• Dans la lignée du monumental 1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.Quand sa femme lui a annoncé qu'elle voulait divorcer, le narrateur, un jeune peintre en panne d'inspiration, a voyagé seul à travers le Japon. Et puis, il s'est installé dans la montagne dans une maison isolée, ancienne propriété d'un artiste de génie, Tomohiko Amada.
    Un jour, le narrateur reçoit une proposition alléchante : faire le portrait de Wataru Menshiki, un riche homme d'affaires. Tandis que celui-ci pose comme modèle, le narrateur a du mal à se concentrer. Quelque chose chez Menshiki résiste à la représentation.
    Une nuit, il découvre un tableau dans le grenier, une oeuvre d'une grande violence, le meurtre d'un vieillard, comme tirée du Don Giovanni de Mozart. C'est Le Meurtre du Commandeur. Cette peinture obsède le narrateur. Et des choses étranges se produisent, comme si un autre monde s'était entrouvert. À qui se confier ? À Menshiki ? Mais peut-il vraiment lui faire confiance ?

  • Alors que jusque-là je marchais normalement sur ce que je pensais être mon propre chemin, voilà que soudain celui-ci a disparu sous mes pas, et c'est comme si j'avançais simplement dans un espace vide sans connaître de direction, sans plus aucune sensation. Une jeune fille a disparu.
    Une jeune fille dont le narrateur avait entrepris de faire le portrait. Une jeune fille aux yeux comme une flamme gelée. Une jeune fille qui l'intrigue et qui pourrait être liée à Menshiki.
    Il va rendre visite au vieux peintre Tomohiko Amada. Là, dans la chambre d'hôpital, apparaît le Commandeur.
    Le Commandeur est prêt à offrir sa vie pour que la jeune fille soit retrouvée. Il faut faire revivre la scène du tableau, le Commandeur doit être poignardé.
    Le narrateur lui plante un couteau dans le coeur.
    Une trappe s'ouvre dans un coin de la chambre. Un personnage étrange en surgit, qui l'invite à entrer dans le passage souterrain. Le début d'un périple qui va conduire le narrateur au-devant des forces du mal...
    Deuxième livre d'une oeuvre exceptionnelle, dans la lignée du monumental
    1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.

  • Kafka sur le rivage

    Haruki Murakami

    • Belfond
    • 25 August 2011

    Magique, hypnotique, Kafka sur le rivage est un roman d'initiation ou se déploient, avec une grâce infinie et une imagination stupéfiante, toute la profondeur, la richesse de Haruki Murakami. Une oeuvre majeure qui s'inscrit parmi les plus grands romans d'apprentissage de la littérature.Kafka Tamura, quinze ans, fuit sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui.Nakata, vieil homme simple d'esprit, décide lui aussi de prendre la route, obéissant à un appel impérieux, attiré par une force qui le dépasse.Lancés dans une vaste odyssée, nos deux héros vont croiser en chemin des hommes et des chats, une mère maquerelle fantomatique et une prostituée férue de Hegel, des soldats perdus, un inquiétant colonel, des poissons tombant du ciel, et encore bien d'autres choses... Avant de voir leur destin converger inexorablement, et de découvrir leur propre vérité.

  • L´événement de l´année ! Le livre de tous les records, l´oeuvre la plus ambitieuse de Haruki Murakami. Deux tomes pour une odyssée initiatique dans un Japon fantasmé, en 1984, entre deux mondes parallèles, une atmosphère aussi étrange qu´envoûtante pour un roman double qui rassemble toutes les obsessions du maître.

  • Danse, danse, danse

    Haruki Murakami

    • Belfond
    • 7 November 2019

    Quelque part, quelqu'un verse des larmes pour moi." Cet ouvrage, commencé le 17 décembre 1987 et achevé le 24 mars 1988, est mon sixième roman. Le héros qui s'exprime à la première personne est fondamentalement le même que celui de
    La Course au mouton sauvage et d'
    Écoute le chant du vent suivi de
    Flipper, 1973. "
    Haruki Murakami
    Londres, 24 mars 1988 La redécouverte événement de l'un des chefs-d'oeuvre du maître de la littérature japonaise !

