• L'armée des ombres

    Joseph Kessel

    • Lizzie
    • 14 January 2021

    Le grand roman de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE
    Londres, 1943, Joseph Kessel écrit
    L'Armée des ombres, le roman-symbole de la Résistance que l'auteur présente ainsi : " La France n'a plus de pain, de vin, de feu. Mais surtout elle n'a plus de lois. La désobéissance civique, la rébellion individuelle ou organisée sont devenues devoirs envers la patrie. (...)
    Jamais la France n'a fait guerre plus haute et plus belle que celle des caves où s'impriment ses journaux libres, des terrains nocturnes et des criques secrètes où elle reçoit ses amis libres et d'où partent ses enfants libres, des cellules de torture où malgré les tenailles, les épingles rougies au feu et les os broyés, des Français meurent en hommes libres.
    Tout ce qu'on va lire ici a été vécu par des gens de France. "

  • Mémoires

    Léon Blum

    Introuvables depuis des dizaines d'années, Archidoc réédite les deux plus importants écrits autobiographiques de Léon Blum, figure majeure de notre histoire contemporaine.
    Le 15 septembre 1940, Léon Blum est arrêté près de Toulouse et conduit au château de Chazeron, dans le Puy-de-Dôme. Mis aux arrêts, il sait qu'il fait figure de bouc émissaire. Car il incarne le socialisme et la République, mais aussi le Juif hai que le régime de Vichy entend exclure de la nation.
    Loin de se laisser abattre, il entreprend d'écrire ses Mémoires. Rédigés à vif, ils s'imposent comme l'un des récits les plus justes, les plus hauts en couleur d'un moment traumatisant de l'histoire nationale. L'homme du Front populaire y livre le récit de l'effondrement subit de la IIIe République. Et brosse les portraits acérés des protagonistes qui s'affrontent au moment où la France bascule dans la lâcheté quasi générale.
    C'est dans ce même état d'esprit qu'il entreprend, dans la sinistre prison de Bourrassol, la rédaction d'À l'échelle humaine, achevé en décembre 1941. Ne doutant pas que l'Allemagne sera vaincue, il appelle la jeunesse à une " révolution morale ", afin de reconstruire la nation " dans l'esprit de 1789 ". Ce texte réputé se veut " un cri d'espoir dans la victoire prochaine d'une France fidèle à ses traditions spirituelles " (Pierre Birnbaum).

  • Le syndrome de Gilles de la Tourette est-il héréditaire ? Qu'est-ce que la clupéophilie ? Comment appréhender les expériences de mort imminente ? Autant de questions abordées par Oliver Sacks dans Chaque chose à sa place. Qu'il parle de natation, des musées londoniens, de ses dissections de seiches, qu'il décrive des cas neurologiques ou aborde des sujets aussi variés que la vie extra-terrestre, les fougères et autres plantes de Park Avenue, c'est toujours avec le même précieux mélange d'érudition, de sensibilité et d'humour qu'il dépeint, explique ou théorise. Le lecteur découvrira l'homme derrière l'écrivain neurologue, un formidable pédagogue capable de nous passionner en toute chose.

  • La journée du mardi se passa bien. La nuit, maman fit des cauchemars. On me met dans une boîte, disait-elle à ma soeur. Je suis là, mais je suis dans la boîte. Je suis moi, et ce n'est plus moi. Des hommes emportent la boîte! Elle se débattait: Ne les laisse pas m'emporter! Longtemps Poupette a gardé la main posée sur son front: Je te promets. Ils ne te mettront pas dans la boîte. Elle a réclamé un supplément d'Équanil. Sauvée enfin de ses visions, maman l'a interrogée: Mais qu'est-ce que ça veut dire, cette boîte, ces hommes? - Ce sont des souvenirs de ton opération; des infirmiers t'emportent sur un brancard. Maman s'est endormie.

  • Patrimoine

    Philip Roth

    Ce récit, écrit à la première personne, raconte la lente maladie du père de l'auteur âgé de quatre-vingt-six ans, sa lutte obstinée pour vaincre la tumeur au cerveau qui finira par l'emporter. Dans ce combat contre le drame de la vieillesse, le fils guide et assiste le père jusqu'à s'identifier à lui.Patrimoine est une histoire vraie (comme le précise le sous-titre) dont Herman, le père, plus encore que le fils, est le barde. Une histoire cruelle et émouvante, que l'intégrité d'Herman, son refus de l'héroïque et de l'édifiant préservent pourtant de la complaisance et du sentimentalisme. Un récit qui proclame l'infinie complexité et la permanence de la vie, la nécessité de se souvenir, de ne rien oublier, car 'être vivant, c'est être fait de mémoire. Si un homme n'est pas fait de mémoire, il n'est fait de rien'. Une élégie d'horreur et de compassion, mais aussi d'amour.

