Jean-Yves Leloup

  • Autrement que Félix Guattari et Arne Naess, qui ont employé ce terme, Jean-Yves Leloup nous introduit ici à cette écologie intégrale qu'il appelle écosophie. Elle intègre en effet l'écologie rationnelle et scientifique, l'écologie instinctive ou chamanique, l'écologie intuitive ou non dualiste et l'écologie affective et religieuse ou écologie sacrée. Changer notre regard sur nous- mêmes et notre environnement est le préalable à tout désir de préserver ou de changer le monde.
    Aux regards de la politique, de l'économie, de la science et de la philosophie, il faut joindre celui de la contemplation et de la Philocalie ; Rumi et François d'Assise ont été les précurseurs de cette écosophie qui respecte, prend soin de la nature et en célèbre la beauté - l'Être infini y est manifesté et caché.

  • Dans notre monde soumis à des bouleversements intenses, les prédictions « apocalyptiques » sont à la mode. Pourtant la plus célèbre des apocalypses, celle de Jean, que les prophètes de malheur aiment à solliciter, a-t-elle pour visée de nourrir nos angoisses et nos phobies ? Pour Jean-Yves Leloup, la révélation de ce qui arrive, de ce qui vient, peut être vue dans différentes lumières, et c'est à un regard ni résigné ni effrayé devant les événements que nous invite l'Apocalypse de Jean. Elle situe la réalité actuelle et future du monde dans la lumière de Dieu et dans la lumière de l'Agneau, vision à la fois de justice et de miséricorde. Plutôt que de faire de l'Apocalypse l'annonce d'une destruction nihiliste, il est possible de lire à travers sa symbolique si riche la « révélation » de l'ultime Réalité : tout s'effondre, sauf la Vie. À travers une traduction inédite et un commentaire abondant de ce texte fondamental de la spiritualité universelle, Jean-Yves Leloup, à qui l'on doit déjà une remarquable traduction de l'Evangile de Jean et des Evangiles apocryphes de Thomas, Philippe et Marie, nous fait porter un autre regard sur le monde présent et à venir.

  • Métanoïa Jean-Yves Leloup nous propose de faire « un pas de plus » au-delà des passions, émotions, pensées illusoires, fantasmes et angoisses qui nous rongent et nous agitent. Les ermites chrétiens des déserts d'Égypte aux IVe et Ve siècles, appelaient logismoï ces pathologies mentales contre lesquelles il faut savoir lutter pour les dépasser. L'auteur nous propose un manuel de progression et d'écosophie personnelle en huit points : aller de la tristesse à la joie ; de la dépression à l'éveil ; de la colère à la sérénité ; de la vanité à l'altruisme ; de l'attachement stérile à la générosité ; de l'égotisme à la conscience à soi ; de la consommation effrénée à la juste mesure, et enfin de la libido conditionnée (pomeïa) à l'amour inconditionnel (agapè). Pour tous ceux qui veulent évoluer dans leur existence autrement.

  • «Malgré les vagues et les tempêtes à sa surface, le fond de l'océan est tranquille et silencieux. Il est important de nous rappeler qu'il y a en nous aussi un endroit où ça va bien, où l'on est en paix.» Dans un monde où l'activité humaine maltraite l'environnement et malmène l'individu, où les crises économiques et sociales se succèdent, comment rester lucide sans être désespéré ?

    Inspiré par les grands penseurs de l'Antiquité, eux aussi confrontés en leur temps à cette même question, Jean-Yves Leloup propose un ensemble de conseils pour construire une vie libérée de l'inquiétude. Son enseignement, soutenu par une quinzaine de méditations accessibles à tous, nous appelle à surmonter les obstacles, vivre avec nos maux, écouter notre corps, respecter nos émotions et nos désirs.

    Dans cet ouvrage lumineux, Jean-Yves Leloup nous apprend à prendre soin de nous-même et à vivre en harmonie avec notre être profond.

  • Peu de livres du Premier Testament ont été autant commentés que le Cantique des cantiques, long poème chantant le désir mutuel et l'union de deux amoureux. Les nombreuses exégèses de ce texte, qu'elles soient chrétiennes, juives ou profanes - union de l'âme avec la divinité, du peuple d'Israël et de son Dieu, illustration de la Création divine, poème érotique - se complètent plus qu'elles ne se contredisent. Chacun approche le Cantique avec ses croyances, son savoir, sa faculté d'émerveillement. L'intensité de la lumière qu'il en reçoit dépend de la qualité du regard qu'il lui porte.Écoutant le choeur des différentes traditions et analysant leur richesse, Jean-Yves Leloup offre à son tour une vibrante traduction commentée de ce « buisson ardent de mots exotiques », d'où rayonnent toutes les étincelles de l'Amour.

