. Elle a des projets plein la tête : partir, devenir hôtesse de l'air ou avocate et surtout, plus urgent, s'acheter des vêtements de marque. Mais comment faire quand on n'a pas assez d'argent de poche et que la vie dont on rêvait se révèle être un champ de cactus ?
    Pour le moment, sa famille vacille et ses repères sont chamboulés. En très peu de temps, sans renoncer à ses désirs, elle devra tout apprendre : comment classer ses pensées, tenir tête à ses copines, assumer des responsabilités trop grandes pour elle et vivre ses premières expériences sexuelles.
    Si l'adolescence est une ligne de crête menant à l'âge adulte, l'attachante héroïne de Grande Couronne s'y tient en équilibriste, oscillant entre le trivial et le terrible. Mais elle a une arme : une vision au laser grâce à laquelle elle dresse un tableau de son époque et de ses émotions aussi drolatique qu'impitoyable.

  • Le roman d'émancipation d'une femme africaine au XXIe siècle, entre ombre et lumière." Je n'étais jamais retournée sur la tombe de Madeleine. N'y avais jamais apporté son repas préféré, de l'huile de palme, du sel ou une cruche de vin de raphia. Madeleine, pour autant que je m'en souvienne, préférait le vin rouge. Mais enfin, le vin de raphia, c'est ce que l'on déposait sur la tombe des morts dans le Haut-Fènn. "
    Vingt ans après la mort de sa mère, Katmé Abbia, enseignante, apprend que la tombe doit être déplacée. Son mari, Tashun, préfet de la capitale, voit dans ce nouvel enterrement l'occasion providentielle de réparer les erreurs du passé et surtout de donner un coup d'accélérateur à sa carrière politique. Quand Samy, artiste tourmenté, ami et frère de toujours de Katmé, est arrêté et jeté en prison, les ambitions politiques de son mari entrent en collision avec sa vie et la placent devant un choix terrible.
    Porté par une écriture puissante où l'âpreté du réel le dispute à un humour à froid,
    Les Aquatiques est à la fois le portrait intérieur d'une femme qui se révèle à elle-même et une réflexion profonde sur les jeux de pouvoir dans une société africaine contemporaine.

  • Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d'une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l'allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l'étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d'une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.

    « C'est presque moins un roman qu'un éclatant poème que propose Pauline Delabroy-Allard dans cette série de courtes phrases compressées les unes contre les autres comme les pulsations d'un coeur qui bat à toute vitesse. Dans la seconde partie, miroir inversé de la première, c'est maintenant l'absence de l'être aimé qui sature tout l'espace. Est venu le temps du deuil, de l'arrachement, de la convalescence solitaire après l'incendie intérieur. Exilée à Trieste, où elle erre en anonyme, la narratrice titube, vacille longtemps avant d'entrevoir « la vie sans elle mais la vie quand même ». Il y a du Duras, du Nabokov et du Barthes dans la chair intensément vivante de ce magnifique roman de l'absolu amoureux. » (Estelle Lenartowicz, L'Express)

