Sciences humaines & sociales

  • Femmes, ethnicité, religion, âge, apparence, LGBT.
    Omniprésente, la discrimination s'insinue dans toutes les étapes du parcours professionnel, de la candidature à l'embauche en passant par la perte d'un emploi et les chances de promotion. Elle se manifeste même dès les années d'éducation, in?uençant l'acquisition de compétences comme les choix de carrière. Les causes, le coût et la mesure des discriminations au travail font l'objet de multiples recherches et expérimentations, dont cet ouvrage novateur présente les résultats pour un large éventail de groupes sociaux : les femmes, les seniors, les LGBT, les minorités ethniques et religieuses, les personnes discriminées en raison de leur apparence physique. Cet ouvrage est aussi le premier à proposer une série de mesures qui, bien au-delà d'une approche strictement punitive, montrent que les discriminations au travail ne sont pas une fatalité et peuvent être combattues.

  • D'un côté les moins diplômés, dont l'emploi se dégrade, de l'autre les très qualifiés, enfants chéris d'une économie de plus en plus gourmande en compétences. D'un côté des emplois mal payés, sans intérêt ni perspective d'évolution. De l'autre des postes aux salaires élevés, des connaissances valorisées, des possibilités de carrière... Phénomène marquant des deux dernières décennies, la polarisation du marché du travail touche la plupart des pays.
    Elle se traduit par une explosion des écarts de rémunération et par un risque accru de chômage et de précarisation. Les causes sont multiples - changements technologiques, mondialisation, désindustrialisation, etc. - et leurs effets se renforcent mutuellement. Ce phénomène est-il inéluctable ? Avec la disparition des emplois intermédiaires assiste-t-on à la mort programmée de la classe moyenne ou parviendrons-nous à adapter nos économies à cette nouvelle donne ?

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  • Promu par les innovations managériales, l'engagement des salariés au travail trouve une issue logique dans leur participation aux décisions de l'entreprise. Cette participation répond en outre à l'aspiration des salariés et de leurs représentants à intervenir sur les conditions de travail, à discuter des questions d'emploi et de rémunération, ainsi que des choix stratégiques de leur entreprise.
    Certains à discrétion des directions, d'autres obligatoires, les dispositifs de participation que recense et analyse cet ouvrage revêtent des formes diverses : droit économique du comité d'entreprise, négociation collective, représentation au conseil d'administration, etc.
    Comment ces canaux s'articulent-ils ? Comment contribuent-ils à l'amélioration des conditions de travail, à la transition écologique, à la responsabilité sociale des entreprises ? Que peut-on en attendre, en termes de compétitivité ?
    Un tour d'horizon synthétique et critique, alors que la loi PACTE du 22 mai 2019 prescrit une plus grande participation des salariés au capital et aux décisions stratégiques des entreprises.

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  • En 2017, plus de 300 000 offres d'emploi n'ont pas été pourvues, alors même que l'on comptait près de 3,5 millions de chômeurs. Ce décalage entre offre et demande de travail peut avoir de multiples causes, dont l'ouvrage évalue le poids respectif : les chômeurs ne possèdent pas les compétences demandées par les entreprises, ils n'habitent pas les régions où les emplois se créent, les recruteurs ou les demandeurs d'emplois n'ont pas accès à l'information pertinente, les salaires ne jouent pas leur rôle d'équilibrage du marché, etc.
    L'ouvrage examine ensuite l'efficacité des outils classiques mobilisés pour améliorer les appariements sur le marché du travail - formation, aides à la mobilité, assurance chômage, accompagnement des demandeurs d'emploi et des entreprises - et explore les nouvelles approches issues aussi bien des sciences cognitives que de la data science.

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  • Depuis trente ans, le chômage n'a jamais reflué durablement sous la barre des 8%. Sans doute est-ce là le signe qu'il est nécessaire de réformer nos politiques de l'emploi.

    Les mesures d'accompagnement sont essentielles pour réduire le chômage. Pourtant, la France est à la traîne. Ses politiques sont enserrées dans un millefeuille administratif dans lequel l'État, les régions, les départements et les communes interviennent, mobilisant acteurs privés comme publics, selon une palette de dispositifs malcoordonnés et encore trop rarement évalués.