  • L´événement de l´année ! Le livre de tous les records, l´oeuvre la plus ambitieuse de Haruki Murakami. Deux tomes pour une odyssée initiatique entre deux mondes parallèles, une atmosphère aussi étrange qu´envoûtante pour un roman double qui rassemble toutes les obsessions du maître.

  • Après le succès phénoménal des deux premiers tomes, la suite trépidante et romantique des aventures d´Aomamé et de Tengo, en quête l´un de l´autre sous les deux lunes de 1Q84. Oscillant entre réalisme et fantastique, un nouveau volet tout aussi ambitieux, énigmatique et hypnotique, qui porte un regard fascinant sur la confusion du monde contemporain. Un chef d´oeuvre de lucidité et de sensibilité.


    Au Japon, d´octobre à décembre 1984.

    Aux voix d´Aomamé et de Tengo se joint dans ce troisième volume celle du détective Ushikawa.

    Enrôlé par la secte des Précurseurs, Ushikawa se lance aux trousses de la tueuse et de l´écrivain, et lève un à un les voiles sur leur passé.

    Sous les deux lunes de 1Q84, un complexe jeu du chat et de la souris se met en place.

    Pour Aomamé et Tengo, le temps est désormais compté...

  • Errer sans but sur le grand continent du hasard est une autre possibilité qui nous est laissée.Après
    Écoute le chant du vent suivi de
    Flipper, 1973, publié chez Belfond,
    La Course au mouton sauvage clôt la fameuse " trilogie du Rat ".
    La redécouverte événement de l'un des chefs-d'oeuvre du maître de la littérature japonaise !

  • La fin des temps

    Haruki Murakami

    • Belfond
    • 7 November 2019

    Quand on est brusquement jeté dans les ténèbres totales sans y être préparé, on perd tous ses moyens pendant un moment.Couronné par le prestigieux prix Tanizaki,
    La Fin des temps est le quatrième roman de Haruki Murakami, où se mêlent délicieusement deux mondes entre réel et merveilleux, le " Pays des merveilles sans merci " et la " Fin du monde "...
    La redécouverte événement de l'un des chefs-d'oeuvre du maître de la littérature japonaise !

  • Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d'un prénom commun - le plus donné en Corée du Sud en 1982, l'année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, de trois ans son aîné, et leur petite fille. Elle a un travail qu'elle aime mais qu'il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d'autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ? En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de son personnage, d'une écriture précise et cinglante, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste contre laquelle elle ne parvient pas à lutter. Mais qu'on ne s'y trompe pas : Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée - elle est le miroir de la condition féminine tout court.

  • Profession romancier

    Haruki Murakami

    • Belfond
    • 3 October 2019

    Une oeuvre généreuse et sensible qui s'adresse à tous ceux qui sont en quête de l'homme derrière le maître, mais aussi aux curieux ou aux écrivains en herbe en mal d'inspiration !
    Écrire un roman n'est pas très difficile. Écrire un roman magnifique n'est pas non plus si difficile. Je ne prétends pas que c'est simple, mais ce n'est pas non plus impossible. Ce qui est particulièrement ardu, en revanche, c'est d'écrire des romans encore et encore. Tout le monde n'en est pas capable. Comme je l'ai déjà dit, il faut disposer d'une capacité particulière, qui est certainement un peu différente du simple " talent ". Bon, mais comment savoir si l'on possède cette aptitude ? Voici la réponse : plongez dans l'eau et voyez si vous nagez ou si vous coulez. Bienvenue sur le ring ! Dans un essai à la fois drôle, intelligent, passionnant, Haruki Murakami se raconte et porte un regard aussi rafraîchissant que sincère sur le métier de romancier.
    Tout en explorant ses plus chères obsessions et en distillant des réflexions sur la littérature, la lecture et plus largement la société japonaise, l'auteur dévoile les coulisses de son quotidien, où s'imposent persévérance, patience et endurance.

