Grasset

  • Au départ de ce petit livre, une question toute simple : pourquoi les Américains sont-ils allés en Irak ? Ou plutôt : pour quelles vraies raisons ? étant entendu que tous les motifs invoqués (armes de destruction massive, etc
    ) apparaissent, depuis longtemps, bien caducs ?
    ?Pour Antoine Sfeir, l?affaire est claire : les Américains ont déclenché cette guerre afin de briser les nations arabes et de hâter l?avènement d?une multitude de micro-états fondés sur des communautés (schiite, kurde, maronite, alaouite, chrétienne, sunnite
    ). On l?observe déjà avec la tripartition de fait de l?Irak ; on le constate également avec le Liban ? et demain, la Syrie. Cette stratégie ? affaiblir le monde arabe, l?émietter, face à la puissance israélienne ? serait, d?après les théoriciens de Washington, la seule façon de sécuriser l?approvisionnement pétrolier des Etats-Unis. Mais, si tel est le constat, le chemin a été long pour y parvenir. D?où l?intérêt majeur de ce livre extraordinairement pédagogique : raconter (brièvement) la genèse séculaire des enjeux dans cette région cruciale. De la naissance d?Israël à celle du Parti Baas, de la pensée des « Néo-cons » à la stratégie anglaise, puis américaine, du nationalisme nasserien à l?Iran des mollahs, tout est ici résumé, éclairé,analysé ? de telle sorte que le profane peut enfin comprendre ce qui se mijote dans cette partie du monde. Un ouvrage limpide et fort utile. Une démonstration qui s?adresse aux spécialistes aussi bien qu?au simple curieux qui ne comprend pas toujours ce qu?on lui raconte à la télévision ou dans les journaux.
    ?

  • Une gauche qui, au nom du passé colonial de la France, devient antisioniste. Parfois antisémite. Et finit même par soutenir sans réserve les islamistes. Des féministes qui défendent le voile au nom de la liberté des femmes, ou qui traitent d'autres féministes de « racistes » parce qu'elles refusent de militer pour un « féminisme avec l'islam ». Des altermondialistes qui, parce qu'ils haïssent Bush et l'Amérique, forment des collectifs avec les prêcheurs de haine.
    De la Conférence de Durban à la pétition des « indigènes de la République » en passant par le débat sur les signes religieux à l'école et les forums sociaux européens de Londres (où l'un des responsables d'ATTAC se fit huer pour avoir défendu la laïcité à la française), la gauche associative a perdu tous ses repères. Au nom des mêmes valeurs et des mêmes mots, au nom du féminisme, de la laïcité, de l'égalité, du progrès, au nom de l'anti-racisme, deux gauches s'opposent aujourd'hui. Jusqu'à ne plus se reconnaître. Jusqu'à ne plus participer aux mêmes manifestations. Jusqu'à se haïr. Jusqu'à reconsidérer une histoire qui traverse le vingtième siècle.
    Caroline Fourest, engagée depuis toujours contre les extrémismes (Front National, homophobie, racisme, antisémitisme), à travers ses livres, et sa revue ProChoix, est au c½ur de ce débat. Les associations avec qui elle militait hier pour le PaCS et contre les intégristes chrétiens... sont parfois aujourd'hui pour le voile et aux côtés des intégristes musulmans. Elle refuse ce piège. Elle pense qu'on peut être laïque et tolérant. Préférer une femme libre à une femme en burqa. Sans pour autant être « islamophobe » ou pro-Bush. Comme semble le penser une certaine gauche aveugle au point de rejouer la complainte des « idiots utiles ».
    Inlassablement et selon la méthode éprouvée de son Frère Tariq, Caroline Fourest se fait pédagogue et pamphlétaire. Elle cite, enquête, contredit, récuse : pour qu'une certaine gauche renonce à cette nouvelle tentation totalitaire.


