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Eska

  • Les hec et la premiere revolution manageriale en france (1881-1973) Nouv.

  • Ce livre traite des premières années de la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD), que l'on appelle communément la Banque mondiale1, c'est-à-dire lorsqu'elle eut, pour la première fois, à aborder le problème du développement, qui est maintenant au coeur de sa mission.
    Ce livre met l'accent sur la façon dont la Banque a conçu sa mission et, plus particulièrement, sur la façon dont elle s'est forgée une identité : les événements qui ont été déterminants à cet égard, la culture d'entreprise et l'idéologie qu'elle a véhiculée et son contexte historique. Aujourd'hui, la Banque mondiale a une conception globale du développement. Il peut être très éclairant d'étudier comment cette conception s'est élaborée, à une époque où l'on croyait encore que la croissance économique était non seulement une condition nécessaire, mais également suffisante du développement d'un pays.
    Cela nous aide à comprendre pourquoi cette conception a fait long feu. Certes, comme Paul Streeten nous le rappelle à juste titre, même dans les années 50, « des économistes et des planificateurs, savaient pertinemment (en dépit de la présentation caricaturale que l'on fait souvent maintenant) que la croissance n'est pas une fin en soi mais un test du succès du développement » (Streeten et autres. 1981, p.
    9). Le fait qu'ils en fussent conscients n'a cependant pas eu d'incidence sur la politique de développement ou amené une extension du changement social et culturel inhérent au processus de développement. Ce livre, donc, apporte sa pierre à l'édifice de l'étude de la « préhistoire » du développement à la fois dans sa dimension sociale et culturelle. A cet égard, l'étude des premières années de la Banque mondiale fournit un excellent terrain d'observation pour trois raisons.
    En premier lieu, au cours de son histoire il y a eu une délimitation nette entre la phase de la « croissance »économique et la phase des « objectifs sociaux ». En second lieu, on perçoit déjà, pendant ses premières années d'existence, des voix discordantes. Finalement, il se produisit un brusque changement dans le mandat de l'institution : après avoir soutenu la reconstruction de l'Europe d'après-guerre, elle apportait de l'aide aux pays en développement.
    La transition d'une phase à l'autre a été formatrice et a permis à l'institution de se redéfinir. C'est donc un terrain très fertile pour explorer les signes de conflit entre différentes conceptions du développement. Mon but est d'aider à comprendre comment la Banque a opéré ses choix de politique économique pour les pays émergents lorsque la question du développement figura pour la première fois à son ordre du jour et, en analysant les débats qui ont éclaté au sein de l'institution, de mieux comprendre son action dans le contexte nouveau de la science naissante de l'économie du développement.

  • Cet ouvrage de corrigés est le complément indispensable du livre « Gestion des Opérations d'Import export » du même auteur, publié chez le même éditeur. C'est un outil qui apportera à ses utilisateurs des connaissances supplémentaires et en fera de véritables professionnels du commerce international.
    Les cas présentés ont été réalisés à partir de situations réelles et d'annexes venant de l'entreprise. D'autre part, ils tiennent compte des grandes évolutions intervenues en matière de commerce international : RUU 600 relatives aux crédits documentaires, réforme des procédures douanières, sécurisation du fret.
    Afin de répondre aux attentes pédagogiques des professeurs, ce manuel comporte de nombreux documents et tableaux à compléter. Il exige de plus une grande rigueur des étudiants et cadres en formation, constituant un excellent outil pour la préparation des examens.
    Ce livre est composé de 10 dossiers complets : Incoterms et offre - Transports internationaux - Les opérations douanières - Modes et sécurités de paiement - Les polices COFACE - Le risque de change - Le financement des exportations - Les opérations import - La chaîne documentaire - Etudes de cas.
    Le dernier dossier comporte des études de cas regroupant les différents aspects abordés dans les 9 autres dossiers. Y figurent notamment des études de cas permettant de préparer les étudiants au BTS Commerce International à référentiel européen.
    Cet ouvrage concerne les étudiants en DUT, BTS, IUP, licence professionnelle, Master de commerce international, Ecoles de commerce ainsi que les professionnels de l'entreprise.

