Vie pratique & Loisirs

  • Vade-mecum incontournable pour le sportif, le joueur et le fainéant, Les Miscellanées sportives de Mr. Schott sont un ouvrage sans équivalent.

    Aucun autre livre ne vous expliquera les règles du polo à dos d'éléphant ; les périls de la Cresta Run ; la complexité du Palio ; les époustouflantes cocasserie du Kabaddi ; ou encore les belgicismes du ballon rond.

    Dans quel autre ouvrage trouvera-t-on réunis les mensurations complètes de Mohammed Ali ; la température idéale pour prendre un bain chaud ; les paroles du haka des All Blacks ; ou la typologie des compétitions de boomerang ?

    Où donc, si ce n'est dans ce livre, pourra-t-on tomber sur les dormeurs les plus célèbres de l'histoire ; sur la première grille de mots croisés publiée en France (et sa solution) ; sur toute une série de sports étranges et oubliés, comme les courses de bateaux à vapeur ?

    Les Miscellanées sportives de Mr. Schott sont un ouvrage pour chacun d'entre nous - du plus combatif, sportif et actif au plus indolent, inactif et oisif.

    Traduction d'Elie Robert-Nicoud et Charles Giol.

  • On connaît Jack Kerouac, l'écrivain. Celui qui partît sur la route et devint un des plus grands écrivains de son temps. Mais Kerouac footballeur ? Ce que les aficionados du "King of the Beats" ignorent sans doute, ce sont les antécédents sportifs de leur héros. Un pédigrée hérité de l'enfance, entretenu durant son enfance et qui détermina, pour partie, sa trajectoire définitive. Car Kerouac a bel et bien failli passer pro.
    Mais alors qu'il est à l'université de Columbia où il découvre le jazz et la littérature, une sale blessure le couche sur le flanc. Un repos d'au moins six mois est préconisé. La guerre menace, tous les Championnats, même universitaires, sont chamboulés et Kerouac décide de changer de cap. A quoi tient un destin ? C'est la question à laquelle Fausto Batella répond ici brillamment. Sportif ou littéraire - même si dans Vanité de Duluoz, Kerouac écrit : "Sincèrement, je pensais que je marquerais des touchdows toute ma vie et que je jamais je ne serais ni plaqué, ni même touché" - il a fini par choisir.

  • Et si nous oubliions tous nos a priori sur le football ? Et si nous revenions aux sources d'un sport qui, abîmé par le « foot business », reste avant tout une pratique et une passion populaires ?
    En laissant entrer un ballon rond dans son enceinte, le Mucem rend hommage aux peuples et aux civilisations du football ainsi qu'aux pratiques culturelles et sociales qui l'accompagnent, en Méditerranée comme à Marseille.

    Défendue par son effectif de 300 oeuvres, objets, photos et installations, « Nous sommes Foot » met en jeu 11 séquences et, comme les règles sportives l'imposent, se visite en 90 minutes !

  • En perspective de Roland Garros (19 mai au 7 juin) et du Tour de France (4 au 26 juillet) un numéro double, balles et maillots jaunes. Au programme, étape par étape : les images du tour oubliées des caméras par Paul Fournel ; les vélodromes parisiens par Bernard Chambaz; portfolio des maillots du Tour de France. Mais aussi, le flash de la Courneuve, club de football américain de la banlieue parisienne ; l'imposteur hongrois du LOSC et une enquête sur l'Automobile Club.

  • Pour son premier numéro à deux chiffres, la revue Desports renoue avec la passion des grands reportages. À travers le globe et à travers le monde de (presque) tous les sports, on enquête sur des sujets inédits ou des affaires mal digérées, on plonge dans des sagas qui ont fait l'histoire ou qui défraient l'actualité : fresque au long cours sur le drame le plus marquant de l'alpinisme français - l'affaire Vincendon et Henry -, portrait azimuté d'une famille brésilienne fan de ju-jitsu par l'auteur américain David Samuels, épopée italienne de deux footballeurs de série C qui ont refusé de vendre leurs coups de pied à la mafia, retour sur le mythique transfert de Maradona à Naples et sur l'enlèvement de Fangio, décryptage marseillais des matchs amateurs truqués, analyse des magouilles qui agitent le monde des courses hippiques... Et, toujours, des entretiens, des formats courts, des ligaments croisés, du sport et des plumes !

  • Nouveau numéro de la revue Desports, un spécial investigation dans le sport. Des articles au long cours, poil à gratter dans la lignée de l'enquête d'Albert Londres sur le Tour de France où suivant les coureurs il mit sa plume « dans la plaie ».

