• En 1963, l'auteur se rend en Chine, d'abord par jeu puis pour suivre des études. Il ignore tout de ce que le pays vient de traverser. Et heureusement, dit-il. Sans cela, il n'aurait pas persévéré dans cette voie. Ses entrevues avec Wen, jeune femme médecin dont il s'éprend, doivent demeurer furtives. Entretenir une relation avec un étranger ne va pas sans danger. Une seule possibilité s'offre à eux : le mariage. Or, pour cela, Wen doit obtenir l'autorisation de la direction de son hôpital, soit du responsable du Parti. Au-delà des obstacles auxquels se heurtent les deux amants, ce récit saisissant et authentique est aussi un roman d'apprentissage. L'auteur devine peu à peu une réalité sociale et politique censée rester cachée, tandis que sa compagne découvre le passé de sa propre famille.

    Reconnu comme un éminent sinologue, Jean François Billeter a su toucher un vaste public sans rien abandonner de sa rigueur et de son exigence intellectuelle. Les éditions Allia ont publié Chine trois fois muette, Leçons sur Tchouang-tseu, Études sur Tchouang-tseu, Contre François Jullien, Notes sur Tchouang-tseu et la philosophie, Essai sur l'art chinois de l'écriture et ses fondements, Un paradigme, Lichtenberg et Trois essais sur la traduction, enfin Esquisses.

  • Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.

    Le père franciscain Herman Leo Van Breda (1911-1974) a 27 ans et vient tout juste d'être licencié en philosophie quand il décide de consulter le fonds d'inédits du philosophe Edmund Husserl, disparu quelques mois plus tôt à Fribourg-en-Brisgau. L'ampleur de sa découverte le conduit à fonder en 1939 les Archives Husserl à Louvain. Son action a permis d'assurer le sauvetage de ce monument de la pensée, menacé par la montée du nazisme. Van Breda dirigera cette institution jusqu'à sa mort.

  • Sondage après sondage, la France apparaît comme l'un des pays les moins optimistes au monde, derrière l'Afghanistan et l'Irak... Le constat a de quoi étonner de la part de la 6e puissance économique mondiale, en paix depuis 80 ans, avec une histoire, une culture, un système de santé et un mode de vie enviés par beaucoup. C'est ce questionnement qui a conduit Jean-Christophe Notin à mener une enquête sans précédent.

    Pour la toute première fois, trente-deux ambassadeurs, de tous les continents, ont accepté de livrer leur point de vue sur la France qui les accueille. La Chine, les États-Unis, la Russie, le Brésil côtoient le Cambodge, le Kazakhstan, le Kosovo ou le Gabon.

    En découle un portrait bigarré de la France, tout en nuances, où les propos rassurants se mêlent à des commentaires cinglants. Une certitude : la France ne laisse personne indifférent !


    La France est-elle encore une grande puissance ?

    A-t-elle raison de se proclamer « Patrie des droits de l'homme » ?

    La laïcité « à la française » est-elle reproductible ailleurs ?

    Le défi migratoire est-il une chance ou une menace pour la France ?

    Y a-t-il un art de vivre français ?

  • Surpris par des policiers et par le mari d'une belle Polonaise dans une situation qui ne laisse aucun doute sur leurs relations, Christopher Pike, attaché à l'ambassade des États-Unis à Varsovie, est obligé de blesser l'époux jaloux. Conduit au siège de la police, on lui met le marché en main : jugement sommaire et exécution ou trahison. Christopher Pike choisit de vivre et de trahir. Mais Christopher Pike n'est autre qu'Hubert Bonisseur de la Bath chargé précisément de démasquer un traître à l'ambassade américaine. Il va avoir fort à faire pour ne pas éveiller les soupçons d'Anthon, le chef de la police polonaise qui croit le manipuler.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ici et là-bas : il s'agit d'une poésie conçue pour être dite sur scène. Les textes prennent la forme de poèmes sketches, de dialogues, de témoignages sur les horreurs et les massacres qui se perpétuent dans le monde, sur les injustices de la vie quotidienne, ou certains souvenirs personnels. Nanochka ou Vous n'avez pas vu mon T 54 ? en deuxième partie, est une pièce de théâtre. Un seul personnage, sur le mode satirique, met en cause, non sans humour, certaines réalités géopolitiques contemporaines.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • A travers les aventures - et les mésaventures - de Pierre Darcy, un jeune diplomate doué d'un grand esprit d'observation, c'est toute la vie secrète des ambassades qui apparaît ici en filigrane. Quelques romans célèbres nous avaient déjà fait entrer dans les coulisses de la Carrière, mais après avoir lu « Les Diplomates », on a l'impression d'être allé beaucoup plus loin dans le sujet. Peut-être parce que Georges Sédir a un très grand talent, une ironie délicieuse et le souci du détail vrai. Peut-être parce qu'il sait très bien de quoi il parle. Peut-être, aussi, parce que son roman, par sa très rare qualité et sans jamais forcer la voix, emporte notre adhésion avec une tranquille assurance.

