• Benjamin Grossman veut croire qu'il a réussi, qu'il appartient au monde de ceux auxquels rien ne peut arriver, lui qui compte parmi les dirigeants de BeCurrent, une de ces fameuses plateformes américaines qui diffusent des séries à des millions d'abonnés. L'imprévu fait pourtant irruption un soir, banalement: son téléphone disparaît dans un bar-tabac de Belleville, au moment où un gamin en survêt le bouscule. Une poursuite s'engage jusqu'au bord du canal Saint-Martin, suivie d'une altercation inutile. Tout pourrait s'arrêter là, mais, le lendemain, une vidéo prise à la dérobée par une lycéenne fait le tour des réseaux sociaux. Sur le quai, les images du corps sans vie de l'adolescent, bousculé par une policière en intervention, sont l'élément déclencheur d'une spirale de violences. Personne n'en sortira indemne, ni Benjamin Grossmann, en prise avec une incertitude grandissante, ni la jeune flic à la discipline exemplaire, ni la voleuse d'images solitaire, ni les jeunes des cités voisines, ni les flics, ni les mères de famille, ni les travailleurs au noir chinois, ni le prédicateur médiatique, ni même la candidate en campagne pour la mairie. Tous captifs de l'arène: Paris, quartiers Est.
    Négar Djavadi déploie une fiction fascinante, ancrée dans une ville déchirée par des logiques fatales.

  • Qui est journaliste ? Qu'est-ce que le journalisme ? Ces questions traversent la société française qui s'interroge sur la légitimité des médias à bien rendre compte de la réalité du monde. Répondre à cette interrogation, c'est aussi s'intéresser au système de financement de la presse et aux lois qui menacent l'exercice de sa liberté.
    Quatrième pouvoir, voix de son maître ou contestataire, support de publicité ou de propagande, la presse (ou " les médias ") est, au même titre que le monde politique, soumise à la musique sournoise des soupçons, des critiques désordonnées. À tel point que les journalistes enquêtent sur les pratiques de leurs confrères. Ce qui en démocratie n'est pas pour rassurer le lecteur dans la mesure où, par ailleurs, il doute du politique. Cela induit aussi le risque d'un désintérêt pour l'information dûment produite.
    Dès lors, dans une profession qui est peu ou pas réglementée, il s'avère de plus en plus difficile pour les lecteurs d'identifier le vrai journalisme du faux, alors qu'ils subissent des torrents de messages numériques livrés sur menu déroulant. Être journaliste, est-ce un statut ? Une position ? Un métier ? Une carrière ? Un laissez-passer ? Juste le résultat d'une technique de formation professionnelle ? Ou la mise en commun de compétences et savoirs personnels exogènes à cette profession et ponctuellement mises au service de la pluralité de l'information ?
    Le journalisme concerne chacun. Il relèverait plutôt à l'évidence de la capacité d'un individu à se montrer imperméable à un certain nombre de pressions, d'hésitations, ou à se sentir libre d'approcher autant que se peut une vérité ou une opinion sans crainte.

  • La veuve

    Fiona Barton

    Mari idéal ou parfait assassin ? Elle devait savoir... non ?
    La vie de Jane Taylor a toujours été ordinaire.
    Un travail sans histoire, une jolie maison, un mari attentionné, en somme tout ce dont elle pouvait rêver, ou presque.
    Jusqu'au jour où une petite fille disparaît et que les médias désignent Glen, son époux, comme LE suspect principal de ce crime.
    Depuis ce jour, plus rien n'a été pareil.
    Jane devient la femme d'un monstre aux yeux de tous.
    Les quatre années suivantes ressemblent à une descente aux enfers : accusée par la justice, assaillie par les médias, abandonnée par ses amis, elle ne connaît plus le bonheur ni la tranquilité, même après un acquittement.
    Mais aujourd'hui, Glen est mort. Fauché par un bus.
    Ne reste que Jane, celle qui a tout subi, qui pourtant n'est jamais partie. Traquée par un policier en quête de vérité et une journaliste sans scrupule, la veuve va-t-elle enfin délivrer
    sa version de l'histoire ?