  • Sarajevo 1984, la mélancolie des installations par Elisa Mignot, photographies de Milomir Kovacevic. Jeune reporter au magazine Polka, Elisa Mignot s'est rendue à Sarajevo pour raconter le sort des installations olympiques des J.O d'hiver de 1984. Apogée de la Yougoslavie unie, les jeux sont désormais une plaie ouverte. Le reportage est accompagné de photographies des sites pendant le conflit par Milomir Kovacevic.
    Rwanda Football Club, François-Xavier Destors, illustrations J-P. Stassen. Un reportage sur le rôle du football pour les exilés du Rwanda. Une rétrospective à travers trois époques, racontant en creux l'histoire du Rwanda. A noter que François Xavier Destors est réalisateur d'un documentaire qui sera diffusé en avril 2014 sur Arte dans le cadre d'une théma sur le rôle du sport au Rwanda. Son Kitei, François-Guillaume Lorrain.
    L'histoire du champion olympique de marathon en 1936 aux Jeux de Berlin, d'origine coréenne mais intégré à l'équipe niponne. Sur la plus haute marche du podium, ce champion a la victoire mauvaise. Et pour cause : son nom a été japonisé en Son Kitei, et c'est à contre coeur qu'il court sous les couleurs nippones. Son Ki-chong a toujours dit avoir porté le maillot du Japon, mais avoir remporté le marathon pour la Corée.

  • Et si le bourreau de l'équipe de France de football au match retour éliminatoire de la Coupe du monde 1994, Kostadinov n'avait pas joué la partie ? Et si les bleus de Cantona, Ginola, Papin s'étaient qualifiés et avaient disputé la compétition aux Etats-Unis, les Bleus de Zidane, Henry, Deschamps et Thuram auraient-ils soulevé quatre ans plus tard la Coupe du monde ? À partir de ce postulat crédible - Kostadinov n'avait pas ses papiers en règles - remontons le fil de vingt ans de compétitions internationales en redessinant le visage de l'équipe de France et de son impact sur la société. Louis Dumoulin nous invite dans ce petit livre d'actualité fiction à revoir les événements des vingt dernières années au regard de cette défaite, en transformant l'histoire par le procédé malicieux de l'uchronie « Et si... ». Des Bleus dans les yeux ne se cantonnent au simple fait sportif mais démontre par l'exemple l'effet papillon de cette défaite. Si la France « Black-Blanc-Beur » ne remporte pas la Coupe du monde en 1998, Jacques Chirac devenu mascotte des bleus, se serait-il retrouvé face à Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle ? L'illusion d'une mixité acceptée n'ont-ils pas masqué à l'époque, la lente et certaine progression du racisme qui mène quatre ans plus tard au choc du 21 avril. Et si Lionel Jospin avait été élu, quelle alternance par la suite ? Et si Yoann Gourcuff, délesté du lourd héritage de Zinedine Zidane devenait le Maestro français qui, en finale face au Brésil au Maracaña, marquait deux buts de la tête ? Et si lors de la conférence de presse d'après-match, intouchable, il annonçait son homosexualité, et que la presse parle alors de la « France Arc-en-Ciel » ? Et si, et si ?

  • Après avoir déroulé le tapis rouge pour le cinéma, Desports s'invite au Brésil dans ce numéro 9 consacré aux Jeux olympiques d'été, «Rio ne répond plus». Car l'olympisme a ses parts d'ombre. Dopage, corruption, fiasco financier accompagnent bien souvent l'organisation des Jeux et, en fait de commémoration, Desports inaugure à l'effigie d'un Coubertin raciste et stratège un petit musée des horreurs qui balaye l'histoire des Jeux, dépoussière quelques mythes et se penche sur les destins d'athlètes brisés. Mais Desports n'en oublie pas pour autant ce qui se passe à l'intérieur du stade : tandis que Benoît Heimermann se souvient avec émotion avoir assisté aux JO de 1972 et la terreur s'emparant de Munich, la course et la perche, la lutte et les javelots, la natation et le sprint regagnent sous la plume de Cécile Coulon, Sébastien Lapaque, Jean Hatzfeld ou Mathieu Larnaudie leurs lettres de noblesse. Celles-là même que Tabucchi, Montalban, Georges Perec, Primo Levi ou Pasolini accordèrent aux Jeux dans des oeuvres que ce Desports nouveau met à l'honneur.

