• Le dernier message

    Nicolas Beuglet

    • Xo
    • 17 September 2020

    Voulez-vous vraiment connaître la vérité ?
    Le dernier message pourrait vous plonger dans des abysses d'angoisse et de folie...
    Île d'Iona, à l'ouest de l'Ecosse. des plaines d'herbes brunes parsemées de roches noires. Et au bout du " Chemin des morts ", la silhouette grise du monastère.
    Derrière ces murs suppliciés par le vent, un pensionnaire vient d'être retrouvé assassiné. Son corps mutilé de la plus étrange des façons. C'est l'inspectrice écossaise Grace Campbell qui est chargée de l'enquête. Après un an de mise à l'écart, elle joue sa carrière, elle le sait.
    Sous une pluie battante, Grace pousse la lourde porte du monastère. Elle affronte les regards fuyants des cinq moines présents. De la victime, ils ne connaissent que le nom, Anton. Tous savent, en revanche, qu'il possédait un cabinet de travail secret aménagé dans les murs. Un cabinet constellé de formules savantes...
    Que cherchait Anton ? Pourquoi l'avoir éliminé avec une telle sauvagerie ? Alors qu'elle tente encore de retrouver confiance en elle, Grace ignore que la résolution d'une des énigmes les plus vertigineuses de l'humanité repose tout entière sur ses épaules...
    Après les succès du Cri, de Complot, de L'Île du Diable...Un thriller époustouflant
    Avec Le dernier Message
    , Nicolas Beuglet met en scène sa nouvelle héroïne, l'inspectrice écossaise Grace Campbell, jeune femme solitaire et mystérieuse.

  • Comment rester serein quand tout s'effondre
    Tu ne perds pas pied, c'est la terre qui tremble.
    La crise est une opportunité pour tout reconstruire.
    Chercher des coupables ne permet pas de trouver la solution.
    Rassure-toi, il n'y a que les robots qui n'ont pas peur.
    Le chemin se découvre à celui qui s'y aventure.
    Nous ne sommes jamais seuls.Ce livre est celui de l'espoir, et de la guérison, pour apprendre à soigner ce qui est blessé en nous et repartir du bon pied.

  • Jaillie de l'ombre du Soleil, la comète noire DU3 se dirige droit vers la Terre. Une collision semble inévitable, ce qui provoquerait une véritable Apocalypse. Un jeune spécialiste de l'aéronautique, Ben Schwartz, est nommé à la tête d'une équipe internationale censée trouver le moyen de faire dévier l'énorme bolide céleste de sa trajectoire. Réunis sur la base de Kourou en Guyane, coupés de leurs proches, des hommes et des femmes de tous horizons rivalisent d'ingéniosité pour affronter ce défi sans précédent. Mais contre toute attente, ce n'est pas l'exploit technologique qui se révèle le plus difficile ; en temps de crise, les passions humaines s'exacerbent, comme sur ce bateau brise-glace en route vers l'Arctique où un photographe baroudeur se rapproche d'une biologiste solitaire. Alors que le temps vient à manquer, chacun se montre sous son vrai jour

  • Pas de questions, détends-toi. C'est le nouveau mot d'ordre des humains, obsédés par
    leur confort individuel et leur tranquillité d'esprit, déchargés de tout travail par les robots.
    Livres, films et sentiments sont interdits depuis des générations. Hommes et femmes se
    laissent ainsi vivre en ingurgitant les tranquillisants fournis par le gouvernement. Jusqu'au
    jour où Paul, jeune homme solitaire, apprend à lire grâce à un vieil enregistrement. Désorienté,
    il contacte le plus sophistiqué des robots jamais conçus : Spofforth, qui dirige le
    monde depuis l'université de New York. Le robot se servira-t-il de cette découverte pour
    aider l'humanité ou la perdre définitivement ?