  • Un thriller électrisant - lorsqu'un enfant disparaît les masques tombent au sein d'une communauté paisible de Brooklyn.
    Nell, Francie et Colette font partie d'un groupe de jeunes mères de Brooklyn qui ont fait connaissance pendant leur grossesse. Le soir du 4 Juillet, pour échapper quelques heures à leur quotidien, elles décident d'organiser une virée dans un bar : un répit bienvenu en ce premier mois d'été caniculaire. Elles parviennent même à convaincre Winnie, la mère célibataire du groupe, de confier son nouveau-né à une baby-sitter. Mais lorsque Winnie rentre chez elle et découvre que son fils a disparu, la soirée tourne au drame.
    Dans un Brooklyn étouffant, alors que l'enquête piétine et que la police accumule les erreurs, Nell, Francie et Colette se lancent dans une course effrénée pour retrouver l'enfant.
    Jusqu'à ce que les médias s'emparent de l'affaire et fassent de leurs vies, en apparence si parfaites, le centre de toutes les attentions...
    En faisant exploser le vernis d'existences bien ordonnées, Aimee Molloy livre une critique grinçante des pressions subies par les mères dans notre société. un roman rare, à la fois captivant et pertinent.
    Un best-seller du New York Times dès sa première semaine de parution.

  • Les discussions et conférences rassemblées dans ce livre offrent une perspective profonde et généreuse pour comprendre l'état du monde, et notamment les enjeux liés au pouvoir. Y sont abordés le fonctionnement des médias, les systèmes d'éducation, la crise environnementale, le complexe militaro-industriel, la mondialisation, les stratégies militantes, et plus encore. Comprendre le pouvoir couvre ainsi l'intégralité de la pensée de Noam Chomsky et en constitue la meilleure introduction qui soit.

    La pensée politique de Chomsky ne cherche à imposer ni une vision nouvelle ni une grande idée. Elle se distingue bien plutôt par sa capacité à compiler une énorme quantité d'informations factuelles pour les rendre signifiantes. Par un travail d'analyse concrète de grande ampleur, Chomsky s'emploie toujours à démasquer, cas après cas, les tromperies des organisations occidentales les plus puissantes. Émaillés d'une grande quantité d'exemples, ses textes incitent à penser par soi-même et encouragent l'esprit critique. Comprendre le pouvoir se présente ainsi sous la forme très accessible d'échanges, de discussions, de conversations avec des militants, étudiants et chercheurs, échanges nous enjoignant à réfléchir avec eux.

  • Persécution

    Alessandro Piperno

    «Savoir-vivre et discrétion.» Pour Leo Pontecorvo, brillant professeur de médecine et père d'une famille respectée de la bourgeoisie juive romaine, les excès et les incartades ne font pas partie du programme. Mais un soir il apprend, par le journal télévisé, qu'une gamine de douze ans l'accuse d'avoir tenté de la séduire. Un gouffre s'ouvre sous ses pieds. Rien dans sa vie ne l'a préparé à affronter une situation aussi humiliante. Rien ne l'a préparé à se battre en général. Au lieu de clamer son innocence, Pontecorvo se replie sur lui-même et se remémore comment le piège s'est refermé sur lui, entre sa trop raisonnable femme, la fillette mythomane et ses clinquants parents, l'intraitable magistrat, l'avocat pervers... Si la justice est aveugle, l'injustice l'est aussi.

  • Inséparables

    Alessandro Piperno

    Inséparables, les frères Pontecorvo, Filippo et Samuel, l'ont toujours été. Pourtant, ils sont très différents. L'aîné, paresseux patenté, collectionne les aventures. Le cadet, financier brillant, ne connaît en amour que des ratés. Et voilà que les destins s'inversent. Samuel subit un revers professionnel important, tandis que Filippo conquiert une renommée inattendue. Une renommée que les médias amplifieront pour de mauvaises raisons. Encore une fois les Pontecorvo vont devoir faire face aux pressions médiatiques. Alors que vingt-cinq années se sont écoulées, le passé refait surface. Un passé qu'il est temps pour eux d'affronter, tout en slalomant dans leur propre vie...

