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Pulg

  • Si les idées de Christiane Nord séduisent tant d'étudiantes et étudiants, qui s'en servent volontiers pour commenter leur pratique et justifier leurs choix, c'est loin d'être un hasard. En effet, sa théorie, contrairement à beaucoup d'autres, peut être appliquée à tout type de textes, issus des domaines les plus variés. De plus, l'attention portée aux conditions de travail du traducteur professionnel et l'importance accordée aux consignes de traduction authentiques rencontrent les préoccupations des traducteurs et traductrices en herbe. Le succès de cette approche est par ailleurs lié au grand souci didactique de la théoricienne, qui s'intéresse aussi aux questions de formation et aux programmes universitaires. Le présent volume, avec ses multiples exemples et son glossaire, ne fait pas exception à la règle et constitue un véritable ouvrage de référence sur les approches fonctionnalistes de la traduction.Publié pour la première fois en 2008 chez Artois Presses Université, La traduction: une activité ciblée est le seul ouvrage de Christiane Nord traduit en français. Le volume étant épuisé, la réédition dans la jeune collection Truchements s'est imposée comme une évidence. L'édition présentée ici est une version revue de celle de 2008, augmentée par l'ajout d'un chapitre initialement rédigé en 2018 et inédit en français. Celui-ci poursuit l'histoire du fonctionnalisme que l'auteure s'emploie à retracer tout au long du livre. En outre, la bibliographie a été actualisée pour qu'y figurent les traductions aujourd'hui disponibles en français.La présente réédition entend rendre aux lectrices et lecteurs francophones l'accès à ce texte fondamental pour la recherche, l'enseignement et la pratique de la traduction, et ce, dans leur langue maternelle. À l'heure où la traductologie oeuvre encore et toujours pour occuper la place qui est la sienne au sein des sciences humaines, c'est un honneur de rééditer Christiane Nord.

  • Aelig

    Ware Eleonore

    • Pulg
    • 22 January 2016

    Comme d'autres tribus gauloises du Nord, les Eburons tentent encore de résister à l'envahisseur romain. Avant qu'Erwan ne parte au combat, Aëlig, apprentie prêtresse, partage avec lui un médaillon de protection et d'amour éternel. Hélas, la révolte tourne mal. Aëlig fuit dans les forêts de bord de Meuse, use de sorcellerie pour se fondre dans un arbre-fée. De là, le coeur serré, elle va voir réapparaître son amant à différentes époques et sous des noms dérivés : Erwin, Yvain, Yvan, Yvon. Le médaillon brisé les lie sans les réunir. Cet amour impossible et infini permet de revisiter quelques grands moments de l'Histoire en cette région, occasionnant autant de récits enchâssés : l'arrivée de la princesse Chrodoara qui fonda la collégiale d'Amay, la construction du château de Jehay, la révolution industrielle et sociale dans le bassin liégeois au moment de l'Indépendace de la Belgique, la Deuxième Guerre mondiale et l'accueil d'enfants de cheminots au château de Jehay.

  • Les migrations font aujourd'hui partie du quotidien de toutes les grandes métropoles. Par les mouvements qu'elles impriment, elles rapprochent des territoires éloignés et finissent par former des espaces sociaux transnationaux connectant pays d'origine et de destination. Les villes post-migratoires sont à bien des égards des lieux de connexion et d'expérimentation. Elles sont le lieu où se tissent des liens complexes entre acteurs et territoires en apparence éloignés. Les pratiques sociales liées à la mobilité humaine s'inscrivent dans la ville, la modifient et façonnent les contours d'une globalisation par le bas.
    Cet ouvrage rassemble une série de contributions scientifiques originales qui visent à mieux comprendre comment les migrations internationales transforment tant les sociétés d'origine au Sud que les sociétés d'arrivée au Nord. Les différentes recherches présentées ici invitent à se prémunir contre une idée reçue : celle selon laquelle le contact interculturel que produisent la rencontre et la coexistence de populations migrantes et non-migrantes se jouerait uniformément sur le mode de la conflictualité et du rejet. À bien des égards, il se joue aussi sur le mode de la création et du partage, du rapprochement et de l'éloignement. C'est précisément l'une des originalités de cette publication que de considérer les migrants comme des acteurs inventifs et créatifs. En ouvrant une perspective large sur les migrations, le transnationalisme et les identités, l'ouvrage apporte un regard original et ouvre la voie à une meilleure compréhension de ce phénomène contemporain qu'est la construction d'une urbanité transnationale, mobile et diverse.

