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  • ... Je sens son halètement sur mon visage. Je n'ose même pas crier. Il va me mordre à la gorge et me sectionner la veine jugulaire, Je vais mourir après m'être vidée de mon sang et juste aujourd'hui, mardi, alors qu'on n'a pas école demain. C'est comme ça à Montigny. Vous pourriez croire qu'il ne s'y passe rien. Pourtant, restez-y quinze jours avec Chris et Marinette, et vous verrez ! Un hold-up fracassant, une Toyota en or massif, une pianiste martyre, un baron louche, un chemineau mélomane... Je vous garantis que vous ne serez pas déçus !...

  • En juillet 1793, on décide que, pour en finir avec la Vendée, il faut l'encercler par des colonnes venues de toute part mais, paradoxalement, ce plan n'entrera en application qu'en janvier 1794 bien que, après le massacre de Savenay, l'armée catholique et royale soit déjà agonisante. C'est alors que le général Tureau adresse à la Convention la terrible dépêche: «Si nos intentions sont bien secondées, il n'existera plus dans la Vendée, sous quinze jours, ni maisons, ni subsistances, ni armes, ni habitants.» On connaît 'hécatombe résultant du passage des colonnes incendiaires en quatre mois : des dizaines de milliers de victimes de tout âge et de tout sexe. L'intérêt et la nouveauté de l'étude de Louis-Marie Clénet, fondée sur des sources inédites, résident dans son souci de restituer les itinéraires, les faits, les hommes et le contexte stratégique et psychologique avec le plus d'exactitude possible, par-delà les légendes, les anathèmes et les simplifications.
    En cherchant à comprendre comment des hommes que rien n'y prédisposait se sont mués soudainement en criminels, Louis-Marie Clénet nous plonge dans un débat que les atrocités du XXe siècle ont constamment soulevé. De plus, s'attachant à faire la part des responsabilités entre la Convention, les généraux, les chefs d'escouade et les simples soldats, il révise bien des idées reçues.

  • Ce premier roman de Jacques Renoncourt, instituteur dans une petite ville de province, met en scène des antihéros dont la vie, tissée de joies et de peines mais surtout d'ennui et des frustrations inhérentes à leur milieu, cache, sous l'apparente surface des eaux de la quotidienneté, des courants d'une violence parfois insoupçonnée. Le silence des eaux : Des gens ordinaires... Madeleine, Pierre, Colette et les autres... Et pourtant ! Au-delà des apparences, on découvre des êtres complexes, de chair et de sang, qui trop ou pas assez, qui souffrent souvent, se réjouissent parfois, qui vivent, à n'en pas douter... « Madeleine se leva et s'approcha du miroir... Tu n'es qu'une femme en papier. On peut te froisser, te déchirer, te marquer, te mouiller, te sécher, mais peut-on te brûler ? »

  • Nous sommes en Flandres, sous un ciel à la Ruysdaël. Un moulin. Près du moulin, un vieux café. Devant le café, notre héros René (Ronny), patron du bistro et personnage central de chaque histoire. Il balaie devant sa porte et s'adresse à la caméra !

  • Pour Benjamin Moise le conteur, le monde réel est un grand théâtre où tout un chacun s'exprime à sa manière. À partir de l'observation de telle ou telle scène, le conteur s'évade, et réinterprète ce qu'il voit : les animaux qui crient, les bruits de la forêt, les mimiques des gens... ; tout cet ensemble sous-tend la dramatisation des contes. Auditeurs et lecteurs s'évadent alors eux-mêmes, dans le souvenir de leurs propres observations. Mais écoutons le conteur évoquer son enfance : « La campagne n'était pas électrifiée quand j'étais petit. Lorsqu'on rentrait à la maison par des nuits très noires, avec une petite lampe à pétrole, après avoir écouté des contes chez tonton, cousin ou grand-père, on tremblait de peur, ce qui n'empêchait nullement d'y retourner la nuit suivante » et d'engranger toute cette richesse orale, pour le bonheur des enfants d'aujourd'hui qui aimeront côtoyer Mano, Ti-Jean, Vaval et compagnie. Le CNDP (Centre National de Documentation Pédagogique) a réalisé pour FR 3, une émission TV, le « P'tit Kiosque » (incitation à la lecture), à partir des contes guadeloupéens de Benjamin Moise