  • "Je voyais maintenant que c'étaient les créatures les moins terrestres qu'il soit possible de concevoir. Ils étaient formés d'un grand corps rond, ou plutôt d'une grande tête ronde d'environ quatre pieds de diamètre et pourvue d'une figure. Cette face n'avait pas de narines - à vrai dire les Martiens ne semblent pas avoir été doués d'un odorat - mais possédait deux grands yeux sombres, au-dessous desquels se trouvait immédiatement une sorte de bec cartilagineux. [...] En groupe autour de la bouche, seize tentacules minces, presque des lanières, étaient disposés en deux faisceaux de huit chacun. Depuis lors, avec assez de justesse, le professeur Stowes, le distingué anatomiste, a nommé ces deux faisceaux des mains."

  • Comment est né le monde ? Comment sont apparues les étoiles, les galaxies, la Terre ? Et la vie, que sait-on de ses premiers instants ? Est-elle vraiment sortie de l'eau ? Quelles espèces étranges ont parcouru les grands déserts avant que ne surgissent les premiers dinosaures ? Comment les humains ont-ils apprivoisé le feu, inventé le langage, découvert l'amour ?
    Nourri par les découvertes scientifiques les plus récentes, ce livre déroule le fil du temps, de la formation des premiers atomes jusqu'à l'apparition des premières civilisations. Une histoire complexe, racontée de manière claire et accessible aux lecteurs de 7 à 77 ans. Et un sacré bout de chemin à parcourir : 14 milliards d'années en cent épisodes. C'est l'aventure de la vie, une succession de surprises, d'essais ratés, d'invention à succès, qui ont jalonné la grande histoire de l'Évolution.
    Un livre à lire à haute voix, soir après soir, comme on le faisait autrefois à la veillée, ou pourquoi pas jour après jour, en classe. Car comprendre d'où l'on vient donne encore plus de saveur à notre existence. Cette grande histoire du monde, c'est la nôtre. Partageons-là !

  • Ce qu'il nous faut de remords et d'espérance est la chronique d'une tragédie politique, sociale et familiale. Ses personnages sont le miroir de nos haines mais aussi de notre résilience et de notre capacité à nous dresser face à l'injustice. À l'heure où les réseaux sociaux servent de catalyseurs aux jugements hâtifs et de simulacre de vérité à l'opinion publique, l'auteur nous met en garde contre nos propres dérives, en appelant à notre humanité. C'est aussi un livre de tous les combats et de toutes les victimes, qu'il s'agisse d'abus sexuels ou de délits de mauvaise gueule.
    Céline Lapertot mène avec un souffle romanesque magistral cette tragédie contemporaine et nous offre un livre coup de poing, criant de vérité.

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    Céline Lapertot est professeur de français à Strasbourg. Depuis l'âge de 9 ans, elle ne cesse d'écrire. Elle est aussi l'auteure de - Et je prendrai tout ce qu'il y a à prendre (2014), Des femmes qui dansent sous les bombes (2016), Ne préfère pas le sang à l'eau (2018), Ce qui est monstrueux est normal (2019) - et s'est imposé comme un écrivain à suivre de la littérature française contemporaine.

  • Montedidio

    Erri De Luca

    Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied : Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem, lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour. Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse. Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.

  • « Voici sans doute mon dernier livre. Il varie sur les deux origines du mot religion, l'une probable, l'autre usuelle : relire et relier. Il ne cesse, en effet, de relire les textes sacrés tout en cheminant le long des mille et une voies qui tissent le réseau global de nos vies, de nos actes, de nos pensées, de nos cultures. En cela, il conclut quelques décennies d'efforts consacrés à lier toutes opérations de synthèse.

    À l'âge analytique - celui des divisions, décompositions, destructions, y compris celle de notre planète - succède celui de la synthèse et de la reconstruction. Nos problèmes contemporains ne peuvent trouver que des solutions globales.

    Comment ne point finir par le religieux, dont on dit qu'il relie, selon un axe vertical, le ciel à la terre, et, horizontalement, les hommes entre eux ? »

    Michel Serres

  • Dans ce débat inédit, le sociologue et l'agroécologue confrontent leurs réflexions, implacables et lumineuses, sur l'état du monde, l'état de l'humanité, l'état des... humains. Le moment civilisationnel est critique, jamais auparavant il n'avait été à ce point possible de penser, d'espérer autrement cette humanité, et chaque citoyen du monde a pu saisir qu'une telle opportunité pourrait bien ne plus jamais se représenter. Que faire pour aider les consciences, sensibles à cet immense chantier, à passer à l'acte ? Que faire pour éveiller les « autres » consciences, encore rétives ou suspicieuses ? Que faire pour réenchanter l'avenir de l'humanité, cette humanité dont la pandémie a confirmé chez les uns, révélé chez beaucoup, l'extraordinaire vulnérabilité ?