  • L'ouvrage vise à dresser un état des lieux de la situation des mutuelles d'assurance dans le contexte national français, des forces et des faiblesses des principes mutualistes face aux mutations que traversent ces organismes et aux nouvelles contraintes de l'ouverture internationale des marchés.

    La première partie traite de l'état des lieux des mutuelles d'assurance françaises. Leurs excellents résultats constitueraient évidemment la meilleure façon de refuser toute "dé mutualisation". L'affaire n'est pas aussi simple, paradoxalement, l'attachement à leurs valeurs traditionnelles n'a pas empêché, ces derniers temps, des mutuelles de regarder vers les marchés de capitaux, et ce, pas par cupidité (Partie I : Des sociétés mutuelles d'assurance, pour quels rôles dans un environnement économique évolutif ?). La deuxième partie s'interroge sur le comment répondre aux exigences renforcées de bonne gouvernance tout en restant fidèle aux valeurs mutualistes (Partie II : du mode de gouvernance et de la démocratie au sein des mutuelles d'assurance, principes contre ambitions ?). La troisième et dernière partie, passe en revue le pour et le contre d'une éventuelle et nécessaire métamorphose. La dé mutualisation constituerait-elle, alors, la seule voie à explorer pour répondre à un essor tous azimuts ! Un certain doute est entretenu par les détracteurs des mutuelles d'assurance. Quel modèle pourrait, alors, s'imposer ou détenir un avantage compétitif : le modèle marchand ou la mutuelle ? Une structure de gouvernance particulière est-elle de nature à favoriser davantage l'émergence d'un autre mode d'association des parties prenantes, de l'inclusion sociale, de la Responsabilité Sociale... ? Entre statut juridique et projet partagé par les parties prenantes, lequel privilégier pour une autre conception de la répartition du profit ? L'exploitation des réponses du questionnaire diffusé auprès des directions générales des mutuelles d'assurance devrait contribuer à une meilleure compréhension de l'histoire à venir des mutuelles d'assurance françaises. (Partie III : défis actuels des sociétés mutuelles d'assurance).

  • Il faut vivre dans une société où on peut parler de la mort. Celle-ci est devenue un véritable tabou, au moment où le lieu pour mourir est passé du domicile à l'hôpital en 1980. Le savoir faire ancestral de la famille s'est perdu au bénéfice des médecins tout puissants qui se sont mis à gérer la mort devenue simplement un acte technique délicat. De nombreux signes montrent pourtant que le thème est loin de désintéresser les proches : A Marseille un directeur d'hôpital a envoyé à un artiste une demande de chambre funéraire où les familles puissent se recueillir, en 2000. De nombreux artistes aujourd hui comme le chorégraphe Dominique BUGOUET ou le collectif « Merci » ont fait de la mort, le centre de leurs créations, tandis que de nombreux livres l'évoquent à partir de la disparition d'un être cher, quel qu'il soit. Ce sont les malades du Sida qui en 1980, ont demandé à ce que le silence soit supprimé, qu'il y ait l'existence de groupes de paroles au sein même des hôpitaux et qu'enfin l'on crée des unités de soins palliatifs à visée non thérapeutique mais de protection des patients et de leurs proches. Il est important de bien expliquer à chacun que la mort est un instant de la vie, et non un épouvantable échec médical. Beaucoup de thérapeutes ont ainsi évolué : « Devant un malade qui est décédé, je suis devant la fin d'un cycle disent-ils Il y aurait échec si nous n'avions pas tout fait pour la guérison... » Ainsi depuis 1999 tous les hôpitaux doivent tenter d'avoir des structures de soins palliatifs, tandis que des congés d'accompagnement se mettent en place depuis l'an 2000 pour les proches des personnes en phase terminale. Il est important de rappeler tous ces éléments en sachant que chacun a son rythme, pour pleurer, vivre son deuil. Il est inutile de le bousculer, de vouloir à tout prix le ramener à une vie dite normale. ce serait manquer de respect à son égard et galvauder l'expression « travail de deuil ». Enfin pour préparer sa propre mort, il est nécessaire d'être en paix avec la vie. De puiser foi et espérance en soi même, dans l'entourage, dans les rites religieux ou non. Pour aider autrui une relation de confiance doit être instaurée, comme les simples actes quotidiens : décrocher son téléphone, faire un déplacement ou envoyer une lettre, ranger ses affaires, rattraper son retard, savoir se distraire et se reposer. Porter en soi des lots ou des images que la personne à inspirés et qui aujourd'hui malheureusement n'est plus là... N'oublions pas que les conférences sur le deuil,destinées aux anonymes font salle comble, et que ces dernières sont devenues obligatoires dans la formation continue des médecins... On tente de réintégrer peu à peu la mort dans la vie.