  • Ce petit ouvrage se voudrait simplement le témoin d'une double résonance, l'une plus intime, celle des poèmes de Milarepa, l'autre plus rationnelle et culturelle entre la tradition bouddhiste tibétaine et la tradition chrétienne orthodoxe à propos des « trois voies » qui éclairent l'une et l'autre.

    Milarepa (1052-1135), magicien, yogi et poète tibétain, fut un des plus grands maîtres du bouddhisme tibétain. Jean-Yves Leloup se met ici à l'écoute des poèmes extraordinaires du mystique tibétain afin de vivre dans l'ouverture, cette ouverture qui nous conduit au-delà des formes figées du bouddhisme et du christianisme dans l'intuition ou l'intimité de « Cela qui a tous les noms et qu'aucun nom ne peut nommer » : l'infini et invisible Espace.

    /> Dans un deuxième temps, Jean-Yves Leloup rapproche bouddhisme et christianisme à partir d'un texte de Gambopa, le fameux disciple de Milarepa. Dans le bouddhisme on parle de petit véhicule (hinayana), de grand véhicule (mahayana) et du véhicule de diamant (vajrayana). Ne peut-on pas retrouver dans le christianisme ces trois étapes classiques qui transmettent les paroles et les pratiques utiles aux « commençants » (voie purgative), puis aux « progressants » (voie illuminative) et enfin aux « accomplis » parfaits (voie unitive) ?
    Jean-Yves Leloup tisse ici des liens passionnants entre le bouddhisme et le christianisme.

  • L'Evangile selon Thomas fut découvert en 1945 aux environs de Nag Hammadi.
    C'est une collection de 114 logia ou "paroles nues" attribuées à Jésus le Vivant.
    Cet Evangile fut diversement reçu parla critique, si bien qu'à peine sorti de terre, il fut de nouveau recouvert par le sable mouvant des gloses et des polémiques...
    Mais la parole respirait sous la cendre...
    II importait d'y retrouver l'étincelle cachée afin d'y réveiller - comme au jour de Pentecôte - le feu de son âme.
    Cette nouvelle traduction, suivie de son commentaire, n'a pas d'autre but. Elle est dédiée à tous ceux pour qui Evangile signifie Amour et Connaissance, invitation à la Liberté.

  • Peut-on être lucide sans être désespéré ? La Sagesse, c'est l'expérience de "laisser Dieu être Dieu". Ne pas lui créer d'obstacle et s'abandonner au mouvement de la Vie qui se donne.
    Première étape sur le chemin de la sagesse et de l'amour proposé par les livres bibliques attribués à Salomon (l'archétype du Sage), L'Ecclésiaste est le plus décapant : la lucidité est essentielle car, sans elle, contemplation et amour ne sont que vanité. Mais, si « tout est évanescence et poursuite du vent », ne nous reste-t-il pas encore le miracle et la joie de l'instant ?
    Telles sont les questions que le Qohélet nous pose. Dans cette nouvelle traduction, enrichie d'une interprétation originale, Jean-Yves Leloup montre l'actualité de ce « grand grognard » dont les paradoxes sont aussi ceux de notre temps.

    Reprise en poche d'un titre paru en 2016 aux Presses du Châtelet

  • Si La sagesse de Salomon diffère par son style et son contenu de L'Écclésiaste, il s'enracine dans une même lucidité décapante : tout est illusion, impermanence. Mais là où L'Ecclésiaste se contente de dire : « Tout est poussière et retourne à la poussière », la Sagesse de Salomon préfère : « Tout est lumière et retourne à la lumière ». La mort n'est pas le dernier mot, et l'homme mortel n'est pas la fin de l'homme.

    Comme il a décrypté le Qohélet, Jean Yves Leloup dévoile ici l'importance d'un livre charnière entre la philosophie et la Révélation, mais aussi entre Premier et Second Testament, dont Paul de Tarse et Jean d'Éphèse se sont largement inspirés. À la suite de Salomon, considéré comme le roi le plus sage de l'Ancien Testament, il nous invite à découvrir la Sagesse de la sagesse : rigueur (justice) et tendresse (miséricorde).

