• Cet ouvrage analyse la place et l'évolution des métiers et de l'artisanat, des origines à nos jours, particulièrement en France. Sans occulter les aspects économiques et juridiques, il s'attache à étudier les conditions socio-anthropologiques d'exercice des activités aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles et le passage des métiers à l'artisanat. L'image des artisans a toujours été brouillée, entre archaïsme et modernité, révolution et maréchalisme... Le secteur artisanal est dynamique et créateur d'emplois dans toute la Communauté européenne, mais sa lisibilité juridique est faible et une harmonisation est nécessaire.

  • Comment mettre en oeuvre la démarche qualité dans un établissement de santé ? Voici la question, au coeur du débat sur la santé publique, à laquelle cet ouvrage apporte des réponses.

  • Le travailleur sans papier, le bénévole de la Croix-Rouge, la ménagère, le gros fraudeur, le petit escroc et le jardinier du dimanche, que peuvent avoir en commun ces personnages qu'on dirait sortis d'un roman d'Agatha Christie ? Tout simplement que leurs activités, si différentes soient-elles au premier abord, échappent largement aux statistiques économiques officielles et à toutes formes d'imposition. Discrètes, voire clandestines, elles se prêtent mal à l'évaluation. Ce phénomène est-il récent ? Comment en mesurer l'ampleur ? Quelles en sont les conséquences sur la vie d'un pays, en particulier sur la croissance, l'emploi et la répartition des revenus ? À ces questions, l'auteur de ce livre répond avec prudence et clarté, en s'appuyant sur les études les plus récentes et sur des enquêtes inédites. Il essaie de donner un éclairage nouveau à cette face cachée de l'économie presque aussi considérable, semble-t-il, que sa face visible.

  • Troisième volet des mémoires de ce militant qui fut secrétaire de l'Union syndicale CGT de la métallurgie de la région parisienne en 1945 et devint, dans les années cinquante, membre du comité central du Parti communiste. Il rapporte ici les évènements des lendemains de la Libération jusqu'à l'éviction des ministres communistes du gouvernement Ramadier en 1947. Copyright Electre

  • Ce guide permet aux candidats de comprendre ces outils de présélection professionnelle, en présentant les différents modèles de tests et les théories qui les sous-tendent. Ils sont présentés sous l'angle scientifique, déontologique et légal. « Copyright E

  • Les attentes et les incertitudes identitaires d'un groupe social en expansion qui ne se reconnaît ni dans la classe ouvrière, même s'il en est issu, ni dans le groupe des cadres, dont il se sent exclu, et interpelle aussi bien les organisations syndicales que le patronat.

  • Etudie les règles, les mécanismes et les résultats des opérations relatives aux deniers publics des collectivités locales.

  • En moins de vingt ans, les syndicats, acteurs centraux de la société française, sont en passe de devenir des institutions sans base sociale. Ont-ils les ressources suffisantes pour redresser la situation et au prix de quelles mutations ? Pour répondre à ces questions, encore faut-il que les syndicalistes acceptent de se regarder tels qu'ils sont et tels qu'ils fonctionnent. C'est ce que la CFDT a accepté de faire. Pierre Éric Tixier, sociologue des organisations, a mené une grande enquête à tous les niveaux de la CFDT, du délégué syndical à la Commission exécutive confédérale. Comment se construisent les jeux d'acteurs entre sommet et base ? Comment le syndicalisme peut-il se redéfinir face à la modernisation de l'entreprise ? Quels sont les invariants de son idéologie et de sa stratégie ? Rompant avec l'histoire héroïque du mouvement ouvrier, avec la sociologie naturaliste de la classe ou l'analyse politique réduite aux textes officiels, l'auteur, par cette recherche qui dépasse le cas de la CFDT, renouvelle l'étude du syndicalisme en France.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce livre s'efforce de présenter les données empiriques les plus significatives et les principales théories de la croissance des services. Cette croissance suscite de vifs débats : après l'agriculture, l'industrie est-elle condamnée à régresser dans l'emploi et dans la valeur ajoutée ? La consommation des ménages s'oriente-t-elle de plus en plus vers les services au détriment des biens ? Les achats et les investissements des entreprises et des administrations portent-ils de façon croissante sur des réalités dites « immatérielles » ? La croissance du produit national et de la productivité n'est-elle pas conduite à s'essouffler dans une « économie de services » ? Peut-on équilibrer la balance des paiements avec des services ? L'emploi tertiaire n'est-il pas de nature duale, avec, d'un côté, le tertiaire supérieur des experts et professionnels et, de l'autre, les « petits boulots » de la restauration, de la distribution et des services de proximité ? Ce dualisme des emplois ne s'accompagne-t-il pas d'une forte polarisation spatiale des activités, sacrifiant des villes de second rang et des banlieues sur l'autel des nouveaux centres d'affaires des métropoles favorisées ? Des réponses, souvent contradictoires à ces différentes questions, seront fournies, sur la base des principaux travaux existants

