La Découverte (réédition numérique FeniXX)

  • Ce livre s'efforce de présenter les données empiriques les plus significatives et les principales théories de la croissance des services. Cette croissance suscite de vifs débats : après l'agriculture, l'industrie est-elle condamnée à régresser dans l'emploi et dans la valeur ajoutée ? La consommation des ménages s'oriente-t-elle de plus en plus vers les services au détriment des biens ? Les achats et les investissements des entreprises et des administrations portent-ils de façon croissante sur des réalités dites « immatérielles » ? La croissance du produit national et de la productivité n'est-elle pas conduite à s'essouffler dans une « économie de services » ? Peut-on équilibrer la balance des paiements avec des services ? L'emploi tertiaire n'est-il pas de nature duale, avec, d'un côté, le tertiaire supérieur des experts et professionnels et, de l'autre, les « petits boulots » de la restauration, de la distribution et des services de proximité ? Ce dualisme des emplois ne s'accompagne-t-il pas d'une forte polarisation spatiale des activités, sacrifiant des villes de second rang et des banlieues sur l'autel des nouveaux centres d'affaires des métropoles favorisées ? Des réponses, souvent contradictoires à ces différentes questions, seront fournies, sur la base des principaux travaux existants

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ce nouveau livre du Collectif d'alphabétisation paraît à une période trouble pour la population immigrée en France : insécurité entretenue et légalisée (loi Barre-Bonnet), marginalisation renforcée... La formation des immigrés, une pratique dépassée ? C'est ce que laissent entendre les pouvoirs publics. Or, dans le même temps, un rapport officiel estime à 800 000 au moins le nombre d'analphabètes étrangers en France. Ce livre, dans une première partie, resitue l'alphabétisation des travailleurs immigrés dans le contexte politique et économique actuel, et en dégage les enjeux. Dans une deuxième partie, il propose un certain nombre d'outils pédagogiques, pour atteindre des objectifs définis, à partir des situations concrètes rencontrées dans les cours. Ce livre n'est pas une simple réactualisation des précédents livres du Collectif d'alphabétisation. La conception, dans son ensemble, est différente : moins péremptoire et plus pragmatique. Il reflète les pratiques, les difficultés et les contradictions de ceux qui l'ont écrit (moniteurs professionnels ou bénévoles, permanents d'associations). Il n'énonce pas un savoir prêt-à-savoir, mais veut aider les utilisateurs à réfléchir sur leur propre pratique. Ce livre est destiné aux formateurs. Pour les immigrés des niveaux débutants, le Collectif d'alphabétisation a publié, en octobre 1978, un Livre de français pour les travailleurs immigrés, pour l'apprentissage de la lecture et de l'écriture.

  • Certains militants ouvriers ont, volontairement, refusé d'occuper des fonctions dirigeantes ; ils ont lutté contre les dogmatismes, les totalitarismes et le jeu facile des réformismes ; ils n'ont pas voulu suivre les masses dans ce qu'ils considéraient comme les plus graves des déviations (l'union sacrée devant la guerre, le stalinisme). Pour cela, ils ont été violemment rejetés, présentés comme des vaincus de l'histoire, accrochés à des conceptions périmées ; ils ont été oubliés. Pierre Monatte (1881-1960) est de ceux-là. Pourtant, sa trace est profonde, son oeuvre féconde. Fondateur de deux revues d'action, de lutte, et aussi d'éducation (La Vie ouvrière en 1909, La Révolution prolétarienne en 1925), militant ardent et hardi, il consacra sa vie au syndicalisme révolutionnaire. Il a beaucoup écrit, mais ses articles sont accessibles aux seuls lecteurs des bibliothèques. Les rassembler, c'est d'abord permettre de découvrir un homme, un militant au sens plein du terme, un minoritaire qui sut être à contre-courant, sans aigreur comme sans orgueil, qui eut toujours foi dans la capacité révolutionnaire de la classe ouvrière, pensant que celle-ci devait retrouver intelligence et caractère, s'éduquer inlassablement dans l'action, remettre en cause les dogmes les mieux établis. À travers ces textes, le syndicalisme révolutionnaire se précise, son évolution pendant cinquante ans se dessine. Documents pour l'histoire, ce sont aussi des documents pour l'action, aide précieuse pour ceux qui veulent mener la lutte syndicale, avec les seules forces ouvrières, pour une révolution qui soit aussi libération.

