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Balland

  • Après la mort de leur mère, trois frères que tout sépare se retrouvent dans la ferme familiale.
    Tor, l'aîné, se consacre à l'élevage de porcs, Margido dirige une entreprise de pompes funèbres et Erlend est décorateur de vitrines à Copenhague. Les retrouvailles s'annoncent mouvementées : la tension atteint son paroxysme lorsque la question de l'héritage amène le père de famille à révéler un terrible secret.

  • " Cette trilogie n'a rien de commun avec celle de Stieg Larsson (Millenium). Les intentions sont plus subtiles, les ambitions plus grandes. " Le Monde des livres.
    " Ce roman d'une grande noirceur, superbement écrit, est une description magnifique d'une famille engluée dans les non-dits " Le Nouvel Observateur.
    " Un final digne du film danois Festen. " Le Point.

    Après le succès de la Terre des mensonges et la Ferme des Neshov, voici la fin tant attendue de la trilogie des Neshov.
    Torunn découvre son père, Tor, dans la porcherie, à côté de sa truie préférée. Après cette mort tragique, Torunn reprend la ferme mais la situation financière est catastrophique. Margido lui apporte son soutien financier mais reste très distant. Quant à Erlend, il semble ne pas réaliser la situation.
    Pas de " happy end " pour cette histoire de famille, ni de coup de théâtre final : chacun repart de son côté, seul le " grand-père " est heureux d'entrer dans sa maison de retraite.
    La vie continue...
    En attendant, on se délecte de l'écriture d'Anne B. Ragde, qui a l'art de promener le lecteur dans ce huis-clos familial.
    Auteur de romans, nouvelles et livres pour enfants, Anne B. Ragde est traduite dans plus de 15 langues. Ses romans se sont vendus à des millions d'exemplaires en Norvège. La trilogie d'Anne B. Ragde a été adaptée en série TV suivie par des millions de Norvégiens. La Ferme des Neshov a obtenu en Norvège le Prix des Libraires et des Lecteurs.

  • A une époque où les Italo-Américains ne détenaient pas encore le monopole de la voyoucratie, de jeunes juifs utilisèrent la violence, seul moyen alors à leur portée pour passer du stade de miséreux à celui d'hommes d'affaires. Toutefois, contrairement aux mafieux italiens qui n'imaginaient pas d'autre perspective de société qu'une structure parallèle et criminelle se transmettant de génération en génération, les mafieux juifs n'ont jamais considéré le gangstérisme comme une fin en soi. Il n'a été qu'un moyen de s'élever dans la société à une époque où aucun autre moyen ne leur donnait cette possibilité. Comment trouver de l'argent pour monter un business dans un quartier où l'on passait son temps à se battre pour un bout de pain ? Les études, direz-vous. Pour les juifs, les quotas d'entrée dans les universités étaient alors extrêmement limités. Ils n'étaient pas assez américains pour y être acceptés et trop pauvres pour payer. Ainsi, demeuraient-ils un peuple à la dérive cherchant seulement à assurer sa survie, comme leurs parents avant eux, misérables réfugiés ayant fui l'enfer des pogroms sans même savoir où ils iraient. Ils avaient choisi New York et il leur a fallu un certain temps pour se rendre compte qu'ils avaient finalement débarqué dans un autre ghetto. Oui, l'argent du crime a effectivement permis de soudoyer les recteurs d'universités et d'ouvrir les portes des meilleures facultés aux enfants des gangsters juifs comme à beaucoup d'autres au sein de leur communauté. Je le répète, contrairement aux mafieux italiens, aucun des caïds juifs ne voulait de cette vie-là pour ses gamins qui se sont tous, sans exception, parfaitement intégrés dans la société américaine, accédant à des fonctions tout à fait honorables. Meyer Lansky, le trésorier de l'organistaion l'avoua lui-même : « Voyez mon fils, premier juif américain à intégrer l'académie militaire de West Point. Croyez-vous qu'ils l'ont accepté pour me faire plaisir ? Voilà pourquoi, la mafia juive n'a duré qu'une génération. »

