Littérature générale

  • « Pendant quatorze ans, en la compagnie amicale de Michel Polacco, j'ai tenté de décrire notre monde à la manière des peintres pointillistes.
    Voici en leur entier ces chroniques du dimanche.
    D'un point de vue oblique, souvent inattendu, elles cherchent à passer partout, des sciences et des techniques aux usages familiers, du droit aux religions, des beaux-arts aux sports, et ainsi de suite. J'aurais dû intituler l'ensemble : « Passe-partout » !
    Ainsi visité notre monde apparaît somptueusement nouveau. Or, la nouveauté engendre la joie, comme font l'aurore ou la naissance.
    En leur temps et par leur style, ces chroniques plurent aux auditeurs, nous en eûmes mille témoignages ; reste à souhaiter aux lecteurs une même joie. » Michel Serres
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  • " Pour chanter les vingt ans du Pommier, mon éditrice me demanda d'écrire quelques lignes. Les voici. Pour une fois, j'y entre en morale, comme en terre nouvelle et inconnue, sur la pointe des pieds. On disait jadis de l'Arlequin de mes rêves, bienheureux comédien de l'art, qu'il corrigeait les moeurs en riant. Devenu arrière-grand-père, son disciple a, de même, le devoir sacré de raconter des histoires à ses petits descendants en leur enseignant à faire des grimaces narquoises.
    Parvenus ensemble à l'âge espiègle, j'en profite pour leur dire de l'austère en pouffant de rire. " Michel Serres

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  • « Voici sans doute mon dernier livre. Il varie sur les deux origines du mot religion, l'une probable, l'autre usuelle : relire et relier. Il ne cesse, en effet, de relire les textes sacrés tout en cheminant le long des mille et une voies qui tissent le réseau global de nos vies, de nos actes, de nos pensées, de nos cultures. En cela, il conclut quelques décennies d'efforts consacrés à lier toutes opérations de synthèse.

    À l'âge analytique - celui des divisions, décompositions, destructions, y compris celle de notre planète - succède celui de la synthèse et de la reconstruction. Nos problèmes contemporains ne peuvent trouver que des solutions globales.

    Comment ne point finir par le religieux, dont on dit qu'il relie, selon un axe vertical, le ciel à la terre, et, horizontalement, les hommes entre eux ? ».

    Michel Serres

  • L'Anthropocène, cette " ère de l'humain ", nous met face à un défi sans précédent dans l'histoire de la Terre. Face à l'anéantissement total de la nature dont nous sommes les artisans, et donc aux dangers qui pèsent sur nos propres conditions d'existence, nous devons façonner une nouvelle éthique de la cohabitation - plus encore : de la solidarité profonde avec tous les autres êtres vivants. Dans ce manifeste, Andreas Weber et Hildegard Kurt posent les jalons de cette pensée neuve, qu'ils appellent " vitalité ".
    Partie intégrante d'un système terrestre où la culture est inséparable de la nature, l'être humain doit désormais se faire créateur. Une responsabilité nouvelle qui nous incombe et que le discours de l'Anthropocène entend affirmer. Plaidant pour une nouvelle politique du vivant, ce texte courageux, lumineux, écrit dans une langue fluide et puissante, touchera tous ceux qui cherchent des réponses à la crise globale que nous traversons.

  • Comment pouvons-nous vivre ensemble, égaux et différents, sans que des logiques de maximisation des intérêts de quelques-uns président systématiquement à l'organisation sociopolitique ? Pour le sociologue allemand Hartmut Rosa, l'avènement d'un monde commun transformé, de l'après-croissance, est possible à partir de l'établissement de relations vivantes et responsives avec le monde, les autres et la terre. Cette « résonance » doit sortir l'humanité de l'ornière au sein de laquelle le néolibéralisme sans limite l'a placée. Et elle doit le faire sans violence.
    Mais ce concept est-il suffisamment puissant pour penser une transformation radicale du monde tel qu'il va ? La résonance est subversive, mais un renouvellement du monde en profondeur peut-il faire l'économie de la rupture ? Ne serait-il pas préférable d'entrer en résistance et d'engager une révolution ? Les convivialistes dont les contributions sont réunies dans ce volume s'interrogent : comment éduquer les générations futures à un nouveau rapport avec le monde ? Comment se former pour transformer ? Faut-il entrer en résonance ou en résistance ?