  • Une station lancée pour quelques jours par des militants de la C.G.T. et qui dure dix-huit mois ; contre laquelle s'acharnent les brouilleurs de l'État, mais qui supplante les grands media. Une radio déclarée « illégale » mais défendue « bec et ongles » par tout un peuple, un beau soir sorti des usines et des cités pour s'opposer aux C.R.S.
    Récit de cette aventure, qui est au coeur de la lutte des sidérurgistes de Longwy, ce livre est riche d'enseignements pour tous ceux qui se passionnent pour les radios libres, et pour les militants à la recherche de voies nouvelles dans leur action.
    On découvre ainsi comment, entre les mains des ouvriers, une radio peut devenir une forme originale d'« union à la base », le centre d'une sociabilité ouvrière nouvelle avec son association de défense, ses réseaux d'écoute et de collecte, ses réunions joyeuses.
    Avec le développement des radios libres, la « révolution de la communication », s'ouvrent de nouvelles nécessités militantes, de nouveaux enjeux. Ce livre nous aide à mieux les comprendre. Ce n'est qu'un début...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Les patrons voulaient qu'on leur obéisse. Désormais, ils veulent qu'on les aime... L'exemple de Saturn, illustre spectaculairement cette évolution. Le projet Saturn est, sans conteste, l'un des plus ambitieux de l'histoire de l'industrie : construire, ex nihilo, l'entreprise du XXIe siècle. C'est en 1985, que la firme américaine General Motors décide, pour faire face à la crise, de créer sous ce nom une nouvelle société productrice d'automobiles, conçue sur un modèle révolutionnaire, qui combine des technologies de pointe et un nouveau contrat social. Mais Saturn n'est qu'une expérience - certes de taille - parmi des centaines d'autres, en cours dans ce vrai laboratoire social que constitue la société américaine des années quatre-vingt. Tayloriens, californiens, saturniens : les modèles de management se succèdent et laissent deviner, en filigrane, de vraies philosophies politiques. Pour en apprécier les forces et les faiblesses, Philippe Messine est allé enquêter aux États-Unis. Il en a rapporté un passionnant reportage, qui remet en cause bien des mythes libéraux sur le rôle de l'État et du marché dans l'Amérique reaganienne. De retour en France, l'auteur s'appuie sur cette enquête, pour renouveler les termes du grand débat de l'heure : l'entreprise sera-t-elle une nouvelle frontière de la démocratie ou le point d'appui de nouveaux despotismes ? Il se livre à une critique incisive des archaïsmes parallèles, syndicaux ou patronaux. Il met à jour les limites et les ambiguïtés des californiens et des saturniens à la française, de Tapie à Fabius. Surtout, il montre pourquoi, et comment, peut s'ouvrir une voie nouvelle, qui permettrait enfin de concilier entreprise et démocratie.

