• Le procès

    Franz Kafka

    Un matin, au réveil, alors qu'il n'est coupable d'aucun crime, Joseph K. est accusé et arrêté. Arrêté, mais laissé entièrement libre. Accusé, mais sans savoir ni de quoi ni par qui. Ainsi s'ouvre Le Procès, qui dépeint les affres d'un personnage aux prises avec un adversaire aussi implacable qu'insaisissable, la Loi.
    Terreur, mépris, révolte, indifférence : quoi qu'il éprouve ou fasse, le prévenu s'enferre, aggrave son cas, court à sa perte. Et, à mesure que s'effondrent toutes ses hypothèses, la réalité se dévoile pour ce qu'elle est... un univers de faux-semblants.
    Roman de la justification impossible, Le Procès nous invite à emboîter le pas à Joseph K., au narrateur et à Kafka lui-même, pour méditer sur le destin d'un individu, le sens de la vie et la question du salut.
    © 1983, Flammarion, Paris, pour la traduction française.
    VO : "Der Process" Édition corrigée et mise à jour en 2011 Couverture : Virginie Berthemet © Flammarion

  • La doctrine des droits de l'homme est devenue l'unique référence légitime pour ordonner le monde humain et orienter la vie sociale et individuelle. Dès lors, la loi politique n'a plus d'autre raison d'être que de garantir les droits humains, toujours plus étendus. La loi ne commande plus, ne dirige plus, n'oriente plus : elle autorise. Elle ne protège plus la vie des institutions - qu'il s'agisse de la nation, de la famille, de l'université -, mais donne à tout individu l'autorisation inconditionnelle d'y accéder. L'institution n'est donc plus protégée ni réglée par une loi opposable à l'individu ; celui-ci jouit d'un droit inconditionnellement opposable à l'institution. Pierre Manent montre que cette perspective livre les éléments constituants de la vie humaine à une critique arbitraire et illimitée, privant la vie individuelle comme la vie sociale de tout critère d'évaluation. Une fois que sont garantis les droits égaux de faire telle action ou de conduire telle démarche, il reste à déterminer positivement les règles qui rendent cette action juste ou cette démarche salutaire pour le bien commun. La loi naturelle de la recherche du bien commun se confond avec la recherche des réponses à la question : comment orienter ou diriger l'action que j'ai le droit de faire ?

  • République « une et indivisible », 49.3, « sages » du Conseil constitutionnel, mais aussi Brexit et discours de la reine, tweets de Donald Trump... Le droit constitutionnel est partout, et parfois là où on ne l'attend pas. Matière reine enseignée dès la première année de licence à tous les futurs avocats, juges et politistes, il n'est pourtant pas simplement le droit de la Constitution, dont le champ d'étude se limiterait aux règles qui régissent les rapports entre les pouvoirs publics et aux principes qui garantissent les libertés et les droits fondamentaux. Si la Constitution est le texte fondateur d'une société, alors le droit constitutionnel est avant tout le droit de la vie en communauté. Pour en cerner les contours et les enjeux, il faut donc recourir au droit et au contentieux, certes, mais aussi à l'histoire, à la philosophie, à la science politique. En 100 mots, Benoît Montay passe en revue les concepts-clés du droit des droits et leur donne chair en puisant ses exemples dans l'actualité la plus récente et dans la grande histoire.

  • L'effet Matilda

    Ellie Irving

    Matilda, douze ans, adore les sciences. Ses héros sont Léonard de Vinci et Marie Curie, et elle passe son temps à imaginer et fabriquer des inventions de toutes sortes. Quand elle perd à un concours de sciences, elle est donc furieuse, d'autant qu'elle a perdu parce qu'elle... est une fille ! Et ce qu'elle apprend bientôt sur sa grand-mère ne va pas la calmer : cette dernière, une ancienne astrophysicienne, a autrefois découvert une planète, que s'est appropriée un odieux personnage, le professeur Smocks... Pour Matilda, il est hors de question de laisser Smocks s'en tirer et gagner un prix Nobel ! Elle embarque donc sa grand-mère en bateau, en montgolfière et en cachette de ses parents dans un voyage loufoque et épique jusqu'en Suède !

