Livres en VO

  • Anglais Jane Eyre

    Charlotte Brontë

     
    Plongez en VO dans ce livre incroyable. Pour vous aider, des traductions en marge  vous permettront de bien comprendre le texte original. Ces textes en VO font partie des lectures imposées pour les classes de Première dans le cadre du nouveau bac de 2021.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • De la Réforme jusqu'à l'époque contemporaine, cet ouvrage met à jour les particularités de la pensée britannique, en même temps qu'il en dégage la contribution à l'évolution des idées dans le monde occidental. En mêlant perspectives synthétiques, présentation d'auteurs ou de thèmes et textes d'époque, cette Histoire des idées dans les îles Britanniques ne se contente pas d'offrir un simple panorama du développement de la pensée politique (ce qu'elle ne manque pas de faire au demeurant) ; elle propose en outre un tableau général de la pensée britannique, où les grandes données philosophiques, religieuses, scientifiques, économiques, sociales, esthétiques, même, permettent de faire comprendre le très fort degré d'intégration et d'interdépendance de ces divers champs. Les tendances lourdes de l'histoire de la pensée britannique - comme le protestantisme, l'empirisme, ou le contractualisme - sont, bien entendu analysées dans ces pages. Mais n'ont pas non plus été oubliées des problématiques plus récentes, comme la réflexion sur le féminisme, ou l'ultra-libéralisme. Au total, cet ouvrage construit un repérage idéologique utile en tant que tel, mais aussi par l'aide conceptuelle qu'il apporte à qui veut aborder l'étude de la littérature, de la civilisation ou de l'histoire britanniques.

  • Quatre siècles d'histoire de la littérature anglaise expliquée selon trois grandes divisions chronologiques : la Renaissance et la première moitié du XVIIe siècle, la Restauration, le XVIIIe siècle et le Romantisme, l'ère victorienne et le XXe siècle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'Amérique a ses humoristes, comme la France ses intellectuels, et l'Espagne ses aficionados. Nul chaînon manquant entre la joyeuse Angleterre et Mark Twain, mais une contre-culture qui, dès ses origines, tend à subvertir les modèles européens en les brocardant. Jeux de miroir, échanges de voix et de masques, art du décalage et du dédoublement, emprunts multiformes aux folklores ethniques, détournement de l'expression médiatique, autant d'éléments qui traduisent un véritable foisonnement. Le goût de la mascarade et de l'énorme s'inscrit dans une identité fluctuante qui facilite plus qu'ailleurs le travestissement. Mais, parallèlement, les variétés du comique américain révèlent la fonction d'une autocritique roborative, de nature à faire rebondir le sujet vers de nouvelles expériences, tant ce rire semble participer d'un métabolisme social sous l'apparence du nihilisme. À la lumière de l'histoire et de l'actualité, cet ouvrage présente les multiples aspects d'un parcours de Sisyphe dans le Nouveau Monde. Destiné aussi à éclairer des lectures ultérieures, il offre le Sésame qui ouvre une caverne d'Ali Baba où Benjamin Franklin, Mark Twain, Ambrose Bierce, James Thurber, Lenny Bruce, Charlie Chaplin, Buster Keaton, Woody Allen, Art Buchwald, et bien d'autres, ont déjà déposé leurs trésors.

  • L'essentiel de la terminologie allemande propre à la langue des affaires et de l'économie.

