Christian Bourgois

  • Le passé

    Tessa Hadley

    "Trois soeurs et un frère se retrouvent dans la maison de leurs grands-parents, à Kington, en Angleterre, pour quelques longues semaines d'été. L'endroit est plein des souvenirs de leur enfance et de leur passé mais ils envisagent de le vendre. Sous une surface idyllique, les tensions se font peu à peu sentir : les invités sont perçus comme des intrus, les enfants découvrent un secret effrayant les emportant dans un jeu dangereux, la passion surgit là où on ne l'attendait pas, perturbant l'équilibre familial. Un certain mode de vie - bourgeois, cultivé, ritualisé, anglican - touche à son inévitable fin.
    ""Tessa Hadley possède une subtilité psychologique rappelant celle d'Henry James et une touche ironique digne de Jane Austen."" The Guardian"

  • « On hérite une fortune. Ou une entreprise. Ou une maison. Ou une maladie. Ou une ethnie avec sa charge historique et mentale. C'est ce qu'illustrent les habitants qui pendant un siècle se succèdent et se côtoient dans la villa Séléné, hantée par son premier propriétaire, le pendu. Ce sont, pour n'en citer que quelques-uns, Félix Méry-Chandeau, bibliophile et joueur de roulette russe ; Constance Azaïs, belle dévote torturée par le doute ; Claire Pons qui peint ses visions ; le sordide couple Vandelieu ; l'inspecteur Mausoléo et Andrée, sa femme qui selon le mot d'Oscar Wilde, tue ce qu'elle aime ; ce sont les émigrés juifs réfugiés dans les caves du sous-sol ; le fossoyeur Jérôme Labille et l'évocatrice des morts ; Hugo, le déserteur allemand et sa compagne Antoinette cachés dans les combles ; Mauricette la Martiniquaise ; les soeurs féministes et leur duel d'araignées ; Joseph, le pharmacien exhibitionniste ; l'égyptologue James Marshall Wilton ; Cédric le sidéen et son seul ami, le rat Astérix... Cent ans et deux guerres. Cent ans et quelques destinées dans la vie d'une maison. »
    G.W.

  • Rêveries, souvenirs, pensées..., tout est là dans la promenade, cette expérience émotionnelle de l'espace qui brasse continûment la mémoire personnelle et l'histoire collective. Ici, une longue promenade sur quatre saisons, d'un été au printemps suivant, à travers des jardins proches, à Paris et en Île-de-France, mêlés à la réminiscence des paysages lointains, l'Italie et le Japon, la Bretagne et l'Himalaya. En mélangeant les jardins et leurs époques, la promenade surprend sans cesse par le côtoiement de l'héritage et de l'inclassable, et offre la possibilité de penser notre époque en pensant ce qu'on a sous les yeux.

  • « Faut-il que le poids de la grandeur portugaise déchue soit encore assez fort pour qu'un jeune écrivain éprouve le besoin de s'en débarrasser par une aussi violente dérision. » Dominique Fernandez, Le Nouvel Observateur « Les images fusent, retombent, les phrases s'allongent démesurément avec la méticuleuse précision que donne la nostalgie, des éclats d'histoire vous assaillent, mêlés à la hantise de la vieillesse et de la solitude. Il y a ceux que Lobo Antunes agacent, ceux qui l'admirent. Nul doute qu'il est un vrai écrivain. » Nicole Zand, Le Monde

  • Un dimanche de Pâques. Il pleut sans discontinuer sur Lisbonne. Une femme se meurt, veillée par ses enfants qui s'entredéchirent. Tour à tour, ils se remémorent les heures fastes de leur histoire, lorsque l'élevage de taureaux de combat faisait la fierté et la prospérité de la famille des Marques. Mais ils sondent aussi les recoins les plus sombres de leurs existences. Francisco, João, Ana, Beatriz et Mercília, la vieille servante : tous font entendre leurs craintes, leurs regrets et leurs rancoeurs au fil d'un récit bâti sur le rythme d'une corrida, dans l'attente de l'infaillible coup de grâce. « Lire António Lobo Antunes, c'est pénétrer au coeur d'une émotion plus profonde que les ténèbres. » Le Matricule des anges

  • Harris, patriarche d'une famille élargie qui s'étend du Pakistan à l'Angleterre, vit dans une communauté déshéritée du nord de l'Angleterre où cohabitent traditionnalistes et assimilés, fondamentalistes et modérés. Contre toute attente, il reçoit une « petite fortune » après avoir divorcé d'une Anglaise épousée des années auparavant. Mais Harris considère cette somme comme un fardeau dont il doit se décharger au plus vite. Choisir le destinataire devient alors un véritable casse-tête familial...
    Émouvant et drôle, le premier roman de Rosie Dastgir porte un regard aigu sur les problèmes de classe, de culture et d'incompréhension propres aux communautés déchirées entre tradition et modernité.

  • Peter Sullivan, professeur de littérature, a consacré de nombreux écrits à Lord Byron. Lorsqu'il meurt mystérieusement, l'un de ses confrères hérite de ces textes demeurés inédits. Tandis que la carrière littéraire de ce dernier s'essouffle, il trouve un nouvel élan en s'improvisant détective littéraire : il met de l'ordre dans les manuscrits, en décrypte les sous-textes et entreprend de sonder les vies tumultueuses de Peter Sullivan et de Byron lui-même.

    Au fil de cette enquête littéraire à deux voix, Amours d'enfance entraîne le lecteur dans un questionnement sur l'identité d'un auteur et les sources de ses créations.

    « Un cycle littéraire adroit, énigmatique [...], l'un des projets fictionnels les plus fascinants de ces dernières années. » The Independent

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