  • - Avez-vous eu déjà des Américains parmi vos relations ? - Oui, au Caire. - Il y a combien de temps ? - Quatre ans, cinq ans peut-être. - Ils n'ont pas changé depuis. Il vous faudra obtenir la confiance de l'un d'entre eux. Un nouveau, bien entendu. - Je le ferai. - Vous aurez très peu de temps. - J'ai l'habitude. - Tout ce qu'on attend de vous vous sera expliqué en détail. Je vous donnerai aussi des renseignements sur l'homme que vous devez séduire. C'est un homme faible. À vous voir vous donner et vous reprendre, ses nerfs ne résisteront pas.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Né à Saint-Pétersbourg, le jour où l'empire des Tzars célébrait le 8e centenaire de Saint Wladimir qui christianisa la Russie, Wladimir d'Ormesson - en raison de la carrière de son père - a passé les vingt premières années de sa vie aux quatre coins d'une Europe qui comptait alors beaucoup de rois, très peu d'autos et pas un avion. C'est le tableau de ce « petit monde d'autrefois » que peint d'abord, en touches légères, l'auteur des « Enfances diplomatiques ». L'Europe régnait sur le globe. Ses rivalités, ses routines, son aveuglement, la précipitèrent dans la catastrophe de 1914, qui fut la plus absurde des guerres civiles. Davantage même ! Le conflit de 1914-1918 et celui de 1939-1945, son corollaire, engendrèrent, en fait, une révolution mondiale qui est loin d'être achevée... Journaliste de notoriété internationale, Wladimir d'Ormesson fut nommé, par le gouvernement Paul Reynaud, ambassadeur auprès du Saint-Siège, en mai 1940. Il évoque dans ces pages la mission pathétique qu'il accomplit au Vatican pendant le tragique été 1940. La guerre finie, le général de Gaulle le désigna pour rouvrir l'ambassade de France en République Argentine et rétablir le rayonnement de la France libérée dans ce grand pays de l'Amérique latine. En 1948, Wladimir d'Ormesson retourne à Rome comme ambassadeur de France près le Saint-Siège et occupe ce poste pendant huit ans. La profonde connaissance qu'il y acquiert du Vatican, lui permet de définir le rôle d'un ambassadeur auprès de la plus grande puissance morale de cette terre et d'exposer le mécanisme de la Curie romaine. L'auteur trace enfin un portrait saisissant de Pie XII qui fut exalté pendant son règne, mal jugé, - voire calomnié - après sa mort. Entre les deux expériences que M. d'Ormesson a faites au cours de sa vie - celle de fils d'ambassadeur et la sienne propre - il semble que deux âges se soient succédé. C'est cet extraordinaire contraste que fait apparaître ce livre de souvenirs et de réflexions. Sur le plan diplomatique, Wladimir d'Ormesson en tire la philosophie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La place éblouissante, que Chateaubriand tient dans notre littérature, éclipse sa carrière, son activité, et son comportement de diplomate, beaucoup moins connus. Les mémoires d'outre-tombe ne sont guère fiables à cet égard. Ils nous en donnent l'image embellie, que l'écrivain voulait laisser de lui-même à la postérité. Qui se cache derrière l'autoportrait, naturellement déformé, de ce personnage considérable, déjà quinquagénaire lorsqu'il accède à son premier poste d'ambassadeur ? Un ambitieux qui, auréolé de sa gloire littéraire, a couru, sans être jamais satisfait, après les ambassades prestigieuses et le pouvoir : Berlin, Londres, Rome et le ministère des Affaires étrangères, dont il détint le portefeuille pendant la guerre d'Espagne en 1823-1824 ? Ou un homme soucieux de restaurer la grandeur de la France, après les défaites de 1814-1815, qui exerça, avec conscience et hauteur de vues, les fonctions diplomatiques qui lui ont été confiées ? Il fallait le regard d'un ambassadeur pour scruter Chateaubriand diplomate, et pour dépeindre la vie quotidienne dans les ambassades au début du XIXe siècle. Ce monde brillant et pittoresque, qui était aussi celui de la haute société européenne, s'est prolongé sans grand changement jusque vers le milieu du XXe siècle, et Jacques-Alain de Sedouy est bien placé pour nous faire sentir qu'avec l'évolution de la vie internationale et du rôle des ambassadeurs, il a quasiment disparu.