  • Dans ce livre vous trouverez 100 questions et les réponses, qui sont le quotidien de la recherche scientifique : les scientifiques recherchent et trouvent les réponses. Les réponses ont été sélectionnées et adaptées aux enfants, et elles sont faites pour donner un aperçu du côté excitant du travail d'avant-garde réalisé dans les laboratoires de l'Institut Weizmann de Science. Lorsque vous lirez, vous noterez que la réponse n'est jamais complète. À la fin de chaque page, Il reste des interrogations sans réponse - celles qui entraineront de nouvelles recherches dans un futur proche ou plus lointain.
    Au cours des soixante-dix années de l'Institut Weizmann des Science, si nous avons appris quelque chose, c'est que s'interroger et soulever les bonnes questions peut nous entrainer dans un voyage fascinant vers l'inconnu. La récompense pour tout ce questionnement est l'apparition d'idées nouvelles et de découvertes surprenantes qui améliorent notre vie et déterminent notre futur. Nous espérons que dans ce livre les enfants trouveront quelques réponses à leurs propres questions et en imagineront de nouvelles. Mais plus important nous espérons qu'ils retiendront le message, ne jamais arrêter de poser des questions et rechercher les réponses.
    100 illustrations

  • Un recueil d'histoires pastiches d'Arsène Lupin. Traités sur le mode humoristique, fidèles à l'écriture de Maurice Leblanc. Des textes qui retiendront l'attention après la sortie sur Netflix d'une nouvelle interprétation du gentleman cambrioleur par Omar Sy.
    Les histoires rassemblée dans ce recueil de pastiches font la part belle à l'esprit original du gentleman cambrioleur. Humour, répliques théâtrales, psychologie, réflexions sur la création par un écrivain d'un personnage mythique, accompagnent des intrigues policières (vols, meurtres...).

    I Heureux au jeu...
    II Un trésor d'imagination.
    III L'Homme de lettres volé.
    IV Quatre gentlemen.
    V Un collier en esclavage (Des milliers de ronds dans l'eau).
    VI Le Crime de la rue de Laborde.
    VII Un fil à la patte.

    Relecture avec le sourire des Aventures d'Arsène Lupin avec le respect du personnage original et le respect du style de Maurice Leblanc.

  • Un voyage avec les « cow boys » de la virologie au coeur des zones tropicales et des virus qui y circulent et qui émergeront demain sous nos latitudes. Les épidémies, l'étude des virus, ont fait l'objet de nombreux ouvrages.
    L'originalité de ce livre est d'amener le lecteur au fin fond des savanes africaines à la poursuite des virus les plus dangereux du monde (Ebola, fièvre jaune, Lassa). Un livre autobiographique qui retrace la chasse aux virus réalisée dans les laboratoires des Instituts Pasteur de Bangui (Centrafrique) et de Dakar (Sénégal) puis poursuivie par l'étude de ces virus dans les laboratoires à haute sécurité (P4) des Etats-Unis. Une expérience de « cow boy » de la virologie qui sera suivie, de vingt années de recherche, dans la plus grande société pharmaceutique productrice de vaccins (Sanofi Pasteur) pour le développement de vaccins contre le sida, la dengue, Sars-CoV et chikungunya, Une vie consacrée à la lutte contre les virus, résumé dans un ouvrage écrit au moment ou l'humanité connait la pire pandémie de ce siècle et pour laquelle nous apportons notre contribution pour éclairer le lecteur sur la complexité de celle-ci et en particulier le développement des vaccins.

  • À travers l'alternance de récits d'interventions et de réflexions sur le commandement, ce témoignage rend hommage aux hommes et aux femmes ordinaires qui composent la brigade de sapeurs-pompiers de Paris et qui, par la force du collectif, vivent des aventures extraordinaires.