  • Le 25 décembre 1996, JonBenet Ramsey, six ans et demi, était découverte assassinée dans la cave de ses parents à Boulder, une petite ville du Colorado. L'enfant avait été battue et étranglée. L'affaire souleva une émotion d'autant plus grande à travers l'Amérique que la petite victime, une " mini-Miss " vedette de multiples concours de beauté, était très célèbre. Les médias s'abattirent sur la ville et la famille faisant vivre à tous un véritable enfer d'insinuations, de suspicions et de mensonges destructeurs. Pourtant, et malgré les enquêtes successives, le crime est, jusqu'à ce jour, demeuré un mystère. Pas pour Joyce Carol Oates qui, s'emparant de ce fait-divers à la manière – géniale – dont elle s'est approprié la vie de Marylin Monroe (dans Blonde) en fait une histoire effarante que reconstruit dix ans après le frère de la victime. Les protagonistes, les lieux, les circonstances sont à peine modifiés. La petite fille s'appelle maintenant Bliss, c'est une championne de patinage sur glace, l'enfant adoré de ses parents, la coqueluche d'un pays, la sœur aimée et jalousée par un frère, son aîné de trois ans, Skyler. Skyler qui depuis le meurtre a vécu dans un univers de drogues, de psys et d'établissements médicalisés. Agé aujourd'hui de dix-neuf ans, et toujours pas remis des secousses de son adolescence, il fait de son récit une sorte de thérapie. Ses souvenirs sont à la fois vivaces, disloqués et déformés. Une technique que Oates maîtrise parfaitement et qu'elle utilise ici avec d'étonnants effets. Peu à peu émerge le nom du coupable : le père – homme d'affaires ambitieux –, la mère – arriviste forcenée –, un étranger cinglé ou bien... le narrateur lui-même ? Tous les ingrédients préférés de Oates sont là : la vanité féminine, la stupidité masculine, la famille dysfonctionnelle, l'angoisse du parvenu, le christianisme de charlatan, les dérives de la psychanalyse, le vampirisme des médias, l'incompétence de la police. Pour produire en fin de compte un chef-d'œuvre hallucinant, un dépeçage au scalpel de l'âme humaine et de l'horreur ordinaire... Après la mort de leur mère, il organise avec l'aide d'un vieux jésuite le départ de la fratrie pour une nouvelle vie – les filles au couvent, un frère au séminaire, l'autre en Californie et Joe à l'assaut du continent ! Sa rencontre avec l'indépendante Iseult Wilkins donne subitement un sens à sa quête de réussite : de Venice Beach à Montréal en passant par la Colombie-Britannique, Joe ne cessera dès lors d'oeuvrer à l'établissement de son clan. Parcourant deux guerres mondiales, les années folles, la crise de 1929, le second après-guerre, Les O'Brien est tout à la fois la biographie d'un homme exceptionnel, d'un mariage, d'une famille, et l'histoire extrêmement bien documentée d'un siècle, de l'évolution des mentalités à travers les générations qui s'entrechoquent... Avec un talent de conteur exceptionnel, Peter Behrens déploie une épopée moderne dans la tradition du grand roman américain.

  • Exemples à l'appui, Michel Bounan rappelle, dans cet ouvrage éminemment pédagogique, qu'aucun attentat terroriste n'a jamais obéi aux motifs avoués de ses prétendus auteurs. Il s'agit bien plutôt d'une stratégie entretenue par les pouvoirs en place, qui imposent aux populations le vieux principe mafieux : terrorisme ou protection. Les événements récents s'en trouvent éclairés de façon nouvelle et le véritable affrontement apparaît : celui qui oppose les dirigeants mafieux de notre monde moderne à des populations de plus en plus nombreuses, aux conditions de vie de moins en moins tolérables.

