• Sois sage, ô mon bagage

    Helene Honorat

    • Yovana
    • 28 January 2020

    - Pourquoi Claude Lévi-Strauss, célèbre anthropologue français, suçait-il les perles dont il se munissait en vue de son expédition dans le Brésil central ?

    - Que découvrit Mary Kingsley lorsqu'elle versa dans son chapeau le contenu de la besace appartenant à l'un de ses amis de la tribu des Fangs ?

    - Dans quel but l'aviatrice américaine Amelia Earhart, penchée hors de la carlingue d'un avion, bombardait-elle un paquebot à coups d'oranges tirées de sa valise ?


    Adeptes de la valise à roulettes ou du sac à dos... « Minimalistes » ou « maximalistes » à l'heure des préparatifs...

    Militants de « l'école du stress » ou de « l'école du zen »...

    Quel que soit votre camp, au fil de cette échappée littéraire, Hélène Honnorat vous fera rencontrer d'illustres compagnons de route, vous surprendra et... vous transportera !

    Hélène Honnorat a publié des romans, des récits et des nouvelles, sous divers pseudonymes et sous son nom. Elle est notamment l'auteure du Dessous du Ciel (Buchet-Chastel), qui a fait l'objet d'une adaptation télévisée, et de N'oublie pas Irma aux éditions Yovana en 2018, roman lu avec ""un malin plaisir» par Julie Malaure (Le Point) et ""un vrai bonheur» par Jean-Claude Guillebaud (prix Albert-Londres).

  • Une rupture amoureuse. Un départ précipité. Provoquer le dépaysement. Ce sera le Guatemala.

    Qu'espérer d'une telle entreprise ? Tempérer la douleur en accumulant les kilomètres au compteur ? Tester l'effet de la médecine indienne sur les affections du coeur ? Renaître à soi au détour d'une ruelle chamarrée ?

    La terre des Mayas déploie tous ses charmes, mais l'Aventure, elle, n'est pas au rendez-vous.

    Reste le subtil compagnonnage littéraire d'Henri Michaux - et ce carnet écrit dans l'urgence, témoin opiniâtre d'une escapade insensée.

  • Erg. Reg. Traversées. Bivouacs. Dunes immenses. Enfants du désert.
    Munie de son arc à voyages, Christine Gilliet avait depuis longtemps le rêve du désert en ligne de mire. À sa propre surprise, c'est d'abord sur quatre roues qu'elle en découvrira les multiples beautés.
    D'une étape à l'autre, d'émerveillements en fines observations, nous suivons le parcours du Trophée Roses des Sables à travers le regard singulier de l'auteure, fervente haïkiste et copilote.
    Entre prose, poésie et illustrations d'inspiration calligraphique, cet ouvrage ouvre une fenêtre sur la beauté silencieuse du Sahara, et rend hommage à un rallye à nul autre pareil.

  • Jeune étudiante, Ina quitte Paris pour trois mois. En poche, l'adresse de la tante d'Oumar, son charismatique professeur à l'université. Ici, à Bamako, son nom sera désormais Ina Keita. Elle vagabonde, d'abord lentement, comme on s'éveille à un monde nouveau, se perd au gré d'un jeu de l'oie pour mieux apprivoiser la capitale. Sa mission : écrire, tout simplement, puis poster des fragments de sa ville natale à l'énigmatique Oumar. Des portraits et des bribes de vécu. Voguant de rencontres en découvertes, d'émerveillements en désillusions, Ina s'attachera tout autant à Bamako qu'à son erratique correspondant.

    Portraits de la jeunesse malienne, tableaux d'une cité entre modernité et tradition, récits de ses couleurs, de ses senteurs... En se faisant l'écho de la ville, l'héroïne se métamorphose, trouve sa voie et choisit sa vie. Le lecteur y trouvera lui aussi son chemin : une invitation au voyage, vers une Afrique sans fard.

  • été 70

    Jacky Essirard

    Après une opération bénigne, Vincent profite de sa convalescence pour s'occuper d'une blessure ancienne mal cicatrisée. Il écrit le présent, celui d'un homme de soixante ans, et le passé de celui qu'il a été à vingt ans. Il revisite l'été 70, son séjour aux Pays-Bas où il alla enterrer un amour avorté - une liaison épistolaire de deux années qui s'était achevée brutalement. Il était parti malgré tout, jouant l'amitié, acceptant l'absurde au gré de ses découvertes.
    Quarante ans plus tard, Vincent recoud à petits points l'épisode clé de sa vie affective. Les photos parlent. Il rouvre la plaie sans nostalgie ni douleur. L'examine avec humour à la recherche d'un souvenir clandestin sous l'oeil de Margot, la compagne d'aujourd'hui.
    D'une plume légère trempée dans une encre dense d'émotions, Jacky Essirard nous brosse dans ce second roman un tableau très personnel de cette saison aux accents mythiques : l'été 70.