  • Une présentation touristique de l'histoire de la ville de Vendôme.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 1967-1972. Entre ces deux dates, les événements qui transforment le monde se succèdent à nouveau à grande cadence. C'est l'Union Soviétique qui entre en Méditerranée, avec la guerre des Six-Jours et, dans l'océan Indien, avec celle du Bengale. C'est l'élan américain, brisé en Asie, avec les échecs politiques et militaires subis au Viêt Nam, la partition de l'allié pakistanais, l'abandon de Formose. C'est aussi, portée par ses succès atomiques, la montée de la Chine sur la scène internationale, le Pacifique rivalisant en importance avec l'Atlantique. C'est l'accélération de la course aux armements, les grands se donnant la faculté de détruire, plusieurs centaines de fois, le même adversaire, malgré la paix forcée, qu'ils entretiennent entre eux à bien meilleur compte. Ce sont, enfin, les pays de l'Europe qui, entre deux formes de colonisation, cherchent la troisième voie.

  • Dix ans après, la crise cubaine de 1962 n'apparaît pas seulement comme le dernier volet du processus, par lequel Cuba sort définitivement de la zone d'influence des États-Unis mais, surtout, comme la date de naissance du système international dans lequel nous vivons. Cet ouvrage est, d'une part, une étude historique de la crise, saisie dès son origine, c'est-à-dire la révolution cubaine et le changement de camp de Cuba. Mais ce judo diplomatique cubain n'est pas le seul thème de l'ouvrage. En ramenant, comme un faisceau convergent autour de l'étude de la crise, l'ensemble des crises et des négociations qui étaient en cours dans le système international, aux alentours de l'automne 1962, (Berlin, Laos, désarmement, essais nucléaires, conflit sino-indien, alliance pour le progrès, révision de la stratégie OTAN des représailles massives, lutte de McNamara pour la reprise en main du pentagone), on voit s'esquisser, en filigrane, les lignes de force qui structurent les conflits actuels. Au cours de cette plongée dans un passé récent mais déjà lointain, le lecteur redécouvrira le monde encore jeune de la coexistence pacifique. C'est à partir de la crise cubaine que la scission intervient dans le camp socialiste, que la guerre du Viêt Nam devient possible, que la tension autour de Berlin en Europe disparaît, bref qu'on entre dans ce compromis global entre l'U.R.S.S. et les États-Unis dans lequel nous vivons, et qui mériterait le nom de coexistence guerrière.

  • Marx s'est voulu avant tout le défenseur du prolétariat, c'est-à-dire de la classe ouvrière. Cela signifie, entre autres choses, qu'il ne s'est intéressé à la philosophie, à l'économie politique et à l'histoire que dans la mesure où ces disciplines servaient la cause de cette classe. D'où les rigueurs et les limites du schéma de Marx : il se présente bien plus en effet comme une dialectique matérialiste-historique du prolétariat, que comme un matérialisme dialectique historique des sociétés. D'un autre côté, Marx l'a exposé, de manière fragmentaire et dispersée, dans une suite de travaux qui s'échelonnent de 1844 à 1868. Notre propos a donc été de coordonner et de généraliser ce schéma, de telle sorte qu'il puisse intégrer les travaux empiriques des historiens. En conséquence, ce livre se présente comme une introduction à une théorie d'ensemble du processus historique.