  • Qu'ils soient humbles ou illustres, l'histoire romaine regorge de voyageurs ayant parcouru les immenses routes impériales. L'empereur Hadrien est probablement le plus célèbre d'entre eux. L'essentiel de son règne s'accomplit loin de Rome, des rives de la Méditerranée jusqu'aux confins de l'Empire. Voyager lui permet d'exercer son pouvoir et d'unifier un Empire à vocation universelle. Ses pérégrinations le conduisent à rencontrer les soldats des frontières, les notables des grandes cités. Savants et lettrés, mercenaires ou simples citoyens des quatre coins du monde : le voyage est propice aux rencontres en tous genre. Au fil de son périple, les villes s'embellissent et les défenses de l'Empire se consolident sous la protection des dieux. Empereur érudit et curieux, il nous invite à redécouvrir les pyramides d'Égypte, à nous émerveiller des splendeurs de la Grèce ou à contempler les ruines de l'antique cité de Troie.

    Ce voyage sur les pas d'Hadrien nous permet d'embrasser l'immensité et la vie quotidienne d'un Empire à son apogée, en même temps qu'il nous donne à voir le génie politique et la sensibilité esthétique d'un homme exceptionnel.

    Agrégé d'histoire et spécialiste de l'Antiquité, Dimitri Tilloi-D'Ambrosi est chargé de cours à l'université Lyon III. Ses recherches portent sur les voyages, l'alimentation, la diététique et la médecine à l'époque romaine.

  • Je les ai tous vus débuter ; ma vie dans les coulisses de l'Olympia Nouv.

    Dalida, Hallyday, Brel, Aznavour... Roger Morizot, entré grâce à Bruno Coquatrix à l'Olympia dont il fut le régisseur principal pendant trente ans, livre des anecdotes sur les artistes qu'il a côtoyés.
    Bruno Coquatrix, le directeur, me disait : " Prends des notes. Il faudra bien qu'un jour on sache ce qui s'est vraiment passé ici, les nuits blanches que nous avons vécues, la sueur et les plumes que nous avons laissées pour que les étoiles continuent de briller sur les néons de la grande facade... Écris tout ca. "
    Régisseur de l'Olympia depuis sa réouverture en 1954, Roger Morizot raconte la célèbre salle de spectacle parisienne depuis les coulisses. Il y a vu les stars internationales s'y produire : Liza Minnelli, Marlene Dietrich, Joséphine Baker, Miles Davis, Frank Sinatra... Et presque toutes les vedettes hexagonales y faire leurs débuts : Aznavour, Brel, Brassens, Dalida, Claude Francois, Hallyday, Polnareff...
    Autant de noms qui ont brillé au fronton du 28 boulevard des Capucines... mais pas toujours par leur comportement. De fait, " Doudou " distribue lauriers et coups de griffes. S'il fut le confident et l'ami de beaucoup, tels Édith Piaf, Dalida ou Jacques Brel, il n'envoie pas dire ce qu'il pense de quelques autres.
    Après trente-quatre années de présence assidue, Doudou a quitté les lieux. " The show must go on ! Le spectacle n'a pas d'autre loi. J'ai suffisamment bien vécu et, si mon banquier ne s'en souvient pas, j'ai de la mémoire pour deux et des paillettes plein les poches. "

  • «J'obtins de mon père la permission de monter à cheval. Il fit confectionner pour moi un tchekmen de cosaque et me fit don de son Alkide. De ce jour, je fus le compagnon obligé de mon père dans ses promenades aux environs de la ville. Il tirait plaisir à m'apprendre à monter avec élégance, à me tenir fermement en selle et à manier adroitement mon cheval. Il disait que j'étais à l'image vivante de ses jeunes années et que j'eusse été soutien de sa vieillesse et l'honneur de son nom si seulement j'étais née garçon !»

    À 23 ans, Nadejda Dourova profite du passage dans sa ville d'un régiment pour suivre sa vocation : elle se coupe les cheveux, se travestit en cosaque et rejoint l'armée du tsar. À la suite d'un haut fait d'armes, Alexandre Ier, qui a appris son secret, la convoque...