  • Après avoir quitté leur manoir en ruine et traversé l'Allemagne à pied d'est en ouest, Else et ses quatre enfants sont enfin arrivés à Düsseldorf. Magnus, le frère de son mari, consent à les accueillir, mais n'a d'autre choix que de les abriter dans son sous-sol humide et inconfortable. Comme Else ne veut pas être à sa charge, elle accepte un poste de serveuse dans un restaurant, puis est engagée par les Forces britanniques comme traductrice.

    Alors que la reconstruction de l'Allemagne de l'Ouest s'amorce grâce au Plan Marshall, la veuve de Johan Von Steiner agrandit le cercle de ses amis et connaissances, même si elle tente de cacher du mieux qu'elle le peut ses origines aristocratiques. Et quand un nouvel emploi se présente, cette fois dans des bureaux diplomatiques étasuniens, Else rencontre un homme dont elle tombe amoureuse. Mais à nouveau, le destin s'acharne sur elle, le malheur l'accable. Saura-t-elle une fois encore faire preuve de résilience, qualité essentielle en ces temps difficiles où rien n'est acquis?

    Ce second et dernier tome de la nouvelle série de Janine Tessier nous ramène au coeur du conflit le plus meurtrier de l'histoire, avec ses difficultés, ses horreurs et surtout, ses incalculables séquelles.

  • Berlin, 1942.

    Le baron Johann von Steinert, colonel SS au sein de la Gestapo, et sa femme Else ont invité des proches d'Hitler à la réception qu'ils tiennent annuellement dans leur somptueux manoir, en banlieue de Berlin. En cette année où l'idéologie nazie s'impose avec hargne et violence sur toute l'Europe, les invités triés sur le volet discourent avec verve sur la supériorité de l'Allemagne. Dans leur délire fanatique, ils ne peuvent se douter que deux ans plus tard, la situation ne sera plus la même. Les ennemis avancent vers la capitale allemande et, du manoir, on entend l'écho incessant des bombardements qui mettent Berlin à feu et à sang. La sécurité d'Else et de ses quatre enfants est menacée.

    Alors que les bombes ennemies détruisent leur résidence ainsi que leur usine et que les Russes approchent à grands pas, ils doivent entreprendre un long exode vers l'ouest, à l'autre bout du pays, où devrait les accueillir Magnus, le frère de Johann. Leur pénible parcours de 650 kilomètres sera semé d'embûches, de problèmes, de périls, de dangers, de morts. La faim, la peur de rencontrer l'ennemi ainsi que le froid et le mauvais temps seront leurs fidèles compagnons jusqu'à Düsseldorf.

  • Madrid, années quatre-vingt. Un jeune diplomate, lassé de Paris et de ses intrigues, cherche l'oubli. Dans une réception, il rencontre Anabel. L'amour est un piège où ils se jettent comme le taureau sur l'épée. Leurs petits jeux nocturnes les entraînent vers une Espagne insomniaque et rapide, dans la fièvre de l'été, le tumulte de la Movida. Ils inventent une passion à fleur de peau, dont le plaisir est la clef, dont la cruauté devient la loi.
    Roman de hussard, cravaché au cuir andalou; portrait d'une internationale du plaisir, dans les derniers wagons de l'Europe romantique, L'Impromptu de Madrid marque aussi, par l'élégance de ses pointes, la naissance d'un style et d'un écrivain. Publié pour la première fois chez Flammarion en 1988, on redécouvre ce bonheur avec grâce, intacte. Une postface inédite de l'auteur évoque la sortie du livre, la fraîcheur, l'enthousiasme d'une époque déjà lointaine.

    Photo: Maurice Rougemeont/Opale

  • Il nous arrive parfois de rencontrer des êtres qu'il nous semble avoir déjà connus dans une vie antérieure, comme si nous étions frère et soeur dans l'arbre généalogique d'une famille imaginaire. Ce mystérieux coup de foudre nous laisse à jamais calcinés. Laure Mondanzac et Sébastien Link appartiennent à cette catégorie privilégiée d'individus chargés de conduire, tels des mystagogues, les simples mortels dans un autre monde, plus réel que le nôtre. Le narrateur de cette étrange histoire sera métamorphosé par sa rencontre avec le couple - maudit peut-être - qui hante les salons et le parc de l'ambassade de France au Porto-Grenada. Cet ouvrage, au style d'une dureté presque minérale - cristaux de quartz, lave refroidie ? -, est le poème de la splendeur défunte : palais coloniaux délabrés, palaces moribonds, piscines et tennis fantômes. Les personnages, au fil de la lecture, semblent se dissoudre dans la roche friable et poussiéreuse d'un songe lunaire. Seule demeure la quête obstinée de la "grande écriture chiffrée" chère à Novalis. Les signes tremblent et s'affolent. Les aiguilles n'indiquent plus rien. Les mirages surgissent. C'est alors qu'il convient de se méfier : le soleil noir de la mélancolie se lève sur les tropiques.