    Du premier feu d'immeuble d'un jeune officier à la vie sauvée d'un enfant dans un magasin, du commandement d'une opération majeure aux confidences des pompiers commandés, rejoignez le temps de ces pages une caserne parisienne. Et découvrez que derrière les «?Sombres fumées?» des incendies se tiennent toujours une humanité insoupçonnée et des rencontres inoubliables.

  • C'était un vendredi 13.

    En raccrochant le téléphone avec mon collègue infectiologue de la Pitié Salpetrière, j'ai brutalement pris la mesure de ce qui allait nous arriver.

    La France était percutée de plein fouet par une épidémie de coronavirus - la fameuse COVID-19 - dont on ne connaissait rien ou presque et qui a suscité successivement désinvolture, dérision, puis angoisse...

    «?Nous intervenons chaque fois que cela est nécessaire dans tous les services de notre hôpital, en intra-hospitalier exclusivement. Nous soutenons les patients et leurs familles, nous épaulons les équipes soignantes en apportant un oeil neuf, un éclairage complémentaire. Nous aidons à la réflexion éthique et aux prises de décisions, nous conseillons sur la prise en charge des symptômes. J'arpente les divers services, les couloirs, les escaliers, les chambres et les bureaux de mon hôpital à longueur de journée. »

  • Décembre 1921. Alors qu'il se consacre désormais à l'éducation des enfants pauvres de la " Zône " au nord de Paris, Arsène Lupin doit reprendre du service pour défendre son bien. Des " forces obscures " veulent, en effet, s'approprier un livre mystérieux ayant appartenu à l'un de ses ancêtres, général d'Empire. Pour parvenir à leurs fins, ces forbans particulièrement bien organisés sont prêts à tout.
    Y compris à risquer la vie de Cora de Lerne, " dernier et unique amour " du célèbre gentleman-cambrioleur. Composée en 1936, cette ultime aventure d'Arsène Lupin aura attendu soixante-quinze ans avant d'être publiée, Maurice Leblanc, affaibli par la maladie, n'ayant pu achever l'adaptation de son roman en feuilleton pour une première parution dans la presse. Après le décès de l'auteur en 1941, Le Dernier Amour sera " oublié " dans un gros dossier en toile beige.
    Intrigues historiques, fausses pistes, trahisons et passion amoureuse, tous les ingrédients des " Arsène Lupin " sont réunis dans cette histoire à rebondissements. Mais, le lecteur découvrira aussi une atmosphère très particulière et notre héros sous les traits inhabituels d'un certain " Capitaine Cocorico ". N'en disons pas plus.

  • « Tu as besoin d'une femme à tes cotés. C'est peut-être là le mal que je t'ai fait » - Romain Gary - La promesse de l'Aube.
    "Si vous me demandez de parler de maman, je ne vous dirai rien. Je n'ai en tête ni la plante vulnéraire, ni la senteur des fleurs jaunes, ni le goût de fenouil mêlé à l'anis vert. Je me souviens que j'avais offert, une couronne de jasmin à la femme que j'aimais. Je regarde encore souvent cette photo où Emma me sourit gênée dans son manteau bleu Klein, en drap de laine fin, court, au toucher velours." Un petit livre amusant qui utilise l'humour juif pour s'interroger sur le nouveau rôle du père qui devient peu à peu, à l'occasion, une mère. Grande question de société. Le contexte du récit et l'humour en font une comédie à la Woody Allen. C'est léger, court et se lit très bien.