  • En finir avec les gougnafiers(un essai engagé sur la société actuelle)
    TEST : Êtes-vous un "gens honnête" ou un "gougnafier" ?1. Le boulanger vous rend trop de monnaie. Le lui dites-vous ? Oui (1 point) - Non (0 point)
    2. Le parking est complet. Prenez-vous la place réservée aux handicapés ? Oui (0 point) - Non (1 point)
    3. Vous jetez un déchet au sol, mais vous ratez la poubelle et le détritus tombe au sol. Le ramassez-vous ? Oui (1 point) - Non (0 point)
    4. Un touriste vous demande son chemin. Prétendez-vous ne pas être du quartier ? Oui (0 point) - Non (1 point)
    5. Vous êtes en vacances, mais l'odeur de purin de la ferme voisine vous irrite les narines à toute heure du jour et de la nuit. Portez-vous plainte au commissariat ? Oui (0 point) - Non (1 point)
    Vous avez entre 4 et 5 points : Vous êtes un·e champion·ne de l'honnêteté et ce livre est fait pour vous ! Mais avez-vous vraiment répondu honnêtement à ce test ? Si la réponse est non, vous rétrogradez illico au statut de gougnafier, non mais !
    Entre 2 et 3 points : Vous êtes quelqu'un d'honnête, mais il y a un risque de basculer gougnafier. Lisez vite ce livre, il vous aidera à rester du bon côté !
    Entre 0 et 1 point : Vous êtes un vrai gougnafier (mais peut-être l'ignoriez-vous). Puisse ce livre vous éclairer (après tout, il doit bien rester un fond d'honnêteté en vous) !

  • Paul, ou Saül de Tarse, ou saint Paul?; par la puissance spéculative et la vigueur du verbe, le vrai fondateur du christianisme. À Jérusalem, il fut l'élève du plus grand des maîtres, Rabban Gamliel. Zélateur farouche, persécuteur des nazaréens, il cachait mal une inquiétude grandissante?; la crise éclata sur la route de Damas, ce fut la révélation. Paul avait vingt-cinq ans. De persécuteur, il devint apôtre. Nourri de culture hébraïque, parlant grec, Paul livre un texte souvent obscur, comme si l'hébreu, par une pression souterraine, en défigurait le sol. Son discours sur la Loi (Torah), crucial et si moderne, en est un exemple, mais encore ses doctrines de la mort et de la résurrection, et de la grâce. Dans notre essai, nous avons voulu, par-delà des siècles de théologie et d'études néotestamentaires, remonter à la source?; la source pharisienne, le Midrach et la Michna. Nous nous sommes gardés autant que possible des points de vue rétrospectifs et nous nous sommes, pour ainsi dire, transportés jusqu'à lui sans bagages. Là, nous avons découvert combien la question messianique agite l'histoire occidentale, et gît encore au coeur de tout véritable humanisme.

  • Ne laissez plus votre date de naissance déterminer votre destin ! En cette fin de XXIe siècle, la loi des Dates de naissance régit l'accès aux métiers. Né en janvier, vous avez accès au métier de vos rêves : acteur, chanteur, tout est possible. Né en décembre, préparez-vous à racler le fond de l'océan et à plonger les mains dans des algues gluantes ! Minöa et Silnëi sont soeurs jumelles, nées à quelques minutes d'intervalle la nuit du 31 décembre. La première à 23 h 58 et la seconde à 0 h 17 ! La tyrannie des Dates de naissance leur promet des destins radicalement différents, mais cela ne les empêchera pas d'unir leurs forces pour combattre l'injustice et l'ordre établi, aidées par Kléano, le chanteur rebelle d'un groupe de rock.

  • « Après la loi, il y a le droit ; après la loi, il y a la totalité de ce dont la loi a signé l'oubli ; il y a l'invention et le désordre, le savoir et l'exploration, la multiplicité et la singularité, les êtres et les choses, la force des gestes et celle de mots. Après la lex, il y a le ius, le li, le giri, le dharma, la fiqh, la aggadah, la maât et le dînum ; après le nomos, il y a l'anomie, l'anarchie, l'injustice, l'arbitraire, la casuistique, la magie, le récit, la religion, les rituels. Après la loi, il y a l'ensemble des moyens que les êtres humains ont inventé pour devenir plutôt qu'être, et pour faire devenir avec eux les relations qui les unissaient à d'autres et finissaient par les constituer en groupes. Car telle est la différence principale qui sépare la loi du droit : la loi ne connaît que l'être, un être à la défense duquel elle est vouée par structure et par fonction - un être qu'il est de son devoir de ne pas remettre en question. »