  • - 50%

    « Il y avait cet énorme chêne près des toilettes des garçons, sur lequel je reproduisais les coups de pied retournés du Chevalier Lumière, pour envoyer un signal aux inconscients qui t'auraient cherché des noises. Il ne pouvait rien t'arriver. Tu avais un frère dans la cour des grands, qui maîtrisait en théorie les rudiments du karaté et qui veillait sur toi. En théorie. Dans la pratique, ta garde rapprochée laissait parfois à désirer. »
    Deux frères. L'un, candide, l'autre, rageur.
    Leurs parents ont mis au monde la parfaite antithèse.
    Quand Thibault fonce, Guillaume calcule.
    Si Thibault tombe, Guillaume dissimule.
    Prise de risque contre principe de précaution.
    L'amour du risque face à l'art de ne jamais perdre.
    En 2001, Thibault est diagnostiqué schizophrène. À cela, un Chevalier Lumière ne peut rien.
    Sa bascule, il fallait la raconter. Et aussi la culpabilité, les traitements, la honte, les visions, l'amour, les voyages, les rires, la musique et l'espoir. Alors Thibault a accepté de livrer ses folles histoires. Et ses voix se sont unies à celle de son frère.
    Contre une maladie qui renferme tous les maux, les clichés, les fardeaux, ils ont livré bataille.
    À partir d'une tragédie universelle, ils ont composé un livre où douleur et mélancolie côtoient la plus vibrante tendresse.
    « Un récit sans complaisance, une déclaration d'amour fraternel. »
    Delphine de Vigan
    «  Gringe signe un livre bouleversant.  » Augustin Trapenard, France Inter
    «  Un récit explosif  ». Laurent Goumarre, France Inter
    «  Un voyage en littérature, un bel ouvrage littéraire.  » Flavie Flament, RTL
    «  Un livre passionnant, absolument superbe et très poétique.  » Marina Carrère d'Encausse, Le Mag de la santé
    «  Un texte haché et nerveux, chaotique et vibrant.  » BFM TV
    «  Un livre magnifique, sans concession où chemine beaucoup d'amour  ». Konbini
    À propos de l'auteur
    On connaissait Gringe (de son vrai nom Guillaume Tranchant) rappeur, en solo ou en duo avec Orelsan et les Casseurs Flowters, Gringe sur un canapé dans la série Bloqués, Gringe sous un abribus dans le film Comment c'est loin, et acteur, toujours, sous la direction entre autres d'Olivier Marchal ou d'Andréa Bescond. Place à Gringe auteur.

  • Avant que j'oublie

    Anne Pauly

    Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un "gros déglingo", dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixelisé de feu son épouse. Mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy, et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison il faut bien faire quelque chose, à la mort de ce père Janus. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille, la narratrice, qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Et puis, un jour, comme venue du passé et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.

  • Mick, garçonne passionnée et ambitieuse, erre en solitaire dans les rues du sud profond des États-Unis, happée par la musique qui s'échappe des fenêtres. Au café de Biff, Mick observe John Singer, le fascinant muet au calme olympien. D'autres personnages aussi originaux qu'attachants évoluent autour d'eux, se croisent sans se rencontrer. Ils se regardent avec une curiosité pleine de tendresse face à la cruauté de la vie et à la pauvreté, portés par leurs rêves et leur soif de justice.

    « Au bout de quelque temps, Mick sut quelles maisons captaient les émissions qu'elle voulait entendre. Une maison, notamment, recevait tous les bons orchestres. Le soir, elle y venait, et se glissait dans le jardin obscur pour écouter. Cette maison était entourée de superbes massifs, et Mick s'asseyait sous un buisson près de la fenêtre. Et quand c'était terminé, elle restait dans le jardin, les mains dans les poches, à réfléchir longuement. » C. McC.

  • Paternoster Nouv.

    Paternoster

    Adrien Girard

    La bouleversante derniere fois d'un pere et son fils

    « Je fermai finalement le cahier comme pour fermer l'ocean tout entier et garder son secret aupres de moi, puis m'endormis en pensant a la derive de mon pere, a la mienne, a notre embarcation, au rivage seul et a ce mot qu'il avait, naivement ou pas, precise : Fin. »

  • Mortepeau Nouv.

    Récit de la chute et de la décadence d'une famille, Mortepeau est un conte noir. Lucas, un jeune homme, s'adresse à son père décédé et enterré dans le jardin familial. Autrefois, il était luxuriant et entretenu par Josephina, sa mère passionnée de botanique. Dorénavant, il n'est plus que mauvaises herbes et désolation. Si la famille en est arrivée là, c'est à cause de deux hommes mystérieux invités dans la maison, bouleversant son équilibre et la précipitant vers sa fin.
    Avec Mortepeau, Natalia García Freire nous offre un premier roman gothique qui n'est pas sans rappeler Shirley Jackson ou Daphné du Maurier. Elle y sonde de sombres dynamiques de pouvoir dans une langue envoûtante, proche de la prose poétique - dans un univers qui n'appartient qu'à elle.

