• Les trois mousquetaires est certainement le roman le plus populaire d'Alexandre Dumas père. Le fougueux aspirant-mousquetaire gascon, d'Artagnan, et ses trois compagnons mousquetaires du roi, Athos, Porthos et Aramis, mettent toute leur audace et toute leur bravoure au service de la « bonne cause ». Ancêtres des justiciers, détectives et agents secrets, ces quatre amis font revivre passionnément l'époque de Louis XIII.

  • Jane Eyre

    Charlotte Brontë

    Après une enfance éprouvante, Jane Eyre entre à 18 ans comme préceptrice au manoir de Thornfield Hall, pour s'occuper de la pupille du riche maître des lieux, Edward Rochester. Immédiatement conquise par le manoir perdu entre landes et bruyères, la jeune fille va également succomber au charme du sarcastique et ténébreux châtelain, malgré leur différence d'âge et de fortune. Des sentiments qui ne tarderont pas à être partagés. Mais Thornfield Hall et son maître abritent un lourd secret.
    Passion, mystère, coups de théâtre, depuis sa publication en 1847, Jane Eyre a conquis toutes les générations de lecteurs. Chef-d'oeuvre romanesque, il offre l'inoubliable portrait d'une héroïne audacieuse et indépendante qui refuse de se soumettre à son destin dans l'Angleterre victorienne.
    Traduit de l'anglais par Sylvère Monod.

  • Odyssée

    Homère

    Depuis plus de cent générations, les hommes s'émerveillent du fabuleux voyage d'Ulysse au retour de la guerre de Troie. Ils savent que Pénélope, sa femme, l'attendra vingt ans dans sa patrie d'Ithaque, et quels dangers le guettent sur cette Méditerranée alors inconnue. Ils se préparent, avec lui, à affronter le Cyclope mangeur de chair humaine et à défier les vents d'Éole.
    Le destin a prévu qu'Ulysse échapperait aux chants des Sirènes, aux charmes de Circé, aux promesses de Calypso et de Nausicaa. Rusé comme " Personne ", nom sous lequel il se cache, il nous entraîne, avec ses compagnons, dans le plus beau poème de la découverte du monde.

  • Contes

    Charles Perrault

    En 1683, Charles Perrault, perd à la fois son poste à l'Académie et sa femme. Il décide alors de se consacrer à l'éducation de ses enfants et écrit les Contes de ma mère l'Oye (1678).
    La Belle au bois dormant, Le Petit Chaperon rouge, La Barbe bleue, Le Maître chat ou le Chat botté, Les Fées, Cendrillon ou la petite pantoufle de verre, Riquet à la houppe, Le Petit Poucet...restent dans la mémoire collective notamment grâce aux adaptations en dessins animés par Walt Disney.
    Il est à noter que tout le monde connaît ces contes, mais rares sont ceux qui connaissent leurs versions originales par Perrault: ainsi, chez Perrault, le petit chaperon rouge et sa grand-mère finissent mangées par le loup: la version postérieure où le chasseur les sort du ventre est de Grimm. De même, c'est dans Disney que le baiser du prince réveille la Belle au Bois Dormant : chez Perrault, elle se réveille toute seule. Et la postérité a préféré ne garder que ce que Perrault appelait le « conte tout sec », c'est-à-dire le conte de fée, en oubliant les moralités... (source wikipédia)

  • BnF collection ebooks - "Derrière lui était une vaste cheminée, rouge de feu, et dont les tisons enflammés s'écroulaient sur de larges chenets dorés. La lueur de ce foyer éclairait par derrière le vêtement magnifique de ce rêveur, que la lumière d'un candélabre chargé de bougies éclairait par-devant."
    BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Le prince