  • Commentaire en yidich du Pentateuque, le Tseenah ureenah fut composé au XVIIe siècle. Cet ouvrage demeure l'un des textes les plus populaires de la littérature en langue yidich et, au-delà, de la littérature juive. Son intérêt réside surtout dans la prodigieuse variété de son contenu qui rassemble de nombreux aspects de la vie et de la tradition juives. Fondé sur une explication de la paracha alliant le pchat (sens obvie) et le drach (sens interprétatif), le texte intègre une multitude de sources : les principaux commentaires de la Torah (Rachi, Nahmanide et surtout Bahya ben Acher), des fragments midrachiques dont le choix révèle l'originalité de l'auteur, des aggadot ou récits talmudiques, sans oublier des considérations sur les pratiques et la Loi (liées aux minhogin seforim) ou encore des passages éthiques (liés aux muser seforim). En cela, Le Commentaire sur la Torahconstitue une véritable encyclopédie de la pensée et de la tradition juives. Il ne s'agit pas cependant d'une simple paraphrase ou d'une adaptation littérale, mais tout au contraire, d'une libre réécriture, originale et fidèle aux sources hébraïques. Écrit dans un style simple, clair, privilégiant le récit, les dialogues et la narration, Le Commentaire sur la Torah est une oeuvre très vivante et d'une profonde unité. Destiné à l'origine aux hommes et aux femmes qui avaient une connaissance insuffisante de l'hébreu, il fut rédigé pour leur permettre l'accès aux sources saintes. Il nous plonge au coeur de la foi et des croyances juives. C'est le guide par excellence pour s'initier à la beauté des commentaires de la Torah et comprendre l'essence de la sagesse d'Israël.

  • La guerre des dieux a fait rage et les démons furent vaincus. Exilées sur terre, les monstrueuses créatures ravagèrent le monde des hommes jusqu'à ce que les dieux envoient le grand héros Ramrowan, qui les repoussa dans les mers. Siècle après siècle, dieux et démons tombés dans l'oubli devinrent des légendes. Les hommes perdirent la foi.
    Ainsi débute l'Âge de la Loi, où l'homme règne sur la terre ferme, et les démons, sur les océans.
    La Loi. Tel est le maître mot de la vie d'Ashok Vadal, chevalier-protecteur chargé de punir ceux qui l'enfreignent. Bretteur d'élite sans peur ni pitié, armé d'Angruvadal, son épée ancestrale en acier noir d'une puissance légendaire, il va dé­couvrir qu'il n'est pas celui qu'il pense être et que sa vie entière est basée sur un mensonge. Alors son monde s'effondre et, dans un tourbillon d'intrigues et de jeux de pouvoir, Ashok devra emprunter un chemin qui le mènera à la rébellion, à la guerre, à la destruction.

    Avec le même style visuel et percutant qui a fait le succès de Magie brute, Larry Correia s'inspire du meilleur de la littérature populaire pour nous entraîner dans une fantasy inédite.

  • Que nous reste-t-il du mot idolâtrie ? Un culte lié à des objets ; ou une attitude excessive, ou exclusive, relative à un sujet donné ou vis-à-vis d'un individu, d'une valeur, d'un pays ; ou bien encore le fait de dire qu'il y a plusieurs dieux ou plusieurs pouvoirs dans le monde ? Face à cela, l'attitude raisonnable serait alors celle qui permettrait la sortie de ces idolâtries par la démocratie, le monothéisme, l'athéisme ou les sciences : toutes sortes d'instruments qui permettraient de réguler les extrêmes.
    Loin de ces compréhensions, la lecture que nous proposons à partir du texte biblique et de ses différents exégètes nous conduit à découvrir comment la tradition talmudique considère l'idolâtrie, son passé, son évolution, jusqu'à son présent dans le quotidien de chacun.
    Nous analysons ce qui constitue l'idolâtrie en prenant appui sur l'émergence du peuple juif, dont la venue au monde symbolise un passage entre idolâtrie et non-idolâtrie, et en suivant les manières dont il manifeste hésitations et résistances face à un « nouveau monde » dénué d'idolâtrie. Pour le judaïsme, cette dernière est la pierre de touche de toute inscription dans le monde, mais elle n'est pas là où on le croit. Idolâtrie et interdit de l'idolâtrie, encore faut-il savoir de quoi l'on parle.
    Cet ouvrage offre un parcours d'étude où la convocation de différentes voix du Talmud vise à révéler une complexité constitutive qui doit pourtant rester, encore et toujours, l'objet d'une étude non livresque.