  • Petite Poucette a un grand-père et ce n'est pas un grand-papa ronchon !
    Soucieux des générations futures, il réfléchissait déjà à comment former, c'est-a`-dire instruire et e´duquer, l'homme de demain. Vaste sujet, enjeu majeur de notre société!
    Depuis les philosophes antiques et Rousseau, peu de philosophes, notamment contemporains, se sont intéressés à l'éducation...
    Pour Michel Serres, l'éducation est indissociable du métissage des cultures. Le Tiers- Instruit est celui qui saura se nourrir des humanités comme des sciences, les unes n'allant pas sans les autres pour s'adapter aux évolutions du monde qui nous entoure.

  • La défense de la langue française provoque toujours chez Michel Serres une montée d'émotion ! Devant l'invasion de l'anglais, il s'indigne : « Aujourd'hui, dans les villes de France, il y a plus de mots anglais que de mots allemands pendant l'Occupation ! » Et pour nous convaincre de la beauté de notre langue, il nous fait goûter aux subtilités et aux délices de cette langue... vivante !
    Et qui évolue : plus de 35 000 mots nouveaux dans la prochaine édition du Dictionnaire !
    Cela faisait longtemps - depuis Du Bellay ? - que n'était parue une si jolie Défense et illustration de la langue française !

  • Répondre du vivant

    Roland Schaer

    Les prouesses du Progrès, qui nous avaient rendus jadis si fiers, se seraient-elles retournées contre nous ? Notre déchaînement technologique et industriel, nos manières de coloniser la Terre pourraient bien en faire un désert. Nous pensions être les seuls à être civilisés, responsables de rendre le monde habitable, et nous voilà face à la détérioration et l'épuisement de l'habitat global. Notre nouvelle puissance semble appeler une nouvelle responsabilité. Comment la penser ?

    Dans cet essai novateur, Roland Schaer propose un changement de perspective radical. Plutôt que de tenir l'homme pour une exception placée dans la nature, responsable car autonome et tenu pour l'auteur de ses actes - quand on répond de soi -, il nous faut dès à présent le penser comme vivant parmi les vivants, responsable car répondant de l'autre. La responsabilité s'entend alors comme une relation, qui « intègre nos actions dans celles de tous les vivants, comme un ouvrage partagé, inscrit dans la temporalité d'une histoire ». Elle naît de ce que la puissance reconnaît sa propre vulnérabilité, comme une vulnérabilité partagée.

  • Mais que se passe-t-il, dans nos sociétés occidentales, pour que les Anciens de naguère soient devenus des « vieux », auxquels « il reste peu de chocolats dans la boîte »?? Et pour que, dans le même temps, les jeunes n'aient plus le droit d'être jeunes... On nous impose, à tous, de fonctionner / de « performer »... plutôt que d'exister. Comment en est-on arrivé là?

    Contre le nivellement des générations que l'époque contemporaine impose, contre la course à l'adaptation permanente, contre la perte des liens qui, l'une comme l'autre, nous disloquent, Miguel Benasayag réaffirme l'importance des différents âges de la vie, de leurs rythme propres, du passage des uns aux autres. Et nous réapprend à habiter nos existences, plutôt qu'à n'en être que des passagers clandestins.

    Quand la philosophie rend à la biologie ses lettres de noblesse, cela donne une vraie leçon de vie. Par quelqu'un qui, par ce qu'il a vécu, en connaît la valeur...

