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  • Indien Crow d'adoption, Raynaud Shade est considéré comme le plus dangereux sociopathe des États-Unis et représente le cauchemar de tout policier. Finalement interpellé, il avoue avoir enterré un cadavre au beau milieu des Bighorn Mountains, dans le Wyoming, et c'est à Walt Longmire que revient la tâche d'escorter Shade, en plein blizzard, jusqu'au corps. Mais le shérif sous-estime peut-être les dangers d'une telle expédition. Car pour tenter de rétablir la justice, il va devoir braver l'enfer glacial des montagnes et tromper la mort avec, pour seul soutien, un vieil exemplaire de La Divine Comédie de Dante.
    Dans ce nouveau volet des aventures de Walt Longmire, Craig Johnson transforme le lumineux décor des Hautes Plaines en un inquiétant théâtre des ombres, dans un polar sous très haute tension.
    Le gang s'adjoint également les services d'un jeune dandy ambitieux et désargenté, attiré par la promesse d'une rétribution alléchante. Peu d'entre eux survivront à la sanglante confrontation dans les badlands de Catacumbas.
    Un western impitoyable qui balaie tout sur son passage, comme un film de Tarantino au volume poussé à fond.

  • Surgis du fin fond du décor, Lee Lightouch et Pato Conchi, le grand maigre et le petit gros, se rendent à Booming pour raison sentimentale.

    « Personne ne va à Booming » ; « Prenez un bonbon, je ne crois pas qu'ils en aient » : on les avait pourtant prévenu. Kid Padoon et sa bande font régner la terreur à Booming, le shérif à leur botte, le bordel à leur service, le saloon à leur disposition, le croque-mort aux petits soins.

    Mais ça n'est encore rien : il y a quelque chose de détraqué à Booming, un truc qui coince, qui débloque, qui recoince et qui vous rend cinglé.

    Accrochez-vous : Booming est un western quantique qui se joue des balles et du temps qui passe.

    Mika Biermann est romancier et guide au musée des Beaux Arts de Marseille. Il est l'auteur d'une oeuvre fortement singulière, qu'il publie en alternance chez POL et chez Anacharsis. Six titres sont parus à ce jour. Allemand d'origine, il écrit directement en français. Son plus récent livre chez Anacharsis Roi. a obtenur le prix de la Page 111 2017.

  • Edition enrichie de Louis Forestier comportant une préface et un dossier sur le roman.

    Maison close où règne la vie réglée des habitués, lieu de débauche plein de bienséance bourgeoise, la maison Tellier est comme un deuxième foyer. Un jour, elle ferme pour cause de première communion... À la manière de Toulouse-Lautrec, Maupassant donne une image joyeuse des prostituées. Mais sa nouvelle fit polémique : la scène des prostituées communiant à l'Église choqua. Elle résume pourtant l'opinion de Maupassant, qui, contre l'hypocrisie moralisante, préfère célébrer les pulsions et les passions.

  • On peut dire que À la feuille de rose est un remake pornographique de l'Éducation sentimentale, pimenté par les thèmes favoris du divin marquis.

    Cette farce en un acte et en prose narre les aventures d'un jeune couple de bourgeois provinciaux qui s'imagine passer leur nuit de noces dans un hôtel alors qu'il s'agit d'un lupanar de la pire espèce. Le maître des lieux fait croire aux deux époux que les prostituées qui défilent sont les femmes de l'ambassadeur de Turquie. La présentation des clients est prétexte à une sorte de guignol obscène qui donne lieu à des scènes d'exhibitionnisme, de lesbianisme et de coït collectif. M. et Mme Beauflanquet participeront malgré eux à cette débauche.