  • Témoignage sur la vie d'Israël et les actions secrètes menées par l'auteur aux quatre coins du monde et sur lesquelles il lève pudiquement un coin du voile. Il y a une forte dose d'espoir et de désespoir dans ce livre qui offre une occasion de sortir des lieux communs.Comment la narration d'un parcours militaire au sein de Tsahal se fait oeuvre littéraire destructrice de bien des idées préconçues sur l'armée, Israël mais aussi sur la littérature elle-même Au départ, ce récit autobiographique, bilan personnel d'un parisien de 68 devenu officier des services secrets israéliens, ne devait être que la chronique d'un révolté.
    Mais il avait des comptes à régler avec les gens : les israéliens, les Sex Pistols, Arafat, sa concierge, Henri Michaux, les femmes, un bébé du Rwanda, le prophète Moïse Alors, ses « confessions » sont devenues le bilan d'une époque dingue. A travers jungles et palaces, en passant par Normale Sup' et le lycée Henri IV, de Manaus à Gaza, de Manhattan à Bogota, ce n'est pas qu'un aventurier qui roule sa bosse : c'est l'histoire qui roule l'aventure. C'est la totale : thriller, provocation, voyage, poésie. C'est l'actualité brûlante, le danger, un certain opportunisme, le vécu, l'absinthe et les Uzis de l'art en direct ! Le soldat juif qui a bu le café avec Pinochet, Dick Cheney et le Prince de Thaïlande s'explique enfin dans un immense clin d'oeil et avec un style d'écriture inattendu. Alors, oubliez tout ce que vous croyez savoir des arabes, des juifs et des punks, de la guerre et de Dada.

  • Aurore boréale

    Drago Jancar

    • Balland
    • 1 February 2005

    Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, homme d'affaire autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où a vécu sa famille avant la Première Guerre mondiale. Il doit y retrouver un collègue, Jaroslav. En l'attendant, il lie connaissance avec toutes sortes de gens : étrangers de passage, habitués des tripots de Lent, représentants de la bonne société locale, dont Margerita avec qui il nouera une aventure. Peu à peu, on pressent que Jaroslav ne viendra pas. On se prend même à douter de son existence. Erdman apparaît de plus en plus perdu dans cette ville où il cherche des souvenirs d'enfance, de plus en plus suspect aux yeux de la police, des amis de Margerita. Lui-même commence à douter de son équilibre mental. L'aurore boréale à laquelle il assiste fin janvier 38, rompant la monotonie de la vie provinciale, lui apparaît comme le présage d'un bouleversement à venir. Mais, incapable de quitter Maribor, Erdman s'enlise dans son personnage équivoque et subira le sort de tous ceux "qui se sont fait prendre au piège" de cette ville. En toile de fond de la descente aux enfers de Joseph Erdman, le roman restitue de façon très prenante l'atmosphère de l'Europe centrale à la veille de la guerre, dans cet empire austro-hongrois qui a éclaté vingt ans auparavant mais qui semble ne pas finir de mourir.

  • Passagers, si vous saviez : mémoires d'un pilote de ligne Nouv.

    Quarante deux ans de carrière, vingt quatre mille heures de vol, soit près de trois années passées dans le ciel et autour de la terre. Je souhaite faire pénétrer le lecteur dans les coulisses d'un métier mal connu mais qui fascine toujours. Je pousse la porte du poste de pilotage et l'invite à y passer la tête pour partager des anecdotes, des rencontres, des confessions. Je l'accueille au sein de mes équipages pour découvrir la vie des navigants, à bord et en escale, et à l'occasion partager leur intimité.
    La cabine d'un avion exacerbe les comportements,révèle les personnalités, stimule tous les fantasmes. Lieu restreint et confiné, il est le théâtre de tous les possibles, le temps d'un vol, et c'est donc également à la rencontre des passagers que le lecteur est convié, et finalement un peu de lui-même...
    D'étonnantes personnalités peuplent une galerie de portraits croqués parfois avec le crayon du caricaturiste mais toujours avec la plume de l'humaniste.
    La dernière partie nous conduit à Madagascar, chez un homme lui aussi «proche du ciel»: le Père Pedro, un grand Homme qui consacre sa vie aux déshérités,et auquel l'auteur est très lié.
    Un ouvrage qui n'est pas réservé aux passionnés ou aux curieux de l'aviation, car il s'adresse à tous les citoyens du monde.