    Michel Bounan est médecin et écrivain. Il étudie les diverses perturbations qui régissent le monde actuel et insiste sur la notion de désastre, tant sur le plan social, écologique qu'affectif. Il analyse les forces en puissance de ce processus : les États, la logique marchande, les médias. Il est notamment l'auteur de : L'Impensable, l'indicible, l'innommable (1999), Sans valeur marchande (2000), Le Temps du sida (2003), La Folle Histoire du monde (2006) aux éditions Allia.

  • État civil, compte bancaire, permis de conduire, mots de passe, etc. : nous ne cessons d'être enregistrés, numérotés, archivés. Pas d'existence sociale sans fichage : que dit, de notre désir d'appartenance, cette documentalité ? Le maître-livre dérangeant d'un grand philosophe contemporain.
    Une société privée de mémoire et d'enregistrements est inimaginable, car toute règle et tout accord reposent sur la mémoire, et tout comportement sur l'imitation : voilà pourquoi les archives et les documents sont centraux dans la vie de la société et des individus.
    La place centrale de la " documentalité " est plus évidente encore de nos jours où nous assistons à l'explosion des systèmes d'enregistrement et d'écriture, des ordinateurs et des smartphones, ainsi qu'à l'utilisation massive d'Internet. Ces nouvelles technologies ont non seulement transformé notre quotidien, mais ont également mis en lumière l'essence même de la réalité sociale : le fait de se fonder de façon non pas accidentelle mais essentielle sur des inscriptions et des enregistrements.
    Un maître ouvrage.

  • « Chers jeunes, laissez-vous surprendre par l'amour de Dieu ! »
    Pape FrançoisAimer, avenir, chômage, confiance, difficulté, justice, peur, vocation, etc. : une centaine de thèmes présentés sans détours par le pape. Un recueil indispensable pour tous les jeunes.Titre original : Parole ai Giovani © Libreria Editrice Vaticana

  • C'est leur métier : risquer leur vie pour nous informer. Pour la première fois,
    cinq femmes reporters de guerre racontent leurs missions à Kaboul, Beyrouth,
    Homs, Tripoli ou Mossoul... Pourquoi avoir choisi cette vie hors du commun ?
    Que ressentent-elles face au danger pour rapporter coûte que coûte des
    images et des témoignages ? Comment supporter l'horreur et la souffrance ?
    Portent-elles un regard féminin sur la guerre ?
    Avec une grande liberté de ton, sans rien cacher de leurs émotions et de
    leurs doutes, elles nous entraînent sur tous les points chauds de la planète.
    Unies par une passion commune, chacune dévoile l'envers du décor : la vie
    exigeante, aventureuse et dangereuse des correspondantes de guerre.
    Marine Jacquemin et Patricia Allémonière font partie des pionnières qui ont
    sillonné le monde comme leurs confrères. Liseron Boudoul et Anne-Claire
    Coudray, aujourd'hui présentatrice des journaux télévisés de TF1, ont suivi
    leurs traces en couvrant les conflits des années 2010 au Mali ou en Syrie.
    Anne Barrier est une des premières femmes journalistes reporters d'images
    de la chaîne.

  • Aux armes

    Boris Marme

    Un beau matin à la fin de l'hiver, dans les couloirs d'un établissement scolaire américain, des bruits semblables à des tirs d'arme à feu résonnent subitement. Alerté, l'officier responsable de la surveillance, Wayne Chambers, accourt sur les lieux, mais demeure figé à proximité du bâtiment, derrière la porte où semblent se produire les déflagrations. Tétanisé, il hésite à en franchir le seuil. Doutes sur la provenance des balles? sur la conduite à tenir? peur? Quand la fusillade prend fin, il n'est pas entré dans les classes où sont étendus les corps de quatorze jeunes élèves, mais déjà réseaux sociaux et chaînes d'info s'emballent: la machine médiatique affûte ses armes. Une machine au service des voyeurs de l'actualité, des donneurs de leçon et des aspirants justiciers qui entendent s'ériger en tribunal populaire et faire un sort à cet homme que rien ne pouvait préparer à devenir un héros.