  • Comment le roman se situe-t-il par rapport à la Loi ? Comment la conteste-t-il ? Que devient-il quand disparaît la transcendance religieuse et morale ? La modernité occidentale semble liée au refus, voire à la disparition de la Loi, entendue comme absolu,

  • Depuis 2004, la Banque mondiale rend public, annuellement, un rapport sur les réglementations nationales qui facilitent la pratique des affaires ou qui, au contraire, la compliquent.
    II s'agit du, désormais célèbre, rapport Doing Business. Celui-ci tend, d'une part, à la description sommaire de l'environnement juridique de chaque pays à partir d'un jeu de questions identiques pour tous les Etats et, d'autre part, à évaluer ces réglementations. Depuis 2006, les différents pays étudiés font l'objet d'un classement, permettant ainsi d'identifier ceux dans lesquels il est le plus simple de faire des affaires aux yeux des agents Doing Business.
    Cependant, depuis le premier de ces rapports, le droit français des affaires est critiqué et, au final, mal classé. La presse se fait d'ailleurs l'écho de ces rapports estampillés Banque mondiale, et ne manque pas de rappeler le classement peu flatteur de notre droit. Sans surprise, ces travaux ont fait l'objet jusqu'ici de nombreuses controverses. La doctrine française s'est notamment livrée à une critique de la méthode retenue par les analystes de la Banque mondiale pour élaborer leurs rapports annuels.
    De même, ces agents sont fréquemment accusés d'avoir quelques a priori négatifs à l'encontre de la Civil Law. Sans remettre en cause ces critiques, cet ouvrage se propose d'aller plus loin dans son étude des rapports Doing Business en mettant également en évidence les atouts du droit français ayant été manifestement ignorés par les agents de la Banque mondiale. Les contributions présentées ici, élaborées à la fois par des juristes et des économistes, démontrent qu'une compréhension du monde de l'entreprise et des affaires n'est pas l'apanage des premiers ou des seconds.
    Un travail de recherche en commun ouvre la voie à des réflexions et analyses croisées, bien plus pertinentes au plan national et international que des approches cloisonnées.

  • Les trois dernières années ont été marquées par une explosion du nombre de marchandises contrefaisantes saisies par la Douane française.
    Pour la seule année 2009, plus de 7 millions de marchandises ont été interceptées, soit une progression de plus de 40 % par rapport à 2007. Au niveau mondial, l'OCDE estime à 250 millions de dollars le trafic international de marchandises de contrefaçon pour 2007, d'autres sources évaluent même ce marché à 500 millions de dollars pour 2009 ! Aujourd'hui, le fléau ne se cantonne plus au domaine du luxe ou du textile.
    Tous les secteurs sont touchés et toutes les entreprises détentrices de marques, de modèles déposés, de brevets ou de tout autre titre de propriété industrielle ou intellectuelle sont des cibles potentielles. 12 % du marché mondial du jouet serait constitué de produits contrefaisants, 5 % des saisies réalisées en France en 2009 concernaient des médicaments. Pour pouvoir réagir le plus rapidement et le plus efficacement possible les entreprises, et les avocats qui les défendent, trouveront dans cet ouvrage, de façon simple et précise, toutes les réponses aux questions relatives au dispositif législatif actuel.
    Produit contrefait, produit contrefaisant, produit pirate, faux, importations parallèles illicites... l'auteur décrypte d'emblée l'ensemble des termes et définitions qu'il est indispensable de connaître, avant de traiter des différents acteurs de la lutte contre les marchandises contrefaisantes. Qu'ils soient publics ou privés, ceux-ci adaptent en permanence leur organisation et leurs actions aux nouvelles formes du trafic.
    Une connaissance indispensable, au même titre que celle de l'arsenal juridique, lui aussi en constante évolution, que l'ouvrage passe en revue. Dispositifs douaniers, actions judiciaires, le lecteur disposera de l'ensemble des éléments qui lui permettra d'instruire ses dossiers avec efficacité. Sans oublier une vision prospective sur les discussions en cours - révision de la loi de lutte contre la contrefaçon d'octobre 2007, négociation de l'ACTA, Convention MEDICRIME, etc.
    Destinées à renforcer la lutte contre ce véritable fléau qui se propage encore plus vite aujourd'hui au travers de la toile. II est vital de garder un coup d'avance...