  • L'assise et la marche sont deux postures complémentaires face à la vie. Méditer, pour ne pas se laisser disperser, mais rester au contraire en connexion avec soi-même. Marcher, pour ne pas rester prisonnier des liens qui nous entravent, mais être toujours relié au mouvement de la vie.
    Jean-Yves Leloup n'a jamais interrompu cette recherche intérieure, faite de méditations inspirées des traditions chrétiennes et orientales, et de marches, des sommets du mont Kailash aux dunes du désert. Puisant à la source de la mystique et des grands textes sacrés, il nous livre ici un véritable éloge du voyage intérieur, rythmé par de longues quêtes et de riches haltes méditatives.
    « Assieds-toi et marche ! » : deux paroles à tenir ensemble pour se rapprocher de soi-même, s'ouvrir et atteindre la présence, au coeur de l'Être.

  • L'Évangile de saint Jean est "le Maître Livre" qu'on ne peut éviter et auquel il faut sans cesse revenir. II donne à vivre autant qu'à penser.
    Il fallait le traduire de nouveau, dans le respect de son contexte - à la fois grec et sémite - pour que se révèle sa brûlante actualité.
    Texte de haute poésie, mais aussi de dialogue où se rencontrent les cultures d'Orient et d'Occident, les voix de l'homme et la voix de Dieu.
    Jean-Yves Leloup, psychologue et philosophe, prêtre et théologien orthodoxe, connu pour son attachement à la Tradition et son esprit de liberté, le traduit et le commente, renouant avec la "méthode" des Pères de l'Église qui ne sépare pas science exégétique, connaissance philosophique et expérience spirituelle.

  • Dans ce texte, Jean-Yves Leloup nous invite à comprendre comment l'anamnèse peut s'avérer une voie thérapeutique, il ne s'agit pas de se remémorer seulement les traumatismes ou les troubles de notre petite enfance ou de notre vie d'adulte, mais plutôt les moments numineux où nous avons été touchés par une autre dimension, une autre conscience, un tout autre Amour.

  • Jean-Yves Leloup présente la réédition attendue des actes du colloque de la Saine Baume sur le thème ""Yoga et Christianisme"". De grands noms comme Stan Rougier ou François Chenique, Jacques de Coulon, Bernard Rerolle, soeur Marie Bruno. répondent aux questions que l´on se pose sur la pratique du yoga et des ses préceptes hindouistes dans une société de tradition chrétienne. Le yoga et le christianisme sont-ils compatibles? S´opposent-ils sur des points fondamentaux ou bien se nourrissent-ils l´un l´autre ? Peut-on réconcilier Orient et Occident par la pratique du Yoga? Ces éminents spécialistes nous offrent un éclairage puissant et profond.

  • Juif de culture hellénistique, Philon d'Alexandrie, contemporain du Christ, est très représentatif des mouvements spirituels d'un milieu où se côtoient les syncrétismes les plus audacieux et les sectarismes les plus virulents. Précurseur d'Origène, il est surtout connu pour son " art de l'interprétation " des rêves et des textes sacrés, qui n'est pas sans rappeler celui de la psychologie des profondeurs au XXe siècle.
    Dans son livre Les Thérapeutes, présenté et commenté ici par Jean-Yves Leloup, Philon se fait le chantre d'une communauté dont on connaît mal la nature, mais qui se caractérise par son hospitalité et son attention à l'Être dans toutes ses dimensions : corps, âme et esprit. Les Thérapeutes, par cette vision globale de l'Homme, enracinée dans l'anthropologie biblique, préfigure déjà les psychologies contemporaines ouvertes aux domaines du corps et de la spiritualité.

  • Retrouver la noblesse de l'âme.
    L'élégance du Soi, c'est l'élégance de notre être intérieur qui se tient droit dans son axe, relié dans le Souffle au ciel et à la terre. C'est le frémissement vital de l'homme noble, notre vraie nature, avant toute déchéance dans le vulgaire ou dans l'absurde. C'est la noblesse du coeur.
    Cette élégance et cette noblesse ne sont jamais perdues, elles demandent seulement notre attention et l'exercice nécessaire à leur dévoilement.
    Cette « révolution » de l'élégance et de la noblesse est la seule que nous n'ayons pas encore essayée, révolution-révélation de la conscience et de l'amour incarnés dans le corps vulnérable de l'Anthropocène.
    Jean-Yves Leloup, comme maître Eckhart en son temps, nous invite à cette profonde aventure qu'est l'être humain et ses métamorphoses, vers le meilleur des possibles.