    Edgar Morin, né en 1921, est sociologue.

    Pierre Rabhi, né en 1938, est agroécologue.

    Ils répondent dans cet ouvrage au journaliste Denis Lafay.

  • Dès 1925, Zweig pressent l'un des grands bouleversements sociaux de notre siècle : l'uniformisation du monde. Si le concept de mondialisation reste alors toujours à inventer, il examine avec perplexité des sociétés qui gomment progressivement toutes leur aspérités. Avant même l'invention des smartphones, il nous décrit l'avènement de l'instantanéité. Ce culte de l'éphémère joue finalement un rôle central dans l'uniformisation ici dénoncée.

    Dans ce texte saisissant d'actualité, Zweig pose un regard sensible sur une époque foncièrement hostile envers les originaux. Un essai à lire comme le témoignage lucide d'un homme définitivement en rupture avec l'esprit de son temps. Dernier recours pour les individualités récalcitrantes : fuir en elles-mêmes, pour oublier l'oppression du collectif.

    Stefan Zweig (1881-1942), de nationalité autrichienne, est l'un des auteurs de langue allemande majeurs du XXe siècle. Romancier, essayiste et dramaturge, il est l'auteur de plusieurs classiques, comme Amok ou La Confusion des sentiments. S'il rencontre le succès de son vivant, son existence bascule à l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Exilé au Brésil et désespéré par la guerre, il se suicide en 1942.

  • Par temps de confusion, Jean François Billeter se pose l'une des questions les plus fondamentales de la philosophie moderne : la nature du sujet humain. C'est dans la considération et la compréhension de ce que nous sommes, que nous serons en mesure d'appréhender ce monde toujours plus illisible. Ce retour sur soi fut vécu par chacun de manière imposée, lors du confinement. Mais loin d'un appel au repli sur soi, l'auteur invite au contraire le lecteur à dialoguer avec lui pour éprouver sa nature de sujet.

    Il en vient ainsi à ce constat fondamental : c'est précisément le je qui constitue le dénominateur commun entre chaque individu. Dans cet essai court, dense et singulier, il allie avec brio rigueur intellectuelle et méticulosité philosophique à son goût pour les mots clairs et simples.

    Après avoir été professeur d'études chinoises à Genève, Jean François Billeter a quitté l'université pour se consacrer à ses propres travaux. Dans ses études sur certains textes remarquables de Tchouang-tseu et sur l'art chinois de l'écriture, il allie la plus grande rigueur sinologique au souci constant de se faire comprendre des lecteurs non sinologues, à la fois par la clarté de l'expression et par la richesse des références à l'héritage occidental, ou simplement à l'expérience commune.

  • 14 juillet 1099. Alors que les croisés sont aux portes de la ville, les habitants de Jérusalem se pressent autour d'un homme mystérieux connu sous le nom du Copte pour entendre ses derniers enseignements. La foule, composée de chrétiens, de juifs et de musulmans qui vivaient jusqu'alors en parfaite harmonie, s'apprête à livrer combat et la défaite semble imminente. Mais loin de toute stratégie guerrière, c'est une véritable leçon de vie qui leur est dispensée. Le Manuscrit retrouvé est une invitation à repenser notre humanité qui pose une question d'une brûlante actualité : quelles valeurs subsistent lorsque tout a été détruit ?

  • Dans la rue déserte d'une ville ravagée par la guerre, Marie s'effondre, touchée par une balle, alors qu'elle s'apprêtait à rejoindre Steph. Ces retrouvailles devaient sceller leur réconciliation et l'aveu d'un amour partagé.
    Marie parviendra-t-elle à transmettre son message ?