  • L'islam

    Nicolle Samadi

    • Eska
    • 10 May 2007
  • Cet ouvrage visionnaire nous invite à découvrir l'avenir de l'économie du développement à la lumière d'un demi-siècle de réflexion et d'expérience.
    Les représentants les plus éminents de deux dernières générations d'économistes du développement évaluent la pensée économique sur le développement au tournant de ce siècle, et abordent les questions non résolues auxquelles la prochaine génération devra se confronter.
    Le lecteur y découvrira une analyse approfondie de tout un ensemble de problèmes liés à l'économie du développement. Compte tenu des moyens aujourd'hui nécessaires du point de vue de la théorie comme de la pratique pour lutter contre la pauvreté, l'aspect critique de cette analyse est particulièrement d'actualité.
    Lune des grandes questions posées ici est de savoir s'il conviendra, à l'avenir, de considérer " l'économie du développement " comme une simple application de la science économique, ou si sa nature et son champ d'application appellent l'émergence d'une théorie particulière du développement qui viendrait en complément de la théorie économique générale.

  • La situation des femmes dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) présente un paradoxe.
    Des décennies d'investissement et d'avancées politiques ont permis de grands progrès au niveau de l'éducation et de la santé des femmes, ainsi qu'une réduction de leur taux de fécondité. Cependant, les bénéfices attendus en termes d'emplois et de croissance économique ne se sont pas matérialisés. En raison d'obstacles culturels et politiques, un tiers seulement des femmes font partie de la population active - il s'agit du plus faible taux au monde.
    Dans une économie mondiale qui privilégie le pouvoir de l'esprit plutôt que la force physique, le nouvel avantage comparatif de la région pourrait bien être son importante population active instruite, et de plus en plus, sa population active féminine. La croissance économique future doit dépendre des ressources humaines, plutôt que des ressources naturelles comme c'était le cas dans le passé. Les femmes représentent encore un potentiel humain considérable et inexploité.
    On a considéré les questions d'inégalité des sexes comme un problème d'ordre secondaire, relevant principalement des secteurs du domaine social. Pourtant, en fin de compte, il s'agit aussi d'un problème économique. Cet ouvrage prend en compte la complexité des questions d'inégalité des sexes, étudie les causes des inégalités entre hommes et femmes et présente un programme de réforme. Il a été approuvé par deux inlassables défenseuses de l'égalité des sexes: Sa Majesté la Reine Rania Al-Abdullah de Jordanie et Chirine Ebadi.
    "Les inégalités entre hommes et femmes ont un impact négatif non seulement sur les femmes mais aussi sur la société toute entière. Elles limitent la capacité d'un pays à allouer et à utiliser de manière efficace ses ressources les plus précieuses: son capital humain. Restreindre la participation des femmes à la vie publique et économique limite le développement économique et le potentiel national. Emanciper les femmes et assurer les opportunités de leur pleine intégration dans tous les aspects de la société n'est pas simplement une question de justice pour les femmes: il s'agit d'un facteur vital pour créer un climat favorable à la réalisation d'un progrès et d'un développement durables.
    (...) L'émancipation des femmes - des mères, des filles, des soeurs et des épouses qui sont au centre de nos traditions familiales - signifie des familles plus fortes et un sens plus affirmé de la communauté et de la fierté nationales. (...) Encourager les femmes à prendre leur place en tant que partie intégrante de la croissance et du progrès de la région et leur en donner les moyens, c'est là la manière la plus avisée et la plus efficace de combler le fossé du développement.
