Thriller

  • Chaque famille a ses secrets. Certains méritent un meurtre.
    Lorsque Harriet Westaway reçoit un courrier lui annonçant un héritage conséquent provenant de sa grand-mère, cela semble être la réponse inespérée à tous ses problèmes.
    En effet, Harriet doit de l'argent, beaucoup d'argent, emprunté à un usurier sans scrupules, et cela risque fort de mettre sa vie en danger. Seul souci : ses grands-parents sont décédés vingt ans auparavant, et elle ne les a même jamais connus. La lettre a donc été adressée à la mauvaise personne.
    Mais Harriet qui gagne sa vie en tirant les cartes pour prédire l'avenir n'est plus à une affabulation près.
    Et ce coup du sort pourrait enfin tout résoudre sauf si le hasard en décide autrement...
    " Une prose évocatrice, des personnages dérangeants ainsi qu'une atmosphère effrayante et claustrophobe font tourner les pages de ce drame familial explosif. "
    Publishers Weekly

  • Si la bête s'éveille

    Frederic Lepage

    • Plon
    • 4 February 2021

    Adam et le singe capucin se regardent droit dans les yeux. Lui ne voit plus en Clara un animal, mais un homoncule, une sorte d'enfant dépravé, une version dégradée et corrompue de tous les ancêtres de l'homme. L'animal en lui jauge l'homme en elle. Ce regard si sombre lui fait perdre ses repères. La peur le gagne, non celle des sévices qu'elle va lui faire subir, mais l'épouvante de ne plus savoir à quelle catégorie du vivant il appartient.
    Adam, un jeune enquêteur du NYPD victime d'un inexplicable règlement de compte. Un crime atroce commis dans un immeuble maudit, le Dakota. Un singe auxiliaire de vie, censé aider le flic. Et soudain, entre eux, une haine incompréhensible. Le cauchemar peut commencer...
    Arrive-t-on, lorsqu'on cherche l'animal en l'homme, à confondre les assassins ? Le mystère sera-t-il résolu avant que la bête s'éveille ?
    Récit haletant, inattendu et terriblement original, Si la bête s'éveille est un véritable
    page-turner. Frédéric Lepage dompte les mots comme personne.

  • Mathilda Gillespie parlait trop, buvait trop et terrorisait son entourage. Elle était richissime, avare et fabulatrice. Sa fille se droguait, sa petite-fille la volait. Son testament, ignoré de tous, les déshéritait. On la retrouva noyée dans sa baignoire, enguirlandée d'asters et d'orties blanches, comme Ophélie, et affublée d'une muselière en fer rouillé, comme une sorcière médiévale. Ce suicide, ou plus vraisemblablement ce meurtre, était un sorte de chef-d'oeuvre, une énigme résultant d'une vie entière de mensonges, d'amours étranges, de haine et de violence. Seul le journal intime de Mathilda pourrait peut-être en livrer tous les secrets. Mais ce journal a disparu.

  • Le Vertige de l'orphelin raconte le combat obsessionnel de Paul Berger pour récupérer les biens considérables qui, selon lui, auraient dû lui revenir après la disparition de ses parents. Il estime avoir été spolié par son oncle, Henri Becker, qui l'a élevé et qui dirige d'une main de fer la multinationale familiale. Pour parvenir à ses fins, il n'hésitera pas à espionner et à manipuler ses proches. Des secrets de famille douloureux referont surface. Le duel sans merci livré par Paul entraînera de graves dommages collatéraux. Jusqu'à l'ultime question : qui a été le vrai maître du jeu ?

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