    TOUT POUR COMPRENDRE
    o Notes lexicales
    o Biographie de l'autrice
    o Contexte historique et littéraire
    o Genèse et genre de l'oeuvre
    o Chronologie et carte mentale
    TOUT POUR RÉUSSIR
    o Questions sur l'oeuvre
    o Histoire des arts
    o Éducation aux médias et à l'information
    o Vers le brevet
    GROUPEMENTS DE TEXTES
    o L'amour et la guerre : textes poétiques
    o Écrire contre la guerre : textes engagés
    CAHIER ICONOGRAPHIQUE.

  • Elle est là, tapie en nous. Nous la taisons, l'étouffons, l'exécrons. La « bête en nous » ramène à l'instinct, l'incontrôlable, l'immoral. S'éloigner d'elle nous rassure quant à notre place dans l'univers.

    Comment en sommes-nous arrivés à penser notre animalité par opposition à notre humanité ? Ce raisonnement a-t-il une réalité scientifique ? L'Homme est-il si différent des animaux ? A-t-il une intelligence à part ? Est-il seul à aimer, pleurer, rire ? À posséder une morale ou à faire la guerre ?

    À travers les découvertes fascinantes réalisées par des éthologues, des anthropologues et des archéologues, ce livre décrypte nos comportements à la lumière de leurs racines animales et déconstruit les idées reçues.

    /> De quoi changer en profondeur notre regard sur « le royaume des bêtes » dont nous faisons partie...

  • Depuis quelques années, des groupuscules transhumanistes fantasment une mutation humaine. En nous « augmentant », nous pourrions vaincre la mort, et véritablement être « comme des dieux ». Mais opportunément, les mêmes, refusant tout déterminisme biologique, minimisent la véritable mutation en cours : celle de la planète. Or, si une mutation humaine est l'enjeu du siècle, elle doit nécessairement prendre acte des limites de la Terre. Elle procédera non d'une amélioration ou d'une augmentation de l'individu, mais d'un changement radical de la façon dont nous coexistons, entre humains, et entre humains et non-humains. Elle portera sur cet espace qui est « entre ». Elle sera politique. Dans cet essai, Nathanaël Wallenhorst poursuit son travail d'analyse critique de l'Anthropocène en dénonçant cette soif qui nous pousse à la possession illimitée et à la domination. La mutation qu'il appelle de ses voeux ? Repenser l'humanité comme une aventure en conciliant biologie et politique, jaillissement de la vie et organisation de la pensée. Et cela ne va pas sans soulèvement ni résistance...  

  • La quête éperdue d'amour et de liberté d'un jeune soldat kabyle propulsé dans un monde devenu fou.1939, dans les montagnes de Kabylie. Adam a vingt ans et rêve de construire une maison pour Zina, son grand amour, la plus belle fille de Bousoulem. La vie serait si simple, si douce. Mais la guerre en décidera autrement. Arraché à son village et à sa fiancée, Adam est enrôlé de force par l'armée pour tuer des Allemands qu'il ne connaît pas, dans une France qu'il ne connaît pas.
    Après s'être évadé d'un camp de travail réservé aux soldats coloniaux, il découvre avec ses compagnons un Paris occupé où il doit apprendre à survivre, entre rafles et marché noir, mauvaises rencontres et mains tendues. Guidé par ses rêves de liberté, retrouvera-t-il son Algérie et sa Zina bien-aimée ?
    Ce roman, véritable bijou d'humanité, est un hymne aux grands oubliés de l'histoire de France.
    FINALISTE DU PRIX MAISON DE LA PRESSE 2021