  • Au regard de l'histoire agitée du « Vieux continent », le projet de construction européenne était une utopie. Elle a accouché d'un succès et a contribué à faire de l'Union européenne un des endroits les plus prospères au monde. Depuis une dizaine d'années cependant, l'édifice européen est ébranlé par une série de crises (économiques, financières, de la migration, politiques, ...) alors qu'il doit, dans le même temps, trouver sa place dans un monde en plein bouleversement géopolitique. Les tensions internes qui la traversent aujourd'hui mettent au jour une réalité longtemps impensée : la désintégration européenne pourrait se produire. Le pire n'est pas inévitable. À condition que les Européens s'attellent, avec conviction, à poursuivre et perfectionner leur projet commun inachevé.
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  • Des études consacrées à la notion d'identité, qui constitue un facteur de socialisation et de construction de l'individu tout en étant à la source de conflits et de phénomènes de discriminations. Les auteurs s'appuient sur l'analyse de cas d'études spécifiques, en adoptant une approche multidisciplinaire (science politique, droit, sociologie, psychologie et histoire).

  • Forts des innovations technologiques modernes, les architectes du XXe siècle se sont servis de la maison individuelle comme laboratoire d'essais pour tester des processus de conceptions innovants, cherchant à faire table rase d'une tradition au vocabulaire trop emprunté. Derrière ce foisonnement d'individualités, il est cependant possible de dégager un ensemble de structures fondamentales de l'habitat qui appartiennent néanmoins à une évolution historique dont les racines se situent dans les villas d'apparat d'Andréa Palladio et dans l'architecture domestique des maisons anglaises.
    Ces différentes structures sont appelées schèmes, le schème étant entendu comme « structure d'ensemble d'un processus » dont la valeur principale est d'être un outil de conception valable tant pour l'analyse d'oeuvres architecturales que pour leur production. Cet ouvrage entend ainsi offrir au lecteur une approche méthodologique de la composition dégagée de règles restrictives puisque la qualité d'ouverture inhérente à la constitution structurelle du schème le rend susceptible d'être transformé, combiné... dans des configurations toujours novatrices.

  • Ceci n'est pas un pays, dirait Magritte. Quand le sentiment de vivre dans un pays imaginaire est aussi fort, la Belgique se transforme en Belgistan, un des États les plus complexes et surréalistes du continent. Certains disent qu'elle est le laboratoire de l'Europe, aujourd'hui elle est le laboratoire du nationalisme européen.
    La Belgique connaît une importante fracture entre les deux grandes communautés du pays. Au terme d'une sixième réforme de l'État, l'avenir de la nation belge est incertain. Au moment où la séparation du pays est évoquée dans les médias, les responsables politiques palabrent et la division du pays prend forme concrètement dans la rue. Les Flamands ne parlent plus le français et les Francophones ne parlent plus le néerlandais. Les partis politiques sont divisés linguistiquement, on ne regarde pas les mêmes films ni les mêmes chaînes de télévision au Nord et au Sud du pays, pas plus qu'on ne lit les mêmes livres. Les mariages mixtes sont exceptionnels!
    En quoi les événements en Belgique affecteront-ils l'avenir de l'Europe? Si le pays éclate, ses frontières intérieures et celles de l'Union seront modifiées, servant ainsi de modèle aux autres nationalismes.
    Belgistan nous présente l'évaporation d'un pays à feu doux. Un processus d'autant plus fascinant qu'il se joue dans un État fondateur de l'Union européenne et que sa capitale est le siège des institutions communautaires. Le futur proche de la Belgique, laboratoire du nationalisme, marquera profondément l'avenir du continent.

  • Les Initiatives Populaires de Solidarité Internationale (IPSI) sont des projets d'aide internationale établis par de «simples citoyens», des collectifs non reconnus par les pouvoirs publics comme partenaires de la coopération au développement. Plus nombreuses que les ONG agréées par l'Etat belge, elles occupent rarement l'espace médiatique et leur rôle dans la coopération semble nettement moins valorisé. Dans le contexte actuel de l'aide internationale, marqué par une incitation permanente à l'efficacité et à la professionnalisation des opérateurs, que peuvent apporter ces initiatives créées et gérées par des «gens ordinaires» dont l'absence de reconnaissance institutionnelle a tôt fait de les cataloguer d'«amateurs»?
    L'ouvrage propose ainsi une réflexion sur la pertinence de l'action solidaire du citoyen dans un champ qui se veut, sous le poids d'une course permanente à l'efficacité, de plus en plus réservé à l'intervention d'acteurs dits «professionnels».