    " Sa Majesté la Reine Rania Al-Abdullah de Jordanie, présidente du Sommet des femmes arabes. "S'opposer à la participation des femmes dans les domaines politique, social, économique, scientifique, artistique et culturel équivaudrait à s'opposer au progrès social et au développement humain. (...) De nos jours, heureusement, un grand nombre de spécialistes et autres ont accepté l'idée qu'un réel développement ne puisse avoir lieu sans la participation active des femmes et sans leur intégration.
    Cette acceptation est, en fait, une grande victoire, et tous ceux qui ont mis l'accent sur le rôle des femmes dans le développement et qui se sont efforcés de faire passer cette idée de l'état de concept théorique à celui de débat public peuvent à bon droit revendiquer cette victoire. (...) Afin de préparer le terrain pour une participation active des femmes au développement, nous devons supprimer les obstacles conceptuels et concrets.
    " Chirine Ebadi, Lauréate du prix Nobel 2003. Cet ouvrage fait partie d'une série, les Rapports sur le développement de la région MENA, préparés à l'occasion des conférences annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international de Dubaï, dans les Emirats arabes unis. Cette série traite de sujets d'importance pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord : échanges commerciaux et investissement, gouvernance, égalité des sexes et emploi.
    Son objectif est de présenter une étude complète des problèmes et des opportunités auxquels cette région se trouve confrontée au moment ou elle s'efforce de définir une nouvelle stratégie de développement pour répondre aux besoins croissants de sa population.

  • Le christianisme

    Denis

    • Eska
    • 23 August 2007
  • Access avancé

    Rémy Lentzner

    • Eska
    • 10 May 2007
  • Cet ouvrage présente l'ensemble des grands concepts traités actuellement dans les universités et les écoles dans le cadre des enseignements de marketing et communication. Le souci de synthèse et de clarté doit permettre aux étudiants, mais également aux praticiens, de trouver les information et précisions nécessaires relatives aux grands concepts couramment employés dans le langage des affaires. Le concept de marketing est généralement présenté comme un « état d'esprit ». Cela montre à l'évidence que l'univers marketing est complexe. Si la recherche de satisfaction du consommateur reste au centre du débat, le marché demeurant le point de départ de toute démarche, l'univers des affaires, les contraintes environnementales, sont à l'origine des différentes difficultés que doit pouvoir résoudre la fonction marketing. La position dominante de cette fonction de l'entreprise a pour souci majeur et finalisé la vente des produits et services dans un univers concurrentiel de plus en plus complexe et mondialisé. De fait, si l'on observe une inégalité géographique des coûts de production, il n'en demeure pas moins que le prix final des produits constitue un des éléments dominants et définitifs du choix des acheteurs, que ces derniers soient individuels ou institutionnels. Les pays asiatiques nous posent de réelles difficultés à ce propos et obligent les entreprises à des délocalisations de leurs outils de production. Ainsi l'univers international demeure au centre des affaires et la fonction marketing doit être capable à ce jour d'intégrer cette nouvelle donne. Ajoutons enfin que, si la fonction s'est à l'origine davantage tournée vers le consommateur, elle intègre à ce jour les relations interentreprises et l'on parle de « marketing business to business ». Cet ouvrage tente d'intégrer l'ensemble de ces derniers concepts et permet d'envisager leur développement dans le futur.

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