    La pièce « À la feuille de rose, Maison turque » fut représentée le 13 avril 1875, pour la première fois, chez les peintres Becker et Leloir, dans leur atelier de la rue de Fleurus.
    Cette comédie de moeurs « très libres » en prose fut écrite par le plus pervers des naturalistes, Guy de Maupassant. Aucun doute ne peut subsister sur l'identité de l'acteur-auteur qui reconnut son oeuvre par ces mots : « Nous allons, quelques amis et moi, jouer une pièce absolument lubrique....Inutile de dire que cette oeuvre est de nous. » Flaubert apporta le lieu de l'action, une maison close de Paris : la Maison turque (inspirée par un bordel parisien des bords de Seine à l'enseigne de la « Maison de Zoraïde », fréquentée par des gens beaucoup moins recommandables que les clients de la « Maison Tellier » citée par Flaubert dans l'« Éducation sentimentale » , mais Maupassant y ajouta un parfum sadique, celui-là même que l'on retrouve dans ses poèmes qui reprennent les thèmes de « La Philosophie dans le boudoir » (« Ma source, 69 », « La Femme à barbe »). On peut donc dire que « À la feuille de rose » est un remake pornographique de l'« Éducation sentimentale » , pimenté par les thèmes favoris du divin marquis.
    Cette pièce ne fut publiée pour la première fois qu'en 1945 et à un tirage confidentiel de deux cent vingt-cinq exemplaires, ce qui explique que Guy de Maupassant n'eut pas à subir les foudres de la justice pour cette oeuvre très leste.
    L'oeuvre érotique de l'auteur de « Boule de Suif » nous fait découvrir un Guy de Maupassant inconnu, libertin et hédoniste, qui aimait le vin et les femmes.

    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Pièce de théâtre numérique illustrée, 102 pages, ornée de 5 illustrations anonymes en hors-texte, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 1464)

  • " Comme Mario Levi, Dimitris Stefanakis peut écrire qu'il a essayé de saisir " l'âme d'un monde englouti depuis très longtemps "... Comme lui, il y a merveilleusement réussi, et son roman, généreux, est aussi une formidable invitation au voyage. "​ La Vie

    Symphonie historique, érotique,
    Jours d'Alexandrie nous immerge dans la première moitié du XXe siècle. Où qu'ils soient, ses multiples personnages gardent un lien viscéral avec Alexandrie, Babel des temps modernes.

    Trois figures emblématiques en sont les chefs d'orchestre : Antonis Hàramis, le Grec issu des milieux pauvres d'Athènes, devenu l'industriel du tabac le plus riche d'Égypte, Élias Khoùri, le " Libanais " manipulateur et polyglotte, et Yvette Santon, sa complice, une femme libre d'origine française...

    Chronique de trois générations, chacune épouse une période de l'histoire mondiale, jusqu'à l'accession au pouvoir de Nasser avec les nationalisations qui s'ensuivent...

    Dimitris Stefanàkis est né en Grèce en 1961. Ses traductions – Bellow, Updike ou Mérimée –, comme ses romans ont enthousiasmé les lecteurs. De
    Jours d'Alexandrie, il écrit :

    " Au cours des premières décennies du XXe siècle, alors qu'ils s'adonnaient aux plaisirs terrestres et spirituels, les Alexandrins ont réussi à ériger une cité occidentale au cœur de l'Orient, à mener une vie hors des "normes', ensemencée par tous les courants de l'avant-garde européenne.

    J'ai tenté de mettre en exergue ce miracle d'un quotidien inscrit dans un univers multiracial harmonieux au cours d'une période qui commence à l'aube de la Première Guerre et se termine au début des années soixante. Alexandrie est ainsi le kaléidoscope où l'on observe la montée et la chute du fascisme et du nazisme, le déclin des empires navals, l'émergence du chauvinisme et certainement la genèse des problèmes qui secouent encore le Proche-Orient.

    On voyage de Constantinople à Marseille, en passant par Smyrne, Athènes, Paris, Berlin, Munich, car il était indispensable d'explorer l'histoire du XXe siècle, Alexandrie figurant le tableau vivant du siècle dernier. Ce fut la patrie perdue d'esprits internationalistes de toutes origines, le parfum extatique de la Méditerranée.

    J'ai souhaité transmettre une atmosphère pour que le lecteur perçoive quelques vignettes et, peut-être, l'âme d'un monde englouti depuis très longtemps. "

    Ce livre a reçu le Prix Méditerranée étranger 2011.