  • La vie de Forrest Tucker, évadé dix-huit fois de prison entre les années 1930 et 1980 après plusieurs dizaines de cambriolages, ressemble à un film. David Grann l'a rencontré en prison en 1999, alors qu'il avait été arrêté après avoir commis un ultime hold-up en Floride, à l'âge de 79 ans. Portrait d'un vieux gentleman braqueur qui voulait devenir une légende.

  • "101 - Je me souviens des 'mousquetaires' du tennis : Petra, Borotra, Cochet et Destremeau" écrit Georges Perec. Recueil composé essentiellement de souvenirs d'enfance, l'inventaire s'égrène autour d'un refrain, Je me souviens. Dans ces fragments numérotés de 1 à 480, des starlettes oubliées, des slogans de publicités, mais également des champions et des compétitions. Ainsi de Puig-Aubert - champion de rugby à XIII -, de l'enlèvement de Fangio ou de la mort de Marcel Cerdan. Des chiffres au devant de lettres, des inventaires nostalgiques et toujours, l' anecdote et la poésie des noms. Prêtons-nous à l'exercice en égrenant un sommaire qui aborde les chiffres en toutes Lettres.

    1 - Nous nous souvenons que Paul Fournel est régent du collège de 'Pataphysique et également président de l'Ouvroir de Littérature Potentielle, OuLiPo dont Perec fut l'un des instigateurs ; que Le Tour de France aura 110 ans en juillet prochain et fêtera néanmoins sa 100e édition. Pour l'occasion, l'auteur d'Anquetil tout seul énumère 50 chiffres pour 100 Tours : 46, 234, 450 000, 23 971, etc. À ce jeu des mille bornes cyclistes, apparaît en ligne de mire les deux 0 des roues d'un Petit vélo à guidon chromé au fond de la cour.

    2 - Nous nous souvenons que dans le cercle de l'OuLiPo, "un membre ne disparaît jamais", il est "excusé pour cause de décès". Appliquons donc le même usage au grand écrivain David Foster Wallace, décédé en 2008, pour ainsi apprendre pêle-mêle dans son article "Revers et dérivés à Tornado Alley" la dimension d'un court de tennis - 23,77 m par 8,23 -, la hauteur d'un filet - 1,07 m aux extrémités -, ou bien encore la taille des deux carrés de service - 6,4 m sur 4,11. Et se dire avec l'auteur que le tennis "est un billard avec des boules qui ne tiennent pas en place".

    3 - Nous nous souvenons que Martin Amis regrette quant à lui les forts en gueule qui firent le sel de ce sport. En quelques 5747 signes espaces compris, il revient sur quelques "Personnalités bien trempées du tennis" : McEnroe, N?stase, Connors.

    4 - Nous nous souvenons que Denis Grozdanovitch, en bon partenaire de double, monta au filet avec son "Bartleby de la petite balle" et son "Tennis de rêve".

    5 - Nous nous souvenons qu'un soir de 1955, dans un stade de base-ball du New Jersey, un gamin de 8 ans de Brooklyn répondant au nom de Paul Auster se retrouva à la croisée de ses chemins. Il tomba nez à nez avec son idole, le frappeur Willie Mays. Les jambes en coton, l'enfant s'approcha pour demander un autographe. Tous les éléments semblaient avoir été convoqués. Sauf celui qui fut alors, et à jamais, le plus déterminant : un crayon.

    6 - Nous nous souvenons que William Klein photographie depuis près de 32 ans Roland-Garros. Il nous offre ici une rétrospective en 44 clichés sur un cahier couché de 32 pages.

    7 - Nous nous souvenons avec Geneviève Brisac qu'aux Jeux de 1948, Micheline Ostermeyer s'envola à près d'1,79 m, envoya une boule de fonte à 13,75 m et un disque à 41,92 m ; sans omettre de réviser assidûment ses gammes.

    8 - Nous nous souvenons avec François Missen que le Suédois marseillais, Gunnar Andersson, fut surnommé "Monsieur-un-but-par-match", et que suite à un pari le 5 septembre 1954, il but 10 Pastis d'affilée avant une rencontre, puis réalisa un fabuleux hat-trick en 13 minutes.

    9 - Nous nous souvenons avec Pierre-Louis Basse du 24 mai 1993, au Stade Olympique de Munich, où devant 64 000 spectateurs, à la 44e minute, Basile Boli s'éleva au-dessus de la mêlée rouge et noire du Milan AC pour placer une tête qui propulsa l'OM sur le toit de l'Europe. 20 ans plus tard, l'auteur raconte ce "chagrin qu'il pressentit au revers de la joie".