  • L'enfant du fleuve

    Luis Do Santos

    • Yovana
    • 28 January 2020

    "À cinq cents kilomètres au nord-ouest de Montevideo, dans un village bordé par le fleuve Uruguay, un jeune garçon cherche sa voie entre un père aussi admiré que violent et une mère dont la tendresse s'est dissoute dans un quotidien harassant.
    Les liens qu'il tisse autour de lui, que ce soit avec l'intrépide camarade Emilio, le chien Titan, le légendaire ermite Martinidad ou le spectre de son grand-père, sont tantôt salutaires, tantôt ravageurs. Un jour où trop de sang et de larmes ont coulé, l'enfant terrible est exilé au Brésil chez son aïeule, de l'autre côté de la frontière.
    Au fil des saisons, les ruades et les accalmies d'un fleuve majestueux font écho aux joies et aux tourments d'un enfant apprenant à s'ouvrir au monde. Des années plus tard, au chevet de son père, le garçon parviendra-t-il à donner davantage qu'il n'a reçu ?


    Luis Do Santos est né en 1967 dans un village du département d'Artigas, en Uruguay. En 2017, il fait une entrée remarquée sur la scène littéraire de son pays avec El Zamboullidor, roman prenant pour cadre les lieux de son enfance, et dont L'Enfant du fleuve est la traduction française.
    "

  • Comédies médicales

    Philippe Vinard

    • Yovana
    • 28 January 2020

    Non sans humour, l'auteur dissèque les attitudes tantôt courageuses, tantôt risibles, des coopérants et humanitaires au Tchad. Face à eux, les Tchadiens « font avec », au gré des coups d'État, des répressions violentes et des crises sanitaires à répétition.
    Ces « Comédies » lèvent le voile sur les grandeurs et misères d'une période charnière de la médecine humanitaire en Afrique, et nous permettent ainsi d'en saisir les logiques qui, aujourd'hui encore, dictent son action.


    Philippe VINARD est né en 1956 dans une famille d'origine cévenole. Economiste de formation, diplômé de Sciences-Po et de Harvard, il a travaillé pendant plus de trente ans en Afrique et en Asie, d'abord dans le milieu humanitaire, puis comme assistant technique auprès de ministères étrangers et enfin comme consultant de sa propre société d'expertise en santé publique.
    Il enseigne à Montpellier en économie de la Santé et se consacre de plus en plus à la marche et au théâtre.

  • L'enfant, celui qui raconte l'histoire, prend son petit déjeuner avec ses parents. Mais le coeur n'y est pas car sa maman est en pleurs. Lorsqu'elle se lève et s'en va, le garçon interroge son père. Pourquoi elle pleure maman ? « C'est à cause du chômage » lui répond-il. Mais l'enfant comprend « C'est à cause du fromage ». Le chômage, il ne connait pas encore. Fort de ce quiproquo, il décide, avec son ami Dimitri, d'aller trouver le responsable du malheur de sa mère, c'est à dire le fromager le plus proche, celui du supermarché, pour régler ses comptes et venger sa maman. Accompagné d'un chien trouvé et adopté immédiatement, ils s'en iront crier justice et mettre un joyeux bazar, sûrs de leur bon droit, contre le fromage de masse !

  • Heng, le guide qui cachait mal son double jeu ; Sven, l'humanitaire qui n'aimait pas les enfants ; Saem et Soun, les deux facettes du fonctionnaire communiste ; Monsieur le Doyen et sa mystérieuse princesse ; le Médecin Général des Armées cherchant une sirène dans les eaux du Mékong...

    Au Kampuchéa, on le découvre bien vite, la traditionnelle Sirène Dorée du palais royal cohabite avec les sirènes communistes des lendemains qui chantent, avec leurs cousines capitalistes qui attirent la population vers la société de consommation, et bien sûr avec la sirène hurlante qui sonne les alertes.

    Ces personnages réels et fantasmés peuplèrent l'univers quotidien du narrateur qui fut l'un des cinq humanitaires français autorisés à résider au Kampuchéa entre 1985 et 1987. Ses récits se déroulent dans une société marquée par la guérilla des Khmers rouges, par les absurdités d'un régime communiste bancal et par le poids de l'occupation viêtnamienne. Dans ce contexte violent et mouvant, les Cambodgiens comme les rares expatriés développent une surprenante capacité de résilience.