  • Nommé conseiller culturel par le ministère des Affaires étrangères, Michel Louyot, jeune professeur de français, choisit de partir à l'Est pour représenter la culture française auprès des pays qu'il va découvrir de 1967 à 1989 : la Roumanie, la Hongrie, l'URSS, la Bulgarie et la Tchécoslovaquie. Admiratif de ces peuples qui vivent malgré tout dans cette Europe rouge, il se bat pour maintenir un échange entre l'Est et l'Ouest, obligé de composer avec des hommes de pouvoir pour mener à bien ses missions dans le domaine de la littérature, du chant, de la peinture et de la danse. Loin de cautionner le régime en place, l'auteur pratique la politique des petits pas, des petits trous dans le mur qui entraînent parfois un bouleversement. Maintenir « un contact étroit avec son partenaire adversaire pour percer ses intentions et l'influencer, être présent pour répondre à l'attente des peuples de l'Est, multiplier les missions pour entretenir l'espérance », Michel Louyot nous présente le récit exaltant de ses aventures dans l'Autre Europe.

  • L'auteur a vécu, au service des Affaires étrangères, une époque décisive de l'histoire contemporaine : les dernières « années folles » et la guerre mondiale. Ce fut la fin d'un mode de vie conforme aux traditions bourgeoises, le passage, à travers le drame d'un conflit effroyable, au règne exacerbé de l'industrie et de la finance internationales avec le bouleversement des frontières, l'avatar fondamental des relations interétatiques, en un mot la remise en question des anciennes valeurs humaines. Arnaud d'Andurain de Maÿtie relate dans cet ouvrage les impressions de la première partie de sa carrière de 1932 à 1946, alors qu'il exerçait des fonctions à nos ambassades en Turquie, au Japon et en Chine. La vie diplomatique perd au fil des années, son aspect frivole, alors que les événements lui confèrent un tour angoissant. C'est là le témoignage d'un des derniers de nos diplomates ayant accédé à ce qu'on nommait la « grande carrière », soucieux du rayonnement politique et culturel de la France.

  • Un roman sensible, qui nous transporte dans l'Algérie des années 1970 et nous propose un regard encore très actuel sur la condition des femmes dans des pays de confession musulmane.



    Alger, 1978. Dès sa descente d'avion, Anna subit un choc : femmes voilées, présence inquiétante de l'armée, regards hostiles et mépris des hommes pour la femme occidentale qu'elle incarne.



    Mariée depuis peu à un diplomate canadien, la jeune pianiste vient d'abandonner sa vie et sa carrière à Boston pour suivre son mari en Algérie.



    Sous les appels obsédants des muezzins, le quotidien s'organise péniblement, entre les pénuries d'eau et de nourriture, le harcèlement des garçons du voisinage et la méfiance de la population.



    Presque murée dans sa résidence - malgré son passeport diplomatique -, Anna cherche à comprendre ce qui se passe autour d'elle. Heureusement, elle peut compter sur la fidélité de sa servante Zohra, la complicité d'une amie, Nadia, et d'un médecin, Philippe, pour surmonter son désarroi.

  • Un roman à la construction audacieuse qui mêle avec brio roman d'espionnage, roman d'amour et chronique familialeFille d'une Anglaise qu'elle a peu connue, Mia se sent étrangère à la société coréenne ; elle se rebelle contre les valeurs traditionnelles de l'épouse de son père en travaillant à l'ambassade britannique de Séoul.
    Son oncle, directeur d'une école controversée pour transfuges nord-coréens, a convaincu la belle-mère de Mia d'héberger un de ses élèves. La jeune femme est trop préoccupée pour prêter attention à l'étrange comportement du transfuge qui partage sa maison et aux dangereux secrets qu'il cache : elle nourrit un amour obsessionnel pour Thomas, un diplomate au comportement autodestructeur.
    Quand Thomas est chargé d'un audit de sécurité sur le personnel de l'ambassade, il apprend les liens qui unissent Mia aux transfuges. Il est alors obligé d'examiner dans les moindres détails la vie de la femme qui le fascine.

  • « Inoubliable Albanie »... Cet ouvrage constitue une petite touche d'histoire vivante, vécue, toute frémissante d'aventure, d'ironie et d'indignation. Anne-Marie et Émile Guinard ont vécu avec leurs enfants au « pays des aigles » de 1966 à 1970. Ce séjour leur a permis de découvrir un petit pays mal connu, isolé, fanatisé mais qui était un enjeu capital dans la région explosive des Balkans. L'auteur raconte l'Albanie telle qu'il l'a vécue durant les années difficiles de la révolution culturelle à Tirana : une Albanie vertueuse, petit pays replié sur lui-même, fier de son indépendance et de son alliance avec la Chine, méprisant l'étranger capitaliste.

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