  • Depuis que l'histoire s'est remise en mouvement, après la chute du communisme, les Occidentaux oscillent entre le culte des dates et le goût des prophéties. Côté dates, 1989 aurait clos le vingtième siècle et le 11 septembre 2001 aurait ouvert le vingt-et-unième. Côté prophéties, nous avons connu l'irénisme dans les années quatre-vingt-dix, la paix et la prospérité étant supposées régner pour « les siècles des siècles », puis après les Twin Towers, le conflit des civilisations et une troisième guerre mondiale d'un nouveau type.
    Tel est le mélange de faits et de simplismes qui nourrit notre quotidien. Il occulte les forces souterraines à l'oeuvre qui établissent le décor du théâtre mondial. Ces forces mêlent fatalité, paradoxe et hasard. Elles portent en elles le poids des phénomènes qui relèvent de « l'histoire longue » braudelienne : traditions, identités, cultures. Quelques-unes se lisent à livre ouvert ; d'autres sont encore inscrites à l'encre sympathique.
    Exemple des premières : la transformation des Etats-Unis, d'un nouveau monde qui nous ressemblait tant, à un autre monde qui nous est de plus en plus étranger. Exemple des secondes : le développement, à terme, d'un modèle capitaliste chinois qui pourrait donner raison aux prophéties les plus noires sur le destin de l'économie libérale. Mais où classer la plasticité de l'Occident, dont celui-ci est inconscient, et qui avalera le terrorisme, comme il l'a fait pour tant d'autres chocs ? Et la plus grande faiblesse de notre système économique, qui ne tient pas au risque d'accident sur les marchés mais à l'absence de social-démocratie dans les nouveaux pays émergents ? De même, doit-on regarder l'Europe comme un « OVNI » dans le monde contemporain ou, au contraire, comme l'illustration même de la modernité, sa complexité témoignant de son adaptabilité ?
    La France est malheureusement à mille lieues de ces débats-là. Plus « village gaulois » que jamais, en pleine régression dans sa compréhension du monde, elle choisit des mauvais enjeux et ignore les vrais.

  • À la manière des contes philosophiques, cet ouvrage se présente comme un échange épistolaire entre le philosophe Régis Debray et le reporter international Renaud Girard sur le déclin présumé de l'Occident.
    La diversité des expériences, des angles, des points de convergence et de divergence entre les deux auteurs fait de ce petit livre rapide et brillant la synthèse la plus stimulante qui soit sur l'un des plus grands sujets de notre avenir.

  • Entre complexité administrative et conservatismes, la France est prisonnière d'un temps trop long. Comment la réveiller ? Dans cet essai percutant, Guillaume Poitrinal nous incite à aller plus vite ! Si la France produisait en 355 jours ce qu'elle réalise en 365, elle augmenterait sa croissance de 3%.

  • « Nous assistons à la mort des élites ou plus prosaïquement à la disparition de la classe dominante telle que Marx l'avait mise en scène : la communauté se dissout, qui réunissait les détenteurs de tous les pouvoirs, politique, économique, médiatique, intellectuel. Ce n'est pas simplement l'effet du populisme dont le marqueur idéologique demeure la haine à l'égard de ceux d'« en-haut ». C'est évidemment le résultat des lâchetés et des faux pas des élites elles-mêmes. Mais c'est surtout le résultat d'une société « hyperdémocratique », dirigée par l'opinion et les médias. De là l'apparition, à la place des anciennes élites, d'une élite de notoriété qui recherche l'influence à défaut du pouvoir, le salut individuel plutôt que des intérêts de classe. Son poids réel est illusoire : ce sont, désormais, par un étrange retour de balancier, les hommes qui font l'histoire et non plus les forces sociales. Le crépuscule des petits dieux est donc irréversible. »

    Alain Minc


  • Depuis vingt ans, l'Europe a raté bien des grands rendez-vous. Désormais, elle est au pied du mur.