  • Combien gagnent les agents de l'État du bas en haut de l'échelle ? Et les hommes politiques, du maire de la plus petite commune aux chefs des grands partis ? Combien le fonctionnement des institutions parlementaires, ou des établissements d'enseignement, coûte-t-il chaque année aux Français ? Comment les indemnités des élus locaux ont-elles évolué depuis 1982 et quel est le montant total de celles perçues par l'ensemble des hommes politiques ? Quel est le budget réel - et pas seulement officiel - de la présidence de la République ? Quelles sommes le gouvernement consacre-t-il à sa politique de communication ? À combien se montent et à quoi servent les fonds secrets de Matignon ? Comment le salaire du directeur général du Fonds monétaire international (FMI) est-il financé ? Quel est le montant de la facture du Rainbow Warrior, du transfert du ministère de l'Économie et des Finances à Bercy, des grands travaux, des hôtels de régions ou bien encore de cette opération si contraire à l'esprit même de la décentralisation qu'est Euro Disneyland ?
    À ces questions et à bien d'autres, Pierre Bitoun, 37 ans, sociologue et chercheur qui a déjà publié : Les Hommes d'Uriage (1988), Les Champs du départ (1989) et L'Equivoque écologique (1991), fournit des réponses précises, souvent inédites. À la fois informé, polémique et constructif, un livre salutaire qui évite le propos poujadiste comme la langue de bois.

  • Depuis que les femmes travaillent et prennent la pilule, elles ont acquis le droit de vivre comme des hommes. Elles peuvent être Premier Ministre, chef d'entreprise, colonel ou rabbin. Mais cette égalité revendiquée par le féminisme, s'est réalisée, pour beaucoup d'entre elles, au détriment de leur identité singulière : la féminité. Nouvelles fonctions, nouveaux rôles, nouvelles responsabilités et nouvelles culpabilités. Nouveaux droits, nouveaux désirs et nouveaux renoncements : les femmes se sentent, aujourd'hui, confrontées à une multitude de choix, trop souvent conflictuels. Face à cette confusion, Perla Servan-Schreiber propose un regard nouveau sur la féminité. Dépassant le constat, elle décrit un itinéraire : celui qui va de la liberté - ambition politique du féminisme - au bonheur-expérience intime de la féminité. Une féminité art de vivre, sagesse, mais aussi aventure offerte à chaque femme qui en fait le choix. Une aventure où le corps, le travail, la maternité, la sexualité, et le couple, prennent un sens neuf, fondé sur le désir. À la fois témoignage et réflexion, un essai clair, anticonformiste, qui ose, sans passéisme, mais non sans passion, plaider pour une évidence oubliée : à quoi bon être libre si ce n'est pour être heureux ?

  • Condamnée à mort par des islamistes, poursuivie par la justice, Taslima Nasreen, écrivain journaliste du Bangladesh, devient, le 4 juin 1994, clandestine dans son pays. Face à cette disparition forcée, au silence imposé, Reporters sans frontières et la revue « La Règle du Jeu » ont choisi de répondre par les mots. Des mots choisis par des écrivains en écho aux mots interdits par les pouvoirs politiques et religieux du Bangladesh. Des mots pour défendre la liberté d'expression. Salman Rushdie, Rachid Mimouni, Bernard-Henri Lévy, Philippe Sollers, Nadine Gordimer, Bat Ye'or, Leïla Sebbar, Rada Ivekovic, Pierre Mertens, Susan Sontag, Erich Loest, Elfriede Jelinek, Mohamed Choukri, Irène Frain, Amitav Gosh ont chacun écrit une lettre ouverte à Taslima Nasreen. Chaque semaine, pendant l'été 1994 et jusqu'à l'arrivée de Taslima Nasreen en Suède, les premières de ces lettres furent publiées dans une vingtaine de journaux, essentiellement en Europe.

  • Des sentiments furtifs, des instantanés, des coups de coeur et des coups de gueule du musicien chanteur.

