• Trois contes de sagesse, de petites leçons de vie. Les contes d'Abakar Adam Abaye, dit « L'Enfant Noir », ont tout de la sagesse des contes africains. Inspirés de la tradition tchadienne, les trois contes réunis dans l'album sont des petites leçons de vie, racontées avec humour et un brin de philosophie. Des personnages hauts en couleur, parfois taquins, d'autres fois empêtrés dans une situation... comme dans la vraie vie, mais dans des décors pour nous très exotiques, qui raviront les petits et les grands.

  • Un collectif issu de l'adaptation théâtrale du Déclin de l'empire américain.

    L'envie de tout donner. La curiosité, la chaleur, l'amour.
    Vouloir arracher ce qui fait mal. Le fardeau d'un nom,
    les pleurs, l'impuissance.
    Se mouvoir face à l'incapacité de dire.
    Regarder vers le passé pour comprendre d'où nous venons.
    Agir pour que demain soit meilleur.

    Les auteurs d'À nos parents, à nos enfants se livrent des réflexions multiples sur l'héritage. Ils errent dans les dédales de leur propre humanité pour transmettre la lumière qui leur a été donnée.

    Avec la collaboration de Sandrine Bisson, Dany Boudreault, Marilyn Castonguay, Patrice Dubois, Marie-Hélène Dufort, Alain Farah, Jean Gaudreau, Eveline Gélinas, Alexandre Goyette, Véronique Grondines, Simon Lacroix, Catherine La Frenière, Stéphanie Laurin, Lino, Pierre-Étienne Locas, Bruno Marcil, Marie-Hélène Thibault.

  • On a voulu faire de Jean Riel l'héritier de son père, Louis Riel. Orphelin à l'âge de 4 ans, Jean est pris en main par des Québécois éminents, tels Honoré Beaugrand, le rédacteur du journal La Patrie et ancien maire de Montréal, le journaliste Alfred Pelland et le futur homme politique Honoré Mercier fils. Ceux-ci organisent des cotisations, proposent de l'adopter et de l'envoyer en France poursuivre ses études, l'installent au collège à Montréal, lui trouvent un emploi. Il épouse Laura Casault, fille d'une illustre famille de Québec, mais comme son père, qui avait son pays dans le sang, Jean Riel s'ennuie de la Prairie et rentre au Manitoba. Il y meurt à 26 ans, sans devenir la figure de proue des Canadiens français et des Métis que souhaitaient ses mécènes. Cette biographie démêle, pour la première fois, certains mythes entourant Jean Riel et fait la lumière sur une personnalité écrasée par le poids de son héritage et sur un parcours de vie tortueux et torturé.

  • Tempo

    Bathelemy Bolivar

    Dans Tempo, Bathélemy Bolivar scrute le temps dans son universalité pour le rendre encore plus accessible à travers une parole fragmentée mais lucide et cohérente. L'oeuvre remue la dissidence du fleuve Saint-Laurent pour dévoiler le temps comme une invention mesurée. Une fois de plus, l'héritage insulaire de l'artiste expose la fragilité des mots dans leur harmonie contagieuse.

  • Cette anthologie réunit cinq pièces de théâtre écrites par des auteurs dramatiques originaires de Fidji, dHawaii, de Nouvelle-Calédonie, de Rotuma et de Tahiti. Représentation concrète du concept dune Océanie littéraire et culturelle, que nous défendons depuis longtemps. En particulier au travers de cette collection «Littératures du Pacifique», qui accueille les principaux auteurs océaniens, francophones ou anglophones traduits.
    Tous les auteurs se disent inspirés par la tradition orale de leur culture insulaire et pourtant, sur scène, ils la réinterprètent différemment, selon leur personnalité et lhumeur de leurs personnages : les clowneries de la noce dHina et les discours doutre tombe des ancêtres dans La dernière vierge du paradis, les tirades lyriques ou les trivialités en nengone dans Les dieux sont borgnes, les récits truculents ou les confidences émouvantes d Outcasts, les exclus, et les discours sentencieux du père qui tranchent avec les vulgarités des fils dans Le partage de la terre. Ce nest pas lintrigue qui importe, cest la manière de dire car la parole a bien souvent une fonction performative ; non seulement elle crée le personnage, mais elle le libère car en verbalisant ses maux, le personnage nous montre quil accède à un autre niveau de conscience comme la prise de décision finale du père dans Le partage de la Terre. En évoquant leurs maux et leurs soucis, les personnages interpellent les spectateurs qui reconnaissent des préoccupations faisant partie sinon de leur vécu du moins de leur quotidien puisquils ont dû les rencontrer à un moment ou un autre dans leur communauté insulaire.
    Auteurs, personnages, spectateurs ou lecteurs ont une expérience commune faite de problèmes fonciers, de problèmes dalliances et de mésalliances, dargent, demploi, de famille, de plaisirs artificiels et de mal-être.

  • Un jour, grand-papa arrive à la maison avec une boîte remplie de choses bizarres. C'était il n'y a pas si longtemps que cela. Hier à peine. Les dahlias de grand-papa pousseront année après année dans le jardin familial. Jusqu'au jour où grand-papa s'en ira, pour laisser derrière lui cet héritage plein de sagesse et de poésie.

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