  • En 1440, Juan de Mena offre le Laberinto de Fortuna au roi de Castille Juan II ; Garcilaso meurt en 1536, près de Nice, lors de l'une des campagnes militaires de Charles Quint contre la France. Un siècle à peine sépare le poème politique de Mena de l'oeuvre lyrique du Prince des Poètes mais tout semble les séparer, sauf la gloire littéraire de leurs auteurs que réunit encore l'écriture amoureuse : Juan de Mena est en effet un grand poète cancioneril et la première poésie de Garcilaso porte l'empreinte de l'esthétique raffinée, sophistiquée, des variations poétiques sur les mots et les paradoxes de l'amour. Le Laberinto de Fortuna, aux frontières incertaines du Moyen Âge et de la Renaissance, fascine par son artifice et sa vérité. Nebrija en fait la référence majeure des chapitres de métrique de sa Gramática española et les humanistes l'éditent et le commentent, soit pour exalter la teneur morale ou nationale de ses copias et la dignité de la langue, latinisante et sublime soit, comme Juan de Valdés, pour en dénoncer l'obscurité et le caractère hybride et « monstrueux ». Le poème, érudit, complexe, est emporté par un souffle épique et une vigueur dramatique remarquables ; il est aussi traversé par des moments d'émotion, de courage moral, intellectuel et politique et par des épisodes d'une extraordinaire puissance poétique. À l'inverse de Juan de Mena, qui s'inscrit dans la lignée conceptiste des Lucain, des Góngora ou des Gracián, Garcilaso de la Vega dote la poésie espagnole d'une langue lumineuse et fluide dont l'exceptionnelle harmonie produit un étonnant « effet de naturel ». Ainsi passent inaperçus le travail rhétorique et l'érudition, si profondément assimilée qu'elle en devient culture. Très largement autobiographique, la poésie lyrique de Garcilaso, en assimilant les traditions péninsulaires et les conquêtes définitives de Pétrarque, en adoptant l'ample et souple hendécasyllabe, en ouvrant la « prison d'amour » aux beautés d'une Nature amène, invente la grammaire lyrique de l'émotion et réalise une véritable révolution dont les résonances s'entendent encore dans la poésie du vingtième siècle espagnol.

  • Née d'une lecture passionnée des romantiques anglais, cette étude souhaite montrer chez eux l'émergence d'une poétique libératrice. Des perspectives synthétiques, des repérages thématiques et des analyses ponctuelles de plusieurs oeuvres décisives sont présentés.

  • Présente les principaux concepts utilisés en macroéconomie (revenu national, consommation, investissement, monnaie, inflation, croissance...) dans leur contexte anglais originel et donne les termes correspondants en français en essayant à chaque fois de développer des prolongements dans des directions connexes.

  • La Grande-Bretagne est à la fois proche de nous - dans l'espace - et bien loin de nous, étrange et familière à la fois, car il s'y est développé une civilisation originale et mal connue en France. Pour la faire connaître et comprendre, il fallait à la fois présenter la géographie contrastée des quatre nations distinctes qui forment le Royaume-Uni, ses populations et leurs mouvements, et aussi les institutions, les partis politiques, le monde du travail, lié au pouvoir politique dans le cadre plus que jamais menacé de l'État-providence, l'enseignement et les médias. Au moment où la Grande-Bretagne, enfin intégrée à l'Europe, porte encore le fardeau de sa splendeur impériale et vit douloureusement sa révolution conservatrice, la troisième édition de ce manuel fait le point de l'évolution récente du pays, sur le plan économique comme dans le domaine des institutions ou de la politique ; si la décennie Thatcher est terminée, la Grande-Bretagne continue sur la voie du conservatisme, et au triomphe du libéralisme en politique intérieure correspond, dans l'Union européenne de l'après-Maastricht, une position d'exception jalousement préservée. En ces temps de profonds bouleversements, à la fin d'un siècle qui aura vu la première puissance impériale au monde devenir une nation d'importance moyenne, bien qu'essentielle dans la construction européenne, cette initiation à la civilisation britannique vient fournir des éléments d'information et de réflexion aux étudiants anglicistes, mais aussi à tous ceux que fascinent un pays, une civilisation dont les rejetons dominent le monde.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « El público » et « Así que pasen cinco años » sont les deux pièces jumelles du séjour new-yorkais et cubain (juin 1929-juin 1930). Revues par Lorca après son retour en Espagne, leur achèvement est entériné sur chaque manuscrit par une date qui semble jouer aussi avec le double. La deuxième est étrangement prémonitoire : 22 août 1930 (El público) et 19 août 1931 (Así que pasen cinco años). Malgré cet intervalle d'un an tout porte à croire que l'élaboration des pièces américaines a été simultanée. L'impression contradictoire que « El Publico » est la première née du cycle et que « Así que pasen cinco años » est une étape lyrico-dramatique intermédiaire qui prépare l'arrivée de la plus impossible des deux pièces peut s'interpréter comme un effet d'étrangeté supplémentaire en rapport avec le troublant climat de ce Théâtre américain de Lorca. Tous les échos que la critique a remarqués entre les poèmes d'Arlequin et de Juliette au tombeau, le Nu Rouge et l'Enfant Mort, entre les deux Valets, entre les deux structures circulaires, entre la mort finale du Directeur et du Jeune Homme, entre le Prestidigitateur et les Joueurs, entre l'un et l'autre espace mental rompant les conventions du Théâtre de caractères et d'argument, donnent la sensation d'un continuum spatio-temporel où les idées et les passions incarnées par les Figures des deux pièces ne cessent de se retrouver avec des variantes et d'imperceptibles déplacements. Au milieu de tant d'échos, de symétries et de ressemblances « El público » nous impose pourtant l'image d'un état paroxystique de « Así que pasen cinco años ». C'est pourquoi les analyses de ces deux pièces, à la fois si semblables et si différentes (l'une plus âpre, plus agressive et excessive, l'autre plus lyrique et mélancolique), se complètent et s'aident, entrant elles aussi en travail d'échos, résonances et modulations afin de mieux saisir ce qu'il y a, dans ce Théâtre impossible de Lorca, de nouveauté et de constance. D'un certain point de vue la distinction suggérée par l'auteur lui-même entre Théâtre impossible et Théâtre possible ne vaut que pour le choix des formes et du langage théâtral. Du Castelet et de Guignol aux « maisons » multiples de l'auto sacramental, Lorca ne cesse d'explorer, de déchiffrer, de redire ses angoisses essentielles. De nous obliger aussi à nous reconnaître dans les miroirs de l'inavouable, ou tout du moins à nous montrer dignes d'être ce public qu'il a recherché toute sa vie.