  • Les cinq femmes dont cet ouvrage nous livre le portrait ont toutes dû affronter les difficultés de leur temps, mais elles sont parvenues à réaliser leurs aspirations les plus profondes car elles étaient animées par ce souffle puissant qui balaye les obstacles les plus insurmontables : la passion. Afin de montrer que l'enthousiasme pouvait fleurir dans tous les domaines, l'auteur a délibérément choisi ces cinq passionnées dans des époques différentes, et parce qu'elles s'étaient enflammées pour des activités très diverses. Alors que Brunehilde promènera le lecteur dans le monde cruel du pouvoir, Madeleine Béjart et Clara Schumann lui feront partager leur amour du théâtre et de la musique. On suivra avec émotion le cheminement d'une Nadejda Dourova en quête de son identité, et Colette Duval nous donnera une idée des fantastiques défis que la passion du sport peut nous pousser à relever. Bien plus que de simples biographies, ces portraits esquissés par petites touches de couleur, distillant ici l'émotion, là la démesure, nous plongent au coeur même de l'intimité de ces femmes qui ont tout sacrifié à leur rêve. La profondeur des analyses consacrées à cette mystérieuse énergie qui dort en chacun de nous et la sensibilité avec laquelle l'auteur a brossé des portraits riches et attachants font de ce livre un voyage délicieux dans le jardin des passions. Ces cinq figures féminines montrent la multiplicité des formes que peut prendre la passion et posent en définitive une question : quel visage cette dernière aura-t-elle au XXIe siècle ?

  • La banlieue, ce n'est pas que la Haine. Bien sûr, dans les cités « à problèmes » de tout l'Hexagone il y a les tensions, les affrontements, les flambées de violence... Mais il y a aussi des femmes et des hommes, des jeunes et des adultes, des Français et des immigrés qui vivent ensemble, qui s'arrangent, qui se débrouillent alors que leur cité est parfois livrée à elle-même, dans des zones « franches » où la police ne pénètre presque plus. Ce livre est une chronique de la banlieue vue de l'intérieur, de tout un monde en rose et noir qui vit parfois avec ses propres règles mais qui vit quand même, avec ses histoires d'amour, ses éclats de rire, ses absurdités et ses trouvailles étonnantes. L'histoire de Wahab, de Khouna, d'Éric et de tous les autres, c'est le roman vrai des cités comme vous ne les avez jamais vues. À moins d'y être né.

  • Passionné de faits divers, fou de l'information, Laurent Delaloye a réuni depuis plus de dix ans les histoires les plus stupéfiantes qui arrivent chaque jour sur notre planète Terre. En bon journaliste, partant de notre chère vieille Europe, il s'est promené de l'Asie à l'Afrique, de l'Amérique à l'Australie. Le résultat est fascinant : une myriade d'aventures humaines tantôt merveilleuses et angéliques, tantôt terrifiantes et diaboliques, toujours insolites, avec ce rien de fantaisie qui ne manque jamais de nous faire sourire : des événements inouïs, extraordinaires, frisant parfois l'absurde, incroyables... mais vrais. Laissez-vous aller au plaisir de cette lecture où fourmillent des anecdotes certes étonnantes, cocasses ou singulières, et on ne peut plus authentiques.

  • Au 36, quai des Orfèvres, les hommes de la Crim' traquent impitoyablement les meurtriers. Pendant des jours, des mois, voire des années, la brigade « rouleau compresseur », comme on l'appelle à la préfecture de police, avance à la recherche de la vérité. 60 % des affaires traitées par la Brigade criminelle sont résolues, un taux de réussite supérieur au réputé Scotland Yard. Du docteur Petiot aux militants d'Action directe en passant par Pierrot le fou, l'attentat du Petit Clamart ou la prise d'otage de la maternelle de Neuilly, aucun des grands dossiers qui défraient la chronique n'échappe à ces policiers d'élite. Pour la première fois, commissaires et inspecteurs de la Crim' passent à table. À l'aide de leurs témoignages passionnants, Jean-Pierre Van Geirt retrace plus d'un demi-siècle de criminalité en France. Un surprenant voyage dans les coulisses du fait divers.