    Nadejda Dourova (1783-1866) est la fille d'une noble famille russe.

    En 1836, fasciné par le personnage, Pouchkine publie les Mémoires de Dourova avec un immense succès. Aujourd'hui encore la vie de celle qu'on appela « la demoiselle cavalier » inspire les romanciers et dramaturges russes.

    Elle se distingue donc dans l'histoire de la littérature pour avoir embrassé la carrière des armes avant la carrière des lettres, recherchant la liberté que les convenances du monde lui refusaient.

  • Comment choisit-on un scénario? Qu'est-ce qui détermine le style d'un film? Comment gérer un tournage en extérieur avec une centaine de figurants ? Que faire pour maintenir la concentration d'un acteur au bout de la dixième prise ?Étape par étape, Sidney Lumet aborde tous les aspects de la création cinématographique, de l'écriture à la post-production : le casting, les répétitions, le choix des décors et des costumes, le tournage et le montage, la conception de la bande-son..., jusqu'au moment fatidique de la première projection. Auteur de nombreux classiques (Serpico, Un après-midi de chien, 12 hommes en colère), Lumet offre avec ce livre le point de vue rare d'un cinéaste sur son propre travail et sur son art, nourri d'une longue expérience à Hollywood où il a tourné avec les plus grandes stars (de Katharine Hepburn à Al Pacino). À la fois mémoires professionnelles fourmillant d'anecdotes et guide pour apprenti réalisateur, Faire un film est une plongée saisissante dans les coulisses du cinéma.

  • Cadeaux de Noël

    Colette

    À l'occasion des fêtes de fin d'année, Archipoche réédite une anthologie de textes de l'inimitable Colette, dans laquelle celle-ci évoque ses souvenirs d'enfance et la magie propre à cette période de l'année.Noël et le jour de l'An sont l'occasion pour Colette de retrouver ses réveillons d'autrefois. De ressusciter par l'écriture l'attente de la dernière heure de l'année ou l'avènement de sa première aube, son enfance villageoise, sa maison heureuse et, bien sûr, celle qui en est l'âme : Sido, sa mère. De 1909 à l'automne 1948, toute l'oeuvre littéraire de Colette évoque ces moments privilégiés. En femme qui a compris la vie, elle se livre à une méditation sur le monde de l'enfance et invite ses lecteurs à retrouver les " vraies fleurs de décembre que sont Noël et le 1er janvier ". Temps arrêté, rythme immuable, cycle des saisons. Dans ses textes sur les fêtes, Colette exprime sinon une philosophie de la vie, du moins une conduite de vie : recommencer et non répéter. Renaître à soi-même. Se transformer.
    " Ô tous les hivers de mon enfance, une journée d'hiver vient de vous rendre à moi ! C'est mon visage d'autrefois que je cherche, dans ce miroir ovale saisi d'une main distraite, et non mon visage de femme, de femme jeune que sa jeunesse va bientôt quitter... "

  • Les Mémoires de Nell Kimball ne sont pas la « philosophie dans le bordel ». Cette « madam » au vocabulaire terriblement cru, brutal, tout en décrivant les maisons closes qu'elle a fréquentées, analyse, dissèque, avec un réalisme aigu, son époque. Extraordinaire documentaire sur la vie quotidienne aux États-Unis depuis la guerre de Sécession au début de l'ère moderne, ce livre, oeuvre d'une femme intelligente, dure, sans illusions, nous révèle la face cachée d'une Amérique en proie à la révolution économique et aux bouleversements des moeurs.

  • Yu Chunhe, eunuque au palais de l'impératrice Xiaoding, nous livre ce témoignage exceptionnel sur la vie quotidienne des castrats et sur celle de leurs maîtres. Entré dans la Cité Interdite en 1898, à l'âge de dix-sept ans, il y passera dix-huit années terribles, marquées par la guerre contre les étrangers, l'exil de la cour à Xian, le traité de paix, la révolution, l'avènement de la république et la chute de l'empire. Description édifiante des moeurs d'une époque, de sa décadence et de sa corruption, les Mémoires d'un eunuque dans la Cité Interdite constituent un document historique unique, mais sont avant tout le récit émouvant du destin tragique d'un adolescent vendu aux trafiquants d'enfants de Pékin qui fournissaient le palais impérial en eunuques.