  • « Il y a assurément deux façons d[e] parler [du terrorisme], car le terrorisme n'est pas considéré comme tel lorsqu'il est pratiqué (et sous une forme nettement plus meurtrière) par ceux qui, de par leur pouvoir, sont parés de vertu. »

    Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le colonialisme et le néocolonialisme occidentaux ont causé la mort de 50 à 55 millions de personnes, le plus souvent au nom de nobles idéaux comme la liberté et la démocratie. Pourtant, l'Occident parvient à s'en tirer en toute impunité et à entretenir, aux yeux du reste du monde, le mythe voulant qu'il soit investi de quelque mission morale. Comment y arrive-t-il?

    Dans ce livre d'entretiens, Noam Chomsky et Andre Vltchek démontent la puissance de cet appareil de propagande qui permet à l'Occident de dissimuler ses crimes et le rôle véritable qu'il joue dans le reste du monde. S'ouvrant sur l'histoire du kiosque à journaux de New York où le jeune Chomsky a commencé à faire son éducation politique, leur discussion s'élargit progressivement sur des sujets tels que les bombes nucléaires larguées sur Hiroshima et Nagasaki, la guerre froide, les mésaventures étatsuniennes en Amérique latine (Salvador, Nicaragua, Guatemala, Chili, Cuba), l'Inde et la Chine, l'intervention de l'OTAN en ex-Yougoslavie, les attentats du 11-Septembre, l'invasion militaire de l'Irak, le Printemps arabe, le fiasco de la Lybie et de la Syrie, ainsi que la guerre des drones.

    À travers ce survol, les auteurs critiquent de façon magistrale l'héritage funeste du colonialisme et l'exploitation éhontée des ressources naturelles de la planète exercée par l'Occident. Ce livre d'entretiens est augmenté de deux articles qu'ils ont publiés dans la foulée de l'attaque contre l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, à Paris, en janvier 2015, dénonçant l'hypocrisie occidentale vis à vis d'un terrorisme qu'il a largement contribué à développer.

  • Le bien commun

    Noam Chomsky

    Doit-on revendiquer l'égalité des revenus pour tous les citoyens? La mondialisation est-elle inéluctable? Les termes «gauche» et «droite» ont-ils encore un sens? Les médias peuvent-ils être progressistes? Devons-nous avoir une idée claire de nos objectifs à long terme pour élaborer une stratégie politique? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles tente de répondre «Le bien commun».

    Construit à partir d'entretiens avec le journaliste indépendant David Barsamian, cet ouvrage constitue un véritable condensé de la pensée politique de Noam Chomsky. De la philosophie d'Aristote à la montée en puissance des multinationales, en passant par la rectitude politique de la gauche américaine ou la logique des relations internationales, il couvre un large spectre de sujets ayant fait la renommée de cet intellectuel engagé.

    Fidèle à sa posture rationaliste, Chomsky ne voit pas dans les phénomènes qu'il analyse les résultats d'un complot, mais plutôt ceux «d'un capitalisme d'État ordinaire» contre lequel il appelle à résister. «Le bien commun», publié en anglais pour la première fois au tournant du millénaire, développe un propos encore criant d'actualité.


  • Bienvenue à Marseille, où sévit une horde d'activistes qui se lancent dans des happenings ultra violents. Une "foire à la baston" qui se déroule à chaque fois qu'un élu prononce un discours en public. Qui se cache derrière ces militants d'un genre nouveau ? Que vient faire un gamin d'une dizaine d'années dans ce barnum, sorte de Fight Club à la française ?