    Or, les vertus et les limites de ces dispositifs sont aujourd'hui bien appréhendées. Il existe une très vaste littérature scientifique sur le sujet. Elle permet de dresser les contours des politiques qui fonctionnent et d'identifier les publics pour lesquels il est souhaitable de les mobiliser. Ce sont ces résultats que cet ouvrage souhaite faire découvrir.

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  • Depuis une trentaine d'années en France, les formations en alternance se développent principalement dans l'enseignement supérieur, au détriment des moins qualifiés. Or l'efficacité de l'apprentissage en matière d'insertion professionnelle - très élevée pour les moins qualifiés - est pratiquement nulle pour les plus diplômés. Loin de jouer un rôle d'ascenseur social, l'apprentissage dans le supérieur reproduit, voire accentue, les Inégalités sociales.
    Il faut donc concentrer l'aide publique là où elle est efficace et équitable, c'est-à-dire dans le second cycle de l'enseignement secondaire. Cet objectif est particulièrement important en France, où 120 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire avec, au mieux, le brevet des collèges. L'ouvrage montre enfin comment modifier le financement des formations en alternance et la gouvernante de l'enseignement professionnel pour atteindre cet objectif en France.

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  • L'image de carrières stables avec un seul employeur, qui prédominait durant la période d'après-guerre et en soutien de laquelle de nombreuses lois de protection d'emploi ont été introduites, occupe toujours une place importante dans les esprits et dans les relations industrielles. Or, ce modèle s'est trouvé de plus en plus mis à mal, avec une croissance ralentie, une participation féminine accrue et un assouplissement de la législation qui régule les relations entre employeurs et employés.

    Dans ce contexte, les plans de carrière ont de moins en moins de chances de se réaliser comme prévu. Les « accidents » au cours de la vie professionnelle sont devenus à la fois plus fréquents et plus variés. Cet ouvrage en dresse une typologie.
    Depuis la mauvaise orientation initiale jusqu'au licenciement, économique ou non, en passant par les aléas de la vie privée, il montre comment leurs effets diffèrent selon les types et selon les modalités de leur prise en charge.

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  • Les jeunes désengagés à la fois du monde du travail et du système éducatif, aujourd'hui désignés par l'acronyme NEET - « Not in employment, in education or training » (sans emploi, ne suivant ni études ni formation) - , représentent plus de 16,3 % des 15-29 ans en France, et ce taux s'élève en moyenne à 15,7 % pour l'Europe. Même si la structure du chômage diffère d'un pays à l'autre, ces chiffres ne sont pas seulement les symptômes de difficultés économiques profondes, ils révèlent l'inopérance croissante des systèmes éducatifs face à ces difficultés.

    Parce que le chômage touche davantage les jeunes ayant un faible niveau d'éducation et de compétences, y remédier passe par l'amélioration de l'offre éducative. Cet ouvrage compare les performances de divers programmes d'éducation, de formation et de prévention proposés aux enfants, aux adolescents et aux jeunes adultes dans plusieurs pays d'Europe ainsi qu'aux États-Unis. Il montre notamment que les mesures visant à élargir et à prolonger l'accès à l'éducation générale ainsi que les programmes d'apprentissage et de prévention proposés dès la petite enfance aux familles défavorisées comptent parmi les plus efficaces pour améliorer l'entrée et le maintien des jeunes sur le marché du travail.

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  • Peut-on affirmer « qu'on a tout essayé» pour lutter contre le chômage des jeunes et qu'il ne reste plus de marge de manoeuvre pour l'action publique? Cet ouvrage prend le parti inverse. Partant du constat que le chômage des jeunes est davantage dispersé que celui du reste de la population sur le territoire, il considère que le logement des jeunes est une des clés de leur insertion dans l'emploi.
    Alors qu'ils ont généralement moins de contraintes familiales, les jeunes Français ne semblent pas se déplacer suffisamment pour bénéficier des meilleurs environnements économiques, en pleine contradiction avec les différentes politiques publiques : les jeunes sont prioritaires dans les politiques d'emploi mais celles-ci les cantonnent dans les zones de loyer les plus faibles, loin des territoires économiquement dynamiques.
    Quant aux politiques de logement, elles agissent de facto en leur défaveur.
    Cette logique des politiques publiques d'emploi et de logement doit être infléchie :
    Toutes deux doivent converger vers un meilleur accès au logement dans les zones favorables à l'emploi privé.

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