  • Ici, la Béringie

    Jeremie Brugidou

    Il y a quelques milliers d'années, Sélhézé, une jeune Qui-Collecte, voit la mer envahir progressivement son environnement.
    À l'aube de la guerre froide, Hushkins, un géologue américain, découvre les traces de la Béringie au milieu du chaos provoqué par les incursions américaines et soviétiques.
    Dans un futur proche, Jeanne, une archéologue, cherche son frère disparu en même temps qu'elle dirige le chantier de fouilles du permafrost au sein du Beringia Park, sorte de Jurassic Park consacré à la faune du Pléistocène.
    Des milliers d'années les séparent et pourtant, les destins de ces trois personnages sont intimement liés et portent en eux le secret de la Béringie.
    Ici la Béringie est l'histoire de ce territoire disparu, mystérieux et sauvage, qui sommeille aujourd'hui dans les pro-fondeurs du détroit de Béring. Dans son premier roman, Jeremie Brugidou reprend les codes du récit d'exploration, du carnet de terrain et du roman d'aventures pour interroger les relations que nous entretenons avec le vivant à l'heure où les bouleversements climatiques nous rapprochent plus que jamais des Tchouktches, derniers habitants de cette terre fantôme qu'est la Béringie.

    Jérémie Brugidou est né en 1988 et vit à Bruxelles, Ici, la Béringie est son premier roman. Il est un artiste-chercheur para-disciplinaire, réalisateur et écrivain. Il a réalisé plusieurs films (« BX46 » en 2014 et « Le Chant de la nuit » en 2017, avec Fabien Clouette). Docteur en études cinématographiques, ses recherches portent sur la manière dont la fiction et l'image permettraient d'imaginer de nouvelles perspectives anthropologiques. Il pratique le thuy phap, un art martial Vietnamien.

  • Au coeur d'une vallée s'élève Villebasse, entrelacs de rues centenaires où s'entassent bicoques et immeubles, comme partout ailleurs. Depuis quelques années, sans que personne s'en inquiète, une étrange lune bleue vient éclairer le ciel. Ceux qui arrivent ici en repartent rarement, restreignant leurs existences à l'enceinte de la ville. Villebasse est leur horizon et leur malédiction. C'est au commencement de l'hiver que Le Chien arrive en ville. Il rôde de parcs en ruelles, partageant tour à tour la vie des uns et des autres, tantôt protecteur, tantôt justicier.
    Avec ce premier roman poétique et onirique, Anna de Sandre nous donne à lire la mythologie contemporaine d'un monde ravagé par nos maux ordinaires.

  • 100% bio ; le temps des Romains vu par un ado Nouv.

    La vie des Romains, comme si tu y étais !
    Le programme baignades-pizzas-farniente de Maxime est complètement chamboulé lorsque sa cousine napolitaine Giulia, chez qui il passe une semaine de vacances, décide de lui faire visiter la ville antique de Pompéi. Du haut de ses 13 ans, Maxime n'a jamais vraiment aimé l'histoire, mais c'est le coup de foudre : face aux ruines, il se prend de passion pour l'Antiquité romaine. Enthousiaste, il décide de faire partager ses découvertes estivales dans des vidéos bien plus passionnantes que ses cours du collège.
    De la fondation mythique de Rome à sa chute, en passant par son architecture, sa culture, son armée, ou sa vie quotidienne, Maxime et Giuilia te font voyager avec humour dans le passé de cette fascinante civilisation, que des illustrations BD font revivre sous tes yeux.
    #antiquitévie #seacésarandsun #avélesamis
    Dans la même collection, retrouve aussi d'autres personnalités vues par des ados : Léonard de Vinci, Molière, Einstein, Mozart, les personnages de la mythologie grecque, Cléopâtre et les femmes de sciences !

  • Madagascar, mars 1947, l'insurrection couve. Soldats déshonorés, Malgaches bafoués, peuple spolié, ce soir, tous vont se soulever, prendre armes et amulettes pour se libérer. Parmi eux, Ambila, le beau Ambila, Zébu Boy, fierté de son père, qui s'est engagé pour la très Grande France, battu pour elle et a survécu à la Somme, à la Meuse, aux Frontstalags. Rentré en héros défait et sans solde, il a tout perdu et dû ravaler ses rêves de nationalité. Ambila qui ne croit plus en rien, sinon à l'argent qui lui permettra de racheter le cheptel de zébus de son père et prouver à tous qui il est. Ambila, le guerrier sans patrie, sans uniforme, sans godasses, sans mère, sans foi sans loi, qui erre comme arraché et se retrouve emporté dans les combats, dans son passé, dans la forêt.