    10 - Nous nous souvenons que le 5 juin 1983, le journal l'Équipe titrait "50 millions de Noah". 30 ans après, le champion, fils et père de champion, dernier joueur à avoir remporté un tournoi du Grand Chelem avec une raquette en bois, revient sur sa carrière.

    11 - Nous nous souvenons avec Jérôme Cazadieu que Magic Johnson fut l'incontournable numéro 32 des Los Angeles Lakers, qu'il fut médaillé d'or aux Jeux de Barcelone en 1992, remporta 5 titres NBA, et fut meilleur passeur de l'histoire de la ligue (11,19 passes par match).

    12 - Nous nous souvenons avec Badroudine Abdallah et Mehdi Meklat que le mah-jong est un jeu millénaire, où il est question de prunier, de chrysanthème, de 144 tuiles, d'empire céleste, des 3 couleurs des dragons et des familles des honneurs.

    13 - Nous nous souvenons avec Sylvain Prudhomme depuis Ziguinchor et la Maison TV5, que Messi marqua un quintuplé contre le Bayer 04 Leverkusen.

    14 - Nous nous souvenons avec Anne Nivat qu'Enki Bilal inventa un sport, le chessboxing, aux règles singulières. Moitié boxe moitié échecs, un match de chessboxing se déroule au meilleur des 11 rounds : 6 rounds de 4 minutes aux échecs - 5 rounds de 3 minutes à la boxe. De doux fêlés lors d'un match-exhibition à la salle des ventes Artcurial à Paris, un soir de mars, en firent une démonstration.

    15 - Nous nous souvenons avec Bernard Chambaz qu'avant d'être imprimé sur papier rose, La Gazzetta dello Sport fut vert pistache, et que la testata de Zidane en finale de la Coupe du Monde 2006 permit au quotidien d'atteindre le tirage record de 2,5 millions d'exemplaires.

    16 - Nous nous souvenons enfin que William Shakespeare écrit dans Henri IV : " Je donnerais bien 1000 livres pour pouvoir courir aussi vite que vous ".

  • En juin 1924, Albert Londres, après avoir décrit l'enfer des bagnes, entreprend de suivre le Tour de France et ceux qu'il appelle Les Forçats de la route. De la dénonciation au récit de ce "?tour de souffrance?", aucune rupture, mais l'évidente continuité du travail de journaliste. Père du reportage, Londres abolit les frontières entre sujets dignes et futiles?: seule l'histoire prime. Noblesse du journalisme de terrain, grand reportage par excellence. D'emblée, des liens indéfectibles unissent le sport au journalisme.

    Entre 1954 et 1958, Antoine Blondin avait "?colonne ouverte?" à L'Équipe, sa chronique singulièrement différente du reste du journal portait le titre?: "?La semaine buissonnière?". Des reportages à mi-chemin entre journalisme et littérature. Rigoureux dans les faits, l'écrivain s'ingéniait à décrire l'événement en lui offrant une dimension nouvelle, littéraire dirons-nous simplement. Ainsi de ce match de football au beau milieu du Finistère, sous la pluie, opposant des amateurs à des amateurs. Exercice de style, l'écrivain transfigurait le réel. D'abord réticent à cet esprit nouveau, "?buissonnier?", enfantin, l'ensemble de la rédaction s'engage dans cette voie et écrit les plus belles pages de l'histoire de ce journal. Aussi, encore et toujours, une histoire de gamins, de quatre cents coups d'adultes, de rédaction buissonnière instituée en ligne éditoriale. Des écrivains au service du jeu. Toujours à coeur l'esprit d'enfance, préparer un livre comme l'on prépare un sale coup, une surprise. "?Qu'importe ma vie ? Je veux seulement qu'elle reste jusqu'au bout fidèle à l'enfant que je fus?", écrit Georges Bernanos dans Les Grands Cimetières sous la lune.

    En 1960, Pier Paolo Pasolini, inconditionnel du Bologna Football Club 1909, affirmait : "?Le sport est un phénomène de civilisation tellement important qu'il ne devrait être ni ignoré ni négligé par la classe dirigeante et les intellectuels.?" En effet, le sport nous confronte au collectif, au social, au culturel autant qu'à l'économique et à son outrance libérale (marchandisation du corps, capitalisme roi). La chronique buissonnière, guidée d'abord par le plaisir de raconter l'exploit, s'avère être une manière tout à fait pertinente de lire le monde - a serious game.