    Bienvenue à Marseille, où un étrange phénomène se produit. Dès qu'un élu prononce un discours, une horde d'activistes l'en empêche en se lançant dans une véritable " foire à la baston ". Derrière ces happenings d'une rare violence, il y a plusieurs hommes et femmes aux parcours et aux motivations bien différents. Paolo, l'inventeur du concept et le meneur du groupe ; Lang, ancien photographe de guerre au passé peu clair. Olivia, l'ex de Lang ; Awa, qu'il a connu dans sa première vie. Et un gamin, Arsène, qui va finir par jouer un rôle crucial dans cette affaire. Un Fight Club à la française, véritable coup de poing littéraire.

  • L'Empire se putréfie. Depuis le Trône de Fer, entourée d'une aristocratie dépravée, Lionnepierre XIV gouverne mille planètes où règnent l'arbitraire, l'injustice et la corruption. Les temps sont mûrs pour la rébellion, et nombreux en seront les acteurs. Tandis que la résistance clandestine des parias de la société impériale se renforce dans les souterrains de la capitale Golgotha, une alliance hétéroclite scellée sur un monde lointain se prépare à frapper. À sa tête, désormais figure emblématique, héros malgré lui, Owen Traquemort le proscrit et ses compagnons d'aventure, irrémédiablement changés depuis qu'ils ont traversé le Labyrinthe de la folie. Leur objectif : aller de monde en monde organiser la révolte et saper les forces de l'Empire. Mais la route est longue vers la liberté, et d'autres menaces guettent l'humanité, des IA malveillantes de Shub aux agressions d'extraterrestres surgis d'au-delà des ténèbres. L'univers n'est pas l'ami de l'homme. Et au sein même de la rébellion... Voici la deuxième époque de la geste Traquemort, faisant suite au Proscrit et précédant La Guerre.

  • Le 17 mars 1979, Radio Lorraine coeur d'acier, « radio de lutte » de la CGT, émet pour la première fois, au vu et au su de tous mais en totale illégalité, depuis l'ancien hôtel de ville de Longwy, à l'aide d'une antenne fixée sur le toit de l'église. Au plus fort des mobilisations contre le démantèlement de la sidérurgie, s'y retrouvent syndicalistes, ouvriers, femmes de sidérurgistes, commerçants, immigrés, enseignants, journalistes et artistes venus de Paris. Jusqu'à ce que la CGT mette un terme brutal à l'aventure, quinze mois plus tard.En s'ouvrant à la société locale, à ses valeurs, ses doutes, ses tensions et ses contradictions, la radio déborde largement du cadre de références cégétistes que le syndicat souhaite diffuser. Elle saisit sur le vif l'ordinaire des rapports sociaux et des modes de domination, qu'ils soient culturels, de genre ou de nationalité.Témoignage rarissime d'une parole chichement consignée par l'histoire, ce livre singulier puise au fonds volumineux, et inexploité à ce jour, des émissions de « LCA ». Il fait revivre un temps fort de ce territoire ouvrier, un temps où se jouent des formes d'émancipation individuelle et collective, alors que brûlent les derniers feux des années 68.

  • Graffiti

    ,

    Plongez en immersion dans l'univers fascinant du graffiti et découvrez son histoire, les style, les crews.... Racontés et expliqués par Francis Persu, graffeur depuis plus de 20 ans.

  • Les bouleversements au cours du XXe siècle dans l'histoire mondiale vont provoquer une incroyable métamorphose de l'art occidental. Une création artistique foisonnante et révolutionnaire va se répandre dans un monde dorénavant sans frontières. Elle laisse libre cours à une extraordinaire prolifération des courants artistiques, du fauvisme au Pop Art. Cet ouvrage présente des illustrations des exemples les plus marquants de cette période, accompagnées d'essais rédigés par des critiques et des historiens de l'art. En tant que fenêtre ouvrant sur la psychologie des grands artistes modernes, L'Art du XXe siècle est le livre indispensable à tout amateur d'art contemporain.