  • Vivre autrement

    Lepage-C

    « Il est indispensable de passer d'un idéal de prospérité partagée, dont nous n'avons cessé de nous éloigner, à un idéal de bien vivre ensemble. »

  • Au départ, un constat : des trois monothéismes en activité, l'Islam est le seul qui (culturellement, démographiquement...) fait, chaque jour, de nouveaux adeptes. D'où les questions : qu'y a-t-il derrière le « désir d'Islam » ? Quel type de sagesse, de confort, d'espérance, va-t-on y puiser ? Et qu'y a-t-il de commun entre les individus (intellectuels de haut niveau, ou jeunes habitants des cités en mal d'identité) qui épousent son crédo ? Ce livre - bref, brillant, enlevé - tente d'y répondre.
    Au fil d'une démonstration limpide, l'auteur observe alors que l'Islam, aujourd'hui, propose d'abord des certitudes là où les autres monothéismes ne sont paradoxalement que des pédagogies du doute. Il note également - à travers les itinéraires d'individus aussi différents que Lawrence d'Arabie, Louis Massignon, Roger Garaudy, Jean Genet ou Michel Foucault - que l'Islam est, aussi, une « matrice nourricière et maternelle » qui procure un sentiment d'imersion, d'appartenance, qui fait tragiquement défaut aux sociétés démocratiques et « désenchantées ». De façon plus polémique, plus allusive, Martine Gozlan s'interroge également sur les rapports entre l'Islam et l'homosexualité - perçue, ici, comme un lieu primordial avec le pouvoir des mères et l'effroi devant la sexualité féminine.

  • « Née avec la crise de 1973, notre génération est porteuse d'une destinée universelle : c'est son histoire que je raconte. Nous n'avions pas vingt ans quand le mur de Berlin s'est effondré. Presque trente le 11 septembre 2001. Première génération Internet, nous arrivons aujourd'hui aux responsabilités et devons relever une Europe qui doute d'elle-même. Notre défi : dessiner un avenir collectif pour ce continent. »G. K.

  • La démocratie moderne serait-elle devenue une réalité trop fragile, et trop éloignée de ses propres principes, pour être confiée aux manipulateurs qui prétendent l'incarner ?

  • Pourquoi les "décideurs" français sont-ils incapables, depuis trente ans, d'élaborer une politique économique cohérente ? Et savent-ils jusqu'où, à ce jeu dangereux, ils peuvent aller trop loin ?

  • Ce livre se propose d'analyser comment le numérique est devenu un levier de progrès - à la fois culturel, économique et politique -, qui en fait l'incontournable outil d'une émancipation individuelle et collective. A l'heure où certains dénoncent une nouvelle barbarie, Eric Besson estime que la révolution numérique signifie d'abord un accès inédit à la connaissance et à l'information pour tous. Cette révolution, aussi décisive que celle de Gutenberg, s'annonce comme le révélateur photosensible de ce que nous sommes, en une nouvelle incarnation du « connais-toi toi même » socratique. Internet devient un nouveau dispositif économique capable d'améliorer profondément la qualité de vie du citoyen et la valeur intrinsèque du régime démocratique, de permettre de nouvelles formes d'engagement et de participation civiques, de décupler les potentialités de la recherche scientifique et technique. Enfin, tel l'organisme fabriquant lui-même ses propres antiviraux, l'Internet se montre capable de s'autoréguler. Le numérique nous conduit ainsi vers une refonte de la citoyenneté, une refondation de la démocratie, créant au passage la plus gigantesque interface de solidarité planétaire de ce XXI° siècle. Faisons ensemble ce pari, nous dit l'auteur : la République numérique sera sociale et solidaire - ou elle ne sera pas.