  • Cet ouvrage intitulé «Imagerie médicale - Bases physiques» s'adresse à un public qui est confronté au cours de ses études ou dans sa vie professionnelle à une technologie médicale en plein essor. Cependant, il peut également convenir à tout scientifique désirant ouvrir le champ de ses connaissances au domaine de l'imagerie médicale.
    Le but de ce livre est d'introduire de façon simple, mais avec rigueur, les concepts de physique qui sous-tendent plusieurs techniques d'imagerie médicale in-vivo. Le lecteur y trouvera l'origine physique des informations reçues, mais aussi certaines limites des techniques utilisées, les artefacts éventuels et les effets secondaires possibles inhérents à la technique en elle-même.
    Les six premiers chapitres sont consacrés à la scintigraphie, la tomographie par émission de positons, l'imagerie par rayons X, l'endoscopie, la thermographie, l'imagerie de résonance magnétique et l'échographie. Un chapitre est ensuite consacré aux méthodes numériques employées pour traiter les signaux fournis par les différents détecteurs et un chapitre traitant de l'effet des radiations ionisantes complète le texte.
    Le formalisme mathématique est volontairement réduit. L'ouvrage comporte à la fin de chaque chapitre une série de questions et des QCM qui permettent de faire le point sur les notions étudiées et de s'auto-évaluer.

  • Dure, dure la vie universitaire. C'est vrai quoi ! Comment voulez-vous faire rentrer autant de matières dans de si petits cerveaux ?! C'est pas très malin un étudiant vous savez. À travers une série de gags (désopilants), découvrez les aventures de Ted et Bill. Coincés derrière leur pupitre, nos deux héros vont tenter de SURVIVRE À TOUT PRIX AFIN DE SAUVER LA GALAXIE !!!!! Bon, bon d'accord ils vont juste tenter de ne pas s'endormir et de réussir leurs examens... C'est déjà bien quand même !

  • D-I-V-E-R-S-I-T-É. Neuf lettres pour écrire un mot et bien plus qu'un mot : un enjeu fondamental de la vie en société. Egrenant chaque lettre de ce concept autour d'un chapitre spécifique, cet ouvrage est construit sur le principe du dialogue, du regard croisé à chaque fois posé entre un chercheur et un acteur spécialiste du terrain. Neuf mots, neuf concepts sont alors abordés pour éclairer cette diversité autour de thèmes : Discrimination, Intégration, Vie sociale, Extrême droite, Racisme, Stéréotype, Immigration, Territoire, Ethnicité et Classes sociales. Autant de mots souvent entendus, parfois galvaudés qui se retrouvent ici interrogés, débattus et argumentés, sous un regard neuf et original, à partir d'une approche interdisciplinaire. Tour à tour, le thème de la diversité est présenté au défi de sa gestion et de sa gouvernance, renvoyé à la question de la justice sociale, interpellé par la montée des peurs et des dérives les plus sombres. Liés aux tensions entre le social et l'économique, au poids des normes, à la question des identités, au jeu des oscillations entre visibilité et invisibilité, aux jeux de pouvoir et à la perte de souveraineté des États, les enjeux abordés et les niveaux de lecture sont multiples. Ils se laissent alors approcher pas à pas, pour mieux en saisir la dynamique.

  • Optique ; première approche

    Alain Seret

    • Pulg
    • 15 September 2015

    Cet ouvrage présente une première approche de l'optique rédigée afin d'amener le lecteur à une lecture active au lieu d'une lecture passive. Il présuppose quelques connaissances en électromagnétisme, principalement les notions de champ électrique et de champ magnétique.
    Les faits physiques et les divers modèles théoriques qui ont été élaborés pour les interpréter sont présentés et le cheminement historique est rappelé au travers de compléments clairement individualisés. Le texte est régulièrement interrompu par des questions qui se veulent formatives, en amenant le lecteur à mettre en oeuvre ou à s'interroger sur ce qui vient de lui être exposé. Il est essentiel de s'arrêter sur ces questions et d'y répondre avant de poursuivre, car le plus souvent elles préparent à ce qui les suit. Le texte est émaillé de quelques questions de niveau plus relevé qui peuvent être abordées plus tard et se termine par des phrases lacunaires, deux questionnaires à choix multiples et une cinquantaine d'exercices qui permettent une première auto-évaluation des connaissances acquises et la mise en pratique des principales notions abordées dans le texte. Quelques brèves annexes et un formulaire complètent le texte.