  • Depuis 2007, la lutte contre les contrefaçons, qui touche de nombreux secteurs tels que les nouvelles technologies, le luxe, la santé, les meubles d'intérieur, est devenue une priorité pour les pouvoirs publics s'agissant tant des oeuvres matérielles qu'immatérielles.
    Les investissements des entreprises mais également les créations artistiques originales se voient conférer une protection accrue, notamment en droit français. Cet ouvrage s'avère indispensable. En effet, l'auteur a pris comme référentiel sa précédente publication, éditée en octobre 2006 et consacrée aux domaines des logiciels et des bases de données, qu'il a mise à jour. Il a ajouté celui du Web 2.0, qui fait désormais partie intégrante de l'environnement juridique français.
    Ainsi, les développements juridiques mais également techniques que consacre l'auteur à la lutte contre la contrefaçon des biens immatériels permettent d'appréhender au mieux les problématiques contemporaines notamment liées à la brevetabilité des logiciels, au peer to peer, au statut de l'adresse IP ou encore à la responsabilité des différents intervenants sur le Web 2.0. Au plan juridique, les questions s'agissant de la protection par le droit d'auteur (pour les auteurs de logiciels et de bases de données) et par le droit sui generis (pour les producteurs de bases de données) sont mises à jour et minutieusement développées.
    Au plan technique, l'auteur, en sa qualité d'ingénieur informaticien et d'expert de justice, envisage une approche accessible des mesures expertales nécessaires dans le domaine de la contrefaçon, ce qui est d'autant plus appréciable que les réponses se trouvent à la croisée des chemins entre juridique et technique. La contrefaçon ne se limitant plus au seul support physique, de nouvelles lois ont été adoptées et promulguées en vue de lutter et contrer notamment la contrefaçon des logiciels, bases de données et autres oeuvres circulant sur le Web 2.0.
    L'auteur expose les différentes dispositions de la loi relative à la lutte contre la contrefaçon du 29 octobre 2007 et discute la très controversée loi du 12 juin 2009, favorisant la diffusion et la protection de la création sur Internet (Hadopi 1) ainsi que son volet répressif du 28 octobre 2009 (Hadopi 2). Le présent ouvrage traite encore de l'application opérée par la jurisprudence, souvent fluctuante, de la loi pour la confiance dans l'économie numérique, communément appelée LCEN, du 21 juin 2004, qui, en effet, n'a pas été des plus évidentes s'agissant de la responsabilité des prestataires techniques du Web 2.0.

  • Dans un récit retraçant l'avènement de la police scientifique, Murielle Bellier-Kant rend hommage aux parents d'une jeune victime dont la quête de vérité a fait date dans l'histoire judiciaire française.

  • "La Loi et l´Autorité" de Kropotkine est un texte politique écrit en 1892. C´est une nouvelle tentative du prince anarchiste pour renverser l´ordre établi. Cette fois-ci, il démonte l´histoire de la société à travers l´étude de la Loi qu´il identifie au mécanisme de justification et de perpétuation de l´exploitation des plus « sans scrupules » sur les plus innocents. Il faut le télécharger et le lire pour comprendre le monde contemporain et désapprendre tout ce que l´on nous a appris.