  • L'amitié est, depuis bien longtemps, un sujet prisé des philosophes. Pour Aristote, elle est une condition de l'équilibre politique ; pour Platon, elle est nécessaire à l'élévation des âmes. Montaigne disait pour parler de ses liens avec La Boétie : " parce que c'était lui, parce que c'était moi ". Michel Serres, lui aussi, sait de quoi il parle lorsqu'il évoque l'amitié : on se souvient de la complicité intellectuelle qu'il entretenait avec René Girard ou avec Hergé, son " ami de vieillesse ".
    Il l'évoque au travers de ses voyages, de ses rencontres, dans des chroniques aussi diverses que Japon, Vouvoiement ou Belgique. On dit souvent que l'on ne choisit pas sa famille, mais que l'on choisit ses amis. Vraiment ? Voici une réflexion jubilatoire sur l'un des piliers des sociétés humaines.

  • Depuis la découverte des possibilités de remodelage du cerveau, chez l'enfant mais aussi chez l'adulte, nombreux sont les chercheurs à s'être penchés sur les fascinants phénomènes de la plasticité cérébrale. Les travaux ont fleuri, nourrissant de nombreux espoirs thérapeutiques. Aujourd'hui, à l'heure où fleurissent les images de cerveau "super ordinateur" et les promesses d'hybridation, les espoirs suscités par cette formidable faculté du cerveau à se réinventer sans cesse se sont transformés en fantasmes.
    Qu'est-ce qui est, aujourd'hui, réellement faisable ? Et demain ? Il ne s'agit pas seulement de faire le point, mais aussi de réfléchir à ce qui est souhaitable, afin que l'humain pensant d'aujourd'hui continue à cogiter par lui-même demain...

  • Que serions-nous sans notre mémoire ? Fondamentale dans les apprentissages, constitutive de notre histoire personnelle, perturbatrice de nos comportements quand elle dysfonctionne...
    L'évolution des connaissances scientifiques, facilitée par les nouveaux outils des neurosciences, et les réflexions pluridisciplinaires (neurosciences, philosophie, histoire, science informatique...) ont donné un grand coup de fouet aux recherches consacrées à cette étonnante faculté. A la clef, des découvertes scientifiques à même d'influer sur le devenir, tant des individus que de la société tout entière.
    Cet ouvrage réunit quatre ans de travaux de l'Observatoire B2V des Mémoires, composé d'un panel interdisciplinaire de spécialistes. Le lecteur y trouvera des réflexions très accessibles sur les multiples facettes de la mémoire, sur son fonctionnement, sur les troubles qui peuvent l'affecter, et sur le rôle qu'elle joue dans nos vies, mémoire individuelle comme mémoire collective, dans un monde aujourd'hui hyperconnecté.

  • Avec la visibilité croissante de la question végane, nous sommes aujourd'hui nombreux à être intrigués par cette mouvance, que beaucoup considèrent comme une utopie plutôt que comme un mouvement politique réaliste. Et pourtant, dans ce petit ouvrage incisif et non dénué d'humour, Thomas Lepeltier s'attache à montrer que les véganes pourraient effectivement " prendre le pouvoir ". Abolition des abattoirs, viande in vitro, changement de cap de l'élevage, indemnisation de la filière viande...
    Quels sont les choix de société, politiquement organisés, qui pourraient nous faire basculer dans l'ère du véganisme ? Des choix qui non seulement répondraient à des exigences éthiques fondamentales mais qui seraient en outre réalistes sur un plan pratique...

  • L'ouvrage montre comment, à la fin des années 1980, une poignée de scientifiques américains proches des milieux néoconservateurs et à la solde des lobbys industriels (industrie du tabac, lobbys climatosceptiques, etc.) ont mis en mouvement une nouvelle forme de scepticisme, fondé sur le retournement contre elle des valeurs de la science, à destination des politiques et des médias. Au travers de multiples exemples (danger du tabac sur la santé, pluies acides, trou dans la couche d'ozone, tabagisme passif, réchauffement climatique...), les auteurs montrent en quoi cette stratégie a prévalu dès lors qu'une réglementation environnementale était envisagée.
    Aujourd'hui, les " marchands de doute " sévissent sur tous les continents. Ne baissons pas la garde.