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une présentation des fondements et de l'activité de l'OIT, depuis sa création en 1919. La législation sociale internationale qu'elle entreprend doit inclure, à l'heure de la mondialisation, une clause sociale dans les accords qui régissent le commerce international.

  • Quelque 450 milliards de francs sont dépensés, chaque année en France, pour former enfants, adolescents et adultes. Pourtant, plus de trois millions de personnes sont, aujourd'hui, au chômage et la qualification par la formation reste un mot d'ordre, plus qu'une réalité tangible. Car notre système de formation est éclaté : les procédures administratives en ont fait un lieu de tensions multiples et contradictoires. Hommes politiques, responsables d'entreprises, partenaires sociaux, enseignants et formateurs : personne ne peut plus ignorer qu'une nouvelle approche de la formation est devenue indispensable, pour rendre à notre société le dynamisme et la vigueur qui semblent l'avoir quittée. Ce livre se veut une réflexion sur notre système de formation, initiale et continue. Celui-ci est analysé et comparé, tour à tour, avec ceux de nos principaux partenaires européens. L'objectif n'est pas d'apporter la solution unique. Il est bien, plutôt, de proposer une autre conception de l'école, une autre implication des pouvoirs publics, et une autre légitimité des partenaires sociaux. L'enjeu financier est colossal, l'enjeu de société aussi ; mais il l'est également pour chacun d'entre nous, qui devons nous former tout au long de notre vie.

  • Présente les caractéristiques juridiques originales et les multiples implications psycho-sociologiques du phénomène collectif de la grève en France.

  • Les rapports du Haut comité de la santé publique ont toujours souligné l'ampleur des inégalités régionales de santé en France (par exemple, cinq ans d'écart entre départements extrêmes pour l'espérance de vie). Cet ouvrage fait donc une description des inégalités spatiales, en les reliant à des hypothèses explicatives et à des modèles d'organisation de l'espace. En mettant l'accent sur la reconnaissance locale de bassins de santé, et sur les méthodes d'allocation de ressources, les auteurs soulignent que l'approche géographique, dans le domaine de la santé, est indispensable pour l'aménagement de l'espace sanitaire. Cette analyse est aussi un éclairage d'actualité sur l'avenir du système de santé en France.

  • Il est des villes d'Afrique où une personne sur quatre est porteuse du virus du sida. Injustice de la latitude, les Africains n'ont pas accès aux traitements chers et sophistiqués dont bénéficient les pays développés. La maladie se déploie, soufflant la peur, isolant les malades, touchant désormais une majorité de femmes, multipliant les orphelins. Déjà 25 millions de personnes infectées, et ce ne serait que le début de la pandémie. Aucune inversion de tendance à prévoir avant une dizaine d'années, affirment ceux qui sont censés savoir. Ce livre présente un tableau saisissant des grands enjeux politiques, économiques et humains que soulève, chaque jour, la mort lente de l'Afrique. Mais il veut, surtout, apporter une note d'espoir. Des femmes et des hommes exceptionnels, avec, à leurs côtés, des ONG également décidées à en découdre, forment des réseaux africains de solidarité et lancent un défi aux grands laboratoires, à l'ignorance, à la peur, au virus lui-même... Un jour, grâce à leur combat, la tragédie du sida en Afrique ne sera plus une fatalité.