  • Livre événement très attendu, il reprend le texte des deux grandes conférences données à Genève et Paris début 2020. Dans un esprit synthétique des différentes religions et philosophies, Jean-Yves Leloup propose un chemin pour mettre spiritualité et sagesse au coeur des temps de bouleversements que vit le monde actuel. L´éveil des consciences, présenté comme un pont entre le passé usé et l´avenir à construire, constitue un point central de la réflexion pour sauver notre Terre-mère, une voie de guérison pour l´Humain dans le respect de la nature. Sciences, recherche, philosophies, théologie, psychologie, spiritualités, littérature, poésie: l´auteur fait surgir de nos cultures multiples une réponse bienveillante, un espoir dans le monde de de demain. Cet ouvrage de collection nous offre des photos de J-Y Leloup et de Catherine Arto, pour associer l´écrit, la pensée et l´art contemporain. Jean-Yves Leloup, philosophe et théologien, a écrit de nombreux ouvrages sur le thème de la Sagesse.

  • Jean-Yves Leloup poursuit ici l'édition commentée des évangiles apocryphes faisant partie du corpus dit des Manuscrits de la mer Morte trouvés en 1947, scellés dans des jarres et cachés vers le IVe siècle dans des grottes à Nag Hammadi en Égypte.
    Ce texte, qui date du IIe siècle après J.-C. et fut présenté comme un catéchisme gnostique, livre des témoignages inédits et originaux sur la vie et l'enseignement du Christ en son temps. Rédigé par un des disciples proches de Jésus, il permet de découvrir une figure peut-être plus humaine et moins mythique, dans sa proximité philosophique et physique avec ses disciples hommes et femmes.
    On retrouve dans cet évangile, qui recèle des paroles dont la fulgurance souligne l'authenticité, le personnage de Marie-Madeleine et l'importance de sa présence dans la vie de l'Enseigneur.

  • Aimer ou ne pas aimer, là est la question. Mais de quel amour parlons-nous ?
    Y aurait-il un amour pervers et un autre divin ? Un amour qui serait en nous comme un « diable » et un autre qui nous viendrait de Dieu ? Pour l'auteur des Épîtres de Jean, c'est le Logos lui-même qui parle et agit dans le corps de Yeshua et révèle l'Amour qu'Il est. Ce Verbe dénonce le monde dans lequel nous vivons, le monde de nos pensées et de nos convoitises ; mais en même temps, il n'a de cesse de le sauver, car ce monde est habité par une intelligence et un désir qui l'ouvre à plus grand que lui.
    C'est vers cette réalité que Jean-Yves Leloup, à la suite de Yohanan, « le disciple bien aimé », nous invite. Comme dans ses précédentes traductions et interprétations du corpus johannique - L'Évangile de Jean et Le Livre de l'Apocalypse - il nous fait éprouver le goût d'infini, les saveurs originelles et toujours d'actualité du premier christianisme.

  • Qui était Marie Madeleine, la Myriam de Magdala des Évangiles ? Une provocante et innocente beauté ? Une femme paradoxale, initiée et prostituée sacrée ? Une amoureuse et une mystique ?
    Rien de tout cela et tout à la fois. Myriam de Magdala est la femme archétype, dans toutes ses dimensions, des plus charnelles aux plus spirituelles : elle est la femme éternelle. Jean-Yves Leloup mêle histoire et fiction, poésie et théologie, pour embrasser les infinies facettes de Myriam, dans un livre foisonnant et lumineux. Une femme innombrable rappelle une très ancienne mémoire ou une urgente prophétie, esquisse d'un autre christianisme ou d'une autre humanité...

  • Terre mythique, difficile d'accès, le Mont Athos, en Grèce, est un haut lieu de la chrétienté. Perchés à flanc de falaises ou dressés sur le rivage, au sein d'une nature aussi vierge qu'au début du monde, ses vingt monastères et ses ermitages renferment l'une des plus grandes collections d'art du monde. Ils abritent aussi des communautés de moines dont les rites et le mode de vie n'ont pratiquement pas changé depuis un millénaire, d'où la fascination des pèlerins, peu nombreux et soigneusement sélectionnés, qui ont la chance d'y séjourner.