    Au fil des drames et des scandales, derrière l'ironie et le grotesque, se dégage un propos profondément humain sur une page méconnue de l'histoire contemporaine.

  • Cendres de Marbella

    Hervé Mestron

    • Antidata
    • 15 February 2017

    Ecrit à la première personne dans une langue aussi incorrecte que truculente, Cendres de Marbella est le récit d'une trajectoire au ras du bitume, celle d'un petit gars qui voudrait bien s'extirper de sa banlieue en déliquescence autogérée, pour être quelqu'un d'autre du bon côté du périphérique.
    Une nouvelle drôle et noire.

  • Les hommes ont fini par anéantir les animaux. Il ne reste plus qu'un boa, un ouistiti, un petit éléphant et un gros éléphant. Mais que peuvent-ils faire ensemble ? Se promener ? Philosopher ? Se disputer ? Trouver un nouveau chemin ? Les quatre derniers animaux est une fable tragi-comique écrite à la manière d'une petite pièce de théâtre. Pas de morale, pas de conclusion ni de solution sur le destin du monde, mais sans doute l'envie d'y réfléchir.

  • Le premier roman de Siham Bouhlal nous fait voyager autour des thématiques universelles de l'amour, du deuil et de la nostalgie. L'auteure nous livre ses sentiments, bruts, fruits d'un vécu, d'un amour passionné et d'une blessure à jamais ouverte. Avec l'issue tragique comme axe d'une narration magistrale, Siham Bouhlal nous plonge dans l'intimité de sa relation fusionnelle avec feu Driss Benzekri, personnalité politique marocaine de renommée internationale, homme follement aimé avant tout. Elle nous livre bien davantage qu'un chant de tristesse ou qu'un cri de colère contre l'injustice fondamentale de sa perte : son intolérable deuil s'entremêle à la chronique poétique, sensuelle et envoûtante d'un amour qui déplaçait les montagnes.

  • Tomás, ingénieur à la retraite, mène une vie bourgeoise à Bogotá. Il est de ceux qui ont eu la chance d'allier métier et passion. La mécanique est son royaume. Sa femme Regina, quant à elle, a régné en maître sur leur vie de famille.
    Abordant sereinement la dernière partie de son existence, notre narrateur le dit sans fard : c'est un homme heureux. En rédigeant ses mémoires, il nous livre l'ingrédient clé de sa recette toute personnelle du bonheur : l'élimination pure et simple de sa femme.

    Mécanique d'un homme heureux est une ode délicieuse à la mauvaise foi et à la perfidie. Darío Jaramillo excelle dans l'art de nous rendre complices de raisonnements justifiant l'injustifiable.

    /> Et vous ? Serez-vous aussi l'avocat du diable ?

  • Cosmic jobs

    Romain Protat

    • Antidata
    • 12 December 2012

    Ce recueil présente les expériences extrêmement concluantes d'aventuriers des temps modernes (voire futurs) qui ont su créer, à leurs risques et périls, les métiers de demain (voire de la semaine prochaine) : gourou de paille, héros de proximité, président de commission intergalactique, cadre dans une usine de cadres, cosmonaute alcoolique, serial publicitaire...

  • Le cavalier

    Derek Munn

    Jean joue aux échecs pour la beauté du jeu, pour l'histoire qui s'invente sur la plaine de cases, le monde qui se déploie sur l'échiquier selon des règles qu'il découvre en lui. Gagner lui importe peu.

    Jean mène une vie dont il a hérité jusqu'au jour où il se fait confectionner une paire de bottes en cuir, quitte sa ferme et entame un voyage avec sa jument.

    Le cavalier est le récit fragmenté d'une vie qui se concentre et s'accomplit dans l'événement de ce voyage. Soixante-quatre tableaux qui sont autant de célébrations du paysage et des émotions où les souvenirs et les rêves infusent sans cesse la réalité du moment présent.

    Au fil du texte une temporalité intime s'impose et dévoile une connivence mystérieuse entre l'auteur et son personnage.

