• L'avenir sourit à Harriet Blackwell. À vingt-quatre ans, elle est sur le point d'hériter d'un
    demi-million de dollars et compte épouser un peintre désargenté dont elle est éperdument
    amoureuse. Seulement, son père, le colonel Blackwell, se méfie. Autoritaire et plein
    de certitudes, il charge Lew Archer d'en apprendre davantage sur le prétendant de sa
    fille, avec la ferme intention de le discréditer. Et justement, certains éléments troublants
    donnent de bonnes raisons de s'inquiéter. Mais Harriet Blackwell n'a pas l'intention de se
    laisser dicter sa conduite par son père, et bientôt le couple disparaît.

  • "C'était la technique de combat des loups : frapper et reculer d'un bond. Mais ce ne fut pas tout. Trente ou quarante huskies accoururent sur les lieux et formèrent autour des combattants un cercle attentif et silencieux."Un grand classique de la littérature, magnifiquement illustré !

  • Zoé Webster, 16 ans, ne cherche pas les ennuis... Elle les attire malgré elle !Après le divorce de ses parents, Zoé et sa mère déménagent. Nouvelle maison, nouveau quartier, nouvelle école. Comme elle le dit elle-même, elle passe la moitié de son temps à se poser des questions sur son futur et l'autre moitié à envisager l'intérêt du maquillage et des régimes. Toutes ces questions restant bien entendu insolubles. Elle rencontre Digby, un adolescent énigmatique qui semble avoir pour principe de sécher tous les cours et d'être un justicier des temps modernes. Sa devise dans la vie : « La vérité est presque toujours décevante. » Marina Miller, une fille du lycée, disparaît mystérieusement. Volatilisée. Digby décide de mener l'enquête et d'entraîner Zoé dans cette folle aventure. Huit ans auparavant, Sally, la petite soeur de Digby, a été elle aussi enlevée et n'a jamais été retrouvée...Titre original : Trouble is a friend of mine

  • Journalistes, Jean-Pierre Roux et Philippe Gaillard ont passé, chacun, dix ans en Afrique. À eux deux, ils connaissent les 44 pays membres de l'Organisation de l'Unité Africaine. Au lendemain de la décolonisation portugaise et de la crise angolaise, ils ont voulu faire le point de l'évolution de l'Afrique noire, mettre en question les idées reçues et esquisser les lignes de force qui marqueront le continent à court et à moyen terme. Ils nous montrent le tournant des années 1975-1976 comme plus important que celui de 1960, « l'année des indépendances ». Non seulement à cause de l'irruption de puissances extérieures dans un conflit africain, mais surtout parce qu'apparaissent, de Bissau à Lourenço-Marquès, de « nouveaux leaders » plus radicaux que leurs aînés et formés, non pas au sein des structures coloniales, mais contre elles, dans une lutte idéologique et militaire. Après quinze ans de reproduction ou d'adaptation des modèles européens, voici que prend figure un pouvoir africain franchement différent, conçu et rodé loin de l'Europe et même des grandes villes africaines, au contact des paysans, dans le maquis. Cela ne peut pas se passer sans entraîner des changements, voire des bouleversements politiques et sociaux d'abord, mais aussi diplomatiques et stratégiques, mais enfin économiques et culturels. Sans a priori idéologique, en observateurs qu'ils sont, les auteurs de « Cette fois, l'Afrique noire » dégagent clairement ce qu'il y a de fondamental dans ces changements qui s'opèrent ou se préparent. Modeste par Son volume et par son style, leur ouvrage est essentiel pour comprendre et, dans une certaine mesure, pour prévoir l'histoire de demain en Afrique. Une histoire qui, on en est convaincu en refermant ce livre, nous concernera tous et qui, en tout cas en Afrique australe n'ira pas sans tragédies.

  • Tu vas faire un beau voyage en Sicile » avait dit Ricardo à Jacques Bertouin, jeune archéologue amateur. Le « pigeon » avait besoin d'argent et ne trouvait pas immoral de porter un sac de drogue jusqu'en Sicile, moyennant cinq « briques » en bons dollars parfumés. Mais lorsqu'il rencontra la fille blonde, au Musée National de Palerme, elle était morte et complètement nue. Ce n'était qu'un début, parce que de singulières personnes du sexe féminin l'attendaient dehors, armées de parapluies chargés de chevrotines. D'autres demoiselles, plus ravissantes, mais aussi inquiétantes, se chargent de préserver son existence, au cours d'un voyage insensé qui le conduit dans les hauts-lieux de ce carrefour des civilisations méditerranéennes. Le soleil de plomb illumine les plus beaux paysages du monde, dont le héros ne profite guère, semant sous ses pas de mystérieux cadavres au cours d'une aventure délirante et néanmoins... culturelle et morale !

  • Qu'ils soient très riches ou très pauvres, les pays du Moyen-Orient traversent une crise. La paix politique montrerait-elle la voie du développement économique? Avec une chronologie et un lexique.

  • La contagion des inégalités, la misère d'une part, l'opulence de l'autre, est un phénomène majeur de notre époque. Les analyses classiques conduisent à des classements froids qui reflètent mal l'extrême diversité des situations. Aussi les reporters et correspondants du Monde sont-ils allés à la rencontre des plus pauvres dans les pays riches et des plus riches dans les pays pauvres. En Europe, le visage d'une nouvelle pauvreté se dessine, pauvreté - autant culturelle qu'économique -, due à la perte des liens de solidarité et familiaux, aux malheurs de la vie, qui touchent en priorité les femmes seules avec leurs enfants. Aux États-Unis la paupérisation atteint aussi les classes moyennes et, au Japon, les exclus du système apparaissent derrière le décor du succès. Dans les pays du Sud, le mot « fortune » rime le plus souvent avec fraude et corruption. L'argent se cache dans les banques étrangères, comme au Mexique, ou s'affiche comme en Inde. Les détenteurs de vieilles fortunes dans le commerce, la banque ou l'industrie croisent les parvenus des narcodollars et les nouveaux riches tapageurs. Ce livre de reportages présente des portraits saisissants, des situations surprenantes qui, dans un monde pacifié par la détente, sont lourdes de menaces.

  • Le 19 juillet 1979, débute l'ère du Nicaragua libre. Quand les « Muchachos » entrent triomphants à Managua, la sanglante dynastie des Somoza prend fin, en même temps que quatre siècles de domination étrangère. Sur les murs des villes, court cette affirmation : « Sandino Vive ». Le monde se souvient alors du patriote qui dirigea la première guerre de guérilla du continent. « Au nom du prolétariat révolutionnaire d'Europe », Henri Barbusse l'avait surnommé « le général des hommes libres ». Première révolution sur le continent, vingt ans après celle de Cuba, dans les Caraïbes, la révolution nicaraguayenne fait face à l'agression des États-Unis. Les contre-révolutionnaires, armés, financés, par la CIA ont déjà causé neuf mille victimes. C'est dans le contexte de cette guerre non déclarée que la jeune révolution doit faire ses preuves. Elle hérite d'un pays sous-développé, où tout est à construire. Une partie de bras de fer se joue ainsi entre l'impérialisme le plus puissant et un pays pauvre, quatre-vingts fois plus petit, mais dont le peuple se sent, pour la première fois, maître de son histoire.

  • Trois thèmes majeurs sont abordés dans cet ouvrage : il dresse le bilan et ouvre les perspectives des mécanismes internationaux du commerce Nord-Sud. Il traite de la promotion du tiers-monde dans le commerce international. Il met enfin en lumière les enjeux des nouvelles négociations internationales.

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