  • Japon, 1919. Un bateau quitte l´Empire du Levant avec à son bord plusieurs dizaines de jeunes femmes promises à des Japonais travaillant aux États-Unis, toutes mariées par procuration. À la façon d´un choeur antique, leurs voix s'élèvent et racontent leurs misérables vies d´exilées... leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, l´humiliation des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire... Une véritable clameur jusqu´au silence de la guerre. Et l'oubli.

  • Neuf ans après Saules aveugles, femme endormie, le retour d'Haruki Murakami à la forme courte. Dans ce recueil comme un clin d'oeil à Hemingway, des hommes cherchent des femmes qui les abandonnent ou qui sont sur le point de le faire. Musique, solitude, rêve et mélancolie, le maître au sommet de son art. " Ce que je veux aborder avec ce recueil ? En un mot, l'isolement, et ses conséquences émotionnelles. " Des hommes sans femmes " en est l'illustration concrète. C'est le titre qui m'a d'abord saisi (bien sûr, le recueil éponyme d'Hemingway n'y est pas étranger) et les histoires ont suivi. Chacune de ces histoires est venue en résonance du titre. Pourquoi Des hommes sans femmes ? Je n'en sais rien. D'une façon ou d'une autre, ce titre s'est enraciné dans mon esprit, comme une graine déposée dans un champ par le hasard du vent. "

  • Après le succès phénoménal des trois tomes de1Q84, la redécouverte d´un roman envoûtant, foisonnant d´humour, de personnages improbables et d´aventures oniriques, par le plus célèbre des auteurs japonais. Une réédition qui ravira les fans de1Q84!Un chat égaré, une inconnue jouant de ses charmes au téléphone, la disparition de sa femme font basculer la vie d'un jeune chômeur, Toru Okada, dans un tourbillon d'aventures.

    L'espace limité de son quotidien devient le théâtre de rencontres déroutantes, chacune porteuse d'un secret, avec un vétéran de la guerre sino-japonaise, une adolescente qui passe ses journées à compter les chauves et un duo de soeurs excentriques et un peu sorcières.

    Un voyage époustouflant dans l´imaginaire murakamien, où le lecteur est invité une fois de plus à aborder des frontières inédites.

  • Les disparus de la Purple Line Nouv.

    " En Inde, 180 enfants enfants disparaissent tous les jours. J'ai écrit ce roman pour faire mentir l'idée selon laquelle ils sont réductibles à des statistiques. Je l'ai écrit pour nous rappeler que derrière les chiffres, il y a des visages. " Deepa AnapparaÀ 9 ans, Jai regarde un peu trop de séries policières et se croit beaucoup plus futé que ses amis Pari et Faiz. Tous les trois vivent avec leurs familles dans une mégalopole indienne noyée dans le smog, entre la décharge et les allées grouillantes du Bhoot Bazar.
    Quand un de leurs camarades de classe manque à l'appel et que les autorités ferment les yeux, Jai décide d'employer ses talents de détective, acquis au fil des épisodes de
    Police Patrol, pour mener l'enquête. Le trio s'aventure ainsi sur la Purple Line, la ligne de métro locale, et dans les coins les plus dangereux de la ville. Mais ce qui n'était au début qu'un jeu tourne vite au drame lorsque les disparitions s'enchaînent, jusqu'à toucher Jai en plein coeur.
    Pour découvrir la vérité, les enquêteurs en herbe devront affronter des parents impuissants et dévastés, des forces de l'ordre corrompues et les djinns qui hantent les rues sombres en quête d'âmes à voler...
    " En exprimant des réalités sociales et politiques complexes par la voix de Jai, Deepa Anappara crée le parfait narrateur pour nous guider dans le ventre sombre de l'Inde moderne. "
    The Guardian