    Machiavel

    Ecrit il y a plus de vingt-cinq siècles, l'Arthashâstra propose une véritable doctrine de l'État, moderne, bienveillant et efficace. Kautilya, surnommé le Machiavel indien, porteur d'un conservatisme éclairé y défend autant le bien-être du peuple que l'autorité de son Roi.
    De cet immense traité, Jean-Joseph Boillot a extrait, traduit et adapté les grands principes de la bonne gouvernance. Parfaitement intemporelles, les questions qu'il aborde sont parfois même d'une étonnante actualité. Comment choisir ses ministres et mettre à l'épreuve leur moralité ? Comment assurer la sécurité des biens et des personnes ? Quel soin porter aux finances publiques et en prévenir les détournements ? Quelle place accorder à la justice ? Qu'est-ce que la souveraineté de l'État ?
    Alors que les grandes démocraties occidentales souffrent d'une profonde crise de gouvernance, que leurs dirigeants et leurs programmes ne sont plus capables d'enrayer la montée des populismes, le citoyen trouvera peut-être un peu de réconfort et le politique un peu d'inspiration à la lecture de l'un des plus grands traités de l'Inde ancienne.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Honoré de Balzac. Première étude des "Scènes de la vie de campagne" de "La Comédie humaine", "Le Lys dans la vallée" se présente sous la forme de deux lettres. L'une, qui occupe presque tout le roman, est la confession du comte Félix de Vandenesse à la comtesse Nathalie de Manerville. L'autre, de quelques pages seulement, constitue la réponse de celle-ci. Les deux personnages sont sur le point de se marier, mais la comtesse ayant remarqué de soudaines et longues rêveries chez son fiancé lui en demande la raison. Il répond par l'histoire de sa vie et de son amour platonique pour la comtesse de Mortsauf, qu'il appelle "le lys de la vallée", troublé cependant par l'amour charnel que lui voue une perverse marquise anglaise. Partagé entre un amour pur et une passion sensuelle, Vandenesse a perdu les deux femmes, l'une le quittant, l'autre se suicidant. Telle est la cause de sa mélancolie, écrit-il à la comtesse de Manerville. Dans une courte et spirituelle réponse, celle-ci lui rend sa liberté, en lui conseillant de ne pas faire de telles confidences à la quatrième femme qu'il aimera, car elle pourrait comme elle perdre courage à l'idée de lutter contre des ombres.


  • Émile ou De l'éducation
    Jean-Jacques Rousseau
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Émile ou De l'éducation est un traité d'éducation portant sur « l'art de former les hommes » de Jean-Jacques Rousseau publié en 1762. Il demeure, aujourd'hui encore, l'un des ouvrages les plus lus et les plus populaires sur le sujet, à tel point qu'au Japon, l'autorité du développement de l'enfant impose à tous les instituteurs d'écoles maternelles la lecture de l'Émile.
    Les quatre premiers livres décrivent l'éducation idéale d'un jeune garçon fictif, Émile, et sont ordonnés chronologiquement, abordant, étape par étape, les questions éducatives qui émergent à mesure qu'il grandit. Le dernier livre traite de l'« éducation », ou plutôt le manque d'éducation des filles à partir d'un autre exemple fictionnel : Sophie, élevée et éduquée pour être l'épouse d'Émile. En effet, Rousseau s'oppose à l'éducation des jeunes filles et adopte une position très sexiste sur le rôle des femmes dans la société, à l'image de leur rôle dans la famille. Source Wikipédia.
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • Présentation de ce croiseur porte-hélicoptères qui est aussi le navire-école des officiers-élèves de la Marine nationale.

  • Marc Augé poursuit ici l'exploration d'un univers païen, auquel il s'est intéressé à plusieurs reprises et dont l'Afrique lui paraît offrir quelques illustrations remarquables. "Comment peut-on adorer le bois et la pierre ?" se demandaient les missionnaires chrétiens et quelques ethnologues. Tout l'objet de ce livre vise à proposer une réponse à cette question un peu angoissée. L'auteur montre que l'univers animiste est une fascinante pensée de la relation. A l'interrogation ci-dessus, les prêtres des dieux du Bénin répondent qu'entre la matière et la vie, entre hommes et dieux, ou morts et vivants, il n'y a pas plus solution de continuité qu'entre le même et l'autre. Legba, par exemple, dieu personnel par excellence, est plus que tous les autres imprégné d'humanité. C'est dans le rapport aux autres, qui passe par les dieux, que s'éprouve la singularité de chaque destin et le rapport de soi à soi. Telle est la problématique de ce livre. Mais c'est de la manière la plus concrète que Marc Augé nous révèle que la religion africaine est également une philosophie aux profondes questions et aux subtiles réponses, que nous ne devrions pas trouver absolument étrangères à nos propres capacités symboliques.

  • L'univers-ombre

    Michel Jeury

    Rob Lejeran s'est réveillé, seul et amnésique, sur un monde dont il ne sait rien... Aussitôt traqué par les forces de Sar, il va devoir se lancer dans un long et dangereux périple.