  • À l'aube du XIXe siècle, la jeune Amérique, son indépendance conquise, se retrouve face à elle-même et au monde. Héritiers à la fois du puritanisme et des idéaux républicains ayant présidé à la naissance des États-Unis, les dirigeants américains, conscients du destin éminent qui attend leur pays, ne vont pas tarder à s'affronter sur les principes devant régir son avenir. Face à un continent immense et pour partie inexploré, divisées sur la question de l'esclavage, confrontées à la présence des nations indiennes et se sentant menacées par les vieilles puissances coloniales, les élites américaines vont formuler une idéologie qui, d'affrontements sanglants en épisodes peu glorieux, assurera la survie et fondera l'identité même de la nation. C'est le postulat idéologique de la Destinée Manifeste qui servira de cadre et de justification à l'expansion territoriale des États-Unis et à la montée de leur influence sur l'ensemble du continent et bien au-delà. Conçu comme un guide pratique et abordable, cet ouvrage, rédigé par deux spécialistes, fait le point sur tous les aspects de la Destinée Manifeste.

  • La vie de Kepler est un vrai roman. Mi-chien, mi-astronome, savant mélange de Coluche, de Mozart et d'Einstein, on ne connaît de lui que ses trois lois universelles, encore incompréhensibles pour le commun des mortels. Et pourtant E = mc² n'est que la continuation logique de ses efforts héroïques. Fils inculte d'une sorcière et d'un mercenaire, quelques années d'école lui ont permis d'accéder au collège et à l'université. Myope comme une taupe, pauvre comme Job, son humour et son intelligence ont fasciné l'Europe entière. Faute de savoir faire sa promotion, Kepler est resté ignoré de son époque, comme il l'est encore aujourd'hui de la nôtre. Sept cent cinquante pages ne semblent pas de trop pour enfin l'exhumer de cet injuste oubli dans lequel une postérité pas toujours innocente l'a plongé. Kepler le chien des étoiles est un « film à gros budget » dont le metteur en scène est le lecteur, l'écran le ciel, et le comédien principal, le célèbre mais encore inconnu Johannes Kepler, fils et petit-fils de chien...

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