Littérature générale

  • Dans ce recueil de nouvelles, Claudine Jacques dépeint un tableau sans concession de la Nouvelle-Calédonie contemporaine à travers une galerie de portraits souvent tragiques. Des squats miteux aux somptueuses villas de Nouméa, des stations d'élevage aux lotissements étranglés dans la ville, des êtres se démènent pour garder ou trouver un cap dans leur quotidien. Comme un miroir de la complexité d'une société pétrie de métissages, de coutumes, de croyances mais aussi de tensions, d'inégalités et de violence, Caledonia Blues souligne, au-delà de l'opposition Kanak-Caldoche, l'incroyable équation calédonienne.

    Claudine Jacques écrit depuis toujours. Après avoir dirigé un Centre de formation professionnelle, elle cesse toute activité en 1994 pour se consacrer à l'écriture. Son premier recueil de nouvelles, Nos Silences sont si fragiles, fait forte impression tant il parle vrai. Puis Claudine Jacques écrit son premier roman en 1998, Les Coeurs barbelés, publié aux éditions de La Table Ronde en 1999. Claudine Jacques est installée en brousse où elle gère la bibliothèque de son village depuis vingt ans.

  • Cette anthologie réunit cinq pièces de théâtre écrites par des auteurs dramatiques originaires de Fidji, dHawaii, de Nouvelle-Calédonie, de Rotuma et de Tahiti. Représentation concrète du concept dune Océanie littéraire et culturelle, que nous défendons depuis longtemps. En particulier au travers de cette collection «Littératures du Pacifique», qui accueille les principaux auteurs océaniens, francophones ou anglophones traduits.
    Tous les auteurs se disent inspirés par la tradition orale de leur culture insulaire et pourtant, sur scène, ils la réinterprètent différemment, selon leur personnalité et lhumeur de leurs personnages : les clowneries de la noce dHina et les discours doutre tombe des ancêtres dans La dernière vierge du paradis, les tirades lyriques ou les trivialités en nengone dans Les dieux sont borgnes, les récits truculents ou les confidences émouvantes d Outcasts, les exclus, et les discours sentencieux du père qui tranchent avec les vulgarités des fils dans Le partage de la terre. Ce nest pas lintrigue qui importe, cest la manière de dire car la parole a bien souvent une fonction performative ; non seulement elle crée le personnage, mais elle le libère car en verbalisant ses maux, le personnage nous montre quil accède à un autre niveau de conscience comme la prise de décision finale du père dans Le partage de la Terre. En évoquant leurs maux et leurs soucis, les personnages interpellent les spectateurs qui reconnaissent des préoccupations faisant partie sinon de leur vécu du moins de leur quotidien puisquils ont dû les rencontrer à un moment ou un autre dans leur communauté insulaire.
    Auteurs, personnages, spectateurs ou lecteurs ont une expérience commune faite de problèmes fonciers, de problèmes dalliances et de mésalliances, dargent, demploi, de famille, de plaisirs artificiels et de mal-être.

  • Cette anthologie réunit cinq pièces de théâtre écrites par des auteurs dramatiques originaires de Fidji, dHawaii, de Nouvelle-Calédonie, de Rotuma et de Tahiti. Représentation concrète du concept dune Océanie littéraire et culturelle, que nous défendons depuis longtemps. En particulier au travers de cette collection «Littératures du Pacifique», qui accueille les principaux auteurs océaniens, francophones ou anglophones traduits.
    Tous les auteurs se disent inspirés par la tradition orale de leur culture insulaire et pourtant, sur scène, ils la réinterprètent différemment, selon leur personnalité et lhumeur de leurs personnages : les clowneries de la noce dHina et les discours doutre tombe des ancêtres dans La dernière vierge du paradis, les tirades lyriques ou les trivialités en nengone dans Les dieux sont borgnes, les récits truculents ou les confidences émouvantes d Outcasts, les exclus, et les discours sentencieux du père qui tranchent avec les vulgarités des fils dans Le partage de la terre. Ce nest pas lintrigue qui importe, cest la manière de dire car la parole a bien souvent une fonction performative ; non seulement elle crée le personnage, mais elle le libère car en verbalisant ses maux, le personnage nous montre quil accède à un autre niveau de conscience comme la prise de décision finale du père dans Le partage de la Terre. En évoquant leurs maux et leurs soucis, les personnages interpellent les spectateurs qui reconnaissent des préoccupations faisant partie sinon de leur vécu du moins de leur quotidien puisquils ont dû les rencontrer à un moment ou un autre dans leur communauté insulaire.
    Auteurs, personnages, spectateurs ou lecteurs ont une expérience commune faite de problèmes fonciers, de problèmes dalliances et de mésalliances, dargent, demploi, de famille, de plaisirs artificiels et de mal-être.

empty