  • Où l'on retrouve Victor B., le photographe de presse qui aime tant les chats, héros nonchalant des romans noirs de Jean-François Vilar. Victor rentre à Paris, après trois années de captivité à l'étranger. Nous sommes en novembre 1989 et le mur de Berlin commence à s'écrouler. Son compagnon de détention, Alex Katz, est tué quelques jours plus tard sous les yeux de Victor qui ne croit pas une seconde à la thèse de l'accident. L'affaire se noue au fur et à mesure de l'entrée en scène de divers personnages, certains séduisants, d'autres moins. D'abord Solveig, la journaliste d'origine tchèque ; ensuite Abigail Stern, qui était la maîtresse de Katz et qui confie à Victor un journal intime écrit par Alfred Katz, le père d'Alex, pendant l'année 1938. Et puis, il y a le flic, Laurent, étrange et insistant, et un réalisateur de télévision un peu hors de course. Le temps, comme l'histoire, peut se faire plus ou moins transparent. On suivra, d'une même lecture, le drame présent et l'amour de Solveig et de Victor, tandis que celui-ci, chaque soir, dévore le journal d'Alfred Katz, nous faisant ainsi revivre son histoire d'amour avec la jolie Mila, prostituée à ses heures et modèle nu favori de Man Ray. Les surréalistes sont là, et les trotskystes : ce sont eux, bien sûr, les fantômes aux fronts troués qui seront assassinés les uns après les autres par la police de Staline. Les deux récits, celui de 1938 et celui de 1989, vont peu à peu se rapprocher, jusqu'à se fondre littéralement en une magnifique scène d'amour et de déambulation dans le square de la tour Saint-Jacques, une nuit où la peur et la beauté auront la même façon de s'exprimer : la chasse, en effet, n'a jamais cessé. Elle aurait même tendance à reprendre. Comment échapper aux flics déguisés, aux femmes qui sont des agents doubles, à l'histoire qui vous trompe ? Et, surtout, qui était Alfred Katz ?

  • Paul et Virginie est un exemple du roman de la fin du XVIII e siècle, écrit par Jacques Bernardin Henri de Saint-Pierre.
    Paul et Virginie.
    Virginie et Paul.
    Nés tous deux au coeur d'un Eden intemporel, luxuriant et inviolé, ces deux-là sont inséparables. Dans toute l'île de France (de nos jours Maurice), on ne compte pas d'enfants plus beaux, plus vertueux ni plus purs - et quand l'amour fleurit, chez ces coeurs innocents, c'est encore la nature, comme on cueille un fruit mûr, qui prédestine leurs sentiments... Las, la société viendra les arracher l'un à l'autre. Virginie sans Paul. Paul sans Virginie. D'une harmonie brisée, Bernardin de Saint-Pierre fait le triomphe du romantisme exotique, l'ode définitive aux paradis perdus.

  • Sur la nouvelle liste de l'Education nationale, Cycle 2, niveau 2.
    Le père d'Abel, qui est garde-forestier en Guyane, ramène un soir à son fils un anaconda blessé. Abel décide de le soigner et de le garder. Mais la présence d'un serpent dérange les habitants du quartier. L'un d'eux oserait-il s'en prendre au malheureux animal ?

  • Premières altercations sur le tas de sable... Premières disputes entre frères et soeurs... Premières fessées peut-être... À la violence des enfants, répond la violence des parents. Répond ? Précède plutôt. Quand nous disons : Je ne peux plus le supporter, il est trop agressif, n'amorçons-nous pas le cercle vicieux, soigneusement entretenu par les contraintes, les brutalités de la société, que nous ne voyons même plus ? Et pourtant cela pourrait changer, en commençant par une éducation différente. L'agressivité fait vivre, la violence tue. Sachons l'apprendre à nos enfants.