  • Journal, essai autobiographique, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Haruki Murakami se dévoile et nous livre une méditation lumineuse sur ce bipède en quête de vérité qu´est l´homme...Depuis plus de vingt-cinq ans, Murakami court. Dix kilomètres par jour, six jours par semaine, un marathon par an. Une passion indissociable de son métier d´écrivain, qui nourrit la ténacité nécessaire à remplir ses pages blanches.Le 1eravril 1978, en plein match de base-ball, Murakami décide d´écrire un roman. Loin du mythe de l´artiste bohème, il s´impose alors une discipline spartiate. Finie la vie de noctambule dans son club de jazz et les soixante cigarettes quotidiennes, l´homme se lève tôt, se couche tôt et consacre ses journées àécrire, immobile. Le besoin d´exercice devient aussi vital que celui d´écrire. C´est le début d´une autre vocation, à trente-trois ans...Son premier marathon, il l´a couru seul, dans la chaleur suffocante d´un été grec. Mais courir va surtout lui permettre de briser la solitude de l´écrivain, à travers d´ultimes odyssées collectives, dans la douceur printanière de Boston ou les couleurs automnales de New York.Quand il ne tape pas sur son clavier, Murakami bat le pavé, et c´est ce qu´il voudrait qu´on retienne de lui, une fois la dernière ligne d´arrivée franchie : Haruki Murakami, 1949-20**, Écrivain (et coureur), Au moins il n´a jamais marché...

  • Le livre qui a propulsé Haruki Murakami sur le devant de la scène internationale. Un superbe roman d'apprentissage aux résonances autobiographiques, adapté aujourd'hui au cinéma par Tran Anh Hung (L'Odeur de la papaye verte). Le film, qui a reçu trois nominations au Festival du film asiatique de Deauville 2011 dans les catégories"Lotus du meilleur film","Lotus du jury"et"Prix de la critique internationale", sortira en salle le 4 mai 2011.Oeuvre d'une ampleur exceptionnelle,La Ballade de l'impossibleest le livre qui a révélé Haruki Murakami. Un superbe roman d'apprentissage aux résonances autobiographiques, dans lequel l'auteur fait preuve d'une tendresse, d'un charmepoétique et d'une intensitéérotique saisissants.Au cours d'un voyage en avion, le narrateur entend une chanson des Beatles : « Norwegian Wood ». Instantanément, il replonge dans le souvenir d'un amour vieux de dix-huit ans.Quand il était lycéen, son meilleur ami, Kizuki, s'est suicidé. Kizuki avait une amie, Naoko. Ils étaient amoureux.Un an après ce suicide, le narrateur retrouve Naoko. Elle est incertaine et angoissée, il l'aime ainsi. Une nuit, elle lui livre son secret, puis disparaît...

  • Pachinko

    Min Jin Lee

    L'histoire nous a failli, mais qu'importe.
    Début des années 1930.
    Dans un petit village coréen, la jeune Sunja se laisse séduire par les belles paroles et tendres attentions d'un riche étranger. Lorsqu'elle découvre qu'elle est enceinte et que son amant est déjà marié, elle est confrontée à un choix : devenir, comme tant d'autres jeunes femmes dans sa situation, une seconde épouse, une « épouse coréenne » ou couvrir sa famille de déshonneur. Elle choisira une troisième voie : le mariage avec Isak, un pasteur chrétien qu'elle connaît à peine et qui lui offre une nouvelle existence au Japon. Cette décision est le point de départ d'un douloureux exil qui s'étendra sur huit décennies et quatre générations.

    Avec une justesse historique remarquable et une écriture précise et dépouillée, Min Jin Lee nous offre, à travers un siècle de relations nippo-coréennes, un hymne intime et poignant à tous les sacrifices que font les immigrés pour trouver leur place en pays étrangers.

    « UN VÉRITABLE HOMMAGE AUX GENS QUE L'HISTOIRE SEMBLE DÉTERMINÉE À EFFACER. » The Guardian
    Biographie de l'auteure :
    Née à Séoul, Min Jin Lee a immigré aux États-Unis avec sa famille à l'âge de sept ans. Elle a également vécu à Tokyo, où elle a écrit Pachinko, son deuxième roman. Elle vit aujourd'hui à New York. Finaliste du National Book Award en 2017, Pachinko s'est immédiatement hissé au rang de bestseller international et est resté plus d'un an en tête des ventes du New York Times. Il a été traduit dans 30 langues et est en cours d'adaptation cinématographique.