  • La mise en oeuvre d'un revenu universel d'existence et la promotion de l'écologie sociale sont les deux réponses les plus adéquates pour surmonter les crises que nous traversons et assurer la relève de notre société. L'alternative au statu quo ou au repli nationaliste sous le seul prétexte de reconstituer une souveraineté industrielle disparue, est l'écologie sociale. Il faudra engager une transition écologique et énergétique radicale au niveau européen et permettre le changement d'échelle de l'économie sociale et solidaire. Mais le passage à une autre société plus tempérante, plus respectueuse des personnes et de l'ensemble du vivant suppose que nous changions aussi notre regard sur le travail. Reconnaissons que notre société s'est lourdement trompée en préférant systématiquement les biens aux liens, la valeur économique à la valeur sociale.
    Dans plusieurs pays occidentaux, la proposition d'un revenu universel d'existence ou d'un revenu de base est réapparue avec la crise du Covid. La réponse sociale française est insuffisante et reste arrimée aux cendres d'un monde qui se consume sous nos yeux. L'accès au chômage partiel est conditionnel et de surcroît réservé aux salariés. Il est loin de couvrir les besoins de tous, notamment des indépendants, dont la propagation de l'épidémie et les décisions de confinement du gouvernement ont brutalement réduit les revenus à néant. Un revenu universel et inconditionnel réparerait cette injustice. Qui peut affirmer que d'autres crises sanitaires mondiales liées aux conséquences écologiques du néolibéralisme n'auront pas lieu à court terme ?
    S'il faut bien sûr prévenir ces crises en reconstituant une réponse sanitaire efficace, il faut nous prémunir de leurs conséquences économiques et sociales tragiques. Le revenu universel et inconditionnel est l'antidote social à la répétition de ces crises sanitaires.
    Il est enfin un outil incomparable d'émancipation. On peut aujourd'hui avoir un emploi et un salaire sans vivre décemment, sans être véritablement libre ni maître de son destin. En libérant chacun d'une dépendance exclusive au revenu qu'il tire de l'emploi, le revenu universel donne une capacité de négociation et de choix à chaque individu. En ce sens, il permet l'exercice d'une citoyenneté intégrale, y compris dans l'ordre économique.
    L'émancipation sociale passe par cette pratique individuelle de la liberté. Nous ne fabriquerons pas de société plus coopérative, moins égoïste et moins cupide sans donner davantage d'autonomie et de liberté à chaque citoyen.

  • L'écologie est une donnée fondamentale de la pensée humaniste d'Edgar Morin. Précurseur dans les années 1970 avec un texte intitulé L'an I de l'ère écologique, le philosophe n'a cessé depuis de réfléchir, ajuster, chercher à convaincre d'une nécessaire "écologisation" de la politique française. Pour Edgar Morin, l'écologie politique ne doit pas se cantonner à la défense des animaux, ou uniquement aux effets du réchauffement climatique mais faire un tout concernant l'avenir de l'individu, de la société et de l'espèce humaine : l'Homme a besoin de la Terre qui a besoin de l'Homme. Face au développement techno-scientifico-économique qui dégrade la biosphère et nous menace, il s'agit désormais de transformer nos vies et nos modes d'organisation. Telle devra être la nature de notre futur.

    Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921. Il est l'auteur de très nombreux ouvrages.

  • Des rapaces parcourent le ciel, des chiens gambadent et des couguars se tapissent parmi les arbres. Les plaines sont balayées par les vents, les forêts sont lugubres ou enchanteresses et quand il ne neige pas, c'est qu'il va neiger. Dans La Rivière en hiver, Rick Bass se consacre aux fluctuations météorologiques, à la terre et à ceux qui l'habitent, solitaires et touchants. Que les hommes affrontent la nature ou la négligent, cette dernière les fascine au point de leur couper le souffle. Et si ses personnages s'adonnent à des activités quotidiennes - pister un élan, veiller sur un énorme poisson-chat ou trouver le parfait sapin de Noël - celles-ci se transforment, sous la plume de Rick Bass, en une expédition aux allures mythologiques parfois périlleuse, toujours mémorable.
    Rick Bass, considéré comme l'un des écrivains majeurs de l'Ouest américain, démontre avec La Rivière en hiver qu'il excelle dans la forme courte. Les huit nouvelles de ce recueil ont la densité et la force des meilleurs romans.

  • L'extermination des animaux ou le suicide de l'homme Nouv.