  • Ami des stars (dont Johnny Hallyday !), Sam Bernett nous raconte 50 ans d'une vie consacrée à la musique. Témoin essentiel des sixties et seventies, l'ancien animateur radio confie nombre d'anecdotes, de la rencontre entre Yves Montand et Marilyn Monroe à la mort, toujours non élucidée, de Jim Morrison.
    Sam Bernett, c'est d'abord une voix. L'une des plus célèbres de la radio des années 60 à 90. Ses émissions dédiées à la chanson et au rock sont restées dans les mémoires. Notamment le " Super Club RTL", ou il a recu en public, pendant quinze ans, des dizaines d'artistes ses amis.
    Depuis le Golf Drouot où débutent Johnny, Eddy et Dutronc, il n'a cessé de côtoyer les grands noms de la scène francaise et internationale. Il est à l'Alhambra pour le premier passage à Paris du groupe Cream avec Eric Clapton. Sur la route avec Johnny, du pénitencier de Bochuz jusqu'à Santa Fe. À Prague en pleine inva- sion soviétique. Au Mans pour décrocher une interview exclusive de Steve McQueen. Au Meurice dans la suite de Salvador Dali.
    Animateur des nuits parisiennes, du Rock 'n' Roll Circus au Martine's et à l'Élysée-Matignon, il est auprès de Jim Morrison, qui vient de mourir d'une overdose. En goguette avec Gainsbourg, en cheville avec Gene Vincent, en tête-à-tête avec Zappa et Keith Richards, en voiture avec un Michael Jackson prêt à s'offrir le château de Fontainebleau...
    De Paris à Cuba, en passant par Londres, Los Angeles et New York, Sam Bernett a vu en soixante ans le monde changer de bande son. C'est ce road trip jalonné de rencontres et d'anecdotes rock... ambolesques qu'il livre dans ce livre bourré à craquer de musique et de souvenirs.

  • Parvenue au faîte de sa carrière, Sarah Bernhardt (1844-1923) décide de rédiger ses mémoires. On y découvre une femme moderne et d'une exceptionnelle indépendance d'esprit. Comédienne dont les interprétations du répertoire classique sont restées célèbres, elle crée sa propre compagnie en 1880 après avoir démissionné du Français avec éclat. Artiste aux multiples talents - écriture, peinture, sculpture - Sarah Bernhardt raconte comment elle dut s'affronter aux contradictions d'une société qui, tout en désapprouvant la liberté avec laquelle elle menait sa vie, était fascinée par ses excentricités et par son génie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La reine du silence

    Marie Nimier

    "Mon père a trouvé la mort un vendredi soir. Son Aston Martin s'est écrasée contre le parapet d'un pont. Je n'étais pas dans la voiture. J'avais 5 ans. De lui, il me reste peu de souvenirs, et quelques trésors: une montre qui sonne les heures, un stylo dont la plume penche à droite et cette carte postale, où il me demandait en lettres capitales: QUE DIT LA REINE DU SILENCE? Cette phrase posait une énigme impossible à résoudre pour la petite fille que j'étais, énigme cruelle et envoûtante qui résume toute la difficulté du métier d'enfant. Énigme qui, à l'époque, se formulait ainsi: Que pourrait bien dire la Reine du silence sans y perdre son titre, et l'affection de son papa? Ou encore: comment, à la fois, parler, et ne pas parler? J'étais coincée. Prise au piège de l'intelligence paternelle."Marie Nimier ose avec ce nouveau livre s'attacher à la figure de son père, Roger Nimier. Elle explore l'amas de tôles froissées, interrogeant avec gravité le destin de cet écrivain que ses amis décrivent tour à tour, et parfois simultanément, comme un être désinvolte, sérieux, menteur, loyal, tendre, indifférent et malhabile de ses sentiments comme on est maladroit de ses mains.Prix Médicis 2004

  • Maintenant que j'aborde ma « dernière ligne droite », il y a une chose au moins dont je suis certain : mener sa vie conformément à ses rêves est devenu un pénible défi quotidien. Jamais nous n'avons été autant prisonniers du monde que nous avons créé, de