  • Le jour où Gazprom lancera une OPA sur Total. Le jour où la Chine envahira Taïwan. Le jour où l'Ecosse déclarera son indépendance. Le jour où Google rachètera le New York Times pour un dollar. Le jour où l'euro vaudra 2,5 dollars. Le jour où Israël attaquera les installations nucléaires iraniennes. Le jour où la France comptera plus d'habitants que l'Allemagne. Le jour où les Asiatiques rafleront tous les prix Nobel. Le jour où le terrorisme menacera de faire exploser une arme nucléaire tactique. Le jour où les jeunes mâles blancs se révolteront. Ce ne sont pas dix prophéties mais dix métaphores. Derrière chaque journée se glisse un événement plausible : qu'il survienne ou non, il illustre un enjeu crucial de l'avenir.

  • En septembre 2003, la mort de Vincent Humbert suscite une vive polémique publique : doit-on légiférer sur le « droit de mourir dans la dignité », reconnaître le droit au suicide médicalement assisté, celui à l'euthanasie ? Une commission parlementaire se constitue dans l'urgence. Le 22 avril 2005 est votée la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, dite « loi Leonetti ». En mars 2008, la demande d'aide médicale à la mort formulée publiquement par Chantal Sébire relance la controverse. Selon certains, les insuffisances de la loi actuelle devraient inciter à revoir le texte pour envisager un « droit à l'euthanasie » dans les circonstances jugées « exceptionnelles ». Une commission parlementaire est confiée par le Premier ministre à Jean Leonetti. Elle rendra ses conclusions début novembre. C'est dire que le débat public va reprendre au cours du dernier trimestre 2008, l'enjeu étant de savoir si la France maintiendra une position originale qui commence à faire référence au plan internationale, ou évoluera vers les la dépénalisation et l'organisation de l'euthanasie en vigueur aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg. Au-delà de ces questions fortes, qui opposent les partisans de l'euthanasie à ceux qui privilégient la culture des soins palliatifs, ne convient-il pas de présenter une approche différente ? Ce bref ouvrage se propose de présenter les réalités des fins de vie aujourd'hui : elles interviennent dans près de 80 % des situations en institution, souvent dans un contexte très ou trop médicalisé. De telle sorte que la véritable question qui se pose à un moment donné, lorsque les ressources thérapeutiques s'avèrent impuissantes, se formule en des termes singuliers : comment arrêter et limiter les traitements, accompagner la personne dans cette phase ultime sans anticiper pour autant le moment de la mort ? Situé au plus près de la réalité quotidienne du soin, l'auteur donne à mieux comprendre ce qui se joue d'essentiel pour la personne, ses proches et les professionnels de santé, à quels dilemmes ils sont confrontés et de quelle manière faire face aux situations les plus délicates et douloureuses de la maladie.

  • French vertigo

    Peter Gumbel

    Le coq gaulois dressé sur ses ergots a fait place à une poule mouillée qui a peur de tout. Pourquoi ce vertige français, alors que le pays a tant d'atouts pour rebondir? Peut-être un regard étranger perçoit-il mieux que nous nos propres forces? Un journaliste anglo-saxon amoureux de la France raconte ici ses rencontres avec des acteurs du renouveau et propose quelques idées simples pour sortir du marasme.
    Entre autres surprises, on apprend ici:
    - Que l'économie française est moderne et plutôt libérale, même si les Français ne veulent pas le reconnaître.
    - Que les Français sont parmi les plus productifs du monde en tant qu'individus (productivité de chaque acitf: 13% de plus que les Américains, 17% de plus que les Allemands, 24% de plus que les Anglais) mais parmi les moins productifs collectivement (revenu par tête inférieur de 24% à celui des USA).
    - Que le rapport de la Banque mondiale, qui a comparé 155 pays en 2006 pour l'implantation des entreprises, met la France en 44ème place (entre la Jamaïque et Kiribati, derrière le Botswana, la Namibie, L'Ile Maurice et Puerto Rico...).
    Ouvrir les fenêtres, fermer les vannes, motiver les citoyens, retrouver le goût du risque: l'auteur montre ici comment quelques principes simples nous permettraient de retrouver notre rang dans le concert des nations.