  • L'art est très peu présent en Belgique dans le monde scientifique et académique. Il y a, à cela, des raisons historiques, car contrairement au cas de certains pays comme les États-Unis , les pratiques artistiques et les enseignements artistiques professionnels en Belgique ne sont présents à l'Université que depuis peu, et la place des arts s'y limite le plus souvent à des études historiques ou analytiques d'oeuvres du passé.
    Or, de tout temps, l'art a bénéficié des apports de la science et de la technologie : mais il a aussi, plus souvent qu'on ne le croit, inspiré la science et la technologie. Albert Einstein écrivait : « Il arrive que la science soit la muse de l'artiste. Pour ne prendre que mon cas, appliqué à la peinture, je vais donner deux exemples qui montrent que ma théorie de la relativité générale a inspiré Magritte, avec «La maison de verre» et Salvador Dali, qui a représenté le principe du temps malléable avec des montres molles, notamment dans son oeuvre intitulée «Persistance de la mémoire».
    Le but du présent ouvrage est de permettre à un artiste d'élargir son champ d'intérêt au monde scientifique. Mais l'expérience n'est pas à sens unique. Il s'agit aussi de sensibiliser les chercheurs à l'esthétique de la représentation que l'on peut se faire de leurs travaux.
    L'idée maîtresse qui sous-tend la réussite de ce projet est la rencontre de styles et d'idées très diversifiés permettant aux artistes et aux scientifiques d'interagir. Sculptures, dessins, peintures, montages audiovisuels, expérimentations se côtoient, dialoguent et s'unissent sur le site merveilleux que constituent l'ancienne abbaye bénédictine de Gembloux et son parc. Didier Mahieu, artiste belge plasticien, distilla tout son talent dans les plus beaux endroits de ce site, qui fut parcouru par des milliers de promeneurs et ce pendant près de 3 mois.
    Associer art plastique et science, c'est répondre à un besoin profond d'échange, de culture, de rêve et de communication universelle. Les arts nous renseignent, mieux que toute autre approche, sur la vision culturelle d'une génération, d'une nation, ou d'un monde.

  • Publié en 2002, le crépuscule du social voyait le jour en pleine période charnière dans l'histoire des politiques sociales, celle de la rencontre avec une idée nouvelle, un de ces mots du pouvoir qui allait faire florès : celui d'Etat social actif. Mais entre temps, une crise financière sans précédent a déferlé sur cet Etat social actif, contribuant à creuser davantage les écarts et à faire émerger de nouvelles formes d'inégalités sociales que rencontrent les intervenants de terrain au quotidien. A telle enseigne que le social en serait devenu complètement « barbare », étranger à lui-même, brouillant complètement les repères jusque-là opérants. Plus de 10 ans plus tard, la présente version reprend l'ouvrage in extenso parce que, dans ses grandes lignes, l'analyse a gardé toute son actualité mais, dans un contexte social et économique qui a fortement évolué et s'est considérablement dégradé. Pour rencontrer ces évolutions, cet ouvrage est augmenté d'une préface qui cadre les basculements survenus et d'une postface qui en identifie les évolutions probables vers de nouvelles formes de barbarie.

  • L'ouvrage lève le voile sur la richesse des collections africaines de l'ULg. D'une qualité artistique incontestable, ces oeuvres sont en outre vierges de toute influence européenne.
    En revanche, l'influence de l'Afrique sur la création occidentale contemporaine est indéniable.