  • Au Cratère, village perdu aux pieds des montagnes, Bénédicte et sa fille, Eugénie, comblent leurs blessures. Deux ans plus tôt, le petit Arthur a perdu la vie, au même moment que Athéna. Au soir d'une tempête de neige, la mère de cette dernière, Laura, sonne chez elles. Sans le savoir, Eugénie laisse entrer le passé en même temps que l'étrangère. Auprès de cette femme, Bénédicte va sombrer.
    Dans cette maison coupée du monde, commence un lent et cruel apprivoisement de ces femmes qui ne sortiront pas indemnes de cette confrontation.
    Ce roman haletant sous forme de thriller psychologique explore ses personnages avec minutie et soigne son décor à la fois pesant et enchanteur. Jusqu'à la dernière page, on est pris dans cette tension qui habite chacun des personnages et ne trouvera son éclairage qu'au dénouement ultime.

  • Les récentes révélations sur le comportement de membres de l'Eglise ont ébranlé en profondeur l'institution et laissent désemparés une majorité de ses membres, interdits par l'ampleur et la gravité des crimes commis.
    Il est de notre responsabilité de croyants et de chrétiens de nous préoccuper de la manière dont va être conduit le chantier de réparation de l'Eglise. Pourtant, la priorité n'est pas de trouver des solutions mais de commencer par ce que nous ne faisons jamais, parce que c'est le plus difficile : nous interroger sur nos « fondamentaux ».
    Pour cela, il faut nous poser quelques questions préalables : quelle Eglise voulons-nous vraiment ? De quelle Eglise le monde a-t'il besoin ? Pourquoi l'édifice que nous aimons s'est-il fissuré ? Comment le remettre debout solidement et durablement, dans la fidélité et le renouvellement ? Comment, dans un monde qui a changé, le replacer réellement au milieu du village, de telle manière que tous se sentent concernés, pris en considération, entendus, Cette réflexion est conduite à la lumière de ce que nous apprennent et nousA l'image de saint François d'Assise, à qui Dieu commande de rebâtir son église et qui s'entoure de pauvres et d'estropiés, nous serions bien inspirés de nous mettre à l'école des tout petits. Ils comptent si peu aux yeux du monde mais leur foi, que Jésus compare « à la plus petite de toutes les semences du potager », permet de déplacer des montagnes ;
    Alors pourquoi pas l'Eglise si elle le veut bien ?

  • Quarts de nuit : les officiers du Grand Large Nouv.

    Dans la lignée de Hasards de Mer écrit en 2018, voici un deuxième opus de récits écrits par les Marins du grand large, aventures réellement survenues à bord d'unités de la Marine Nationale. L'idée reste toujours de témoigner du quotidien de ces marins, au plus près de la réalité maritime lors des dernières décennies. Cette deuxième vague se déploie sur un vivier ici amplifié de la troisième dimension - verticale -, avec des commandos marine et le monde sous-marin.
    Avec les commandos, vous irez avec ce marin jusqu'aux limites de l'endurance et de la résistance physique et mentale, école de courage et de ténacité.
    A bord d'un sous-marin en plongée, vous aurez un récit typique de tout un équipage orienté vers une mission de renseignement en ambiance hostile dans des eaux territoriales en Méditerranée, alors que le monde Occidental se croit en paix La lutte contre les sous-marins est évoquée au sein d'une force anti-sous-marine, à partir d'une frégate anti-sous-marine.
    D'autres rendez-vous maritimes vous séduiront : une escale exotique en Afrique où l'équipage fait face à de multiples et cocasses situations diplomatiques, un marin sur son patrouilleur dans le Pacifique expliquant quelques légendes qu'il est préférable d'appréhender si on fréquente la Polynésie, un évènement de mer - l'homme à la mer tant redouté - avec une intensité palpable, une navigation face à un cyclone dans le Sud-Est Asiatique. Enfin par ces temps de confinement, vous toucherez l'importance de la bonne cuisine (« 50 % du moral des marins ! ») Vous embarquerez également à bord de bateaux qui naviguent dans le brouillard, par mauvaise mer ou à l'approche d'un cyclone, en Atlantique, en Méditerranée, dans le Pacifique, en mer de Chine Pour terminer, vous serez au coeur d'une mission extraordinaire de sauvetage de boat-people par l'aviso-escorteur Balny.

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