  • « Je te vois, Traquemort. Tu auras beau te débattre, la destinée te tient entre ses griffes. » Et cette destinée a fait d'Owen Traquemort un proscrit dans un empire interstellaire où règne la tyrannie, l'injustice et la corruption. Mais la rébellion s'est levée dont il est aujourd'hui la figure emblématique. Les forces de la révolution sont en marche. L'heure est venue de frapper. Et le chemin se dessine qui conduit de la planète rebelle de Brumonde à la capitale Golgotha, noyau de l'Empire, où se terre l'impératrice Lionnepierre au coeur de son palais souterrain. C'est un chemin de sang. Armes terrifiantes, pièges malicieux, trahisons et revirements, il ne sera rien épargné au Traquemort et ses compagnons pour aboutir à l'ultime affrontement contre la « Garce de fer ». Allumer le feu d'une révolte est une chose, gagner la guerre en est une autre. Voici la troisième époque de la geste Traquemort.

  • "Parce qu'il est petit et aspire à la grandeur ; parce qu'il pense que la France devrait mener l'Europe, et l'Europe, le monde ; parce qu'il est sans vergogne et impitoyable dans sa quête du pouvoir, et autocratique et éhonté dans sa façon de l'exercer ; parce qu'il aime se mettre en scène et qu'il est aussi exhibitionniste et opportuniste que stratège et adroit ; parce qu'il n'agit pas par idéologie, mais suit son instinct et ses impulsions, et parce qu'il se présente lui-même comme étant à la fois conservateur et réformateur, un républicain et l'incarnation même de la France dans la tradition de "l'État, c'est moi" ; parce qu'il n'est pas arrivé au pouvoir grâce à sa naissance ou à son statut social, mais qu'il l'a pris d'assaut, convaincu que son destin était d'entrer dans l'histoire en en changeant le cours ; parce qu'il se donne comme un homme d'action, qui méprise le snobisme des élites tout en brûlant d'envie de s'en faire accepter ; parce qu'il excelle en temps de crise mais s'embourbe facilement quand la pression se relâche ; et parce qu'il cherche à faire valoir l'influence de la France à l'étranger pour redorer sa propre image aux yeux de son pays, Nicolas Sarkozy est souvent décrit comme un Napoléon en puissance."

  • « Je suis une personne simple qui a eu une vie compliquée. Un tel aveu pourra surprendre, il n'en est pas moins vrai. Mes aspirations m'ont toujours poussée vers une existence discrète, consacrée à ma famille et au souci des autres, alors que la vie prenait plaisir à me placer sous les projecteurs de l'actualité. Longtemps je m'en suis accommodée, mais je restais légèrement en retrait. D'où quelques maladresses et de nombreux malentendus. J'ai regretté les premières et souffert des seconds. Mais au final, est-il si surprenant qu'on se soit beaucoup trompé sur mon compte alors que, moi-même, je ne savais plus toujours qui j'étais ? »

    Pour la première fois, Cécilia Attias nous livre le récit de sa vie hors du commun. De son enfance heureuse à son premier mariage avec Jacques Martin, de sa rencontre avec Nicolas Sarkozy et leur vie dans les palais de la République à sa séparation d'avec l'ancien président pour épouser Richard Attias et courir le monde afin d'aider les autres, elle n'omet rien.
    Et parce que l'image d'une personne correspond rarement à sa réalité - surtout quand les médias s'en emparent -, le lecteur découvrira ici un être qu'il ne soupçonnait pas : une femme de coeur et de décisions, guidée par ses valeurs autant que par son goût de la liberté.
    Dans ce livre élégant et passionné, celle qui s'est révélée sur la scène internationale en obtenant de Kadhafi la libération des infirmières bulgares prouve que la plus noble des qualités est l'indépendance de ton, comme d'esprit.

  • Le phénomène de la sexualisation qu'on observe dans les sociétés occidentales, depuis la prétendue libération sexuelle des années soixante, rejoint désormais les fillettes de 8 à 12 ans et même des enfants plus jeunes. Il ne laisse pas indifférents les parents, le personnel enseignant et toute personne qui se soucie de l'avenir de ces jeunes. Depuis quelques années, Pierrette Bouchard analyse ce phénomène qui consiste à donner un caractère sexuel à un comportement ou à un produit qui n'en a pas en soi.

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