    Différents états d'usure des bottes se .superposent, du cirage à la boue, jusqu'à la poussière qui couvre tout à la lin, moite, agglutinée en bas de celle de gauche dans les bajoues de cuir tombant autour du talon quand, arrivé, l'homme se laisse glisser de la selle pour la derniére fois, se tassant comme un sac de pommes de terre en prenant appui sur l'immobilité de l'animal qui maintenant détourne la tète.
    Je comprends alors qu'une fois ses bottes enlevées cet homme ne marchera plus jamais

  • Jakarta, 1995. La ville est en pleine ébullition à l'approche du cinquantenaire de l'Indépendance.

    Léo, directeur des cours au Centre franco-indonésien depuis plus d'un an, mène une vie tranquille dans sa vaste demeure, sur laquelle veillent ses domestiques.

    Dans le quartier de Glodok, Meng fait naître de ses mains expertes des replicas, ces offrandes funéraires de papier dont les Indonésiens d'ascendance chinoise font grand usage. Observateur admiratif, Léo devient bientôt un client puis un proche de l'artisan. Et de sa belle-soeur Irma, étudiante assidue au Centre.

    Les ennuis commencent au moment où Léo accepte d'héberger temporairement Quentin et Estelle, un jeune diplomate et sa femme tout juste débarqués de Paris. Léo perd d'un coup sa tranquillité et son sommeil : Meng, qui avait disparu, est retrouvé vidé de son sang, affreusement mutilé. Il s'agit de découvrir non seulement qui l'a tué, mais aussi à qui s'adresse le message menaçant : « N'OUBLIE PAS IRMA »...

    Que faire de ces colocataires encombrants et zélés dont l'arrivée coïncide avec la sordide disparition ? La mort de Meng a-t-elle un lien avec la grande Histoire, celle qui voit régulièrement resurgir des vagues de violences anti-Chinois dans l'archipel ? Léo doit-il protéger la jeune Irma ou se protéger d'elle ?

  • Personne

    Sam Pink

    Chicago. Un homme sans âge et sans prénom passe de ruelles en supérettes. Pas de famille, d'emploi, de centres d'intérêt. Juste un colocataire certain d'avoir une tache d'encre sur la nuque et une fille au premier étage de son immeuble avec laquelle il couche parfois. L'essentiel de son temps, qu'il passe entre un sac de couchage à même sa chambre et des allers-retours sans but dans le métro, sert de prétexte à un état des lieux pathétique et bouffon de la vie de jeunes adultes anonymes, moyennement propres et doucement marginaux, abandonnés aux marges des mégapoles étasuniennes.
    Ce très court roman, raconté au plus sec et au plus robotique, se déploie dans l'interstice entre les fantasmes de son narrateur - apocalypse, chiots à l'accent néerlandais, trous noirs, animateurs de téléachat - et le retour systématique à sa réalité grisâtre : gares trempées de pisse, surfaces autoroutières, espaces verts esseulés, de rares interactions avec les autres misfits du quartier.

  • Flappers

    Renaud Borderie

    «Nous nous détruisions petit à petit, pire encore, nous nous détruisions l'un l'autre» Francis Scott Fitzgerald.

    Gatsby est sur les écrans depuis quelques jours, dans une nouvelle adaptation cinématographique.
    À l'instar de son personnage, Francis Scott Fitzgerald nous offre l'image flamboyante d'une certaine jeunesse dorée américaine des Années folles.
    Mais qui était véritablement Fitzgerald ? Et qui était Zelda Fitzgerald ?
    Dans Flappers, Renaud Borderie ouvre une brèche dans la mythologie du dandy flamboyant.
    Le «magnifique» cache une part d'ombre, Flappers la révèle.

    Bien que destiné à la scène, le théâtre est oeuvre littéraire à part entière. C'est d'ailleurs souvent par le texte qu'il nous interpelle de prime abord. Plus tard viendront les temps de la mise en scène, de l'interprétation et de la représentation. Pour témoigner de ce premier « acte », quelques mots de la comédienne Sophie Robin qui valent au-delà du « je » de sa lecture et du « jeu » à venir... :
    « L'auteur de la pièce m'a dit : « Voilà ce texte, je l'ai écrit et j'ai pensé à toi pour le rôle de Zelda ».
    Zelda Fitzgerald ? Vaguement entendu parler... Son mari, oui, évidemment, Tendre est la nuit, Gatsby le magnifique, oui... Mais elle ?
    Alors je suis entrée dans ce texte comme on plonge dans un bain : je me suis retrouvée dans ce monde incroyable où tout explose, où tout semble permis. Cela m'a enveloppée, c'était brûlant et, le temps de cette lecture, Elle était là. Elle, la femme du grand écrivain, la femme sacrifiée à son mari, à son époque. J'ai eu mal avec elle d'être incomprise et, finalement, niée. Enfermée avec Zelda, je sentais l'haleine chargée d'alcool de Scott/Dyo, qui lui faisait payer cher l'amour qu'il lui portait.
    Violence, cris, musique, sexe, amertume, souffrance et destin aboli.
    Je ne sais si un jour je jouerai Zelda ou, plus exactement, la Zelda de Renaud Borderie. Toujours est-il que depuis que je l'ai lue, elle ne m'a plus quittée ».