  • Avec Titaÿna (Elisabeth Sauvy), les lecteurs des années trente ont parcouru le désert de Perse derrière des chameaux chargés de cadavres en quête de La Mecque. Atterri en Crête sous des rafales de mitrailleuse. Enquêté sur la contrebande d'armes entre Ceuta et Melilla et sur la contrebande de l'alcool entre les États-Unis et le Mexique. Et retrouvé dans les Îles Célèbes les derniers chasseurs de têtes. Avec Titaÿna, le grand reportage se transforme en grande aventure.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une adaptation de l'aventure légendaire du justicier des bois.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans la petite ville de Tarascon, tout le monde connaît Tartarin. Collectionneur d'armes et de baobabs, il invite avec bonheur dans sa petite maison tarasconnaise tous ses voisins à venir admirer son univers africain. Mais ceux-ci commencent à le presser : un chasseur de son envergure se doit d'aller en Afrique, au royaume des terribles lions ! Il finit par ne plus pouvoir s'échapper, et le voilà, à grand regret, en route pour l'Algérie...

  • Les sorciers et les sorcières ont existé de tout temps. À Rome, à Athènes, plus tard au Moyen Âge, ils vendaient ouvertement leurs charmes d'amour, leurs invocations à la pluie, leurs sortilèges pour le bétail, tout cela sans le moindre lien au diable. Mais tout changea vers 1450. La sorcière, qui pratiquait le petit commerce de la divination ou du simple maléfice, fut assimilée à une prêtresse du diable habituée du sabbat. Les grands massacres allaient commencer. Si la sorcellerie est éternelle, la mise à mort massive des sorcières en Occident ne fut pratiquée que pendant un temps assez court, tardif (1570-1630), et surtout sur une aire géographique restreinte, entre la Lorraine et la Westphalie, les Alpes et les évêchés rhénans. Pourquoi ? C'est ce à quoi Guy Bechtel s'est attaché à répondre. La liquidation des sorcières fait partie sans doute d'une époque, à partir des XIIe-XIIIe siècles, où l'on persécutait systématiquement les minorités jugées dangereuses : lépreux, Juifs, hérétiques, homosexuels... Et le martyre des sorcières, s'il s'enracine très loin dans l'Histoire, se poursuit encore aujourd'hui.

  • Cet ouvrage s'adresse d'abord aux employés d'assurances, aux dactylos nymphomanes et aux emballeurs et, tout particulièrement, à ceux d'entre eux qui disposent d'un bon passage à niveau dans leur corridor. Il constitue une utile contribution à la connaissance de notre temps, précisant sur quelques points mal connus, l'influence exercée par les institutions commerciales, dans des domaines restés jusqu'à présent en friche, tels l'amour fou, les voyages d'agrément, les dîners en famille et les sautes de temps. Il montre ensuite qu'au milieu d'une existence parsemée d'embûches, d'autant plus redoutables qu'elles se dissimulent sous l'aspect d'une monotonie sournoisement quotidienne, l'employé moderne garde toujours présente à l'esprit une vue profonde de ses devoirs, tant à l'égard de sa famille que de ses collègues, de son président-directeur général, de la clientèle de l'établissement, bref, de la société : société dont la marche vers le progrès ne se ralentit pas et qui ne saurait tolérer de voir les assassins en liberté, les notes de gaz impayées et les brodeuses sur fiches en perpétuel congé de grossesse, la seconde déclinaison faire irruption dans le domaine de la chimie administrative, le salguèse s'acapter en dérèsant des soptes d'aramides - de voir en somme un salarié de rien du tout se permettre d'arriver au bureau à dix heures passées.

  • L'Involontaire

    Blandine De Caunes

    Jane, du haut de ses vingt ans, observe le monde avec une lucidité à la fois légère et grave. Éprise d'un champion du monde de lutte dont les performances amoureuses sont inversement proportionnelles à ses performances sportives, elle ne le voit qu'entre deux compétitions. Pour combler ses absences et cette solitude, elle accepte les avances d'un vieux monsieur très riche. Car Jane veut tout, comme on veut tout à vingt ans et, à défaut de s'aimer elle-même, elle aime son corps, sa jeunesse dont elle ne veut rien perdre - obsédée déjà par la fuite du temps.
    Blandine de Caunes est la fille de Georges de Caunes et de Benoîte Groult. Elle a fait du théâtre, de la radio et du journalisme avant de se consacrer au monde de l'édition. Outre ce roman, elle a publié en 1980 Des nouvelles de la famille avec Lison de Caunes, Flora et Benoîte Groult et Paul Guimard. Elle a également préfacé le Journal d'Irlande laissé par sa mère. Elle est l'auteure de La Mère morte (Stock, 2020).

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