  • Le contexte économique actuel et la situation de l'entreprise sont liés radicalement au problème du travail de l'homme et au pouvoir déterminant de l'outil. Jean d'Alançon démarre cette vivante analyse à partir d'entretiens à bâtons rompus auprès de douze chefs d'entreprise (Peugeot, Solvay, Aldes, chips Vico) et de responsables patronaux. Le diagnostic est passionnant et engage l'avenir. Il se réfère souvent au compagnonnage qui magnifie le travail de l'homme et le réconcilie avec l'entreprise. Dans la seconde partie, l'auteur met vigoureusement à jour les impasses dialectiques de la pensée contemporaine pour saisir un ordre et mieux comprendre ce qu'est l'entreprise, le travail, l'outil, la qualité, l'efficacité, jusqu'à l'intelligence et la personne humaine. « Plus la science et la technique se développent, plus elles exigent de l'homme une grande sagesse, c'est-à-dire un sens très profond de sa finalité. » Marie-Dominique PHILIPPE (Postface). Cet ouvrage tente de poser les fondements philosophiques d'une véritable éthique humaine de l'entreprise, dans un langage simple et réaliste qui ne quitte jamais le terrain de l'investigation. « Jean d'Alançon aborde la question tant attendue : le droit au travail. N'y a-t-il pas une rupture entre l'homme et l'usine ? Il va, sinon supprimer le drame, du moins travailler à le réduire - aussi son livre en revêt-il une importance décisive... L'auteur a élu un champ philosophique incomparable, probablement le plus riche de tous. » Préface de François Dagognet, Professeur à l'Université de Paris I et Directeur de l'Institut des Sciences et Techniques.

  • Le débat sur l'information et la consultation des travailleurs dans les entreprises multinationales a, ces dernières années, suscité beaucoup de passions. Centré sur la proposition Vredeling de la Commission de la Communauté Européenne, il a provoqué une radicalisation des positions des employeurs et des travailleurs. Cet ouvrage s'efforce d'élever le niveau des discussions : il les situe en effet dans les contextes international et national. On y observe une généralisation des initiatives légales et conventionnelles, en vue d'une information accrue du personnel sur les résultats et les perspectives de l'entreprise. Les auteurs s'interrogent, en outre, sur les résultats de quelques expériences en matière de consultation des travailleurs. Ils tentent aussi de situer les lieux de décision dans les entreprises multinationales pour les fermetures de filiales, les fusions ou les grandes innovations technologiques. Enfin, ils posent le problème des orientations futures de la Communauté Européenne. Celle-ci doit-elle s'attacher uniquement à la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux, ou est-elle appelée à devenir aussi une communauté sociale, c'est-à-dire une communauté d'hommes attachés ensemble à un projet de développement ?

  • C'est dit : l'école doit s'ouvrir à la réalité socio-économique. Désormais, tous les professeurs et instituteurs en formation iront - d'un à trois mois - dans une entreprise. Pourquoi l'Éducation nationale envoie-t-elle ses enseignants à l'école des entreprises ? Que peut faire, dans une usine, un intellectuel non technicien ? En montrant ce que fut son année de stage à l'usine sidérurgique de Caen-Mondeville, l'auteur n'a pas voulu écrire un guide des stages en entreprise. Il raconte ses activités d'employé au bureau du port, d'ouvrier aux hauts fourneaux et aux laminoirs, puis de préposé aux relations humaines. Mais, dans ce vécu quotidien d'un professeur de philo transplanté en industrie, s'enracinent des réflexions sur l'école, l'éducation, la formation et l'emploi, sur l'autonomie dans les entreprises et les établissements scolaires, sur la culture ouvrière et la culture scolaire. Qu'il évoque, sur le ton du récit et de la confidence, ses rencontres avec les cadres ou les ouvriers, et ses contacts avec les militants syndicaux, ou bien qu'il analyse en psychosociologue l'organisation d'un atelier, la formation continue ou les rapports hiérarchiques dans l'usine : à chaque instant il fait s'interpeller mutuellement le monde de la production et le monde scolaire.