  • Depuis un siècle, Le Livre du thé, qui offre une introduction des plus subtiles à la vie et à la pensée asiatiques, s'adresse à toutes les générations. Et ce grand classique, qui a permis naguère de jeter un pont entre l'Orient et l'Occident, n'a rien perdu de sa force et peut encore éclairer notre modernité. Le trait de génie d'Okakura fut de choisir le thé comme symbole de la vie et de la culture en Asie : le thé comme art de vivre, art de penser, art d'être au monde. Il nous parle d'harmonie, de respect, de pureté, de sérénité. Au fond, l'idéal du thé est l'aboutissement même de cette conception zen : la grandeur réside dans les plus menus faits de la vie. Qui cherche la perfection doit découvrir dans sa propre vie le reflet de sa lumière intérieure. Aussi la voie du thé est-elle bien plus qu'une cérémonie : une façon de vivre en creusant aux racines de l'être pour revenir à l'essentiel et découvrir la beauté au cour de la vie.

  • Une minorité modèle ? Chinois de France et racisme anti-Asiatiques Nouv.

    Depuis l'assassinat du couturier chinois Chaolin Zhang en 2016 à Aubervilliers, les médias et les pouvoirs publics ont pris conscience de l'existence d'un racisme anti-Asiatiques au sein de la société française. L'expression de ces préjugés culmine en 2020 lorsque la pandémie de Covid-19 frappe le monde. La révélation décomplexée des sentiments antichinois en France dévoile un mécanisme d'essentialisation encore peu étudié.
    S'appuyant sur une enquête de terrain menée depuis 2009 jusqu'à nos jours, cet ouvrage dresse un portrait fin des trajectoires migratoires et politiques des populations chinoises en France, ainsi que des mobilisations antiracistes qui ont émergé dans la jeune génération. En suivant les parcours de Qian, Pierre, Alexandre, Ailing et Lin Chong, le lecteur arpentera tantôt les rayons des épiceries du quartier de Belleville, tantôt les allées des marchés grossistes d'Aubervilliers, en passant par les salons de manucure et les sous-sols qui abritent les ateliers de confection. Dans ces lieux méconnus s'élève la voix d'une nouvelle génération qui refuse de rester silencieuse et se lance dans une aventure politique inédite. Trente ans après la " Marche pour l'égalité et contre le racisme ", la contestation de ces jeunes perçus comme " Asiatiques " peut-elle faire évoluer les regards sur les inégalités ethnoraciales au sein de la société française ?

  • "Je voudrais écrire des histoires que seuls des Japonais peuvent écrire mais dans un style que tout le monde peut comprendre."Haruki Murakami« Ceux qui ont aimé les précédents livres de Murakami reconnaîtront la satire sociale sous le masque de l'autodénigrement et ce ton impassible qu'utilise habituellement l'auteur. Pour sa dimension intime, ce roman est sans doute le plus émouvant de tous. »The Boston Sunday GlobeCélébré dans les années quatre-vingt comme une pop star littéraire au Japon, considéré comme l'un des plus grands noms de la littérature japonaise contemporaine, Haruki Murakami est devenu un auteur culte dans le monde entier. En tissant le destin d'un homme désenchanté pris dans les rets d'une étrange passion, il signe un roman plus intimiste, une oeuvre de maturité.À douze ans, Hajime rencontre Shimamoto-san, sa petite voisine. Avec elle, il découvre la musique, les sourires complices, les premiers frissons sensuels... Et puis celle-ci déménage, laissant à son ami le goût amer de l'abandon. Lorsque trente ans plus tard, elle réapparaît, Hajime, rongé par le désir et la nostalgie, est envoûté par cette femme énigmatique, reflet de ses rêves. Mais sous les traits délicats du visage de Shimamoto-san se cachent la souffrance, la folie et la destruction.Conte moderne dont émane un érotisme discret mais obsédant, ce roman, servi par une écriture d'une formidable densité, entraîne le lecteur au coeur des contradictions de héros en quête d'un inaccessible absolu.