    Aurélie Champagne a 20 ans quand elle part à Madagascar pour essayer de comprendre qui est ce père qui ne l'a jamais élevée. En quête de ses origines, elle découvre un pays, qu'elle racontera, d'abord sous forme d'une nouvelle sur l'insurrection réprimée de 1947, puis sous la forme d'une histoire qui va grossir, s'étoffer. Mais la mort intervient, dérègle les plans, impose le deuil et défait ce qui a été fait et l'histoire devient autre chose, devient un homme, devient une île, devient Zébu Boy.

  • Jakob Traum est un garçon comme les autres, et pourtant... Il est doté d'un étrange pouvoir qui peut le rendre invincible comme extrêmement vulnérable. Forcé de quitter son village natal, il part sur les routes avec un groupe de forains. Alors qu'une guerre éclate entre l'empereur Altemore et Ragar le rebelle, le don du jeune homme éveille l'intérêt des deux clans et, avec eux, celui d'un inquiétant individu au visage dissimulé par une sombre capuche.

    Auteur : Né en 1971, Fabrice Hadjadj est un écrivain, philosophe et dramaturge français. Ces différentes facettes lui confèrent un talent certain pour la narration et une capacité peu commune pour le développement d'idée. Entre la meule et les couteaux est son premier roman pour la jeunesse.

    Illustrateur : Né en 1966, Tom Tirabosco est illustrateur et dessinateur de bande dessinée. Il a été lauréat de plusieurs concours de bande dessinée.

  • « Le Maroc, c'est un pays dont j'ai hérité un prénom que je passe ma vie à épeler et un bronzage permanent qui supporte mal l'hiver à Paris, surtout quand il s'agissait de trouver un petit boulot pour payer mes études. »Marwan et ses deux frères ne comprennent pas. Mais ­pourquoi leur père, garagiste à Clichy, souhaitait-il être enterré à Casablanca ? Comme si le chagrin ne suffisait pas. Pourquoi leur imposer ça. C'est Marwan qui ira. C'est lui qui accompagnera le cercueil dans l'avion, tandis que le reste de la famille ­arrivera par la route. Et c'est à lui que sa grand-mère, dernier lien avec ce pays qu'il connaît mal, racontera toute l'histoire. L'incroyable histoire.« Ceux que je suis » est un roman plein de pudeur et de délicatesse, dont la subtilité se révèle à travers des scènes à la justesse toujours irréprochable.

    Olivier Dorchamps a 45 ans et vit à Londres. Né dans une famille cosmopolite, il a une double nationalité, française et anglaise. Ancien avocat, il a radicalement changé de vie pour écrire et prendre des cours de théâtre. Il a fait le choix du Français pour son premier roman parce qu'il préfère la littérature française à la littérature anglo-saxonne.

  • Ici c'est La Fourrière, un "village de nulle part" et c'est un enfant qui raconte : massacrer le chien de "la grosse conne de voisine", tuer le cochon avec les hommes du village, s'amuser au "jeu de l'arabe", rendre les coups et éviter ceux des parents.Ici on vit retiré, un peu hors-la-loi, pas loin de la misère aussi. Dans cette Guerre des boutons chez les rednecks, les bêtes sont partout, les enfants conduisent leurs parents ivres morts dans des voitures déglinguées et l'amitié reste la grande affaire.C'est un pays d'ogres et d'animaux errants, un monde organique fait de pluie et de graisse, de terre et d'os, où se répandent les fluides des corps vivants et ceux des bestioles mortes. Même le ramassage scolaire ressemble au passage des équarisseurs.Mais bientôt certains disparaissent, les filles vous quittent et la forêt finit par s'éloigner.D'une bagarre l'autre, la petite musique de ce premier roman vous emmènera jusqu'à l'adolescence, quand la douleur fait son entrée et que le regard change, dans les turbulences d'une langue outrancière au plus près du rythme de l'enfance : drôle et âpre, déchirante et fièvreuse, traversée de fulgurances.