  • Voici l'histoire d'un amoureux de la vie et d'un curieux du monde. Fils de marinier, homme de la terre de Gascogne, rugbyman qui a toujours pensé avec son corps, ancien de l'école Navale, philosophe, historien des sciences, académicien, 83 ans et plus de 60 livres, Michel Serres a voulu faire le tour du monde, des savoirs et des cultures. Son oeuvre foisonnante, imprévisible, inclassable prend la forme d'une Pantopie : du grec « pan » (« tous ») et « topos (le « lieu »). Avec une devise « penser, c'est anticiper », il a vu venir avant tout le monde les grandes révolutions de notre temps : l'avènement des communications, le souci du corps, la crise de l'écologie, la révolution numérique, la métamorphose du religieux. Pour saisir chacun de ces événements, il a forgé des concepts nouveaux et imaginé des personnages, de Hermès à Petite Poucette, qui leur donnent une incarnation concrète et vivante.

  • Que Michel Serres évoque la guerre des sexes, les impôts, Tarzan ou les people, vous pouvez être assuré que le regard qu'il porte sur le sujet pétillera.
    Parce que l'impertinence est une façon d'être, de penser, parce qu'être impertinent c'est entrer en résistance avec le prêt-à-penser contemporain, osez l'impertinence !

  • A l'heure où le traitement automatique de nos données en lignes est devenu systématique, les réseaux constituent des vecteurs d'information révélateurs de nos comportements, de nos goûts, de nos habitudes et sont de fait au coeur d'enjeux sociétaux. L'ambition du livre est de partir des concepts clefs liés aux réseaux (réseaux sociaux en ligne, réseaux de transports, relations familiales, professionnelles...), d'en démystifier l'apparente complexité et de tenter de comprendre pourquoi ils revêtent une importance particulière aujourd'hui, dans un monde numérique qui fait la part belle aux algorithmes.
    Plutôt être outillé qu'instrumentalisé...

  • Nous sommes entrés dans une nouvelle ère géologique : l'anthropocène. C'est un fait historique : d'abord, parce que cette nouvelle ère géologique est directement façonnée par les activités humaines - hélas pas forcément pour le meilleur -, mais aussi parce que c'est la première fois, de mémoire humaine, que nous pouvons penser une ère géologique au moment où elle se déroule ! Et du coup, y agir en connaissance de cause, pour tenter d'infléchir le chemin pris.
    Ce petit ouvrage souhaite donc aider les humains à comprendre l'anthropocène, cette période hors normes qu'ils sont en train de vivre. Ce n'est qu'à cette condition que nous pourrons agir, à l'échelle de la société elle-même, en faveur des générations futures.

  • Dans un contexte où l'animal est omniprésent et où tout le monde se penche sur le sujet, l'auteur affirme la nécessité de commencer par regarder les animaux eux-mêmes, tout simplement, afin de leur rendre justice, de prendre du recul par rapport aux différentes controverses et de sortir des visions binaires et centrées sur l'humain.

  • Depuis l'Antiquité, cette entité mystérieuse a suscité interrogations et controverses, sans jamais jouir d'un consensus. Assimilé à l'espace, il a servi de référence pour repérer positions et mouvements. Baptisé éther, il a ensuite joué le rôle de transmetteur de la lumière, de la gravitation ou de l'électromagnétisme... Aujourd'hui, la physique quantique le considère comme un nouvel état de la matière, permettant de rendre compte de l'accélération de l'expansion de l'Univers. La dialectique du vide est féconde : c'est bien souvent l'analyse des paradoxes qu'il suscite qui contribue aux progrès de la physique. Cela reste-t-il vrai pour la physique contemporaine ?