    C'est en philosophe de métier et en bouddhiste de conviction que Danielle Moyse nous raconte et nous explique l'apocalypse que nous nous préparons. En oubliant l'unité du vivant, notre civilisation de la mort creuse sa tombe. Car plus que jamais l'animal est l'avenir de l'humanité. Une exhortation à renouer avec la plénitude du cosmos. Ne pas protéger les animaux, c'est perdre de vue notre humanité. En raison de l'installation croissante de l'homme sur la terre comme conquérant, et non comme simple cohabitant, les animaux font désormais partie des plus vulnérables. Et ce que l'homme inflige aux bêtes, il se l'inflige à lui-même.
    Élevage intensif violent pour les animaux et déshonorant pour les hommes, destruction des forêts primaires bouleversant les lieux de vie des uns et des autres, propagation d'épidémies franchissant la barrière des espèces font aujourd'hui apparaître, grandeur nature, qu'hommes et animaux sont engagés dans un destin commun, et que les agressions infligées au vivant nous entraînent dans une spirale suicidaire. À l'heure de l'industrie agro-alimentaire, de la Covid-19 et du réchauffement climatique, c'est à un sursaut salutaire que Danielle Moyse, philosophe, par ailleurs spécialiste des questions d'éthique médicale, appelle de ses voeux. Il n'y va pas seulement de notre survie, même si la brutalité à l'égard des animaux n'a jamais tardé à s'étendre concrètement à l'être humain. Sans une réforme radicale de notre rapport au vivant et une redéfinition de notre habitation terrestre, le pire est à venir.
    Un plaidoyer magistral en faveur des hommes et des bêtes. Un appel décisif au respect de tous !

  • Guillaume Villemot nous livre une réflexion née de ses expériences professionnelles, lors desquelles il a pu constater que de plus en plus, nous dressons des murs entre nous. Ces murs sont devenus des frontières que nous ne voulons plus franchir et où nos postures nous conduisent à ne plus supporter, par principe, celui ou celle qui pense autrement, qui est différent. Cette clanisation s'exacerbant dès que le mot religion est employé... Au-delà des constats qui sont faits sur ce monde qui recule et revient au temps des clans, il s'agit de mettre en avant des idées qui sont des solutions possibles pour faire reculer la clanisation de la société française !

    Guillaume Villemot est le fondateur de l'Agence des Quartiers, qui a pour but de faire changer les regards sur les quartiers, d'une part en formant des jeunes aux métiers de l'information et d'autre part en produisant et diffusant des contenus sur l'actualité des quartiers. En 2013, il fonde avec Alexandre Jardin le mouvement Bleu Blanc Zèbre. Depuis 2018, il est régulièrement chroniqueur dans les émissions de radio d'Edouard Baer sur Radio Nova et sur France Inter.

  • Dans cette évocation de la campagne de Russie à laquelle il participa en tant que chasseur alpin italien, Rigoni Stern fait revivre à nos yeux les moments forts de sa vie. Au-delà des hostilités imposées et de l'absurdité des combats, les contacts humains avec la population locale, élémentaires et essentiels, demeurent.Trente ans après, l'auteur du Sergent dans la neige, revient dans les steppes russes parcourir à nouveau le tragique itinéraire où la plupart de ses camarades sont tombés. Passé et présent alternent, mais l'identité des souffrances vécues rapproche les deux camps autrefois opposés ; l'auteur retrouve alors les qualités de l'âme russe découvertes dans les camps de prisonniers. La guerre n'a pas épargné non plus le plateau d'Asiago, en Vénétie, haut lieu de la Résistance. De tout cela, Rigoni Stern porte témoignage. Avec un réalisme sobre, nourri d'émotion et de poésie face à la nature, il fait sortir de l'anonymat des humbles qui, forcés par les horreurs de la guerre à se révéler, acquièrent une dimension légendaire.

  • Il n'est pas question ici des grandes vertus héroïques qui demandent de l'abnégation et qui participent du sublime. Les « vertus communes » concernent notre vie quotidienne, et leur vocabulaire est minime : ne pas peser sur la terre, s'en tenir à la discrétion de ne pas apparaître, à cette retenue pleine d'empressement qui est le centre de la vie sociale. Carlo Ossola nous invite à parcourir un chemin de sagesse en faisant halte auprès de douze petites vertus : l'affabilité, la discrétion, la bonhomie, la franchise, la loyauté, la gratitude, la prévenance, l'urbanité, la mesure, la placidité, la constance, la générosité, qu'il est bon d'exercer chaque jour, au travail, dans la vie familiale, et avec nous-mêmes. Pour guider chacun à faire de sa vie ordinaire une vie heureuse.

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