  • «Là, avait dit Bahi en montrant le milieu d'un coteau où ployaient les tiges de blés encore verts, là, et marchant à pas rapides jusqu'au point désigné, à cet endroit exactement, comme si le contact de la terre sous ses pieds avait d'un coup fait ressurgir en lui la scène entière, comme si entouré des mêmes collines des mêmes champs que cinquante ans plus tôt il s'était brusquement mis à revoir chaque détail de la matinée d'alors..» Au volant d'un camion, sur les routes d'Algérie, Bahi raconte au narrateur ses souvenirs de la ferme où il a travaillé cinquante ans plus tôt, à la veille de l'Indépendance. Il lui décrit l'Algérie d'aujourd'hui, s'amuse des petits bénéfices qu'il fait, à soixante-dix ans, en revendant du sable d'un bout à l'autre du pays, se moque tendrement de la réussite trop clinquante de ses fils. Des réunions clandestines à deux pas de la ferme aux descentes à la plage, du travail dans les vignes à la folie meurtrière des fêtes de l'Indépendance à Oran, c'est tout un pan du passé qui renaît peu à peu, habité par la figure du fermier Malusci, que Bahi, malgré tout ce qui les séparait, n'a pas oublié.

  • Un recueil de souvenirs qui nous plonge au coeur du Paris littéraire et artistique d'avant la Grande guerre.

  • Vous pensiez que j'tais fou quand j'ai assur le public contre la mort de peur. Que j'tais encore plus fou quand j'ai mis des squelettes dans les salles de cinma. Et vous tiez prt me mettre une camisole de force quand j'ai plac des botiers dcharges lectriques sous les fauteuils. (William Castle) Ses films petit budget ont rapport des millions de dollars. Il a mis au point les gadgets publicitaires les plus farfelus pour attirer le public. Il a produit Rosemary's Baby, influenc de nombreux cinastes et inspir un film Joe Dante. Ralisateur de sries B et touche--tout boulimique, William Castle (1914-1977) est l'un des matres du cinma d'horreur et d'pouvante. Dans ce livre, il raconte son tonnant parcours Hollywood et voque avec humour les grandes rencontres qui ont marqu sa vie : Orson Welles, Harry Cohn, Vincent Price, Joan Crawford, le mime Marceau, Roman Polanski... William Castle tait mon idole. Je suis mme jaloux de son oeuvre. (John Waters) Mon cinaste prfr. (Robert Zemeckis)

  • « Je suis l'enfant de mes parents, et c'est une catastrophe qui m'a défini. Jusqu'en 1945, c'était plutôt une aubaine. C'est ce que j'appelle un piège tendu. Il n'est pas possible de se détourner de son malheur.» (Thomas Harlan)Thomas Harlan (1929-2010) est le fils de Veit Harlan, réalisateur du Juif Süss, le plus célèbre film antisémite de l'Allemagne nazie. Devenu cinéaste, dramaturge, écrivain et militant, il a consacré toute sa vie à dénoncer les criminels de guerre. Dans ces entretiens avec Jean-Pierre Stephan, il raconte son enfance dorée sous le Troisième Reich, sa jeunesse rebelle dans l'après-guerre, ses années passées à accumuler des preuves contre les anciens nazis, son voyage en Israël avec Klaus Kinski, ses amitiés avec Gilles Deleuze ou Michel Tournier, son engagement communiste qui le mène jusqu'au Chili... Comme cinéaste, il est notamment célèbre pour Torre Bela, tourné au Portugal dans le sillage de la révolution des OEillets, et il apparaît dans Notre nazi de Robert Kramer, documentaire sur le tournage de son film controversé Wundkanal.

  • Davy Crockett  : à lui seul ce nom évoque tout l'univers des trappeurs. Toujours prêt à s'enga-ger pour une cause juste, cet homme passionné se fi t le défenseur des droits des Indiens. Né en 1786, le célèbre aventurier à la toque en queue de renard entame une carrière militaire avant d'entrer en politique. De 1827 à 1835, il est élu plusieurs fois au Congrès, où il représenta ses concitoyens du Tennessee. Fervent patriote, il perdit la vie en 1836 lors du siège de Fort Alamo. Récit de cette existence trépidante, cette autobiographie, parue pour la première fois en 1834, retrace également la tumultueuse histoire de la jeune nation américaine et consacre l'homme, véritable mythe des grands espaces du Far West.
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  • « Road-movie d'une âme blessée, portrait d'un insoumis égaré dans l'Amérique du profit, De Marquette à Veracruz est aussi un chant d'amour adressé à ce Michigan encore édénique dont Harrison fait entendre le moindre murmure, sous les caresses du vent. Un

  • Après Je suis mort, Et alors ? et Ma vie d'avant, ma vie d'après, Philippe Bouvard achève sa trilogie. En fait, une « tri-thérapie » contre l'angoisse du trépas. Non seulement, et pour bénéficier d'un surcroît de prolongations, il a choisi un titre aussi

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