  • L'euro s'est révélé un fardeau intolérable pour la plupart des économies européennes. Le retour du franc est-il souhaitable, nécessaire, possible ? Comment peut-il se faire sans drame et quelles en seraient les conséquences et implications politiques ?Jean-Jacques Rosa développe une analyse économique claire et rigoureuse qui répond enfin aux questions que vous vous posez sur le rôle, et l'avenir des monnaies nationales.

  • La France a sacrifié sa jeunesse.
    Année après année, le pays finance à crédit son administration, ses collectivités,  sa protection sociale.
    Résultat : chaque nourrisson, en guise de cadeau de naissance, trouve dans son berceau 30.000 EUR de dette à rembourser.
    La variable d'ajustement de réformes toujours repoussées ? Nos enfants !
    Filières de formation sans espoir, contrats précaires, logement inaccessibles, retraites en voie de disparition, fiscalité punitive: nous ne laissons plus à nos jeunes le choix qu'entre la résignation, la révolte ou l'exil.
    Un pays qui maltraite sa jeunesse est un pays en danger.
    L'auteur  propose ici une nouvelle alliance entre générations.  

  • 71% of French school children "regularly suffer from irritability."
    63% are nervous. 
    One in four has stomach or headaches once a week or more. 
    40% complain of frequent insomnia.
    Why is France the only nation in the world that discourages its children for what they aren't, rather than encouraging them to be who they are?

  • En 2030, il faudra nourrir 9 milliards de personnes. Et si c'était impossible ? .

  • 25 % de chômeurs, 20 % de pauvres, 150000 jeunes qui sortent chaque année de l'école sans formation : la vie, depuis quinze ans, d'une partie de la jeunesse, est un drame silencieux. Cette jeunesse-là, qui n'a ni la télégénie de la jeunesse délinquante ni l'audience de celle qui occupe les facs, est invisible. L'ex-gauche festive a tourné la page. La droite est vue comme patrimoniale.Pour Rama Yade, c'est dans cette marginalisation des jeunes que se niche le pessimisme de notre pays qui, à défaut d'investir dans l'audance de sa jeunesse, s'ampute de son élan vital.
    Convaincue qu'on ne construit pas le monde de demain avec des idées d'hier, elle appelle à une ambition durable qui donne confiance à cette génération courageuse. Sans la flatter, elle exhorte aussi les jeunes Français à déranger, être les acteurs du changement et être au rendez-vous de la France. Ils en sont désormais les dépositaires. Si la patrie était leur horizon ?

  • Et si, pour en finir avec la fatalité statistique du divorce, femmes et hommes avaient le droit d'être polygames ?

  • Rama Yade a parcouru la France à la rencontre des professeurs et des élèves. Elle en rapporte une réflexion sur une Education nationale, de moins en moins éducative et de moins en moins nationale. Se livrant elle-même à travers sa propre formation scolaire, elle estime que la source profonde du mal éducatif français réside dans le renoncement assumé à toute instruction publique, à l'origine d'une génération diplômée mais illettrée et donc précarisée sur le marché du travail.
    Pour elle, l'école républicaine ne saurait être démocratique et hypocritement axée sur le plaisir de l'enfant sans en saper les fondements, c'est-à-dire l'autorité et l'excellence. Et quand l'école faillit à sa mission, seuls les puissants, désireux d'échapper à la médiocrité générale, survivent. Parsemé de formules frappantes ("l'école s'est vue assigner un objectif utilitariste", "la discrimination positive pour solde de tout compte"...), aussi excitant pour l'esprit que provoquant envers les vieux dogmes usés, Plaidoyer pour une instruction publique dépasse le constat amer comme les clivages politiques pour en appeler à une école républicaine, celle de l'exigence et de la transmission des savoirs.

  • Le modèle turque auquel se réfèrent les révolutionnaires arabes est-il un mensonge ? L'"islamisme modéré" est-il une fiction ?

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