  • Au pouvoir depuis vingt ans, Vladimir Poutine a ouvertement annoncé son intention de replacer la Russie au centre de la politique mondiale. Sa stratégie : perturber les règles du jeu partout où il le pourra. C'est ce que montre cette enquête passionnante.

    Isolée par son intervention en Ukraine, la Russie s'est servie du conflit syrien comme d'un tremplin pour revenir en puissance dans les affaires internationales. Le chef du Kremlin use, sans complexe, de méthodes de déstabilisation hors-champ et recourt à ses réseaux de l'ombre en Europe, aux États-Unis, dans l'espace postsoviétique, en Afrique, en Asie, et jusque dans le Grand Nord. Tous les moyens sont bons : ingérence dans des élections, élimination d'opposants, pressions politiques, économiques et énergétiques, cyber-attaques, interventions militaires...

    Face à cette offensive globale, les Occidentaux, divisés, hésitants, voire bienveillants, semblent incapables de trouver une parade efficace. Moscou façonne pourtant un monde plus dur, instable et conflictuel. Un monde où le rapport de force s'impose sur la coopération, où les droits de l'homme s'effacent, où la démocratie cède devant l'autocratie. Un monde favorable aux ambitions du Kremlin que Vladimir Poutine impose par sa stratégie du désordre.

  • Au Japon, à Nagoya et à Tokyo, de nos jours et seize ans plus tôt.
    Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d'université jusqu'au mois de janvier de l'année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort.
    A Nagoya, Tsukuru Tazaki avait quatre amis. Le premier s'appelait Akamatsu, on le surnommait Mr Red ; le deuxième était Ômi, Mr Blue ; la troisième, Shirane, était Miss White et la dernière, Kurono, Miss Black. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur.
    Tsukuru est parti à Tokyo ; les autres sont restés. Et un jour, ils l'ont appelé et lui ont dit qu'ils ne voulaient plus jamais le voir ni lui parler. Sans explications. Lui-même n'en a pas cherché.
    Pendant un temps, Tsukuru Tazaki a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n'aurait pas encore compris qu'il est mort.
    Tsukuru est devenu architecte, ingénieur, designer ; il construit des gares.
    Aujourd'hui, Tsukuru Tazaki a rencontré Sara. Elle veut comprendre ce cercle d'amis, elle pense que Tsukuru ne sera jamais tranquille tant qu'il ne saura pas pourquoi il a été chassé.
    Alors, Tsukuru va partir en pèlerinage, à Nagoya d'abord, où vivent encore deux membres du groupe, et jusqu'en Finlande, où habite Kuro, Miss Black. Un pèlerinage avec la vérité au bout du chemin.

  • Après Le Club des veuves qui aimaient la littérature érotique, Balli Kaur Jaswal livre un roman cocasse et émouvant sur la complexité des relations familiales, la double culture. Un Darjeeling Limited féminin, et féministe, des plus savoureux.
    Dans la famille Shergill, il y a :
    Rajni, l'aînée, mère de famille au bord de l'implosion depuis que son fils ado lui a fait une révélation fracassante.
    Jezmeen, la séductrice un brin égoïste, petite actrice londonienne dont le dernier
    bad buzz tourne en boucle sur les réseaux sociaux.
    Et enfin, Shirina, la docile cadette, dont le parfait mariage arrangé commence à sérieusement battre de l'aile.
    Trois soeurs que tout oppose et qui vont devoir se supporter pour réaliser la dernière volonté de leur mère : accomplir un pèlerinage en son honneur en Inde, de Delhi au Temple d'or d'Amritsar.
    Combien de temps avant que tout dérape ?
    Les voies d'une mère sont impénétrables... Dans ce pays aux facettes multiples, et parfois violentes, les soeurs Shergill embarquent pour un incroyable voyage à la découverte de leurs racines et d'elles-mêmes.

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