  • Notre civilisation est en train de vivre un changement fondamental, provoqué par le développement des nouvelles technologies, qui produisent désormais des richesses avec une quantité décroissante de travail. Face à ce phénomène, l'alternative est simple : ou bien, arc-boutés sur le dogme du plein temps, nous devrons nous résigner à une société à deux vitesses ; ou bien nous organisons le grand partage, qui verra chacun travailler progressivement moins et, cela, suivant des normes différentes de celles d'aujourd'hui. Mais, travailler moins, c'est recevoir un salaire moins élevé. Comment, dès lors, conserver le même niveau de revenus ? Telle est l'une des questions cruciales de notre époque, à laquelle Guy Aznar entreprend d'apporter une réponse. Il esquisse, dans cette perspective, un concept inédit : le deuxième chèque. Sa mise en oeuvre permet d'envisager un avenir, où chacun disposerait de plus de temps libre. Un temps libre qui ne serait pas nécessairement synonyme de loisirs, mais qui offrirait à chacun, au contraire, la possibilité de se lancer dans l'aventure de nouvelles activités. Loin des solutions rigides, Guy Aznar propose ici un autre écosystème entre la technologie, le social et l'individu.

  • Une mère voit son fils de cinq ans mourir de leucémie dans un hôpital de province. Elle partage sa chambre d'hôpital, privilège qu'elle a obtenu non sans peine. Ce pourrait être simplement un récit poignant, c'est un acte d'accusation contre le système hospitalier, contre l'inhumanité qui en est trop souvent la marque, contre l'esprit de caste des médecins, et le mépris dans lequel sont généralement tenus les malades. Après les livres des médecins et des infirmières, voici le premier livre des usagers de l'hôpital.

  • Le 17 mars 1986, la démission d'Yvon Chotard de la présidence de la Commission sociale du C.N.P.F. a surpris tout le monde. Toutefois, il était clair pour chacun que ce geste n'était pas un abandon de poste, mais bel et bien un nouvel engagement. C'est à vingt-quatre ans, au sortir de la guerre et de la Résistance, qu'Yvon Chotard crée son entreprise, les Éditions France-Empire. Puis, très vite, il multiplie ses activités : en 1952, il fonde la Jeune Chambre économique française, qu'il préside jusqu'en 1956 ; de 1965 à 1970, il est à la tête du Centre chrétien des patrons et dirigeants d'entreprise français ; depuis 1964, il siège au Conseil économique et social, où il préside le Groupe des chefs d'entreprises privées depuis 1981. En 1969, il crée sa seconde maison d'édition, Chotard et associés Éditeurs, dont la vocation première est de servir la gestion des entreprises. Il poursuit dès lors son engagement professionnel à la tête du Syndicat national de l'édition, ainsi que du Cercle de la librairie. En 1971, il est appelé à la présidence de la Commission enseignement-formation du C.N.P.F. Un an plus tard, il est président de la Commission sociale et vice-président de l'organisation patronale. Pour ce père de huit enfants, fidèle à la doctrine sociale de l'Église, débute un long parcours, où il s'affirme un négociateur social hors pair. En quatorze ans, il a su conquérir l'estime des syndicats, et imposer sa personnalité au public : redoutable partenaire, qui sait garder son calme pour laisser, à point nommé, éclater une terrible colère. Dans ce livre, Yvon Chotard s'explique sur son action, et expose les diverses conceptions de l'organisation patronale. Refusant la stérilité des polémiques, il garde les yeux fixés sur l'avenir du C.N.P.F. et son rôle dans la nation : C'est sur ce terrain, conclut-il, que doit se situer la discussion. J'ai tenu à apporter le fruit de mes réflexions. Je suis prêt au débat.

  • Avec la naissance de la bureautique, et l'arrivée de l'informatique dans l'entreprise, le secrétariat acquiert enfin ses titres de noblesse. Ce livre s'adresse à vous si vous êtes déjà secrétaire et si vous souhaitez vous perfectionner (ou vous initier) aux nouvelles techniques et aux nouveaux matériels mis à votre disposition. Il informe également toutes les femmes qui ont interrompu leur carrière et qui souhaitent retrouver facilement leur place dans les meilleures conditions. Et, bien sûr, il vise également toutes celles qui veulent entrer dans le secrétariat et y réussir....

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