  • Elles étaient des filles des villes, des cocottes, des grues, des poules, des mannequins dans des vitrines, des prostituées. Elle est, elle, la fille des champs, l'unique, "une femme en elle-même, et sans au-delà". De quelle amour le jeune philosophe Ferdinand Alquié l'aura-t-il aimée ?Jacques Lacan s'emploie à réduire sa hantise d'elle : il fait parvenir à son ami une fort émouvante lettre, à laquelle il joint le seul poème qu'il ait jamais écrit.Unique, Ariane ne l'est pas moins dans son accouplement à Dionysos. Inspiré par Lou Salomé, comme le montre ici Chantal Maillet, Nietzsche en dessine le portrait : libre, elle sait y faire avec son fil, dompter, apaiser la jouissance en excès dont souffre son amant ; elle en reçoit le don dans sa chair.Alquié, Lacan, Nietzsche esquissent ce que serait une érotique déshabitée de Dieu, une érotique où, fruit d'une conquête qui est aussi un deuil, l'Autre est reconnu inexistant.

  • Lorsque ses enfants quittent le nid, Vi prend conscience de l'ennui dans son couple. Sur le conseil d'une amie, elle pousse la porte d'une maison de passe pour rompre la spirale du vide. Le coeur battant la chamade, elle rencontre cet homme, qui vend ses charmes aux femmes. La douce agonie débute...
    Enseignante, Heff Vez cultive une curiosité et un regard dénué d'a priori. Son récit, lancinant, nous entraîne de Belgique à la Corée, d'étreintes passionnées en abandons de l'âme.

  • L'homme est jeune et partage sa vie entre son boulot de manoeuvre et des visites coquines à l'accorte et peu farouche Geneviève. Cette très, très jeune fille distrait les consommateurs du bistrot de ses parents adoptifs en les laissant se glisser sous le comptoir pour se rincer l'oeil et plus si affinités... Tout irait donc pour le mieux dans le plus glauque des mondes si l'homme précision indispensable borgne ne tombait amoureux de l'apprentie péripatéticienne ; si son oeil crevé ne le tourmentait plus que de raison ; si deux souteneurs venus de la capitale n'espéraient enrôler Geneviève à son corps plus ou moins défendant ; si une infirmière plus portée sur les câlins que sur les pansements n'entrait dans la danse ; si sa soeur... Bref, dans la drôle de tête de l'homme, tout s'embrouille, tout s'enchevêtre. Et c'est sous l'oeil unique, eh oui ! de sa poule de compagnie, qu'il se laisse emporter par ses démons. Un curieux enquêteur s'ingénie à démêler les noeuds de ce maelstrm de sang, de fureur, de sexe et de désespoir...
    Claude Soloy nous offre ici un roman âpre, le ton y est souvent cru, parfois désespéré. Les personnages de cette tragique, et parfois mortelle, comédie humaine séduisent, amusent, choquent. Leur humanité, en revanche, émeut et convainc.

  • Lila Callan a eu une enfance peu conventionnelle - il faut dire que sa mère est propriétaire d'un bordel. Mais elle a beau avoir hérité de ses parents un certain côté loufoque et excentrique, c'est avant tout une femme forte, indépendante et extrêmement intelligente. Le fait qu'elle soit également grande, belle et blonde est un bonus qu'elle n'a jamais cherché à exploiter. Non pas qu'elle soit coincée, simplement, elle préfère les relations sérieuses aux coups d'un soir.
    Jusqu'à ce qu'elle rencontre Ryan York, et qu'elle commence à en douter.
    Beau à tomber par terre.
    Un corps de rêve.
    Un sens de l'humour contagieux.
    Et du charme à revendre.
    Ryan York a tout d'une star de cinéma.
    Sauf que ce n'est pas le cas.
    Il a tourné le dos à une carrière sur les grands écrans, préférant devenir le bras droit d'Eric Larsson - son meilleur ami et star hollywoodienne. Sous ses airs décontractés, Ryan est le genre de mec qui s'occupe de tout. Et les femmes ont tendance à se jeter sur lui pour qu'il s'occupe d'elles. Ce qui ne lui pose pas de problème. Pas. Du. Tout.
    Sauf que son don pour attirer les femmes dans son lit ne semble pas s'appliquer à la charmante Lila. Elle n'arrive pas à savoir si elle va enseigner au player numéro 1 de nouvelles règles, ou bien si c'est elle qui va entrer dans son jeu...