  • Émile a quinze ans. Il vit à Montargis, entre un père doux-dingue et une mère qui lui teint les cheveux en blond depuis toujours, parce que, paraît-il, il est plus beau comme ça. Quand la fille qui lui plaît plus que tout l'invite à Venise pour les vacances, il est fou de joie. Seul problème, ses parents décident de l'accompagner...
    C'est l'histoire d'un adolescent né dans une famille inclassable, l'histoire d'un premier amour, miraculeux et fragile. C'est l'histoire d'un voyage initiatique et rocambolesque où la vie prend souvent au dépourvu, mais où Venise, elle, sera au rendez-vous.
    Un roman où l'humour se mêle à l'émotion, dans la lignée de La Vie devant soi de Romain Gary, de L'attrape-coeurs de J. D. Salinger, ou du film Little Miss Sunshine.

  • Et si la guerre de Troie pouvait se rejouer dans une cour de récré ?
    Lorsqu'il propose un concours de vente de tartes aux pommes pour récolter les fonds nécessaires au voyage de fin d'année des CE2, Jules Pitère, directeur de l'école Homère, ne s'attend pas à déclencher une guerre. Sauf que voilà : pour les CE2 A, il est impossible que la classe adverse ait gagné sans tricher ! Afin de calmer les esprits, Jules Pitère suggère alors aux élèves un affrontement en bonne et due forme : la victoire finale reviendra à ceux qui sauront faire preuve de courage et d'ingéniosité lors d'une série d'épreuves aussi exigeantes que variées. Que les Olympiades commencent !

  • « L'autre jour, j'ai tué ma volaille : un vieux canard dont le renard avait emporté le dernier compagnon et qui traînait sa neurasthénie sur le bord de la mare ; une poule bleue boiteuse.  « La ferme, on l'a achetée pas trop cher, et pas trop loin de P. la capitale où se trouve le travail ; on la retape dans ce qui reste de temps. Rurbains nous sommes, en rurbains nous agissons. J. rêvait de retrouver un jardin, moi d'adopter des bêtes, des poules surtout. »  

  • - 75%

    Explorant les notions d'identité, de transmission, de relations interethniques, Africville retrace sur trois générations l'histoire de la communauté noire américaine et canadienne à travers la saga familiale des Sebolt.
    Années 1930. Kath Ella Selbot refuse de suivre son destin tout tracé de fille de couleur et quitte Africville, village fondé par d'anciens esclaves en Nouvelle-Ecosse, afin de poursuivre ses études. Après une histoire d'amour marquée par le deuil, elle donnera naissance à un fils, Omar, qui sera rebaptisé Etienne.
    Années 1960. Etienne, dont la pâleur de la peau lui permet de passer pour un blanc, s'est éloigné de ses origines et vit en Alabama. Alors que le mouvement des droits civique fait rage, il n'ose y participer et reste déchiré entre ses racines noires et la peur de perdre la vie qu'il est en train de construire. Ce n'est qu'à sa mort que son fils Walter découvrira son héritage familial. Le jeune homme décide alors de retrouver ses ancêtres et de se réconcilier avec un passé marqué par la peur et la discrimination.
    Un roman triptyque vibrant, fruit de plus de vingt ans de recherches, qui n'est pas sans rappeler Underground Railroad, No home ou encore Les Douze tribus d'Hattie. Jeffrey Colvin aborde avec subtilité la question peu explorée du racisme intériorisé et particulièrement le thème du passing, (le fait de passer pour blanc alors que l'on est noir).
     
    À propos de l'auteur
    Jeffrey Colvin est né en Alabama et vit actuellement à New York. Diplômé de l'Académie Navale des États Unis et de l'université d'Harvard, et il a servi dans le corps des marines pendant cinq ans, a été conseiller au Congrès et analyste dans la publicité avant d'intégrer l'université de Columbia où il a été diplômé en création littéraire. Jeffrey Colvin est actuellement éditeur adjoint du Narrative Magazine. Africville est son premier roman.  