    1 autre édition :

  • Quand on parle d'une personne, d'une pensée ou d'un discours « créatif », de quoi parle-t-on exactement ? D'une personne, d'une pensée ou d'un discours qui « sort des cadres établis », nous dit-on. Des cadres ? Ceux des stéréotypes et des idées reçues ? Faut-il alors, pour être plus créatif, penser en dehors de tout contexte ? Non, nous dit ici le spécialiste. En réalité, l'imagination, la créativité, a, comme la pensée rigoureuse à laquelle on l'oppose trop facilement, une logique ! Qu'il ne faut ignorer si l'on veut en faire preuve. Tout l'art consiste en fait à... concevoir de nouveaux cadres de pensée, capables de faire émerger cet instant magique de l'eurêka...
    Des syllogismes grecs aux brainstormings de la Silicon Valley, en passant par l'apport de la psychologie ou des travaux de Lewis Caroll et Allan Turing, Luc de Brabandère, mathématicien reconnu dans les sphères du management et de la gestion d'entreprise, nous invite ici à nous plonger dans l'histoire secrète de la « folle du logis ». Pour mieux la canaliser et en tirer parti !

  • Le sage était, traditionnellement, celui qui savait trouver sa place dans le cosmos et s'y tenir ! Celui qui savait tempérer ses désirs et les soumettre à un principe de réalité. Il aspirait, dit-on, à la sérénité et au bonheur que seule procure la sagesse. Mais, de l'enfant sage qui s'ennuie au vieux sage qui ennuie, de quelle sagesse parle-t-on ? Et qu'en est-il à l'heure de la mondialisation, de l'explosion technologique et des rêves de transhumanisme ?
    On a souvent associé sagesse à ascèse, renoncement voire sacrifice. Sans s'aviser des risques que comporte parfois l'amour immodéré de l'absolu : les perversions terroristes, les comportements suicidaires, les fanatismes de toutes sortes. Moins glorieuse sans doute, la sagesse de l'ordinaire ne revendique pas d'absolu mais témoigne d'un savoir-faire sa vie, dans la justesse et la cohérence. Elle n'oublie pas, à l'occasion, ce qu'avait compris Erasme : ce qui fait le charme de l'existence, c'est, encore et toujours, le grain de folie !

  • Saviez-vous que Donald Trump excelle en agnatologie ? Que nous ferions bien de remettre au goût du jour l'agonistique en politique et que le frère d'Aldous Huxley est aux sources du transhumanisme ? Ces termes - et d'autres comme disruption, biosom ou exaptation - vous semblent réservés aux initiés ? Pourtant, ces mots apparemment incongrus - voire abscons ! - forment autant de concepts-clés pour saisir les lignes de force des débats contemporains.
    Ainsi, l'agnatologie n'est pas la science des agneaux mais désigne cette fabrique de l'ignorance que s'évertue à mettre en place le 45e président des États-Unis ;
    L'agonistique ne consiste pas à agonir pas plus qu'à agoniser mais à transformer les ennemis en adversaires qui acceptent ensemble les règles du jeu démocratique et le transhumanisme est ce rêve (cauchemar) de dépassement des limites humaines par le relais des machines, qui diffuse largement depuis la Silicon Valley...
    Et c'est le pari de ce petit dictionnaire impertinent de permettre à un large public (les citoyens au sens large, qu'ils soient également amateurs de sciences humaines, de sciences ou de philosophie) de faire sortir ces concepts de leur tour d'ivoire. Car ce sont autant d'outils pour bâtir les mondes à venir.

  • Quand votre bot s'appelle Fanny et possède la belle voix grave de Fanny Ardant - c'est la tradition dans la famille -, et que vous voulez le déconnecter définitivement, le fameux code 777 suffit-il ? Pas facile de redevenir un Universel anonyme !
    Au fil de ses nouvelles, Serge Abiteboul explore ce que pourrait être notre vie future, entre objets hyperconnectés, greffes de cerveau artificiel et robots presque aussi insaisissables que le sont certains humains...
    La science et l'imagination s'allient pour nous faire réfléchir aux possibles - et au souhaitable.

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