    Sophie Robin, comédienne, metteure en scène

  • Catalogue de l'exposition des oeuvres récentes (2001-2016) - peintures, dessins, gravures, pages de carnet - de l'artiste Safet Zec au musée de l'Hospice Comtesse à Lille, octobre 2016 - février 2017.

  • Vous rêvez d'un emploi d'explorateur à mi-temps, ou d'un stage de zèbre aux haras nationaux.
    Vous voudriez devenir un super héros. Une oeuvre d'art. Un ange. Un cheveu. Vos désirs sont fous et vos plans de carrière hors normes. Tout cela est bien joli, mais avez-vous écrit votre lettre de motivation ?

  • Guide anachronique de Venise par Pascal Bonafoux avec une séléction de l'auteur des aquarelles de Safet Zec.

  • Ode en faveur du respect de la nature et de sa diversité, Le Violon et l'Oiseau nous conte le parcours initiatique d'un oiseau domestique ne connaissant que le langage savant acquis grâce à une serinette.
    L'Oiseau, un serein des Canaries chanteur virtuose, sait parfaitement imiter les airs que lui apprend une petite fille à l'aide de sa serinette. Mais par une nuit d'orage, sa cage, propulsée au dehors, atterrit éventrée dans un arbre.
    Confronté aux vocalises, pépiements et gazouillis multiples de ses congénères, l'Oiseau commence alors un parcours initiatique où il part à la découverte de son propre chant... et de sa liberté.

    Un bonus est proposé au sein de l'ouvrage sur le thème «Les oiseaux et la musique». On abordera l'apprentissage de la musique aux oiseaux grâce à la découverte de différents instruments présents dans le conte.
    Cet ouvrage constitue un outil pédagogique intéressant pour les enseignants des classes de maternelle jusqu'au collège.
    Il permet d'aborder des thématiques transversales par la mise en place d'ateliers :
    - Travail autour du conte :
    Thèmes abordés : quête initiatique, estime de soi, confiance, compétences innées et acquises, naturelles et artificielles, solidarité, entraide, etc.
    - Initiation à la musique et découvertes d'instruments anciens.
    - Sensibilisation au monde extérieur, à l'environnement et plus particulièrement aux oiseaux de nos jardins.
    - Ateliers d'art visuel sur la thématique des oiseaux.
    L'Ensemble Artifices et la Ligue pour Protection des Oiseaux proposent différentes animations tout au long de l'année scolaire.

  • L'homme fuit les formes figées comme les étiquettes : le poème s'invite, surgit au détour d'un récit, manière d'aphorisme. Sans cesse à l'affût d'expressions singulières, Pierre Debauche défriche de nouveaux sentiers qu'il arpente en homme libre. C'est en faux naïf qu'il accueille l'altérité comme une chance sans cesse renouvelée de créer du sens.
    Au fil des textes, on entre en belgitude comme en humanité : Pierre Debauche nous entraîne dans cette quête farouche de liberté dont il faut bien payer le prix... Et de reprendre en choeur, avec lui : «Mais qui m'accueillera bordel ?».

  • « Malheureusement, il m'est impossible de devenir un fils du Peuple Bison tant que je serai incapable de croire en Wakhán Thánka. Mais comment faire pour me convaincre de sa réalité?? Comment avoir la preuve incontestable de son existence??
    En fait, c'est très simple, et c'est pour cela que je suis là aujourd'hui : s'il existe, lui seul peut connaître la solution à une question dont personne n'a encore trouvé la réponse.
    Alors, dis-moi, thunkášila, dis-moi comment, ou plus exactement pourquoi un primate est-il un jour devenu l'Homme?? » Wakhán Thánka saura-t-il dénouer ce mystère ?

    Embarqués dans le monde onirique du héros, nous découvrons la richesse et la spiritualité des Lakotas, leur histoire, passée et présente, leur vision du monde ; nous égrenons au fil de cette quête doutes, peurs, espoirs et injustices ; au passage, nous revisitons l'histoire de l'Homme pour découvrir une surprenante théorie de l'évolution humaine...

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