    Ce qui est sûr, c'est qu'il y aura de l'action.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Damon

    Jesse Christen

    Après les événements survenus dans Dust City et Dust City 2 - Le Feu sous la cendre, Damon, vaincu, n'a eu d'autre choix que de quitter la ville qui l'a vu naître. Définitivement.Le voilà forcé de renouer avec sa vieille amie de toujours, la solitude - encore un peu plus amère qu'avant son ascension au sein de la mafia de Dust City, puisque même son frère, pour qui il pensait avoir tout sacrifié, l'a abandonné. Ses pas l'ont mené en plein désert, dans une bourgade perdue où l'ennui règne en maître. Mais un homme comme Damon peut-il réellement couler des jours tranquilles, où qu'il aille... ?

  • Lucinde doit se marier à Pignouflard, seulement voilà Lucinde a le cul beaucoup trop sale. Son père la confie à Scapin pour qu'il lui fasse prendre un bain dans sa maison close...
    Si à l'heure du digital, la littérature coquine est accompagnée d'images, il fut un temps pas si lointain, où, pour illustrer leurs propos libertins, nos aïeuls les jouaient sur scène.
    Haute bourgeoisie, habitués de maisons closes, jeunes étudiants en lettres... avec des textes d'une friponnerie et d'un humour propre au théâtre et sans aucun tabou, revivez les aventures libertines et les rituels loufoques des personnages.
    Oubliez Guignol et autre Polichinelle, bienvenue au Théâtre Erotica ! Cette nouvelle collection vous emmène à la découverte de pièces de théâtre peu connues, écrites par de grands auteurs du XIXe.
    La pièce est suivie d'une Histoire du Théâtre érotique de la rue de la Santé.

  • « Mathilde, Paris, rue d'Aboukir - Grande femme forte et brune. Je suis retourné six ou sept fois avec elle et l'ai enc**** à chaque visite. Elle s'y prêtait, mais avait l'anus sensible ...».
    « Marcelle, Paris, rue du Pélican - Petite femme brune, parlant vite. La plus complaisante et la plus docile qu'on puisse rêver. Il n'y en a pas que j'aie enc***** plus souvent ni dans des positions plus variées... »
    « Fernande, Paris, rue d'Argoût - Elle a un tout petit trou du cul rose, dont la teinte ne se détache pas du reste, mais on y rentre néanmoins...»
    Dans son Journal érotique rédigé entre 1892 et 1907, Pierre Louÿs a scrupuleusement consigné toutes les femmes qu'il a enc***** avec force détails et descriptions croustillantes. Un scandaleux recueil que tous les adeptes d'érotisme et d'enc***ge se doivent de lire !

  • Une chinoise

    Aurélien Scholl

    On fait bombance à Draguignan lors d'un banquet républicain, le bordel ne désemplit pas. La fin tragique d'une prostituée "chinoise" ... (préface Patrick Boman)

  • Boston, 1825.

    Patricia se voit contrainte d'épouser un jeune homme fortuné de la bonne société, ce qui ne l'enchante guère. Contrariée, elle se réfugie dans l'amitié d'un commis employé à la banque de son père. Obsédé par l'argent, le prénommé Frank réussit à cambrioler l'établissement où il travaille pendant qu'une tempête de neige s'abat sur la région. Fort de son exploit, le fils de forgeron séduit la belle Patricia avant de s'enfuir vers Londres, où ils planifient de se retrouver incognito. Or, suite au vol qui a placé la banque en grandes difficultés, le père de Patricia accentue les pressions. Lasse, elle accepte finalement une union avec le fils d'un célèbre avocat.

    Lorsqu'elle arrive dans la capitale anglaise pour son voyage de noces, Patricia crée une diversion qui lui permet de fausser compagnie à son nouveau mari. Mais pas de traces de son jeune amant et elle se retrouve en compagnie d'une femme des bas-fonds avec qui elle partage son triste logement. Frank parviendra-t-il à retrouver sa belle dans la capitale anglaise, ou est-il encore en mer à affronter mille et une tempêtes?

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