  • Ce livre est un outil de base qui aborde l'ensemble des thèmes de la finance que chaque étudiant en gestion devrait bien maîtriser à sa sortie du système éducatif. Il constitue une introduction approfondie aux fondements, concepts, méthodes et applications de la finance en ce sens qu'il traite un spectre très étendu des principales contributions que la gestion financière apporte aux scientifiques et aux praticiens du monde des affaires. Le manuel se veut pédagogique. Son originalité réside dans le fait qu'il est conçu dans un langage délibérément simplifié, basé sur une réflexion théorique appuyée par des exemples et des exercices d'application. Il est le fruit de plusieurs années d'expérience de la pratique de la finance auprès d'organismes tant publics que privés, et de l'enseignement de cette discipline dans diverses institutions universitaires occidentales et africaines, devant des auditoires très variés, tant sur le plan de la formation de base que sur le plan culturel.

  • Ces dernières années, l'analyse et les pratiques de la sécurité et de l'insécurité ont fortement évolué sous l'influence de plusieurs facteurs fortement imbriqués, tels que le déclin de la souveraineté nationale, l'accroissement de l'intensité des interactions transnationales ou encore l'éclatement conflictuel sous-tendu par des dynamiques identitaires. Ces constats et les représentations qui leur sont associées ont enjoint un réexamen de la manière dont la sécurité et l'insécurité se pensent et se pratiquent. Inscrit au coeur de ce double questionnement contemporain, cet ouvrage met en question la définition et les enjeux liés aux dynamiques actuelles d'(in)sécurité tout en proposant de nouvelles perspectives. Privilégiant les études empiriques et les approches originales en termes de politique interne et/ou externe, il repose sur trois axes de recherche transversaux : la (re)définition des concepts de sécurité et d'insécurité à l'heure de la globalisation ; les enjeux inhérents aux pratiques (in)sécuritaires et aux sentiments d'(in)sécurité qui les fondent ; les réponses à apporter aux questions de sécurité et d'insécurité. Complémentaire aux analyses disciplinaires classiques de ces objets de recherche en Science politique, cet ouvrage livre un regard neuf sur des thématiques plus que jamais d'actualité.
    Sophie Wintgens est maître de conférences au sein du Département de Science politique de l'Université de Liège. Elle est également chercheuse au Center for International Relations Studies (CEFIR) et chercheuse invitée au Centre d'études et de recherches internationales (CERI) de Sciences Po Paris.
    Geoffrey Grandjean est chargé de cours au sein du Département de Science politique de l'Université de Liège.
    Licenciée en Criminologie (2006), Stéphanie Vanhaeren est attachée de recherche au sein du Département de Science Politique de l'Université de Liège (Gouvernance et société).

  • L'époque des pères fondateurs de l'Europe nous paraît aujourd'hui bien lointaine. La construction de l'Union européenne donne le sentiment d'être le fruit de la communion des États et de leur population, mus par un même élan d'enthousiasme. L'abandon d'une Constitution pour l'Europe lors du refus français et néerlandais semble pourtant aller à l'encontre de cet enthousiasme : le rêve européen se serait-il brutalement interrompu ? La construction européenne serait-elle remise en question ? Partant de ces questions très souvent soulevées et débattues, cet ouvrage démontre que la réalité est bien plus complexe qu'une opposition « stop ou encore » et que la ratification des différents traités européens, par les États membres et leur population, ne fut pas toujours acquise sans heurt. Au travers d'une analyse systématique des votes des assemblées parlementaires et des résultats des referenda, l'ouvrage confronte ces présupposés à la « dure » réalité des urnes et laisse apparaître certaines nuances concernant, notamment, le fait que le Royaume-Uni et la Pologne ne sont pas nécessairement les États les plus « eurosceptiques » ou que les conséquences des referenda danois, irlandais ou français étaient vraisemblablement prévisibles.

  • "Ce livre est une initiation très progressive au calcul infinitésimal et à l'analyse mathématique, modulable en fonction du lecteur qu'il soit autodidacte ou non. Il peut nourrir les cours de professeurs soucieux de donner du sens aux mathématiques que ce soit au niveau de l'enseignement secondaire ou à celui de l'enseignement supérieur ou encore dans des dispositifs de transition de l'un à l'autre.
    Le Parcours d'étude et de recherche ici proposé part de problèmes extra et intra-mathématiques à l'origine du calcul infinitésimal dont il reconstruit et explique les techniques de résolution. Il laisse le temps au lecteur de jouir de leur instrumentalité tout en lui montrant de quelles subtilités théoriques ces techniques dépendent. Le jeu déductif se joue alors localement, par îlots, que l'on prend la peine de constituer lors de phases heuristiques."

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