  • Au coeur du ministère de l'Économie et des Finances, une boîte noire rayonne sur les marchés financiers, les banques, le financement de l'industrie... et conserve jalousement son monopole sur le contrôle des relations financières entre la France et l'étranger. Cette boîte noire, c'est le Trésor. Le grand public l'ignore, mais tous les grands dossiers qui font la Une des médias - privatisations, nationalisations, défense du Franc, hausse ou baisse des taux d'intérêt... - et bien d'autres encore, passent par cette instance administrative, aussi discrète qu'influente. Pour la première fois, un journaliste a mené une enquête approfondie sur cette pièce clé de l'appareil d'État. Dans ce livre-événement, Yves Mamou lève le voile sur les mystères de cette administration bien particulière, où sont mûries, dans le plus grand secret, les décisions qui feront l'actualité de demain, et qui pèseront sur la vie quotidienne de tous les Français. Il en présente également les artisans : une centaine à peine, issus pour la plupart de l'ENA ou de l'Inspection des finances. On verra que cette poignée d'hommes - et ces quelques femmes -, située au carrefour des circuits de l'argent, exerce une influence politique considérable. Qui gouverne réellement, le ministre de l'Économie ou les Trésoriens ? Quel pouvoir exerce la direction du Trésor ? Quelles sont ses techniques d'influence ? Autant de questions auxquelles personne n'avait, jusqu'à présent, apporté de réponses. Le lecteur les trouvera dans ce livre très vivant, nourri d'anecdotes souvent surprenantes, qui passionnera, bien sûr, tous les acteurs de la vie financière, mais aussi le grand public, soucieux de mieux comprendre les rouages complexes de la politique économique.

  • Analyse la façon dont se nouent dans les principaux Etats européens les relations entre système éducatif, formes d'organisation productive et efficacité économique. Apporte un éclairage et des propositions pour stimuler le débat sur l'Europe sociale et susciter une prise en charge plus large des évolutions nécessaires.

  • Fondées sur l'analyse des comportements individuels et de leurs interactions, ces approches récentes permettent de nombreuses incursions dans les domaines aussi variés que l'analyse des contrats de travail ou de l'action syndicale, la théorie des organisations ou l'évaluation des politiques d'emploi.

  • Le renouvellement des théories du salaire depuis les années 70 : perspective historique et analyse.

  • En 1995, les comité d'entreprise ont cinquante ans. Pour marquer cet anniversaire, Forum CE, association liée à la CFDT, a choisi de rendre compte des profondes mutations qui ont affecté le monde du travail au cours du demi-siècle écoulé en réalisant ce livre. 170 photographies des meilleurs professionnels et analyse par des sociologues du travail des évolutions dans huit secteurs d'activités.

  • Comment la Confédération générale du travail est-elle organisée ? Qui la dirige ? Combien a-t-elle d'adhérents et qui sont-ils ? Quelle est l'influence de la CGT parmi les salariés ? Comment le PCF la contrôle-t-elle depuis un demi-siècle ? En répondant à ces questions, les auteurs montrent dans ce livre que si la diversité des structures syndicales, qui composent l'organisation, semble grande, les dirigeants ont poursuivi une politique constante d'émiettement des cellules de base, pour les placer sous la double tutelle des fédérations professionnelles, et des unions départementales et régionales. L'organisation en est devenue plus homogène, voire monolithique, mais elle s'est considérablement affaiblie. Depuis le début des années soixante, la machine confédérale a connu un gonflement considérable, sans que ne se desserre le contrôle des communistes. Le livre révèle la manière dont ce contrôle s'effectue grâce à une double direction, qui est décrite en détail, notamment deux de ses aspects très caractéristiques de l'univers communiste : le secteur organisation et la fabrication des congrès. L'ouvrage donne enfin à voir l'érosion considérable des électeurs et des adhérents de la CGT. À la Libération, elle comptait près de 5 millions de membres, soit pratiquement un salarié sur eux ; elle en a aujourd'hui à peine 600 000, soit un taux de syndicalisation inférieur à 3 %. Les auteurs avancent trois causes essentielles à ce déclin. Deux sont propres à la CGT : le repli sectaire de cette organisation depuis 1978, et la chute du communisme. Au-delà, la CGT, comme les autres confédérations, est atteinte par la crise du modèle syndical français. Ce livre est issu de recherches menées depuis quinze ans et, notamment, d'une étude réalisée pour le ministère du Travail.

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