  • « Je suis née en ayant soif. Soif d'amour, soif de liberté, soif d'absolu. Pendant treize ans, j'ai anesthésié cette soif au fond d'une bouteille. Jusqu'au jour où j'ai découvert le don de soi et l'amour des autres. Alors, tout a changé. » Depuis vingt-deux ans, Laure Charpentier lutte contre un fléau de l'humanité : l'alcoolisme, entraînant à sa suite des êtres désespérés en quête de renaissance. En juin 1996, sa longue bataille pour la dignité trouvera sa consécration : au coeur de la Lozère, une grande demeure accueillera les mères en voie de guérison accompagnées de leurs enfants. Une première en Europe et un immense espoir pour les 1 500 000 femmes malades de l'alcool que compte la France.

  • Issu du mouvement de résistance Combat, le journal de Pascal Pia et d'Albert Camus fut celui des intellectuels des années 50. Cinquante ans après les ordonnances de 1944 qui devaient favoriser le pluralisme de l'information, l'histoire de ce quotidien, mort faute de lecteurs et de ressources, est toujours d'actualité.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Peinte sur les murs d'une usine, à Sochaux, en mai 68, une phrase a de quoi choquer. Il reste qu'elle précède cet autre cri, celui des ouvriers de Pechiney Noguères qui, durant l'été 73, écrivent dans un tract : « Des travailleurs jeunes et en bonne santé sont entrés dans cette entreprise avec leurs illusions. Après quinze ans, ils se retrouvent usés, diminués, handicapés, désabusés. » L'usine, les bureaux, chacun s'y rend. Pour y faire quoi ? Mourir à petit feu. Mais une désobéissance se fait sentir. L'outil de travail ne bénéficie plus du même respect. De nouveaux slogans surgissent : « Pour gagner sa vie, faut-il la perdre ? » Mal du siècle ? Une nouvelle fringale exister - se manifeste. On dirait comme un éveil...

  • « Tout se transforme, tout évolue sauf l'idée clé que j'ai tenté au fil des pages de faire apparaître : il n'y a pas de bons politiciens, chacun d'eux est un chef ou bien en passe de le devenir. Refuser d'être un mouton, c'est nécessairement refuser à d'autres de tenir le rôle de loup, c'est devenir un loup soi-même. Car, c'est bien connu, les loups ne se mangent pas entre eux. Alors, toi qui me lis, si tu veux qu'on cesse de te tondre la laine du dos, sors les crocs. Ne pleure plus, hurle. Ne te suicide plus, réagis. Si on te frappe, ne tends pas la joue gauche, place ton droit. Nul ne réagira, ne cognera pour toi. C'est à toi de le faire. Unis-toi par groupe, par affinités, à ceux qui pensent comme toi que la dignité se mérite, que chacun y a droit, mais qu'elle se gagne. Et si dans ce groupe se met à naître un chef, gueule aussi fort que lui, montre-lui que tu n'as pas quitté Charybde pour tomber en Scylla. Et si c'est toi qui as tendance à devenir le patron, bats-toi contre toi-même avant d'être un jour prochain de toute façon combattu par les autres... » S. L.

  • « Voici des histoires sorties d'une étrange galère et d'un passé récent où elles n'ont guère trouvé de place : des histoires de soldats... » Des histoires sans poudre ni balles ; des histoires où victoire et défaite ne sont pas affaire de conquête ou de violence, mais s'inscrivent dans la quête d'une autre morale, d'une autre culture... Née de la misère de l'homme en armes, l'évidence que rien ne vaudra plus la peine d'être vécu qui ne soit se déprendre du pouvoir... Et s'il y avait en toi, soldat, de quoi enrayer l'éternelle spirale du Pouvoir, de quoi désagréger les édifices qui la supportent, des forteresses politiques aux casemates vides qui sont leur matrice en chacun de nous, esclaves volontaires, individus atomisés d'une société faussement « civile »... ?

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