    Quand Henry Luce, éditeur du Time Magazine, fonde Sport Illustrated, il le définit ainsi : "?Non un magazine de sport, mais le magazine des sports.?" Le magazine Desports. Nous est revenu ce vieux mot français, le "?desport?", qui désigne autant les jeux de l'esprit que ceux du corps : "?Divertissement, plaisir physique et de l'esprit?", nous renseigne le dictionnaire. Tous les sports, donc le livre Desports. Vous irez, avec ce premier opus, carré et plat comme un livre, aux quatre coins du monde : en Belgique avec Bernard Chambaz s'amuser à réaliser l'inventaire de la petite reine belge ; à Berlin en 1936 pour lire le récit par Pierre-Louis Basse d'une amitié entre le champion noir, Jesse Owens, et le héros de l'Allemagne nazie, Luz Long ; revenir de nos jours en France avec Maylis de Kerangal et faire la connaissance de trois joueuses de l'équipe nationale de basket féminin, trois braqueuses ; traverser le XXe siècle avec Lionel Froissart en dressant le portrait d'un destin français, figure controversée de l'histoire de la formule?1, Jean-Marie Balestre ; au Yémen, sauter par-dessus les chameaux avec Samuel Forey ; assister avec Gwenn Dubourthoumieu et Caroline Six à un surprenant concours de sauts d'obstacles dans la province du Katanga au Congo. Puis écouter les digressions joyeuses de Denis Podalydès autour du football, du théâtre et de la tauromachie. Apprendre au fil de ces pages, avec Nicolas Langelier, l'histoire du hockey au Québec, entre sport et indépendance. Suivre le récit épique de Don DeLillo d'un match de football américain, quand l'entraîneur se fait stratège. Relire l'un des textes fondateurs de la littérature sportive, La Guerre du foot, du grand reporter polonais Ryszard Kapu?ci?ski. Enfin, partir avec Luis Sepúlveda au Chili en 1963 et comprendre le lien intime qui peut unir football et poésie. Et se dire finalement, au bout d'un voyage de près de trois cent quatre pages, que oui, vraiment, "?pourtant elle tourne?" (pur si muove) !

  • Quand Ted Williams meurt le 5 juillet 2002, la planète base-ball pleure le plus grand batteur de son histoire. Dans ce grand portrait publié dans le magazine Esquire en 1986, Richard Ben Cramer nous conte la saga d'un homme tour à tour pilote de chasse durant la guerre en Corée, icône des Boston Red Sox et pêcheur obsessionnel. "Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière" déclarait Michel Audiard.
    Rien n'est moins vrai dans le cas de celui que l'on surnommait "Teddy Ballgame".

  • La vingtième édition de la Coupe du monde de football se déroulera au pays du football roi, le Brésil, du 12 juin au 13 juillet 2014. Pour l'occasion, Desports publiera un numéro spécial, sorte d'almanach indispensable de l'événement.
    Un sommaire autour des équipes qualifiées, propose pour chaque sélection une histoire méconnue, extraordinaire, croisant littérature, sport, politique, histoire, etc.
    Trente-deux reportages, portraits, articles pour trente-deux équipes qualifiés :
    Maylis de Kerangal et le football total de la sélection néerlandaise 74.
    Pierre-Louis Basse dresse le portrait du joueur italien Roberto Baggio lors de la Coupe du monde 1990.
    François-Guillaume Lorrain revient sur l'épopée allemande de 1954.
    Bernard Chambaz dans Yachine versus Franco, 21 juin 1964 nous conte l'histoire du match opposant l'Espagne franquiste à l'URSS. Et dans Le Lyon de Persepolis s'intéresse au match opposant l'Iran aux Etats-Unis au stade de Gerland à Lyon en 1998.
    Guillaume Chauvin depuis Moscou enquête sur les hooligans russes.
    Au Brésil, Olivier Guez part à la recherche du gardien maudit de la selecao, Moacir Barbosa, paria à vie après une erreur lors de la finale de 1950 contre l'Uruguay.
    Au Chili, le match qualificatif surréaliste de 1974 opposant le Chili à l'URSS, quelques semaines après le coup d'Etat de Pinochet.
    Benoit Heimermann nous raconte le gourou du football au Japon, l'allemand Dettmar Kramer.
    Retour sur le documentaire Les Yeux dans les bleus Des écrivains étrangers sur leur sélection, des entretiens avec des joueurs, etc.
    Un numéro idéal pour suivre la Coupe du monde en juin et juillet.

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