    Du Mont Athos, Jean-Yves Leloup écrit des lettres à un ami, dans un style ouvert, franc et riche. Parlant de son expérience de la vie à la Sainte Montagne, il raconte pourquoi il aime le Christ et comment il est venu à l'hésychasme, spiritualité fondée sur la prière du coeur, chère aux orthodoxes. Un passionnant index historique, théologique et anecdotique du Mont Athos ainsi qu'une chrono logie retracent l'histoire du lieu et en révèlent la richesse humaine. Ce livre est un vibrant hommage aux chercheurs de sagesse au Mont Athos, à la grandeur de la spiritualité qui y rayonne.

  • « Je ne crois pas en Dieu. Dieu n'existe pas. Mais je le prie tous les jours » : lorsqu'un ami lui confie cette pensée, évoquant sa fidélité à la récitation du Notre-Père de son enfance, Jean- Yves Leloup décide d'écrire ce livre.
    Comment se dire athée et prier tous les jours ? De quel athéisme s'agit-il ? (Rebelle, raisonnable ou mystique ?) Jean Yves Leloup interroge la prière de Yeshoua dans l'Évangile et le désir qui s'y exprime. L'interprétation plus philosophique que religieuse qu'il donne du Notre-Père peut étonner : elle rejoint les questions fondamentales du monde contemporain, celles de l'Origine, de la paternité, du Nom... celles de l'identité, de la nourriture, de la dette et du pardon, de l'épreuve et de la perversion... Il nous rappelle également que Yeshoua de Nazareth n'a jamais transmis une " Loi " (Thora, Charia ou Dharma), mais une prière, c'est-à-dire une relation, une attention à l'Autre, qui peut réorienter l'intelligence, le désir et les actes, dans les situations les plus triviales et les plus sublimes de l'existence humaine.

  • On parle beaucoup aujourd'hui du développement des capacités cybernétiques de l'être humain menant vers un éventuel Homo Deus. Jean-Yves Leloup propose une alternative à ce projet transhumaniste : la voie de la transfiguration, chère à tous les mystiques.
    Il est pour cela nécessaire de passer par un processus de transformation de soi menant à la métamorphose de notre être, afin de donner du sens à notre existence et transfigurer notre corps. Il faut ouvrir les portes de notre perception afin de tout transformer en conscience et en amour, c'est-à-dire en lumière intérieure.
    C'est à cette alchimie que nous introduisent les pratiques de silence et de méditation.
    « L'esprit saint qui se joint à notre esprit » n'est pas un phénomène virtuel mais bien une participation consciente à ce qui est à la fois plus grand que nous et au- delà de tout. Il s'agit de retrouver l'infini qui nous informe et nous contient.

  • Les rites et les coutumes liés à la mort sont multiples de par le monde, mais toujours riches en enseignements sur les différentes conceptions de l'après-vie.
    Parmi toutes ces traditions, certaines ont laissé des textes majeurs qui constituent les fondements d'un véritable accompagnement des mourants. Jean-Yves Leloup nous en présente trois dans des traductions qui font autorité : le Bardo Thâdol ou Livre tibétain des morts, le Livre des morts des anciens Egyptiens et l'Ars moriendi chrétien, réunis pour la première fois en un seul volume. En confrontant les trois traditions, le philosophe et théologien orthodoxe, auteur de nombreux ouvrages dont L'Absurde et la Grâce ou encore Prendre soin de l'être, esquisse les réponses qu'il conviendrait d'apporter aux mourants, à leurs proches, et à ceux qui les accompagnent dans le cadre des soins palliatifs.
    Jetant un pont entre tradition et modernité, un ouvrage unique pour réfléchir sur ce grand passage qu'est la mort, à partir des textes anciens dont la sagesse perdure.

  • Jean-Yves Leloup nous pose une question radicale : qui est l'autre, qui est mon prochain et comment l'aimer plutôt que le haïr ? Pour faire la paix, que cela soit en couple, en famille, en société, entre ethnies, entre religions... il nous rappelle que, même donner ce que l'on a de meilleur à l'autre, ce n'est rien lui donner si on ne s'assure pas que c'est bien cela que l'autre désire. Le problème de la violence demande une approche transdisciplinaire : la sociologie, la philosophie, la spiritualité peuvent éclairer nos comportements et nous préparer à des actes « ajustés » aux situations particulières. Mais l'essentiel est ailleurs. Tout comme le dit saint Séraphim de Sarov : « Trouve la paix intérieure et une multitude sera sauvée à tes côtés. » Ce livre est la reprise en poche d'un grand format paru aux Éditions du Relié en 2013.

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