  • Dans les quatre textes que nous regroupons ici (L'État, son rôle historique, L'Organisation de la vindicte appelée Justice, La Loi et l'Autorité et Les Droits politiques), Pierre Kropotkine entreprend une critique sans appel de l'État et de ses institutions. Dissipant l'illusion selon laquelle les hommes auraient librement consenti à s'en remettre à un pouvoir supérieur, seul moyen pour eux de se préserver d'une inévitable guerre de tous contre tous, l'auteur dénonce la structure étatique comme une organisation sociale fondée dans son essence même sur la domination. Substituant au principe fédératif de la libre initiative et de la libre entente, qui a prévalu pendant des siècles, le principe de la soumission à l'autorité, l'État centralise aux mains d'une minorité richesses et pouvoirs. Dès lors, la loi et les institutions qui la protègent - police, tribunaux, prisons -, prétendant garantir le droit des individus et les protéger de leurs semblables, se révèlent n'être que les instruments par lesquels le pouvoir conserve ses privilèges et maintient son autorité. L'égalité sociale, en ce sens, et l'émancipation des classes dominées ne sauront passer par l'appareil étatique, quelles que soient la forme de son gouvernement et l'idéologie au pouvoir. Ce n'est au contraire qu'en se libérant de l'État, en démantelant cette centralisation hiérarchisée et en renouant avec l'esprit communaliste et libertaire d'auto-organisation et de libre fédération que les hommes parviendront à réaliser une révolution sociale authentique.

  • The Challenge of Democracy takes the measure of democracy by exploring the past, the present and the prospects of democratic societies, topics touched upon by Francis Fukuyama, Samuel Huntington, Amitai Etzioni, Fareed Zakaria among many others. The authors extensive extramural experience sets the book apart from most academic treatises. Instead of focusing on a few aspects of contemporary civilization, he offers a catholic interpretation of the ways of the world, which subsumes previous attempts to understand the constraints and freedoms of our future.


    The future of humanity is as ever precarious, dependent on our moral capital which concurs with a virtuous circle of democratic values, institutions and practices. The voluntary cooperation between tens or hundreds of millions of basically egotistical individuals in a democratic society is nothing short of the miraculous, and it should be no surprise that it does not always work. Democracy has failed repeatedly outside its core countries. When we move into the next phase of democratic development, our worst enemy will be complacency.



    The Challenge of Democracy presents a penetrating analysis of the democratic predicament the historic ties, the driving forces, the threats and opportunities. The personal recollections of the author enliven the text. He combines the different aspects of his subject matter into a coherent worldview, mapping out the dangers ahead. The book proffers both dependable charts and a moral compass for navigating a turbulent future. The outcome is in no way preordained, but depends on every one of us our good will and sense of fair play.

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    À la fois témoignage abrupt des derniers instants d´un homme face à la mort et vibrant plaidoyer abolitionniste, Le Dernier jour d´un condamné retrace le parcours d´un condamné à mort, de son procès à son exécution, six semaines plus tard.


    Texte fondateur de l´engagement d´Hugo contre la peine de mort, ce journal de bord poignant est également une violente dénonciation des conditions d´emprisonnement qui avaient cours à son époque.

  • Ce livre numérique présente "Doctrine du droit (L'édition intégrale)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement.


    La doctrine du droit (Jus) est l´ensemble des lois, qui peuvent donner lieu à une législation extérieure. Cette législation existe-t-elle réellement, elle est alors la doctrine du droit positif. Celui qui est versé dans la connaissance du droit positif, ou le jurisconsulte (jurisconsultus), est en outre jurisperitus lorsqu´il connaît les lois extérieures extérieurement, c´est-à-dire dans leur application aux cas que peut présenter l´expérience ; et l´on peut alors donner à cette connaissance le nom de jurisprudence (jurisprudentia). Sans ces deux conditions, on aurait tout simplement la science du droit (juriscientia). Cette expression désigne la connaissance systématique du Droit naturel (jus naturæ); mais c´est à celui qui est versé dans cette dernière qu´il appartient de fournir les principes immuables sur lesquels doit être fondée toute législation positive.


    Table des matières:


    Qu´est-ce que la doctrine du droit?


    Qu'est-ce que le droit?


    Principe général du droit Le droit implique la faculté de contraindre Le droit strict peut aussi être représenté comme la possibilité d´une contrainte générale et réciproque, s'accordant, suivant des lois universelles, avec la liberté de chacun.


    Emmanuel Kant (1724-1804) est un philosophe allemand, fondateur de l´idéalisme transcendantal. Kant a exercé une influence considérable sur l'idéalisme allemand, la philosophie analytique, la phénoménologie et la philosophie postmoderne.

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