  • Trois générations de femmes. Un secret longtemps gardé. Un été pour tout dévoiler.
    À la mort de son mari, Becca Fitzpatrick découvre que ses finances sont au plus bas et que leur maison de vacances, Eden, devra sûrement être vendue.
    Tandis que toute la famille se réunit le temps d'un dernier été pour profiter de ce paradis bientôt perdu, Becca prend une décision irrévocable : le 4 Juillet, jour de la fête nationale, elle lèvera enfin le voile sur un secret qui la hante depuis des années.
    Au fur et à mesure que la date fatidique approche, Becca replonge dans son passé : la brusque ascension sociale de son père, fils d'immigrés allemands, le destin des frères et celui, tragique, de sa propre mère...
    Dans la chaleur tranquille de Long Harbor, elle s'apprête à bouleverser un siècle d'histoire familiale.

  • Elle, petite fille aux origines modestes. Envie de vivre plus forte que la mort. 
    Elle, adolescente aux rêves de prince charmant. Bal des illusions perdues. 
    Elle, femme libre, jalousée, traquée. Sacrifiée pour enterrer le passé. 
    Il revient au fils de découvrir les secrets de famille. Histoires de haine et d'amour. 
    Elle, la mère. 

  • Enzo, 13 ans, est délaissé par sa mère. Ni bonne, ni mauvaise, elle ne sait pas vivre sans amants depuis la mort de son mari. Quand Enzo l'entend jouir avec l'une de ses nouvelles conquêtes, il quitte sa banlieue natale et rejoint Greg, son grand frère. C'est l'été, la campagne s'ouvre à Enzo, généreuse et omniprésente. La colère laisse place à la curiosité de retrouver son aîné. Grâce à Greg, figure paternelle et masculine dont il envie la beauté (et la taille du pénis), Enzo livre ses complexes, ses espoirs et son impatience d'être « grand ». Parenthèse bucolique et lumineuse, Soleil de juin explore les méandres de l'adolescence et décrit ces pas de côté nécessaires à toute prise de conscience, avec ce sentiment d'avoir enfin une chance à saisir et que le bonheur est là, à portée de main.

    Né en 1982, Thomas Oussin a passé son enfance dans un petit village de la Nièvre, auquel il reste profondément attaché. Après une maîtrise de Lettres Classiques obtenue à Dijon, il enseigne le français, le latin et le grec d'abord à Pantin puis à Paris. Parallèlement à son métier d'enseignant, il suit une formation d'acteur au Cours Florent et joue dans deux longs-métrages. Il s'adonne également au dessin ainsi qu'à l'écriture de scénarios et de chansons.

  • - 50%

    « Maman et moi vivions ici depuis un peu plus de trois ans quand nous avons reçu le coup de fil. Au milieu des pins, des chênes et des bouleaux, au bout de ce chemin sans issue que  deux autres propriétés jalonnent. C'est elle qui m'avait proposé de nous installer ici. Et je n'étais pas contre. J'avais grandi dans cette forêt. Le lieu m'était familier, et je savais que nous nous  y sentirions en sécurité. Qu'il serait le bon endroit pour vivre à notre mesure. »
    À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont  les  perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au coeur d'une Nature à la fois nourricière et cruelle et d'un hiver qui est bien plus qu'une
    saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
    Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu'à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c'est le premier roman, signe un texte comme une  mélancolie blanche, aussi puissant qu'envoûtant.
    « Une aventure humaine, profonde, poétique, inoubliable.»
    Aurélie Janssens, Librairie Page et Plume, Limoges
    « D'une poésie fascinante, ce roman est une ode à la forêt, à la fois rédemptrice, mais aussi dans ce qu'elle a de plus sauvage. Sublime  !  »  Marianne Kmiecik, Librairie Les Lisières (Villeneuve-d'Ascq et Croix)
    «  Raconté à mots comptés, infiniment incarnés, ce premier roman magnétique, parcouru de belles éclaircies, nous apprend à composer avec ce que nous sommes. Une très belle découverte  !  »  Sarah Gastel,  Librairie Terre des livres (Lyon)
     
    Aurélie Jeannin est née en 1982. Elle vit avec son mari et ses enfants en forêt, quelque part en France.

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